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Temps de lecture estimé : 10 mn
14/10/03
Résumé:  Nous continuons l'exploration des différents plaisirs
Critères:  fh hh extracon extraoffre cocus fépilée fsoumise voir exhib fmast fellation pénétratio ecriv_c
Auteur : Nic      Envoi mini-message

Série : Nathalie

Chapitre 03 / 04
Une étape de plus franchie


Nos deux précédentes aventures ont considérablement changé notre vie de couple en la pimentant et nous faisant découvrir d’autres facettes de nos personnalités. Nous en avons reparlé et Nathalie m’a avoué très rapidement cette fois vouloir franchir encore un peu plus loin la limite de ce que son éducation lui avait interdit jusqu’à ces dernières semaines.


Nous avons décidé, d’un commun accord de laisser les choses se faire d’elles-mêmes, sans les provoquer cette fois-ci.

En fait nous n’avons pas attendu longtemps ! Quelques jours plus tard nos discussions, un soir vers 21 heures le téléphone se met à sonner ; Nathalie étant la plus proche répond :



Mes oreilles se dressent et je me rapproche.



Après quelques civilités d’usage, la tournure de la conversation prend une direction beaucoup moins classique et je vois ma Nathalie qui finalement s’assoit en face de moi et me regarde l’œil brillant.



J’acquiesce de la tête sans trop bien comprendre ce qui se trame.

Jacques lui parle longuement, Nathalie lui répondant juste par oui ou par non. Au bout de quelques minutes elle conclut la conversation par ces mots :



Nathalie raccroche, et me regarde. Elle s’approche de moi, me sourit.



Là je dois dire que j’avais l’impression que la situation m’échappait totalement, sans aller d’ailleurs avec une certaine dose d’excitation.


Puis Nathalie poursuivit : Chéri, tu connais la règle que je n’ai moi-même pas oublié ! Je reste ton épouse avant tout; ce ne sont que des expériences physiques et en aucun cas autre chose. Mais si tu ne veux pas continuer dans ces conditions, je me plierai à ta volonté.



Nous en avons pas reparlé pendant deux jours, néanmoins chacun de nos regards était chargé d’envie, de désir et surtout de défi. Qui se dégonflera ?

Enfin nous reçûmes cette lettre tant désirée, enfin plutôt les lettres : une pour Nathalie, une pour moi, avec interdiction de lire celle de l’autre.


La mienne disait en substance : « votre charmante épouse est informée des grandes lignes de la soirée et, en acceptant de répondre positivement à mon invitation, accepte donc librement les évènements qui en découleront. Elle pourra se retirer du jeu quand elle le voudra dès lors qu’elle prononcera les mots suivants « S’il vous plait arrêtons-nous là ».


Quant à vous, vous serez libre de participer comme bon vous semble ainsi que d’arrêtez le jeu par les mêmes mots que votre épouse. Néanmoins par expérience je vous conseille de la laisser choisir le moment.

Je vous remercie d’apporter un soin particulier à votre tenue… »


Ainsi seule Nathalie avait le programme de la soirée. Ma lettre n’avait que pour seul but de me rassurer. Elle a donc toutes les cartes en mains et peut donc seule décider. Je regarde alors Nathalie qui lit avec beaucoup d’attention sa propre lettre. Son sourire d’envie se fige peu à peu en une espèce de grimace que je ne sais interpréter. Elle lève enfin les yeux et me fixe. Nous restons quelques secondes les yeux dans les yeux sans rien dire. Puis elle me déclare fièrement qu’elle aimerait beaucoup aller à cette soirée à la seule condition que j’accepte.


La manière avec laquelle elle me demande mon autorisation, marquée à la fois par du respect, de l’amour, du défi m’excite. Dieu comme je ne connais pas ma femme ! Je ne peux qu’accepter l’invitation en notre nom à tous les deux.

Nathalie se rapproche de moi, m’embrasse tendrement. Nos langues se cherchent, se trouvent, se lient…Une nuit torride s’annonce !


Nous sommes invités le vendredi soir suivant, nous n’avons que 2 jours. Nathalie prend son jour de congé pour bien se préparer me dit-elle.

Je rentre vers 18h30 et je trouve sur la table de l’entrée juste un petit mot d’elle :



Je me prépare fébrilement. Après de rapides consignes au baby-sitter je suis fin prêt.


20h juste : Un coup de klaxon devant la porte. Je sors et rejoins mon épouse dans la voiture. Un doux parfum monte vers mes narines. Elle est là près de moi, belle, maquillée, désirable, le sourire aux lèvres, dans son manteau qui me cache sa tenue. Ma main s’avance vers sa cuisse en éclaireur, elle me repousse gentiment.



Nous arrivons au pied d’un bel immeuble. Je regarde ma petite femme adorée et lui dis simplement :



Nous descendons de la voiture et nous nous dirigeons vers l’entrée. Sans un mot nous prenons l’ascenseur. Arrivés au sixième étage, je vois ma tendre Nathalie sortir un objet noir de son sac à main puis me demander :



Une fois en place, celui-ci lui cache uniquement les yeux, le bas du visage disparaissant sous une fine voilette noire également. C’est incroyable, le masque cache ses traits si bien qu’elle n’est pas reconnaissable, pourtant à l’évidence il ne peut y avoir de doute sur son identité lorsqu’on la connaît bien. C’est très troublant.

Elle sonne à la porte. Jacques nous ouvre rapidement.



Je lui serre la main un peu angoissé. Nathalie reste là entre nous deux. Un moment de flottement puis j’interviens :



Il se rapproche d’elle et tendrement lui dépose un baiser sur les lèvres. Puis il la débarrasse de son manteau. Enfin je peux voir son accoutrement ; robe noire dos nu descendant jusqu’au bas des reins et s’arrêtant au-dessous des genoux tout en étant largement fendue sur le devant, visiblement pas de soutien-gorge, escarpins noirs, probablement des bas. Très classe et follement aguichante. Pourtant un petit quelque chose me tracasse, un je ne sais quoi qui me trotte dans la tête. Tout d’un coup j’aperçois une chaînette autour de la taille de Nathalie, ce qu’elle n’avait jamais voulu mettre pour moi. Elle se rapproche et me chuchote :



Je reste sans voix ne réussissant qu’à lui sourire. Puis soudain je comprends le sens de ses paroles : ce soir aux yeux de tous, sauf aux miens, elle appartient à Jacques.


Quelques minutes plus tard un couple arrive à son tour ; ils sont visiblement très à l’aise. Jacques et Nathalie les accueillent. Je reste en retrait comprenant rapidement que mon rôle est d’être spectateur.

Un jeune homme nous sert du champagne. Rapidement l’ambiance se détend. Nous prenons place autour de la table. Jacques nous offre un succulent dîner, agrémenté de délicieux vins. Nous passons une excellente soirée dans une ambiance feutrée.


Après le café, au son des notes de musique les deux femmes se mettent à danser, bientôt rejointes par l’homme du couple, l’ambiance monte alors d’un cran ; la femme se fait embrasser par Jacques sous le regard de son mari.

Jacques se tourne vers Nathalie et lui demande d’aller l’embrasser. Sans hésiter, docilement, ma chère épouse traverse le salon et embrasse profondément cet inconnu. Décidément je ne m’habitue pas ! D’autant plus que je constate que Nathalie met tout son cœur à l’ouvrage !



Je regarde ma tendre épouse interloqué par ce que je viens d’entendre, et complètement stupéfait par sa réaction. Sans un regard pour l’homme, les yeux baissés elle se recule soumise à Jacques qui me regarde en souriant.

L’homme regarde Nathalie et demande à voir.



Jacques se positionne derrière mon épouse et lentement écarte le bas de sa robe noire. Les bas apparaissent aux yeux de tous, puis ses cuisses blanches, puis enfin son pubis complètement rasé portant une petite lettre « J » en bas du ventre !

Impudique, obscène, ma femme est offerte comme une vulgaire pute. Je vais crier grâce à cette soirée lorsque je vois Nathalie qui, d’elle-même, commence à dénouer le haut de sa robe afin de libérer ses seins. Je sens une présence derrière moi. C’est la femme qui vient se coller à moi, qui m’embrasse dans le cou, me caresse lascivement. Mon excitation est à son comble. Je ne sais plus que penser.


J’aperçois l’homme donner des billets à Jacques puis emmener Nathalie dans une pièce voisine. Je ne peux plus réagir, je ne le veux plus, je veux moi aussi avoir du plaisir. Je me laisse aller totalement dans les bras de cette femme sensuelle. Je sens des mains me caresser, puis ouvrir ma braguette et libérer mon sexe. Elle m’embrasse avec beaucoup de sensualité lorsque je sens une autre bouche sur mon sexe ! C’est le jeune serveur, qui agenouillé devant moi, commence une fellation. Je ne veux pas qu’elle cesse et malgré tous mes préjugés je le laisse donc faire.

Au bout de quelques minutes, la femme me chuchote à l’oreille :



Je la regarde tétanisé !



Le vocabulaire cru, l’ambiance, l’érotisme de la soirée m’ont fait accepter ! Je le relève, il veut m’embrasser, je détourne légèrement la tête, puis me glisse jusqu’à son sexe déjà en érection. Je le masturbe un peu, c’est étrange de sentir une autre queue que la mienne dans ma main. Lentement ma bouche s’approche, et accueille ce membre jusqu’au fond de ma gorge. J’ai un haut le cœur puis commence à le sucer comme j’ai vu faire ma tendre Nathalie.


La femme se couche prêt de nous elle se caresse la chatte longuement tout en me masturbant. Nous sommes là tous les trois concentrés sur nos émotions, nos sensations. La femme me tire sur le sexe tout en répétant un mot comme un leitmotiv. Je finis par comprendre « viens ». Je me couche sur elle, délaissant le jeune homme, et d’un coup la pénètre jusqu’à la garde. Elle gémit. Nous faisons l’amour sauvagement. Enfin je ne peux me retenir plus longtemps et me laisse aller au fond de la femme qui jouit elle aussi.


Je reprends mes esprits pour entendre Nathalie gémir dans la pièce d’à côté.

Lentement je me lève et m’approche de la porte. Elle est en levrette sur le lit, l’homme la baisant avec ardeur. Ces mots crus me semblent de rigueur tellement le spectacle est hallucinant : Ma tendre Nathalie, nue, à quatre pattes, les seins tressautant à chaque pénétration, se faisant prendre contre de l’argent. Mon érection repart immédiatement. J’entends Jacques me dire :



Dans un état second je m’entends répondre :



Je ressors rapidement et remplis à la hâte un chèque. En revenant dans la chambre je vois l’homme qui dans un râle s’écroule sur Nathalie se vidant en elle.


Il se relève à peine que je me jette sur Nathalie et la pénètre d’un coup. Elle sursaute. Sa chatte largement ouverte m’accueille sans problème. Je la pistonne brutalement, comme pour me venger d’elle, de sa perversité, de sa débauche. En fait plus je suis violent plus elle semble aimer.

Malheureusement je ne peux tenir longtemps et je me déverse en elle au bout de quelques petites minutes.

Jacques me regarde en souriant une coupe de champagne à la main. Il recommande à Nathalie d’aller faire un brin de toilette avant de nous rejoindre et me prend à part :



Nous discutons de choses et d’autres lorsque mon épouse toujours masquée nous rejoint.



Avant même la fin de la phrase, Nathalie s’agenouille et sors le sexe de Jacques afin de le sucer. La fellation dure, dure, mais nous regardons fascinés cette bouche enserrer ce sexe, cette langue lécher ce gland, cette main aux ongles rouge-carmin aller et venir le long de cette queue. Enfin dans un sursaut Jacques éjacule dans la bouche de ma femme. Elle le regarde dans les yeux tout en avalant le sperme, puis dépose un petit baiser sur cette queue qui redevient molle.


Il l’aide à se relever, elle lui sourit. Je suis fier de ma tendre Nathalie, fier de la voir si belle, si sexy, je suis fier de notre amour.

Nous remercions notre hôte et repartons dans notre maison.

Après le départ du baby-sitter nous sommes allés voir nos enfants endormis, puis nous avons fait à nouveau l’amour, mais tendrement cette fois, amoureusement.


Les précédentes aventures n’ont fait qu’augmenter notre appétit et quelques jours plus tard, nous avons longuement parlé de cette dernière soirée et des sensations qu’elle nous a procuré.



Nathalie me regarde avec beaucoup de tendresse et de douceur. Comme si elle savait déjà ce que je vais lui avouer. Elle me caresse lentement les cheveux, me susurre des mots doux.



Puis nous avons longtemps parlé de son plaisir à être offerte, du mien à la voir ainsi…