| n° 06902 | Fiche technique | 16127 caractères | 16127Temps de lecture estimé : 10 mn | 30/10/03 |
| Résumé: Mary est timide encore que... | ||||
| Critères: fhh couplus extraoffre copains hmast intermast pénétratio fdanus yeuxbandés | ||||
| Auteur : Calin 13 | ||||
| DEBUT de la série | Série : Les aventures de Mary Chapitre 01 / 06 | Épisode suivant |
Mary et moi sommes mariés depuis maintenant quelques années et vivons un bonheur tranquille et sans nuage.
Mary est infirmière libérale. Jeune femme timide et réservée, comme beaucoup de femmes, elle est romantique. Pour elle je suis l’homme de sa vie, ce qui me flatte, mais coupe court à tout phantasme. Comme elle me dit souvent, je veux que tu me fasses l’amour mais je ne veux pas que tu me « baises ». Pour elle la nuance est d’importance.
De plus, je ne sais pas pourquoi, malgré son 1,54 m et ses 45 kg, son 85 C de poitrine et son 36 de taille de vêtements, elle se trouve sans intérêt. Elle s’habille de façon classique, ni string, ni mini jupe suggestive, des sous-vêtements blancs, c’est ce que je préfère, des jupes amples et des corsages sages. Vous voyez une jeune femme saine pour accompagner une vie saine.
La petite histoire que je vais vous raconter n’est pas fantastique en termes de débauche mais c’est la première aventure érotique de Mary, les premiers pas pour vaincre sa timidité.
Nous habitons dans un petit village de Provence et comme tout le monde nous avons un cercle d’amis. Le plus ancien s’appelle Bernard. Il y a plus de dix ans que nous nous connaissons. Nous nous sommes mariés presque à la même date et avons toujours entretenu des relations amicales avec lui et avec sa femme. Aussi il vient souvent manger à la maison surtout quand Karine sa femme s’absente pour quelques jours dans sa famille.
C’est donc tout naturellement que ce soir-la, Bernard vint dîner à la maison. Une soirée simple, entre amis, sans arrière-pensée. Apéritif et repas dans la bonne humeur, chacun racontant les évènements des dernières semaines, les dernières nouvelles des amis communs, les petits problèmes de couple. Pourquoi ai-je parlé de la timidité de Mary ? Pourquoi ai-je mis ce sujet dans la conversation ? Toujours est-il que Bernard en profita pour taquiner ma femme.
Et moi de surenchérir : même physiquement, elle n’est pas sûre d’elle. Pourtant ce qui est étrange c’est qu’à la plage, elle n’hésite pas à enlever son soutien-gorge et à montrer ses seins, mais ici à la maison ou dans le jardin, elle ne met jamais de mini jupe ou de short très court.
Et moi d’ajouter : souvent les gars se redressent quand tu vas te baigner, ils t’admirent et j’en ai vu plus d’un manifester une émotion certaine si tu vois ce que je veux dire.
Bernard, un grand sourire aux lèvres, se dégageant un peu de la table et lui tendant la main lui dit : Il faut faire quelque chose pour te décomplexer, viens près de moi.
Mary, ne comprenant pas ce qu’il veut faire, se lève et s’approche de lui. Il lui saisit la main et la tirant vers lui, l’attire sur ses genoux.
Mary s’exécute et pose sa main dans celle de Bernard.
Imperceptiblement ma gorge s’assèche et le regard de Mary change.
D’un geste réflexe, ma femme tire sur le tissu pour corriger la position, mais Bernard a laissé sa main en place et fronçant les sourcils comme pour la gronder lui dit : Et bien on se rebelle.
Je m’exécute et saute jusqu’à l’armoire et revient avec l’objet demandé.
Bernard me demande alors de bander les yeux de Mary.
Mary obéit et pour montrer qu’elle sait jouer, se penche et pose un gros baiser amical sur la joue de notre ami.
Se tournant vers moi il me fait un clin d’œil de connivence et replonge sa main libre sous la jupe et doucement du bout des doigts monte et descend le long de la cuisse, laissant à chaque passage le tissu un peu plus haut. Bientôt, je peux deviner la fine dentelle du slip blanc de Mary.
Je ne peux m’empêcher de lui dire qu’elle est très belle comme cela.
Mais Bernard avisant le corsage, abandonne les jambes fines et monte vers le col du chemisier. D’un geste preste, il dégrafe un puis deux et enfin le troisième bouton.
Les joues de Mary sont maintenant roses, sa respiration se fait haletante, soulevant sa poitrine. Elle est visiblement l’objet d’un trouble qu’elle ne veut pas avouer.
Du bout des doigts, Bernard écarte les pans du chemisier, laissant apparaître un soutien-gorge pigeonnant bien rempli avec les aréoles que l’on devine à la limite de la dentelle.
Mary se mord les lèvres pour ne pas avouer que son sexe lui fait mal depuis quelque temps, que ses lèvres sont gonflées et que bientôt Bernard et moi allons sentir le parfum fort de son plaisir qui l’humidifie.
Pour Bernard je ne sais pas mais moi j’ai le cœur qui ma tape à grands coups dans la poitrine et mon sexe qui me fait mal tellement il est raide.
Me levant, je viens derrière Mary, l’embrasse tendrement dans le cou pour la rassurer, puis je glisse mes mains dans son dos et à travers le tissus de son corsage, je dégrafe l’attache de son soutien-gorge. Les bretelles le retiennent, mais ses seins se sentent libres dans leurs corbeilles de dentelle. Contournant ses hanches, mes mains longent le ventre plat, remontent, glissent sous la lingerie et empaument ses rondeurs fermes. Sous les yeux de Bernard mes doigts jouent avec les tétons tendres qui sont tout redressés. Mary bascule la tête en arrière contre l’épaule de notre ami et me supplie
Ne tenant pas compte de sa supplique, je poursuis mon titillement et remonte les seins de ma femme, juste à quelques centimètres de la bouche de Bernard. Il penche un peu la tête, tire la langue et à petits coups lutine une pointe rose avant de la saisir entre ses lèvres et la sucer doucement.
Mary ne dit plus rien, le ventre creusé, les seins gonflés, les narines pincées, la respiration saccadée parlent pour elle.
La main droite de Bernard est redescendue vers les cuisses et ses doigts viennent au contact de son slip. Délicatement, il dégage et soulève le bord du tissu. Je peu deviner quelques poils de sa toison. Une phalange glisse sous la dentelle, dans un soubresaut Mary sent le contact contre ses lèvres gonflées. Le doigt a rencontré l’humidité chaude du sexe de ma femme. Il glisse imperceptiblement, une deuxième phalange suit du deuxième doigt complet. Je devine sous la dentelle le mouvement des doigts curieux, la main qui plonge plus avant, j’entends aussi le bruit qu’ils font en allant et venant de plus en plus profondément. Mary finit par écarter les cuisses. Ses doigts crispés sur l’épaule de Bernard.
Pour ma part je caresse toujours les seins de Mary, les offrants toujours à la bouche gourmande de notre ami.
Me tournant légèrement je pose ma bouche contre celle de ma femme et l’embrasse avec passion. Son baiser ne trompe pas, elle me donne les mêmes lorsque nous faisons l’amour. Je plonge ma langue, nos salives se mélangent. Dans un souffle je lui murmure à l’oreille :
Sans plus réfléchir, elle l’attire vers elle et je peux voir en très gros plan sa bouche ouverte chercher l’autre bouche, leurs lèvres se trouver et leurs langues se goûter dans le bruit de leur souffle court. Leurs lèvres s’écrasent et se scellent.
Le bassin de ma femme ondule pour mieux sentir les doigts qui la fouillent. Nerveusement, elle le projette en avant, ses cuisses se referment sur la main fouineuse, la retenant prisonnière.
Dans un souffle Bernard me murmure en nage : j’en peux plus.
Sans vraiment comprendre ce que je veux faire, Bernard attrape Mary sous les cuisses et se soulève. Prestement je défais le plus rapidement possible la ceinture de son pantalon et d’un seul geste, je le fais glisser ainsi que le slip. Un sexe magnifique (bien plus long que le mien) apparaît.
Bernard se repose sur la chaise et, guidé par moi, redépose sur ses genoux Mary à califourchon face à lui.
Avec précaution, du bout des doigts, il saisit la dentelle du slip et tire sur le côté pour dégager le sexe de ma belle, il guide son gland juste entre les lèvres trempées. Je les vois s’écarter au passage du gland gonflé. Mary sent cette présence, bien que les yeux toujours bandés, elle sait bien que ce sexe n’est pas le mien, elle sait aussi que sa morale réprouve ce qu’elle fait mais que tout son corps désire cette pénétration. Elle a passé ses mains autour du cou de Bernard pour mieux se retenir et lentement se laisse peser sur le membre qui envahit son ventre. Quand elle le sent tout au fond d’elle, elle se relève lentement puis relâche la traction de ses bras pour mieux redescendre le long de ce pieu qui vient buter au fond d’elle.
Je n’en peux plus de voir ainsi ma femme et mon meilleur ami se donner du bonheur. Pas de jalousie dans ma tête en feu, une simple envie de partager ce moment.
Me plaçant derrière Mary, je fais glisser mon pantalon et mon slip, et de nouveau j’attrape ses seins, que je malaxe et offre de nouveau à la bouche de Bernard. Mon sexe frotte dans le dos de ma femme. Je me masturbe contre elle, le nez humant le parfum de ses cheveux.
Pour aider Mary à mieux s’empaler sur lui, Bernard saisit notre maîtresse commune sous les fesses. Il apprécie la fermeté de la chaire, il vient chercher du liquide d’amour dans le sexe qu’il pilonne et glisse son doigt vers l’œillet rose niché entre les fesses de Mary. Les deux mains empaument les rondeurs parfaites sauf un majeur qui vient caresser l’entrée secrète de son petit cul. Insistant doucement, le doigt finit par franchir l’entrée serrée et s’enfonce au rythme de ma jeune femme.
Mon cher Bernard est magnifique, le nez entre les seins que je lui offre, mais que la chevauchée de Mary l’empêche de garder dans la bouche, il s’applique à maintenir la cadence déchaînée que lui impose notre fragile amante.
Mary est émouvante, toujours les yeux bandés, toute débraillée, le chemisier grand ouvert et sa jupe très haut retroussée, tout le corps secoué comme un condamné sur sa chaise électrique. Le halètement rauque qui sort de sa gorge exprime mieux que tous les mots de la terre son plaisir sans limite ni morale.
Les doigts de Bernard s’enfoncent profondément dans la chaire tendre des fesses de Mary, ils se crispent, le majeur complètement enfoncé dans son cul, sa respiration ressemble à un rugissement et se met à l’unisson de ma femme. Mon sexe n’en peut plus de frotter, je vais exposer, je tente une dernière fois de me contrôler mais mes deux complices se tendent encore plus fort, crient encore plus fort et je sens Bernard qui propulse son sperme au fond du ventre de Mary en même temps que je propulse le mien dans le dos de mon amour.
Pendant de longues secondes nous continuons notre danse au ralenti pour nous vider complètement. J’enlève alors le bandeau de Mary qui me sourie, radieuse, trempée par la transpiration, des gouttes de sueur perlent sur ses seins. Elle presse Bernard contre sa poitrine. Il en profite pour lécher les gouttes de sueurs qui ruissellent sur les bouts roses. Mary se tourne vers moi et me remercie comme si je lui avais offert un bijou.
Quelques instants plus tard, nous nous sommes retrouvés sous la douche, Bernard et moi savonnant avec soin notre Mary adorée. Et c’est propre dans les moindres recoins et parfumée que nous avons regagné notre chambre. La nuit fut pleine de caresses, de baisers, de pénétrations. Mary nous accueillit avec tendresse dans son sexe, dans sa bouche et dans son derrière, ensemble et séparément. Bernard et moi, nous l’avons couvert de baisers, l’avons embrassé sur tout le corps, nos langues ont pénétré sa bouche, son petit cul et son sexe, elles ont couru tout le long de son corps avec délice.
Au petit matin, Mary nous servit le petit déjeuner nue dans une chemise vaporeuse. Nous en avons profité pour la caresser encore et faisant glisser une bretelle nous lui avons pris chacun un sein que nous avons longuement sucé et pincé. Puis après un dernier baiser d’amant à chacun d’entre nous, elle nous dit :
Bernard, ce sera notre secret à nous trois. Par amitié pour Karine, il ne faudra plus recommencer.
Mary s’approcha de Bernard et l’embrassa une dernière fois comme on embrasse un amant.
Puis se tournant vers moi, elle me souffla : Merci mon amour, merci pour tout.
Nous avons tenu promesse, l’amitié est à ce prix.