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Temps de lecture estimé : 10 mn
08/10/03
Résumé:  Après une première expérience notre couple continue dans le libertinage
Critères:  fhh fhhh grp extracon extraoffre cocus inconnu caférestau voir exhib lingerie ecriv_c
Auteur : Nic      Envoi mini-message

Série : Nathalie

Chapitre 02 / 04
Nouvelle expérience


Je vous ai raconté il y a quelques semaines la folle soirée que nous avions vécu Nathalie et moi pour notre 10éme anniversaire de mariage. Je pensais cette aventure sans suite. À tort.


Quelques semaines plus tard, nous venions de faire un câlin lorsque dans l’intimité de notre lit Nathalie s’est mise à reparler doucement de cette soirée. Je fus à la fois surpris et excité à l’évocation de cette nuit pendant laquelle ma si délicieuse femme s’était donnée sans retenue à un inconnu. Elle m’avoua alors tout le plaisir qu’elle avait eu, aussi bien physique que cérébral. Je l’ai caressée durant sa confession, réveillant son envie.


Immédiatement mon sexe s’est durci, une envie irrépressible est montée en moi et en elle. Nous avons refait l’amour sauvagement, violemment tellement l’excitation était grande.

Une fois calmés, nous avons rediscuté plus calmement de cette soirée et de cette envie d’aventures.


Nathalie m’avoua alors l’émoi ressenti dans son rôle de femme sexy, de femme facile et devant le comportement des hommes à son égard. Mais si elle voulait recommencer, ce n’était qu’à la condition de le faire en ma présence. Je lui dis alors que je voulais moi aussi la voir ainsi parce que j’aimais cela.


Ce fût une sorte de libération pour elle ; Nathalie se posait beaucoup de questions sur elle, sur moi, sur notre couple depuis ce soir-là. Je la rassurai alors définitivement en lui disant que je voulais la voir faire l’amour avec d’autres hommes.

Quelques jours plus tard, un vendredi soir, je dis à Nathalie :



Elle me regarde, une lueur coquine dans les yeux, et part vers la salle de bains pour se préparer. Une fois sous la douche, je prépare ses affaires achetées pour l’occasion en les disposant sur le lit : porte-jarretelles noir, bas, chemisier noir transparent, une veste noire et une jupe fendue sur le devant.

Elle sort de la salle de bain, parfumée et maquillée, portant juste une serviette. Dieu que ma femme est belle ainsi !

Je la croise et entre à mon tour dans la salle de bain sans un mot.

Elle entrouvre la porte juste quelques minutes après et me demande doucement :



Mes propos l’ont touchée, elle m’a regardé avec un air étrange, mêlé d’excitation et de colère. Je décide alors de pousser le jeu un peu plus loin pour tester sa réelle volonté.



Ce fût comme une gifle. Elle baissa les yeux indécise. Mais rapidement je la rassure en lui disant :



Elle me regarde alors et me dit qu’elle m’aime aussi.

Nous finissons de nous préparer chacun de notre côté.


Vers 20 heures le baby-sitter, le fils d’un voisin, arrive pour garder les enfants, et au regard qu’il lance à Nathalie je me rends compte de l’effet qu’elle va produire sur les hommes ! Notre soirée peut donc commencer.


Nous montons dans notre voiture direction le restaurant de notre anniversaire de mariage. À peine assis, je l’embrasse amoureusement et la félicite pour sa beauté. Nous roulons quelques minutes sans un mot, chacun pensant aux évènements qui ne manqueront pas de se produire.


Une fois arrivés, nous dégustons un merveilleux repas largement arrosé, surtout pour Nathalie, sous l’œil intéressé du serveur qui nous a reconnus dès notre entrée.


Juste avant le café je suggère à ma femme si sexy ce soir de remercier le serveur qui s’est si bien occupé de nous. Elle me regarde interrogative. Puis doucement écarte un peu les pans de sa veste. Ses seins lourds sont parfaitement visibles au travers de son chemisier, ses tétons tendant le tissu. Le serveur se délecte de la vue, je suis sûr qu’il est lui-même très excité. Nous finissons notre café et quittons le restaurant.

Tout en marchant en direction de notre voiture nous parlons du serveur.



Nous montons en voiture en nous nous dirigeons vers le piano-bar pour continuer de suivre le déroulement de notre soirée d’anniversaire.

Nous entrons et prenons place à une table isolée et loin de la piste de danse. Nous nous embrassons, nous nous disons des mots doux, des mots d’amour. Petit à petit, nous sentons tous les deux que le temps de passer aux choses sérieuses est venu.



Nous nous dirigeons vers la piste de danse. L’alcool, la musique, l’érotisme de la soirée emportent Nathalie dans un tourbillon sans fin, elle devient plus chatte, plus coquine. Un moment les mouvements des autres danseurs nous éloignent l’un de l’autre. J’en profite pour me reculer franchement et observer ma douce épouse se trémousser au son de la musique.


Plusieurs hommes se rapprochent d’elle. Ils dansent avec elle. Mon cœur s’accélère. Puis d’un coup, je reconnais l’un d’eux. C’est son amant d’un soir ; un terrible doute s’insinue en moi, et si c’était voulu, calculé ? Mais non après tout ce n’est pas possible, c’est moi qui ai choisi le programme de la soirée.

L’homme prend Nathalie dans ses bras et l’embrasse sur la joue. Un baiser appuyé, tendre. Ils parlent quelques secondes, puis Nathalie me cherche des yeux. Nos regards se croisent enfin. Ses yeux dans mes yeux, elle prend entre ses mains la tête de son partenaire et l’embrasse sur la bouche longuement. Ils se remettent à danser tout en se souriant.


Je commande deux nouveaux cocktails et regagne notre table tout en les surveillant. Après quelques minutes ils me rejoignent. Il s’appelle Jacques et semble extrêmement décontracté. Nathalie et moi le sommes beaucoup moins… Nous engageons la conversation sur des sujets tout à fait banals. La gène commence à nous gagner tous les trois. Nathalie prend alors les devants en prenant la main de Jacques dans la sienne. C’est comme un signal ; il me regarde, je lui souris lui confirmant ainsi mon accord. Il se tourne vers Nathalie et l’embrasse tendrement sur la bouche. J’imagine leurs langues se joindre, s’enrouler, se lover l’une contre l’autre. Je suis fou d’amour pour elle, dans un état d’excitation indescriptible. Jacques me regarde et me complimente :



Nathalie me regarde, rayonnante. Dieu qu’elle est belle. Puis doucement elle retire sa veste dévoilant à Jacques sa poitrine qui se dessine très distinctement sous son chemisier très transparent. Il est sous le charme, moi aussi d’ailleurs.



Nathalie, après un bref moment d’hésitation, me regarde et répond :



Ils repartent danser, la tenue de Nathalie attirant tous les regards ; ceux des hommes qui se régalent ainsi que ceux des femmes beaucoup plus énervées.

Après quelques danses Nathalie revient me rejoindre, seule. Elle est un peu honteuse de sa conduite, la danse l’ayant quelque peu dégrisée. Je la rassure, l’embrasse et lui propose de décider la suite de la soirée.



Quelques minutes plus tard Jacques revient avec son ami. Il est plutôt petit, un peu bedonnant, pas franchement beau, mais son sourire illumine son visage qui dégage une grande douceur. Je sens Nathalie un peu réticente au premier abord, mais la voix douce de Jean-Louis, le nouvel arrivant, finit par la rassurer. Nous buvons alors un autre cocktail pour faire connaissance, l’ambiance se détend doucement. Nathalie est assise entre les deux hommes.


Je l’observe, fier de l’avoir pour femme et mère de mes enfants. Jacques lui chuchote quelques mots à l’oreille. Elle le regarde et l’embrasse longuement. Un pesant silence autour de la table s’est créé. Nous nous regardons avec Jean-Louis. Puis dans un même mouvement, Nathalie cesse d’embrasser Jacques, tourne la tête et tend ses lèvres entre-ouvertes à Jean-Louis qui, après un rapide coup d’œil dans ma direction, embrasse mon épouse à son tour.


La voir embrasser sans aucune gène un autre homme me donne un choc. Elle réalise cela sans aucun déplaisir, bien au contraire. Je la vois à présent différemment, la jalousie montant en moi, ou plutôt l’énervement et une forme de haine s’emparant de moi. Nathalie qui me connaît bien le détecte immédiatement. Elle dit alors tout haut :



C’est pour lui avant tout que je le fais.

Même si cette dernière phrase n’est pas tout à fait vrai, elle m’ôte tout sentiment de colère et attise mon envie.


Jacques propose alors d’aller tous les quatre dans un hôtel qu’il connaît pour continuer plus au calme cette soirée si bien commencée.

Nous montons alors dans sa voiture, Nathalie et Jean-Louis à l’arrière, moi à l’avant. À peine démarré, j’entends des bruits suspects derrière moi. Je me retourne et les vois qui s’embrassent à pleines bouches. Nathalie prend alors la main de Jean-Louis et la guide entre ses cuisses largement écartées. Horrifié j’entends alors Jean-Louis dire tout haut à son copain :



Nathalie que j’imaginais plus prude, comme quoi on ne connaît jamais vraiment les gens, lui répond :



Nous sommes arrivés sur le parking de l’hôtel, Jean-Louis avait encore ses doigts dans le sexe de ma femme. Il les retire enfin et lui donne à lécher. Puis nous sortons de la voiture. Ma petite femme adorée est dans un état second, prête à tout moi aussi d’ailleurs. Nous entrons et prenons une chambre sous le regard amusé et envieux du veilleur de nuit.


A peine arrivés dans la chambre, Jacques retire alors la veste de Nathalie, ouvre largement son chemisier et retire sa jupe. Il lui demande alors d’aller nous chercher du champagne dans le frigidaire. Elle traverse la pièce devant nous, presque nue, impudique, le sourire aux lèvres. Dieu qu’elle est belle, Dieu que je l’aime. Elle nous ramène la bouteille docilement. Jean-Louis l’invite à boire encore et encore.


Puis elle se dirige vers moi m’embrasse et en profite pour me déverser de sa bouche dans la mienne une petite rasade de champagne. Elle se relève va vers Jacques et fait de même, puis vers Jean-Louis. À chaque passage nous en profitons pour caresser ses seins, ses cuisses, pour la pénétrer de nos doigts avides. Nous finissons bientôt la bouteille ainsi. Elle est, sous l’effet de l’alcool, de l’excitation et de l’envie de plus en plus chaude, de plus en plus impudique, de plus en plus indécente. Jacques me chuchote :



L’entendre parler comme cela de ma femme et de ce que cela suppose m’électrise littéralement. Je lui réponds de commencer sans moi pour l’instant.


Il se déshabille rapidement, Jean-Louis aussi d’ailleurs, et prends Nathalie dans ses bras. Ils esquissent quelques pas de danse, je vois le sexe dressé de Jacques se perdre dans la toison de mon épouse. Ils s’embrassent. Jean-louis vient se coller au dos de Nathalie et lui mord doucement les épaules, le cou. Je m’assois dans un fauteuil tout en sortant mon sexe pour le caresser.


Lentement Jacques lui retire son chemisier. Elle est à présent presque nue, seulement vêtue de son porte-jarretelles, de ses bas et de ses talons hauts. Jean-Louis lui appuie fermement sur les épaules, lui intimant ainsi de s’accroupir. Elle se retrouve ainsi accroupie entre ses deux inconnus leurs deux sexes à hauteur de son visage. Elle est face à moi. Tout en attrapant ces deux sexes elle me regarde dans les yeux avec un grand sourire, écarte largement les cuisses et articule distinctement sans un son :

« Je t’aime ».


Nathalie, ma tendre épouse, la mère de mes enfants prend alors ces deux queues dans sa bouche et commence à les sucer. Les deux hommes prennent chacun un sein et le malaxe, le tire, le caresse. Je suis au bord de l’explosion, mais je ne veux pas jouir maintenant.

Les deux hommes apprécient visiblement. Au bout de quelques minutes, ils se séparent, Nathalie ne suçant plus que Jacques qui doucement s’agenouille. Jean-Louis de sa voix douce lui dit :



Il la prend alors par les hanches et doucement entre en elle. Mon tendre amour gémit rapidement sous les coups de boutoirs qui se font rapidement de plus en plus violents. Jacques sort sa queue et caresse le visage de Nathalie. Je suis devant un spectacle magnifique. Je n’ose plus me toucher de peur de jouir. Jean-Louis dans un râle s’arque boute, la prend par la taille pour s’enfoncer au maximum et jouit en elle tout en mordant sa tendre épaule. Nathalie pousse elle aussi une plainte, signe de sa jouissance. Au bout de longues secondes Jean-Louis se retire, je me lève et vois alors la chatte béante de ma femme d’où s’écoule un filet de sperme. Jacques qui a vu mon regard me dit :



Sans une seconde d’hésitation je m’agenouille et sous le rire des deux compères je contemple la vulve souillée, la chatte dégoulinante de sperme de ma petite femme. Puis, Jacques fait monter Nathalie sur le lit et la couche sur le ventre. J’imagine sans mal la suite ! Moi qui n’ai toujours pas eu droit à ses reins, elle va se donner une deuxième fois.


Effectivement il se positionne au-dessus d’elle et très lentement, avec beaucoup de douceur, il fait pénétrer son sexe entre les fesses de ma femme. Je me rapproche et chuchote doucement à l’oreille de Nathalie : je t’aime.

Elle m’entend à peine.


Jean-Louis se caresse, Jacques s’active longuement entre ses reins. D’abord lentement puis avec de plus en plus de force. Je vois sa longue queue entrer et sortir des fesses de Nathalie. La chambre est saturée d’odeur de cyprine, de sperme, de sueur. Mon cœur s’affole, mon sexe aussi, je jouis sur le visage et les cheveux de ma tendre épouse. Jacques et Nathalie jouissent quelques secondes plus tard. Nous restons de longues minutes silencieux dans cette ambiance de sexe ; repus. Lentement nous émergeons de notre torpeur.


Nathalie me chuchote que nous devrions rentrer à présent. J’acquiesce et prends congés de ses deux amants d’un soir. Nathalie me chuchote alors que le taxi arrive qu’elle sent le sperme couler le long de ses jambes. Je la regarde et l’embrasse tendrement.


Nous nous asseyons à l’arrière, Nathalie au milieu de la voiture serrée contre moi. Tout en l’embrassant je glisse ma main entre ses cuisses humides pour la forcer à les écarter. Si le chauffeur a la bonne idée de regarder, tant mieux pour lui !


Arrivés directement à la maison, je règle le baby-sitter qui dévisage une fois de plus mon épouse et le renvoie chez lui. Nous avons fait l’amour avant même d’être arrivés dans notre chambre. J’ai dorloté ma petite Nathalie tout le reste du week-end et je compte bien le faire tout le reste de notre vie.