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Temps de lecture estimé : 17 mn
06/01/04
Résumé:  Ma femme a un petit accident de voiture...
Critères:  grp intermast fellation cunnilingu pénétratio sandwich fsodo ecriv_c
Auteur : Calin 13  (Retour de soirée)

Série : Les aventures de Mary

Chapitre 02 / 06
Le fils de la femme de ménage


Mary et moi, nous avons un cercle d’amis fidèles.

Ils organisent, de temps à autre, des soirées soit à thème, soit musicales, soit simplement autour de la piscine.

La dernière soirée à été organisée chez le couple le plus éloigné de chez nous.

Mary, comme souvent, ayant des clients à soigner tard, il fut convenu que chacun prendrait sa voiture.


La soirée fut chaleureuse et sans surprise. Que des gens installés dans la vie, amis de longue date, complices et fraternels.

Après les retrouvailles, l’apéritif et le repas, les guitares sortirent de leurs étuis et les chansons furent reprises en chœur, entre deux histoires plus ou moins lestes.

Une bonne soirée d’été.


Vers minuit, Mary, qui doit travailler tôt le lendemain matin, vient me signaler qu’elle rentre se coucher.


Une bonne quarantaine de kilomètres à faire.


Il fait très chaud, malgré l’heure tardive.

10 km après être parti de chez nos amis, le ciel qui s’est couvert de gros nuages est déchiré d’un éclair qui éblouit Mary.

Il faut rentrer rapidement.

Les paupières sont lourdes, la nuit est noire et l’orage qui menace ne la rassure pas.


Le temps de parcourir 5 nouveaux kilomètres et les vannes du ciel s’ouvrent, un déluge inonde la petite voiture de ma femme et la route de Provence si jolie par beau temps.

Bientôt, à la sortie d’un virage, elle doit franchir un pont.

Trompée par l’eau qui fait tout briller, la jeune femme sert un peu trop sa route sur la droite.

Un choc, la voiture est violemment secouée.



Mary parvient à redresser sa trajectoire, mais le volant tire d’un côté et le pneu fait un flop flop étrange dans la nuit.

Elle est obligée de s’arrêter sur le bas-côté de la route.


Quelques instants pour se remettre de l’émotion, réaliser qu’elle est au milieu de nulle part, qu’il tombe des trombes d’eau et que bien sûr elle n’a ni de parapluie ni lampe.

Il faut quand même aller voir les dégâts.

Prenant son courage à deux mains, elle se jette hors de la voiture, fait le tour, essaie d’évaluer le sinistre. Elle aperçoit sa jante de travers et le pneu à plat.

Elle n’est pas franchement en meilleur état, les cheveux plaqués sur la figure et sa fraîche tenue d’été, corsage et jupe légère trempés, et ses petites chaussures enfoncées dans la boue.


Découragée et fatiguée, elle va pour se mettre à l’abri dans sa voiture quand un faisceau lumineux balaie la route et vient l’éblouir. La voiture s ’arrête à quelques mètres de ma jeune femme et la voix d’un jeune homme l’interpelle dans la nuit.



Mary s’approche, elle est au bord des larmes.



La portière arrière s’ouvre, elle monte rapidement sans attendre plus de précision.

Après quelques instants, elle se familiarise avec la semi-obscurité. Il y a 3 personnes dans la voiture, 2 hommes et une femme qui semblent assez jeunes.



Cette voix lui dit quelque chose. Elle regarde mieux son interlocuteur. Elle reconnaît Pierre, le fils de la personne qui lui fait le ménage à la maison. De le reconnaître la rassure.



C’est gentil, mais je suis fatiguée et je dois me lever tôt demain matin.

Tout en disant cela, elle plonge la main dans son sac, fouille, cherche et ne trouve pas.



Mary est contrariée, mais elle n’ose pas demander de faire demi-tour.

Elle s’enfonce dans son siège et se calant mieux, essaie de se détendre et de se réchauffer.


L’arrêt du moteur réveille Mary. Ils sont arrivés chez Pierre qui habite une maison isolée en dehors du village.

La pluie tombe toujours, aussi tout le monde se précipite dans la maison.

Une douce chaleur règne. Pierre va chercher une serviette, et chacun de s’essuyer.


Mary découvre alors ses compagnons. La jeune femme doit avoir la trentaine, souriante, mignonne comme dirait son mari. Le troisième personnage est un peu plus vieux, pas très grand,

Mais des mains très fines, comme un pianiste.

Pierre fait les présentations : Lise et Laurent.



Et se tournant vers Pierre : Si tu nous servais quelque chose à boire !



Se tournant vers Lise, il lui dit : Conduit Mary dans ta chambre et trouves-lui des affaires sèches.

Les deux jeunes femmes s’esquivent quelques instants.

Dans la chambre, Lise ouvre grand l’armoire et propose à Mary de choisir ce qu’elle préfère.

Son choix se porte sur un ensemble d’été à fleurs.



Mary déboutonne son corsage et tombe sa jupe. Elle finit de s’essuyer avec la serviette qui ne l’a pas quittée.

Lise la dévisage, la taille est fine, les jambes sans défaut, fines et les chevilles déliées, la poitrine ronde, ferme et haut placée dans son soutien-gorge à balconnet presque trop petit.



Le compliment touche Mary qui du coût regarde mieux sa compagne.



Les deux jeunes femmes se sourient et retournent vers le séjour.


Pierre et Laurent les attendent et tendent à chacune un verre ambré et parfumé.



Mary ne boit pas beaucoup en temps ordinaire, aussi le moindre apéritif ou digestif lui tourne la tête. Or le rhum est quand même ce qui se fait de plus traître. Mais elle se sent bien et doucement, en petites lampées, elle se régale de ce verre.


Laurent, qui semble un habitué de la maison, va vers le fond de la pièce et, choisissant minutieusement dans une pile de CD, met une musique douce et planante, comme irréelle.



Lise et Laurent venant le rejoindre.


La musique les berce. Mary se sent à l’aise avec ces inconnus. Oui, même Pierre, ce n’est pas parce qu’il est le fils de sa femme de ménage qu’elle peut dire qu’elle le connaît. Elle les dévisage, assis tous les trois devant elle, ils sont pas mal, se surprend-elle à penser. Pierre fait le plus jeune, presque encore adolescent, Lise, toujours les yeux rieurs, fraîche et rose, trônant entre ses deux compagnons, et enfin Laurent. Le plus mur, le plus homme, de ces hommes ou il doit être bon de se blottir dans ses bras.


Justement, sortant un petit paquet de sa poche, Laurent commence à préparer une cigarette.



Ce disant, il se lève, s’approche de Mary et lui tend la curieuse cigarette. Le geste est prévenant, la main longue, fine et élégante.



Sans bien réaliser, elle prend la cigarette, la porte à ses lèvres, aspire la fumée et la rejette aussitôt.



Mary s’applique, la tête lui tourne un peu. Encore une fois, lui dit la voix chaude de Laurent.

La musique bourdonne dans ses oreilles, elle tire encore sur la cigarette, penche la tête en arrière et ferme les yeux pour mieux apprécier la sensation qui l’envahit. Elle se cale au fond du fauteuil, les bras sur les accoudoirs, la tête appuyée sur le haut dossier. Les yeux mi-clos elle se sent flotter.


En face le trio s’est recomposé. Ils semblent parler à voix basse, Lise un peu fragile entre ses deux amis. Pierre à passé son bras autour des épaules de sa voisine et doucement se penchant vers elle, lui pose un baiser sur les lèvres.

C’est donc sa petite amie, pense confusément maintenant Mary, dans son nuage.

Le couple est tendre, et le baiser se fait plus appuyé. Lise, caressant la joue de Pierre dans un geste câlin, plonge sa langue entre les lèvres entrouvertes.

Mary, la bouche soudain sèche, se surprend à être troublée par cette scène somme toute banale de nos jours.

Laurent les regarde sans rien dire, comme un protecteur.

Pierre, quittant la bouche de Lise, se penche à son oreille et lui murmure quelque chose tout bas.

Se tournant vers Laurent, la jeune femme le regarde dans les yeux, prend sa tête entre ses mains et baissant les paupières l’attire contre sa bouche. Laurent ne semble pas surpris, enlaçant Lise par la taille, il l’attire contre lui et plonge sa langue dans la bouche offerte.


La situation surprend Mary, son cœur bat à tout rompre dans sa poitrine, une chaleur fiévreuse envahit le bas de son ventre, sa respiration lui manque.


Pierre, profitant que Lise lui tourne le dos, l’embrasse dans le cou et passant ses mains autour de sa taille, remonte jusqu’à sa poitrine, empaume les seins à travers le tissu et les caresse.

Sous l’assaut, Lise se cambre. Deux doigts font sauter un bouton de son corsage et glissent sous le tissu. Bientôt c’est la main tout entière qui disparaît. Mary devine sous le linge les seins pétris fermement, dans leur coquille de dentelle.

Laurent, venant à l’aide de son ami, défait les autres boutons et écarte les pans du chemisier.

Pierre glisse sa main droite dans le dos de Lise, détache la fermeture du soutien-gorge qui reste presque en place, soutenu par les bretelles. Ses deux mains, caressant le ventre de Lise, remontent et reprennent possession de sa poitrine qui est plus généreuse que Mary l’aurait cru.

Sa peau est blanche laiteuse, les doigts qui lui pétrissent la chaire tendre, jouent avec la pointe rose dressée aux larges auréoles.

Laurent, la bouche toujours collée à celle de la jeune femme, pose ses mains sur ses genoux et lentement remonte, faisant glisser la toile légère de la jupe, frôlant la peau de plus en plus délicate au fur et à mesure que la caresse se rapproche des cuisses. Il n’est pas pressé. Il prend son temps, écarte les doigts pour mieux sentir la chaleur de la chair. Il arrive maintenant en haut des jambes, découvre la fine culotte, petite tache blanche dans la peine ombre.

Lise écarte les cuisses pour mieux s’offrir. Les mains toujours en haut des cuisses, Laurent glisse ses deux pousses sous la dentelle, rencontre les lèvres gonflées de son sexe, perçoit l’humidité qui y règne, appuient doucement, un sur le clitoris, tournant lentement dessus en maintenant la pression, l’autre pénètre en de lentes reptations dans le sexe, avançant de plus en plus profondément.


Mary, toujours dans son petit nuage qui embrume son esprit, regarde la scène qui se déroule devant elle. Est-ce un rêve ou la réalité. Bien qu’à trois mètres du canapé, elle ressent toutes les sensations de Lise. Les baisers, les caresses, elle sent les doigts de Laurent et de Pierre dans sa chair et sur sa peau, elle les désire inconsciemment.


Curieusement, les deux hommes sont toujours dans une tenue impeccable, alors que Lise est toute débraillée, sont corps offert aux regards et aux désirs de ses deux amis.


Laurent murmure de nouveau quelque chose à l’oreille de Pierre et jette un regard en direction de Mary. Avec un sourire, Pierre lui répond, toujours à voix basse.


Laurent se lève alors, s’approche de Mary et s’assoit sur l’accoudoir du fauteuil.

Il se penche, prend sa main et y pose un baiser.

D’un geste vif, Mary retire sa main.



Ne pas céder, il ne faut pas céder. Mary s’enfonce au plus loin dans le fauteuil, elle ferme les yeux et fronce les sourcils. Non elle ne veut pas.

Laurent s’accroupit aux pieds de la jeune femme et lui parle doucement de sa voix chaude.



Comme Mary reste prostrée, il lui pose ce qui reste de la cigarette sur les lèvres. Pensant gagner du temps, elle aspire une grande bouffée, la tête lui tourne de nouveau, sa volonté flanche.


Laurent, aux pieds de ma femme, retrousse un peu le tissu de la jupe et pose un doux et presque chaste baiser juste au-dessus du genou. Mary tente de repousser la tête de la main, mais Laurent ne bouge pas, le parfum qui se dégage de Mary est suave. Posant une main sur chaque genou, il maintient sa pression, multiplie les baisers sur la peau chaude, remonte lentement, redescend, glisse vers l’intérieur des cuisses, remonte encore un peu.

Mary ne veut pas, mais que c’est bon. Dans sa tête, elle lutte, sa raison refuse mais son corps à faim. Imperceptiblement elle écarte les jambes, elle sent maintenant la langue de Laurent sur sa peau délicate. De sa place, l’homme peut voir le slip et devine juste derrière la fine lingerie le sexe qui se refuse. Il retrousse encore un peu le tissu, remonte ses mains, force Mary à écarter encore un peu plus les cuisses. Il embouche la chair délicate comme pour faire un suçon. Que c’est bon.

Mary s’agrippe aux accoudoirs du fauteuil. Elle se sent offerte, ces mains sur ses jambes et cette bouche, si haut sur ses cuisses, si près de son intimité. Le nez de Laurent vient de frotter légèrement le tissu de sa culotte. Il respire l’odeur du trouble de la jeune femme, appuie un peu plus fort son contact, il devine les lèvres du sexe, force la pression.

Sous la caresse, Mary ressent une décharge qui part de son bas-ventre et s’irradie jusqu’à la poitrine. Elle creuse le ventre, gonfle ses seins, bascule le bassin en avant.

Relevant à peine la tête, c’est la bouche de Laurent qui est maintenant en contact avec le fin tissu.

Sa langue prend la place occupée précédemment par son nez. Il la fait dur et fouineuse et fait deviner sa présence au sexe de Mary. Toujours en tenant fermement les cuisses de la jeune femme écartées, il repousse de la langue le bord du slip, dégage le sexe délicat, et glisse sa langue entre les lèvres gonflées. Il déguste la cyprine qui coule abondamment, lèche plus profondément, allant chercher le plus loin possible le divin liquide.

Sa langue est habile, tantôt dure et pénétrante, tantôt douce et caressante, parcourant les moindres recoins, les grandes et les petites lèvres, titillant le clitoris, plongeant dans le vagin.

Mary est submergée.


Entre ses cils, elle s’aperçoit que Pierre et Lise les regardent. Ils sont face à elle et admirent la montée de son désir si spectaculaire.

Lise se lève, vient s’asseoir sur l’accoudoir, se penche sur elle et lui caresse doucement la joue.



Mary ne peut répondre. Elle ne sait plus ou elle est. Ses sens aux abois, son corps avide de sensations de plus en plus fortes. Son sexe gonflé lui fait mal, à peine calmé par la douce langue de Laurent. Elle tourne la tête vers la jeune femme qui se penchant un peu plus pose un délicat baiser de ses lèvres charnues. Mary est surprise par la douceur du contact et la délicatesse de la bouche.

La bouche insiste, écarte un peu les lèvres de Mary, un petit bout de langue rose franchit la barrière des dents et vient au contact de sa langue.

Bientôt les deux langues entreprennent de se goûter, de se caresser, fouillant chacune leur tour la bouche de l’autre. Plongent et pénètrent plus profond pour déguster leur salive parfumée.

Lise, glisse sa main gauche de la joue de Mary vers le cou. Surplombant la jeune femme, elle descend encore la main, l’échancrure du corsage est là, elle la franchit, détachant au passage deux boutons qui la gênent. Ses doigts suivent la courbe parfaite d’un sein, tirent un peu sur la peau, faisant saillir un téton rose de la dentelle.

Plongeant sa main entière dans la coupe du soutien-gorge, elle prend possession du tendre sein, le presse entre ses doigts en une caresse ferme qui fait presque mal à Mary.

Ma main poursuit un long moment ses mouvements pendant que sa bouche est toujours soudée à celle de Mary.


Pierre, qui est resté sur le canapé n’en peut plus et vient rejoindre le trio. S’agenouillant à droite de Mary, il entreprend de défaire complètement le corsage de la jeune femme puis passant ses mains dans son dos de la libérer de son soutien-gorge.

La magnifique poitrine libérée apparaît dans toute sa splendeur, haute et les pointes fières, avec juste les traces rouges laissées par Lise sur sa peau délicate et blanche.

Prenant possession du sein droit, Pierre embouche la pointe rose, le suce et l’aspire très fort, le tète comme un nourrisson. Le mamelon est dur et dressé sous sa langue qui courre et lèche et mordille la chair tendre.


Mary est prise de partout, Laurent, la tête contre son ventre, dont la langue fouille toujours son sexe, Lise dont la langue déguste toujours sa bouche et dont la main garde prisonnier son sein gauche pendant que Pierre suce à perdre haleine son sein droit.

Elle se laisse faire. C’est bon se dit-elle sans bien savoir ce qui est le meilleur.


Laurent, dont la langue tente d’éteindre le feu du sexe de Mary, glisse ses mains plus haut vers les fesses rondes et fermes. Relevant la tête, il souffle à Pierre : -La chambre.


Pierre se redresse le premier, attrape Mary sous les cuisses et la soulève dans ses bras. Surprise, elle s’accroche à son cou.


En quelques enjambées, il se trouve devant une porte qu’il pousse du pied et avançant dans l’obscurité la dépose délicatement sur un grand lit.


Laurent, profitant de la position de Mary, glisse ses mains sous la jupe, attrape la culotte et la tire vers lui. Le linge vient facilement. Il est tout mouillé et Laurent le porte à son nez pour en apprécier le parfum. Lise, passant derrière lui, entreprend de défaire la ceinture de son pantalon, et tire sur le vêtement. Il est bientôt rejoint par terre par le slip. Laurent est un garçon que l’on peut qualifier de bien monté. Un membre épais et assez long, les veines bleues gonflées et une tête lisse et douce. Lise ne peut s’empêcher de le prendre dans sa main, de tirer sur la peau, de le branler lentement mais à fond.

Pierre a aussi baissé son pantalon et prenant la main de Mary, l’oblige à pénétrer dans son slip et à caresser sa verge longue bien que moins épaisse que celle de Laurent.

Pendant que Mary le masturbe, Pierre, à quatre pattes sur le lit l’embrasse, et prend possession de ses seins. Il adore les seins de Mary, il adore sa bouche, sa main sur son membre, sa position les jambes écartées, le ventre offert.

Laurent est écarlate, le souffle court, il dit à Mary :



Mary, n’est plus là, tout tourne dans sa tête, tous la veulent, tous la désirent. Elle les veut.



Lise qui tient toujours le membre de Laurent le guide vers le sexe de Mary, écarte délicatement les lèvres gonflées, pose sa tête lisse entre elles et l’enfonce de quelques centimètres.

Mary serre les mâchoires, redresse la tête, le regarde dans les yeux et entre les dents serrées parvient à articuler :



Elle sert les muscles de son sexe pour mieux sentir le membre glisser dans son ventre. Son bassin entreprend un lent va-et-vient, elle accompagne son partenaire, se sent envahie totalement ?

De chaque côté, Pierre et Lise l’encouragent.



Mary ruisselle de transpiration. Ses seins balancent de droite et de gauche. Attrapant Laurent aux épaules, elle se hisse et se redresse contre lui. Empalée sur sa verge dure, elle s’aide de ses bras pour l’enfoncer plus dans son ventre. La sarabande est si violente que Laurent perd l’équilibre et tombe à la renverse. Mary est toujours accrochée à lui, il n’a pas quitté sa place dans son sexe, mais voilà maintenant Mary les fesses en l’air. Lise surprise par la vue de ces rondeurs, dans un geste réflexe se penche sur elle, et embrasse à pleine bouche ces deux rondeurs blanches. Elle glisse un doigt vers le sexe envahi par Laurent et parvient à récolter un peu de cyprine avec laquelle elle humecte la petite rosace qui se niche dans le sillon fessier.

Le doigt insiste, pousse doucement, dilate l’orifice et fini par faire pénétrer une phalange dans le petit cul serré.

Pierre pose sa main sur celle de Lise, maintient la pression et fait le tour de Mary pour se poster derrière elle, bien dans l’axe. Lise comprend la manœuvre. Prenant le membre de son ami de sa main libre, elle le conduit juste à l’entrée intime, et au moment où elle enlève son doigt de l’anus rose, elle le remplace par la tête du membre de Pierre et tout de suite lui fait franchir le seuil.

La pénétration est délicate, le ventre de Mary étant tout occupé par le sexe de Laurent.

Pierre insiste doucement. Il sent l’autre côté de la fine cloison son copain qui la besogne.

S’agrippant aux fesses de ma jeune femme, il les écarte légèrement pour faciliter le passage et se balançant entreprend de la pénétrer jusqu’au fond. Bientôt son ventre cogne les fesses de Mary.

Lise continue de l’encourager de la parole et du geste.

Tout en lui pinçant la pointe des seins, elle lui souffle tout bas :



Tu t’offres et tu es belle, tu jouis et tu donnes du plaisir, c’est ton mari qui aimerait te voir ainsi déchaînée, tortillant du cul entre deux amants qui vont jaillir en toi.

Les mots de Lyse ont un effet décuplant sur l’excitation de ma femme. Les narines pincées, elle manque d’air, cherche sa respiration, les mâchoires toujours serrées, elle augmente encore le rythme de sa danse effrénée, des râles sortent de sa gorge.

Les deux hommes jettent leurs dernières forces, Laurent attirant Mary contre lui, plante sa langue dans sa bouche, Pierre s’agrippe à ses fesses comme un noyé à sa bouée.

Tenir, encore tenir pensent-ils, encore un peu, encore plus fort.


Alors trois cris traversèrent la pièce. Tous muscles tendus, Laurent et Pierre éclatent en de longues saccades, explosent dans les entrailles tendres et offertes. Mary se sent inondée de partout. -Ne bougez pas leur souffle-t-elle, restez en moi encore un peu. Les amis n’en peuvent plus, mais restent concentrés pour prolonger l’instant délicieux.


Poussant doucement Pierre et Laurent, Lise s’allonge près de Mary et la prend dans ses bras pour la dorloter.

Mary, épuisée, se sent bien contre le corps chaud de la jeune femme.


La main de Lise court sur son ventre, remonte sur ses seins, redescend le long de la hanche et glisse sur l’haine. Ses doigts rencontrent la toison soyeuse de son pubis et plongeant entre les cuisses, empaume le sexe féminin. Son majeur n’a aucune difficulté à pénétrer entre les lèvres. Il baigne dans le sperme de Laurent. Tel le membre de tout à l’heure, elle entreprend un va-et-vient tout en tenant prisonnier les grandes lèvres avec le reste de la main. Ses doigts sont fins et experts, ils savent donner le plaisir.

Le désir de Mary remonte en elle. La caresse est experte, le doigté délicat. Tournant la tête, elle cherche le regard de Lise, lui sourit et lui offre sa bouche.

Pour la première fois de sa vie, elle se donne à une femme. Elle se laisse faire, offerte comme tout à l’heure. Le plaisir monte encore, elle se cambre, son regard balaye la pièce.

Près d’elle, Laurent s’est rapproché, son membre est de nouveau tendu. Mary tend ma main et l’attire vers elle. Quittant la bouche de Lise, elle guide le sexe de Laurent vers sa bouche. Pose d’abord un baiser délicat sur sa tête puis sortant un bout de langue rose le lèche délicatement. D’un geste ferme, Laurent pose sa main derrière la tête de Mary et la force à le prendre bien à fond dans sa bouche. La jeune femme manque de s’étouffer tellement le sexe est épais, mais elle s’acclimate vite à cette présence. S’appliquant, elle suce, sentant sur sa langue les veines gonflées. Sa main agrippe la verge, le serre, le masturbe, l’accueillant toujours plus profondément dans sa gorge.

Ses doigts vont et viennent de plus en plus vite sur le sexe. Le geste est presque violent. La bouche grande ouverte elle sent son amant se tendre, une jouissance incroyable la submerge.

Alors que Lise se déchaîne dans son sexe, dans une dernière tension, Laurent explose dans sa bouche. Sous la surprise, Mary resserre les lèvres et avale le liquide épais et sucré qui inonde sa gorge. Elle suce et lèche le gland jusqu’à la dernière goutte.



Enfin, épuisée, elle s’écroule de travers sur le lit.