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Temps de lecture estimé : 16 mn
03/03/04
Résumé:  Sam attend le retour de son amie thaïlandaise partie en vacances. Elle revient accompagnée d'une superbe jeune femme qui va avoir une influence marquante sur leur rapport de couple.
Critères:  fh ffh asie douche amour fellation cunnilingu 69 pénétratio
Auteur : Sam  (Homme 40 ans)      

Série : Trio à l'orientale

Chapitre 01 / 03
Rencontre


Je me suis levé à regret, sorti brutalement d’un sommeil profond par la désagréable sonnerie de mon réveil. Après une nuit agitée durant laquelle la chaleur excessive de ce mois d’août et l’excitation à l’idée de revoir ma belle m’ont empêché de sombrer dans un sommeil réparateur, je me suis sorti du lit avec peine. Maintenant, sous le jet d’eau chaude de la douche, je reprends peu à peu conscience. Je pense à Ahn qui va arriver et avec qui je passerai tout le week-end. J’avais rempli le réfrigérateur de façon à pouvoir passer le plus de temps possible avec elle en rentrant de l’aéroport sans avoir à m’occuper d’intendance. Je ne pensais plus qu’à l’étreindre durant de longues heures. Depuis des jours, cette pensée occupait intégralement mon esprit au point que je m’en trouvait troublé même au cours de mes activités professionnelles.


Je ne la connaissais que depuis peu de temps. Nous nous sommes rencontrés il y a moins de deux mois alors que je remplaçais un collègue dans son cours d’informatique pour adultes. Je l’avais immédiatement remarquée. Elle était très jolie, souriante, appliquée et posait de nombreuses questions. Je l’ai invitée le soir même à prendre un verre, puis à dîner. Ahn est une personne spontanée, attentive à l’autre, croqueuse de vie. Notre complaisance réciproque a largement contribué à ce que nous nous sommes entendus immédiatement comme deux vieux amis. Après quelques jours, nous avons fait l’amour. J’ai découvert son corps magnifique, sa peau douce et odorante, ses baisers fougueux, ses caresses. Et puis elle est partie, il y a un mois, passer les vacances d’été à Bangkok. Nous avons bien tentés de ne pas nous quitter mais elle ne pouvait annuler son voyage, espérée par sa famille et ses amis en Thaïlande. Mes obligations professionnelles me retenaient à Paris.


A Roissy, je fais les cent pas devant la porte par laquelle elle va sortir de la zone sous contrôle. Le vol est annoncé à l’heure. L’avion a probablement atterri. Il ne me reste plus qu’à attendre qu’Ahn sorte de l’avion, qu’elle récupère ses bagages, qu’elle passe les contrôles de police et de douane. De longues minutes à patienter, les plus longues. Cependant, cette cruelle attente qui ressemble à une torture diabolique doit se couronner des retrouvailles avec cette jeune femme devenue si chère à mon esprit. Le tourment que je subis et dont l’intensité augmente peu à peu à mesure que la libération approche a quelque chose d’extatique. Je n’ai reçu qu’une carte postale il y a quelques jours. Un texte concis qui montrait l’impatience d’Ahn de me retrouver. Je la gardais sur moi et je la relisais pour la centième fois lorsque les portes se s’ont ouvertes sur les premiers passagers. Des exclamations, des éclats de voix en français et en thaï accueillent les arrivants. Des bras se lèvent, des sourires, des larmes parfois sont versées. Les passagers se mêlent aux groupes venus les accueillir dans un désordre joyeux. L’encombrement de personnes et de chariots chargés de volumineux bagages bigarrés empêche l’écoulement des passagers. Je m’agite, je me hausse sur la pointe des pieds, je jette des coups d’œil angoissés dans toutes les directions de peur de l’avoir manquée. Le flux des passagers se tarit. Je ne la vois pas. Mon inquiétude est à son paroxisme. Je ressens mes propres battements de cœur résonner en moi. À t-elle manqué son avion ? Une maladie l’aurait contrainte à rester en Thaïlande ? Alors que, très agité, je scrute chaque visage, Ahn arrive enfin. Elle pousse tranquillement un chariot et discute avec une jeune femme à la beauté incroyable qui l’accompagne. Je me calme aussitôt. Elle me voit. Je lui souris. Elle me sourit en agitant le bras. Je l’observe, un peu à l’écart. Je ne veux pas que nous soyons mangés par le groupe qui vibre comme les abeilles d’une ruche. Je ne veux pas être bousculé sans cesse lorsque je la serrerai dans mes bras. Je peux attendre quelques secondes de plus. Maintenant que j’ai vu son visage rayonnant, je pourrais l’attendre encore une heure.

Encore quelques mètres, elle est là. Je la prends dans mes bras et nous nous embrassons avec fougue. Je la serre contre mon corps, mes mains caressent son dos. Nos langues se mêlent en une chorégraphie nouvelle. Ahn se dégage avec douceur. J’ai le sentiment que notre baiser n’est pas à la hauteur de mon amour pour elle. En se tournant vers la jeune femme qui se tenait à côté de nous, Ahn me dit en souriant :



Pendant que je l’effleure d’une bise sur chaque joue en posant amicalement une main sur son épaule droite, elle me prend familièrement par la taille. Je suis surpris mais ne le paraît pas. Sa peau est douce et vanillé. Ses lèvres sont douces et se posent délicatement sur mes joues, très près des commissures des lèvres. Je la regarde. Elle a un regard qui pétille. Sa beauté est hors du commun. Une longue chevelure noire entoure un visage rond. Son nez est droit et fin, sa bouche est large et les lèvres fines. Elle semble être plus jeune qu’Ahn qui a 24 ans. Ahn nous observe en silence, elle ne sourie plus. Je pense même lire dans son visage un léger et court accès de tristesse. J’interprète cela comme le résultat de la fatigue du voyage. Ahn est particulièrement belle lorsqu’un voile de tristesse rend son expression des plus gracieuses. Sa chevelure est courte et encadre un visage ovale aux traits fins. Sa bouche est petite aux lèvres charnues qui lui donnent un air gourmand Elles sont toutes les deux vêtues d’une jupe courte et légère et d’un t-shirt. Kim a une poitrine plus menue que celle d’Ahn et ne porte pas de soutien-gorge.


Sur le chemin du retour, je les interroge sur leur voyage.



Je souris, prenant à la légère sa remarque. En revanche, Ahn ne semble pas avoir apprécié ce genre de propos.


Arrivés chez moi, je les installe et leur propose de se détendre autour d’un petit déjeuner.



Ahn m’a semblé contrariée de me laisser seul en compagnie de son entreprenante amie. Pour occuper Kim, je lui propose de préparer le thé alors que je casse des œufs dans un récipient. Ahn revient douchée après quelques minutes. Une douche éclair motivée par l’idée de ne pas me laisser en compagnie de Kim qui nous laisse à regret pour se laver à son tour. Elle s’est à peine séchée et a enfilé un peignoir. Je la prends dans mes bras. Je l’embrasse tendrement. Mes mains glissent le long de son corps, je caresse le creux de ses reins, puis ses fesses. Elle se serre plus fort contre moi. Je cherche les bords du peignoir. Mes mains s’insinuent sous l’épais tissu et parcourent les arrondis de son corps. Au contact de mes doigts, ses tétons se gonflent. Je me penche et les roule tour à tour entre mes lèvres. Ma langue enroule ces petits morceaux de chair érectile. Le rythme de sa respiration s’accélère. Je lui caresse le ventre. Ma main atteint son sexe rendu humide par l’excitation. J’ai envie de m’accroupir pour la goûter mais ce n’est ni le lieu ni le moment pour s’étreindre. En effet, Kim nous lance de la porte de la cuisine restée ouverte : « Quand vous aurez fini de « baisouiller », vous me direz où son mes bagages ! ». Elle est entièrement nue et nous contemple avec envie. Ahn lui lance un torchon propre en disant :



Contrairement à ce que nous pouvions penser, le repas s’est passé dans une atmosphère très amicale et très conviviale. J’ai appris que Kim cherchait à s’installer en France quelques temps afin de parfaire son français et de s’imprégner de notre culture dans le but d’enseigner le français à Bangkok. Son attitude provocante avait laissé la place à une jeune femme très équilibrée sachant clairement ce qu’elle voulait et comment l’obtenir.



J’avais prévu de passer un moment de la journée au lit avec Ahn. La présence de Kim bouleversait un peu mes plans. Je pensais occuper la journée à faire du tourisme et du shopping et j’allais le proposer à mes invités quand Kim nous fait part de ses projets.



Trop heureux de cette opportunité, la porte d’entrée à peine refermée sur l’imprévisible Kim, je prends la main de mon aimée et l’emmène dans ma chambre. Nous sommes nus en un clin d’œil. J’enlace Ahn et l’embrasse. Mon sexe en érection cogne la peau tendue de son ventre. Nous nous allongeons sur le lit défait. Je caresse et embrasse chaque centimètre de son corps en commençant par la nuque, je me dirige peu à peu vers son ventre. Mes mains s’attardent sur ses seins aux pointes dressées. Ma bouche pose des baisers sur son mon de Vénus. Je sens sur mes lèvres sa pilosité pubienne. L’odeur douce de son sexe pénètre mes narines. Ahn s’est approché de mon sexe tendu. D’une main, elle me caresse avec beaucoup de douceur les couilles. De l’autre, elle empoigne la hampe de mon pénis et le porte à la bouche. Alors que je ressens la douceur exquise de ses lèvres se refermer sur mon gland, je pénètre sa chatte de ma langue. Elle réagit à mes coups de langue par des soupirs, par des caresses plus appuyées. J’ai le visage enfoui entre les cuisses de ma belle qui me pompe avec entrain. Je vais jouir. Je me retiens le plus possible. Au moment de venir, je me retire de sa bouche, elle me branle et j’explose sur son corps en grognant de plaisir. Je reprends très vite mes caresses. Elle gémit. Je concentre mon activité buccale sur la zone clitoridienne. À son tour, elle jouit en retenant un long cri de plaisir.

Nous restons un long moment allongés côte à côte à nous caresser et nous embrasser. Nous sommes heureux d’être ensemble et de s’être donné du plaisir. J’aime Ahn. J’aime sa présence, sa voix, sa personnalité. Je me sens bien quand elle est près de moi. J’aime la voir évoluer dans l’appartement, la regarder lire un livre ou l’observer en train de dormir à mes côtés. Je ne peux entrevoir ma vie à venir qu’en composant avec la sienne. Je pense que la rencontre d’Ahn est la meilleure chose qui me soit arrivée depuis longtemps et je lui suis redevable du bonheur qu’elle me procure. J’essaie de la rendre heureuse en étant attentionné, doux, attentif car elle possède naturellement toute ses qualités qu’elle me prodigue sans retenue.



Je ne suis pas certain qu’Ahn était rassurée à ce moment-là mais mes intentions étaient nobles et je savais que seuls mes gestes et mon attitude vis-à-vis d’elles le prouveraient.


Nous n’avons pas entendu entrer Kim. La fenêtre de la chambre était ouverte et nous écoutions les bruits de la rue. Elle entre dans la chambre sans s’annoncer et nous surprend, complètement nus, à se bécoter comme des écoliers.



Ahn pousse un crie de surprise et tente de s’emparer d’un drap pour nous couvrir mais Kim est plus rapide et l’emporte avec elle en sortant de la pièce. Son rire s’éloigne avec le bruit de ses pas.


Nous passons le reste de la journée à nous promener dans Paris. Nous prenons un bateau qui emporte un flot de touristes le long de la Seine. Ensuite, c’est un bus qui passe auprès des principaux sites touristiques à ne pas manquer. En fin d’après-midi, harassés de la chaleur extrême, en proie à une soif intense, nous rentrons nous délasser autour de boissons fraîches. Les filles vont se doucher ensemble. Je passe un disque de blues et écoute avec ravissement les éclats de voix et de rire provenant de la salle de bain. J’ai encore très chaud, je suis collant, poisseux, couvert de poussière. J’aimerais les rejoindre. Ahn et Kim sortent de la salle de bain pour investir la cuisine. Elles vont nous préparer quelques plats thaïlandais avec les ingrédients qu’ a été acheter Kim ce matin alors que je me prélassais au lit avec son amie.

Je vais me laver sous l’eau tiède. La chaleur est encore insupportable. Je m’enroule les fesses d’une serviette et sans me sécher le corps, je rejoins mes belles dans la cuisine, les mains chargées de verres remplis d’un cocktail préparé à base de rhum et de jus de fruits exotiques. Elles avalent leur verre en moins de temps qu’il n’en faut pour les préparer et se remettent à la confection des boulettes de porc assaisonnées de coriandre et de gingembre qu’elles vont cuire dans une sauce à base de lait de coco. Lorsque je reviens avec d’autres verres, la cuisine est en passe d’être en ordre et les plats ont été placés dans le four. Les filles rigolent beaucoup, chahutent. Elles vident rapidement leur deuxième verre et semblent insensibles à la chaleur ambiante. Je les laisse à nouveau quelques minutes et lorsque je reviens, elles sont complètement nues et un peu ivres. Ahn arrache la serviette dont je suis vêtu en disant :



J’explique le comportement d’Ahn par son état d’ivresse mais je crains qu’elle n’ait à regretter son geste impudique face à son amie qui se posait en rivale. Mais peut-être est ce calculé et Ahn maîtrise parfaitement la situation.


Nous nous rendons dans le salon avec nos plats que nous posons sur une table basse. Chacun prend place autour en s’asseyant à même le sol, sur des tapis ou des coussins. Je ne suis pas mécontent de commencer à manger car Ahn et Kim sont de plus en plus excitées et j’espère que les nourritures aideront à estomper les effets de l’alcool qu’elles ont absorbé. Le repas est proprement délicieux. Après une salade composée de grosses crevettes sautées et épicées à la sauce satay, la douceur des boulettes de viande cuite dans le lait de coco apaise le feu allumé par le piment.



Et joignant le geste à la parole, je me lève pour aller chercher trois bouteilles dans le réfrigérateur. Lorsque je suis de retour, les filles sont assises côte à côte sur le canapé et me regardent en silence. Elles ont certainement complotées pendant mon absence et je ne vais pas tarder à savoir de quoi il s’agit. Pour rompre le silence qui devient pesant, je leur demande :



Dans un ensemble qui me laisse penser que le geste a été répété, elles entrouvrent leurs jambes et se cambrent pour m’offrir leur chatte. Je regarde Ahn qui m’encourage en me souriant et m’avance vers ce qui m’est offert.



Je me penche sur leur visage et les embrasse tendrement. Puis, je me mets à genoux entre les cuisse de Kim et passe ma langue entre ses lèvres encore jointes. Son sexe est frais et plus odorant que celui d’Ahn, plus épicé. Ces petits coups de langue la font soupirer d’aise. Avant que son excitation n’atteigne un point où je ne pourrai plus m’arrêter, je passe entre les jambes d’Ahn qui observait avec ravissement son amie. Ahn est déjà très excitée, son sexe est humide. Ma langue accentue cet état et sa chatte s’ouvre comme une fleur au soleil. Du coin de l’œil, j’observe Kim qui se caresse. Elle se penche vers Ahn et l’embrasse à pleine bouche. Je suis à la fois surpris et excité de voir ces jeunes femmes s’embrasser aussi naturellement. J’imaginais qu’elles n’avaient que des relations amicales et que même si elles se douchaient ensemble, elles n’avaient aucun rapport homosexuel. La réalité semble être toute autre. La passion qu’elles mettent dans ce baiser montre qu’elles n’en sont pas à leur coup d’essai. Nos rapports risque désormais d’être un peu plus complexe et je trouve qu’Ahn joue avec le feu ou alors en favorisant un rapport à trois, elle désamorce la rivalité supposée de son amie.

Je reviens au minou de Kim qui s’est ouvert sous ses caresses appuyées. Je lui lèche consciencieusement la partie supérieure de son sexe et la doigte délicatement. Sa main rendue disponible s’occupe maintenant de la chatte d’Ahn qui gémit sous les caresses expertes de son amie. Sans concertation, un mouvement est opéré entre nous trois. Ahn s’allonge sur le canapé et présente son sexe, les jambes largement ouvertes. Kim, face à elle, à quatre pattes, se penche sur cette offrande qu’elle honore. Kim se cambre et me présente sa croupe. Je pose mon gland à l ’entrée de son vagin déjà ouvert sous l’action conjointe de ma langue et de mes doigts et la pénètre aisément en poussant juste un peu sur mon pénis. La sensation de bien-être est telle que je reste un instant en elle sans bouger. Kim s’active sur la chatte d’Ahn qui gémit de plus en plus. Ahn a une main dans les cheveux de Kim et s’agace les tétons avec l’autre main. Kim frétille du derrière de manière à provoquer chez moi un mouvement. Je ne me fais pas prier pour commencer à me mouvoir en elle, d’abord lentement en retirant entièrement mon sexe de ce fourreau si délicieux et en l’enfouissant à nouveau sans brusquer. Puis, peu à peu, mon mouvement s’accélère. Ahn jouit en lâchant une longue plainte modulée. Maintenant, Kim peut se concentrer uniquement sur son propre plaisir. Je l’attends. Elle ne va pas tarder à jouir à son tour. Je me retiens avec peine. Lorsqu’elle commence à gémir bruyamment, je me lance dans une cavalcade effrénée. Mon sexe grossit encore et va exploser. Elle produit un long gémissement aigu qui se termine en un souffle rauque. Je grogne telle une bête sauvage en l’inondant de longues saccades de ma semence.


Chacun est maintenant apaisé, calme et silencieux. Kim s’est lovée et a la tête posée sur le ventre d’Ahn qui lui caresse les cheveux en me souriant. Je me suis assis auprès d’elles et leur pose des petits baisers sur le corps.


La chaleur accablante, l’alcool, le repas épicé et l’amour nous ont fait transpirer abondamment et nous éprouvons le besoin de nous laver. La baignoire n’est pas suffisamment grande pour nous loger tous les trois et nous décidons de nous doucher en nous tenant debout côte à côte. Chacun est savonné partout par les deux autres. Nous nous embrassons et nous nous caressons longuement. L’atmosphère devient à nouveau très érotique. Partiellement séchés, nous nous rendons dans la chambre cette fois. Je m’allonge sur le dos au milieu de mes anges qui m’embrassent et passent leur langue partout sur mon torse, sur mon ventre et sur mon sexe. Après un temps de ce traitement, Ahn se place dans la position du 69. Je me délecte de son minou alors que les deux filles me font une fellation. Puis, elles échangent leur place. Ahn, préparée par mes caresses vient s’empaler facilement sur ma bite et Kim m’offre son sexe. Pendant que je lèche Kim et qu’Ahn me chevauche, les deux belles se caresse les seins et s’embrassent goulûment. C’est à peu près ensemble que nous jouissons une nouvelle fois. Epuisés par cette longue journée, nous nous couchons tous les trois dans le même lit et nous sombrons rapidement dans un profond sommeil.


Le week-end ne fait que commencer et la belle Kim est à Paris pour un mois. Demain sera propice à d’autres jeux. Cette nuit, je dors paisiblement en savourant les instants vécus et ceux à vivre, ceux que je vous conterai une prochaine fois si vous le désirez…