| n° 06254 | Fiche technique | 33053 caractères | 33053Temps de lecture estimé : 17 mn | 08/05/03 |
| Résumé: La suite de ses aventures avec sa cousine Catherine venue le voir à Paris | ||||
| Critères: fh fhh ffh 2couples cousins religion sexshop hotel caférestau voir exhib lingerie travesti fmast intermast fellation anulingus pénétratio hgode | ||||
| Auteur : Chris Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Chroniques libertines Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Cette seconde partie est la suite de l’histoire parue sous le n° 5998.
6. Le sex shop.
Nous étions ce soir-là du côté de Pigalle, Place Blanche, ayant l’intention de nous rendre à un spectacle (tout à fait convenable).
Hélas, nos renseignements nous apparurent inexacts et la pièce que nous voulions voir ou l’artiste, je n’en ai plus souvenance, étaient inconnus, bref, c’était fermé, portes closes.
Que faire donc sinon revenir lentement sur nos pas vers la place Clichy, peut-être pour dîner chez Charlot ?
C’est en formant ce projet d’un dîner de fruits de mer (dans des conditions plus convenables que celles narrées dans l’épisode 4) que nous déambulions nuitamment, longeant les néons colorés des « boutiques de sexe » fort nombreuses.
C’est alors que Catherine me dit :
Nous poursuivîmes notre promenade en avisant d’un autre regard les enseignes lumineuses et la liste des félicités que l’on nous assurait de trouver à l’intérieur…
Un peu au hasard, nous finîmes par franchir la porte de l’un de ces établissements pour entrer dans la boutique y satisfaire notre libidineuse curiosité.
Celle-ci se constituait d’une grande pièce et vers le fond d’une autre plus petite où se trouvaient notamment les cassettes de films x.
L’excitation de Catherine monta d’un cran alors que nous passions devant les nombreux ustensiles phalliques, de diverses natures et surtout de diverses tailles.
Le vendeur s’approcha de nous.
Nous mations les revues porno disposées sur le présentoir situé au centre de la pièce, parcourant les photos et les acteurs figées sur papier glacé dans des poses suggestives, les dames ayant une nette tendance à se faire doublement honorer…
Je préférai ne rien répondre et portai mon attention sur une revue où figuraient majoritairement les gros seins, alors que Catherine feuilletait aussi des publications plus spécialisées en diverses perversions.
Nous faisions le tour lentement de toutes ses réjouissances et il me semblait que pour Catherine c’était la première fois qu’elle se risquait dans une telle antre de la lubricité, d’où son excitation de débutante…
Arrivés dans la petite pièce du fond, Catherine se rapprocha de moi et posa directement sa main sur ma braguette.
Sa main serrait mon sexe au travers du tissu. Nous pensions ne pas être visibles de la réception de telle sorte que Catherine en profita pour défaire ma braguette et sortir mon engin pour le masturber. Elle poursuivit quelques instants son ouvrage, avec la dextérité qui la caractérise lorsque nous vîmes apparaître le vendeur, qui nous surprit dans cette charmante posture.
Catherine lâcha mon engin mais elle ne put naturellement, extrême rigidité oblige, le ranger dans mon pantalon.
C’est à ce moment que j’aperçus la caméra qui surveillait ce coin de la boutique. Catherine ne le se fit pas dire deux fois et reprit en main l’objet du délit pour continuer sa branlette, sous les yeux du vendeur, au demeurant bien fait de sa personne.
Je voyais Catherine qui le regardait tout en me masturbant savamment. Le vendeur de son côté matait à la fois la main qui allait et venait sur mon sexe et Catherine elle-même
Un dernier regard vers moi de la part du vendeur et ce qu’il prit pour un signe approbateur, le conduisit à défaire sa braguette de laquelle il extirpa son sexe raide, et commença à se masturber, opérations qui n’échappèrent pas à Catherine laquelle poursuivait son propre ouvrage avec d’autant plus de vigueur.
Elle fixait maintenant le sexe de l’employé avec lequel je fus bêtement satisfait de soutenir la comparaison, en termes de dimensionnement. Puis, après un coup d’œil à mon attention, Catherine fit le petit pas nécessaire pour poser sa main sur celle du vendeur qui, du coup, cessa son mouvement et retira lentement sa main, permettant ainsi à ma Catherine de se retrouver avec une queue dans chaque main.
Manifestement, elle appréciait la situation et mettait tout son savoir faire (réel) à cette double composition.
Bientôt, elle s’accroupit devant nos deux crayons érigés, nous laissant généreusement voir ses dim up et sa fine culotte tendue sur sa motte.
Nous aussi, manipulés doctement par une branleuse aussi douée, nous savourions ce moment.
Je me demandai si Catherine allait franchir l’étape suivante, à savoir sucer, mais elle n’en fit rien et continua à nous masturber. Vint donc le moment où, au comble de l’excitation, l’employé se crispa et Catherine ainsi avertie de l’imminence de l’explosion accéléra tout en dirigeant les jets de plaisir vers les cassettes porno.
Pour ma part, la vue de mon coreligionnaire en branlette exprimer son plaisir, déclencha rapidement le mien, alors que Catherine poursuivait son savant maniement.
Lorsqu’elle me sentit proche de l’explosion, elle approcha cette fois sa bouche pour ne rien perdre de la liqueur habituelle dont elle raffolait.
Sitôt fait, elle me prit la main pour que nous puissions sortir.
C’est effectivement ce que nous fîmes, nous passant de dîner ce soir-là.
7. Sœur Catherine.
Pour une surprise, ce fut une surprise.
Nous avions ce soir-là rendez-vous place du Palais Royal. J’attendais Catherine depuis quelques minutes. Je scrutai au plus loin possible pour tenter, parmi les passantes, de la reconnaître, aérienne, féline, décidée qui devait se presser de me rejoindre, tsunami de désir.
Mais nulle silhouette connue en vue, à l’exception d’une bonne sœur qui, à quelques mètres de moi, sous les arcades, mais le visage à l’ombre, s’était arrêtée et me semblait me regarder.
Je ne fis guère attention mais la religieuse ne bougeait pas. Soudain, elle avança un peu vers moi et je reconnus… Catherine !! qui me fit un clin d’œil.
Cette œillade polissonne fut remarquée par une vielle dame qui passait sur la rue et nous vîmes, à son expression, son effarement…
Nous en sourîmes et je m’approchai d’elle. En temps normal, nous nous serions roulé notre patin de bienvenue mais je ne me résolus pas à faire comme d’habitude, en pleine rue, à embrasser une bonne sœur sur la bouche.
Je vis ses yeux moqueurs lorsque quand même je lui fis la bise sur les deux joues.
C’est ainsi que nous nous rendîmes au restaurant pour le dîner qui risquait d’être un peu différent que celui que j’avais prévu.
C’était la première fois que je dînais avec une religieuse et même si je savais que sœur Catherine avait une idée derrière la tête ou plutôt derrière la guimpe, cette tenue incitait à un minimum de réserve.
Les autres clients avaient pour la plupart levé un sourcil d’étonnement en nous voyant rentrer et le maître d’hôtel faisait preuve d’une particulière déférence.
Sur ce, notre premier plat fut servi.
La situation était singulière et Catherine, en reine de la comédie, se comportait de manière ambiguë, jouant la dévote retenue seyant à son apparence et la perverse duplicité, par ses œillades enflammées et ses allusions coquines…
Je ne me souviens plus du sel de notre conversation, et des mots à double sens, mais celle-ci s’orienta rapidement du côté licencieux.
Elle ne m’en dit pas plus et me laissa avec ce premier mystère. Mutine, elle souriait alors que j’imaginais, par la pensée, de délicieuses surprises.
Elle me regarda et en souriant, porta son doigt entre ses lèvres qu’elle lécha avec sa langue mais aussi avec une certaine évocation…
Je faillis recracher la gorgée de saint-julien que je venais de boire, mais Catherine continuait imperturbablement.
La situation devenait de plus en plus excitante.
Nous poursuivîmes notre conversation sur ce genre de registre, rivalisant d’inventivité dans le thème.
Nous finîmes notre repas et c’est accompagné d’une religieuse particulièrement gaie et euphorique que je regagnai l’hôtel.
Nous fîmes sensation dans le hall de réception. Il faut présumer qu’ils ne devaient pas voir souvent de carmélite en goguette à loger, surtout accompagnant un mécréant dans la même chambre…
Je crus bon de préciser que c’était ma cousine. Je passai aux yeux de la réceptionniste pour le dernier des apostats sacrilèges et je sentis sa réprobation dans mon dos en gagnant les ascenseurs.
Léger sourire de la sœur qui cette fois s’approcha de moi pour m’embrasser sur la bouche dans un baiser pas catholique du tout..
Je me contentai de reprendre sa bouche en guise de réponse, tout en palpant son corps sous la bure.
Oh, surprise, mais en était-ce vraiment une ? je sentis les jarretelles sur ses cuisses. Lorsqu’elle souleva enfin cette robe je découvris que sœur Catherine avait passé la soirée sans culotte, nue sous sa robe, avec un porte jarretelles coquin et des bas noirs…
Il va sans dire que j’usai tout au long de cette soirée mon goupillon dans son bénitier, jusqu’à ce que enfin, par une savante fellation, elle me fit jouir sur sa coiffe qu’elle avait conservé jusqu’au bout.
8. La gouvernante.
Catherine était particulièrement excitée. Il est vrai que je l’avais abandonnée deux heures auparavant pour d’obscures mais nécessaires raisons professionnelles et qu’elle m’avait attendu dans la chambre de notre hôtel Relais et Châteaux.
Elle avait bu la demi bouteille de champagne du mini bar et s’était, la coquine, sûrement masturbée, car, lorsque j’ouvris la porte, elle était quasiment nue à l’exception de ses dim up, la main négligemment posée entre les cuisses.
Elle me fit taire en posant ses lèvres sur les miennes et sa main sur ma braguette, ses doigts s’attaquant à la fermeture, puis défaisant d’impatience ma ceinture.
Je me déshabillais rapidement et dès que je fus en tenue d’Adam, Catherine s’agenouilla devant moi pour m’honorer de sa bouche. Elle n’eut guère besoin de m’exciter et je présentai rapidement le garde à vous qu’elle attendait.
Elle me prit par le sexe et m’amena jusqu’au vestibule de la chambre où se trouvait la penderie, en fait une porte coulissante tout entière revêtue d’un miroir.
Comment résister à une telle invitation ? alors que Catherine se mettait à quatre pattes et m’offrait sa croupe pour que je la prisse dans sa levrette préférée. Je m’exécutai immédiatement et Catherine se regardait dans la glace, et moi de même, nous tournant l’un et l’autre de travers pour voir le charmant spectacle que nous formions.
Tout à ce pistonnage en règle, nous fûmes surpris de voir soudain la porte de la chambre s’ouvrir et la gouvernante entrer et ainsi nous surprendre dans cette scabreuse position.
Elle resta aussi interdite que nous sans bouger. Nous étions mutuellement surpris sans réagir dans un sens ou un autre.
C’est ce que je fis, quelque peu gêné par la présence de cette gouvernante qui derrière moi, appuyée au mur, matait le miroir qui faisait ressortir l’érotisme torride de cette relation, Catherine, la croupe offerte, le dos creusé , allant au-devant de ma queue qui la ramonait à fond et gémissant de plaisir sous mes ahanements vigoureux.
Je regardai moi-même la gouvernante dans la glace et peu à peu, son regard se faisait plus complice et coquin. Elle releva même sa jupe pour découvrir ses jambes gainées d’un voile fin qui de révéla être un collant.
Tandis que je poursuivais mon œuvre entre les cuisses de Catherine qui jouissait en continu, elle porta sa main entre ses cuisses et commença à se caresser par dessus son collant.
La situation était absolument bandante de voir cette gouvernante se masturber ainsi, a peine a un mètre du couple déchaîné que nous formions avec Catherine.
Je ne pus résister plus longtemps à une telle situation, et sortis alors de la chatte de Catherine pour éjaculer sur ses fesses et son dos. Tandis que je serrai mon sexe pour expulser la dernières gouttes de plaisir, j’entendis la gouvernante pousser un petit cri et d’une longue plainte étouffée contenir son orgasme.
Elle ouvrit alors la porte et s’éclipsa sans demander son reste, nous laissant avec Catherine, gémissante, comblée et souriante, poursuivre nos ébats…
9. Le changement de sexe.
Nous étions tous deux face au grand miroir de l’armoire vitrée et nous nous regardions l’un et l’autre.
Quel choc et quelle délicieuse excitation de nous contempler ainsi, Catherine vêtue d’une de mes chemises nouée sur son ventre mais avec la cravate au nœud bien en place, les cheveux tirés en arrière et revêtue de ce godemichet ceinture, de couleur noire, dont nous avions fait l’emplette.
En ce qui me concerne, j’étais nu, à l’exception d’un soutien-gorge de dentelle bleu nuit rembourré de mouchoirs en papier, de la culotte assortie, d’un porte jarretelles noir et de bas noirs, le tout appartenant à Catherine.
Nous avions décidé de commencer notre nuit en inversant les sexes. Catherine était moi et moi, j’étais elle.
Notre trouble réciproque était palpable, et nous avions plaisir à transgresser l’évidente réalité pour tenir un rôle de composition, que seule notre totale intimité nous permettait d’explorer.
A quatre pattes sur le lit, et après que je me sois débarrassé de ce soutien-gorge quelque peu gênant, mais conservant les bas, je vins vers elle poser ma bouche sur cette queue factice et me mit à la lécher puis à la sucer, regardant Catherine dans les yeux.
Elle joua ainsi quelque temps au macho bien tempéré, multipliant les attitudes et les propos ad’hoc…
Et de m’exécuter docilement, obéissant aux injonctions de ce mâle un rien dominateur que jouait Catherine. Je me rendis compte que le jeu lui plaisait à l’intensité de son excitation concrétisée par une mouille que rarement je vis plus abondante.
Vint ensuite son tour de s’occuper de mon intimité dirais-je et, dans la logique de notre scénario, je me rendis compte qu’elle en voulait aujourd’hui plus à mon cul qu’au reste.
Sa langue en ces parties intimes étaient habituellement un délice ; ce jour là, ces pratiques le furent encore davantage.
Le moment arriva où mon « homme » manifesta le désir de s’introduire de manière plus concrète et je me rendis compte que la préméditation était incontestable puisque Catherine s’était munie d’un produit qu’il est convenu de dénommer gel lubrifiant.
Après que sa langue eut préparé le terrain, je sentis bientôt la fraîcheur de ce gel sur une rosette résignée à l’ultime sacrifice.
C’est fort lentement que Catherine démarra l’intromission de ce sexe factice dans moi, mais fermement puisque quelques minutes plus tard, elle pratiquait une honnête sodomie innovante à tout point de vue.
Je dois dire que je supportai assez bien ce traitement, alors que Catherine m’encourageait à me masturber en même temps, ce que je fis avec finalement beaucoup de plaisir.
Nous continuâmes notre soirée de manière plus traditionnelle, reprenant nos rapports naturels, mais cette expérience fut néanmoins, rétrospectivement, fort intéressante et mentalement réussie.
10. Le restaurant japonais et sa suite.
Nous avions décidé ce soir-la de dîner japonais et nous nous étions rendus à une célèbre adresse parisienne à la vue splendide, en haut d’un hôtel non moins renommé, pour goûter à cette cuisine extraordinaire. Nous avions choisi la tradition et c’est assis face au cuisinier japonais qui maniait avec dextérité ses poissons que nous nous installâmes.
Alors que nous commandions notre menu en commençant par des sushi traditionnels, un jeune couple, la trentaine récente environ, vint s’installer près de nous.
Ce couple venait manifestement de la province, nous aussi d’ailleurs, mais on voyait bien qu’ils tentaient l’expérience pour la première fois, et comme nous avions un peu d’avance sur eux, ils observaient avec attention notre progression dans la dégustation japonaise alors que Catherine me faisait la réflexion « hum goûte, mon bébé, ce n’est nippon ni mauvais !!… ».
Bien qu’archi connue, cette saillie (pas encore me direz-vous !!) nous valut un sourire de ces nouveaux venus. Nous nous présentâmes bientôt. Ils s’appelaient Jean-Pierre et Sylvie. Fort diserte, Catherine, toujours très sociable, faisait l’essentiel de la conversation.
Sylvie, aux cheveux châtain mi longs tombant sur ses épaules, les yeux marron et le regard mutin, était vêtue d’un chemisier de soie grège, qu’elle portait sous un petit gilet. Pour le reste, elle avait choisi une jupe gris souris assez courte dévoilant de superbes jambes gainées de résille (bas ou collants ? mystère), bref une tenue que je qualifiai de sexy.
Son compagnon Jean-Pierre, un brun de taille moyenne et fort souriant, était de son côté habillé d’un costume décontracté sur une chemise ouverte.
Au fil des propos échangés avec ce couple sympathique, qui alternaient entre cuisine exotique et merveilles parisiennes, par petites touches, Catherine, leur faisait comprendre la nature de nos relations et, coïncidence, nous en vînmes à apprendre qu’eux aussi étaient en échappement libre dans une escapade amoureuse.
Forts de cette complicité découverte, nous en fîmes le principal sujet de notre conversation, curieusement animée par les deux dames, qui manifestement étaient sur une même longueur d’ondes.
C’est ainsi que nous apprîmes que Sylvie avait trouvé en son Jean-Pierre un tendre complice qui lui procurait des plaisirs dits charnels que sa vie ordinaire lui refusait et qu’elle adorait cela.
L’œil allumé de Catherine soutirant ces confidences intimes me plaisait particulièrement et je commençai à comprendre son jeu subtil, surtout qu’un mouvement en avant et un coup d’œil de côté me firent découvrir sur la cuisse de Sylvie la lisière de ce qui se révélait être des bas.
Cette constatation activa ma motivation pour prolonger notre entretien, et cela d’autant que Catherine ne se priva pas pour souligner :
Nos récentes connaissances prirent parfaitement cette observation et me gratifièrent d’un sourire que je me pris à estimer complice…
Bref, nous avancions doucement mais sûrement, dans un discours mondain mais délicieusement libertin, vers le moment où l’un de nous quatre aurait l’excellente idée de proposer de faire plus ample connaissance.
Je crus sentir chez Catherine une certaine disposition à un tel programme de telle sorte qu’après quelques grillades de poisson japonais, je fus moi qui lançai :
C’est ainsi que nous primes position dans un seul taxi, Catherine avec nos nouveaux amis derrière, pour arriver à notre hôtel , où nous avions la chance d’occuper une chambre avec un (très) grand lit.
Nous savions que nous disposions à nous engager dans une expérience tout à fait spéciale. Je me demandais si nous n’allions pas commettre une bêtise.
L’excitation du restaurant était quelque tombée, mais surprise, Catherine et Sylvie semblaient les plus motivées.
Après que j’eus fait le service au mini bar, servi les boissons avec glace dans le souci de la briser, ce fut Catherine qui démarra les hostilités.
Sur ce, elle se leva et tendis la main à Sylvie qui se mit également debout alors que Jean-Pierre et moi étions assis sur le lit, attendant sagement le début du spectacle…
Un dernier zeste d’hésitation et les deux femmes, ensemble dégrafèrent leur jupe qui l’une et l’autre tombèrent sur les escarpins.
Nous découvrîmes alors que Sylvie portait de superbes bas résille retenus par un micro porte jarretelles violet alors que les bas gris de Catherine étaient auto fixants.
Ce qui faisait la différence, c’est que Sylvie portait une culotte de dentelle noire très ajourée, qui certes ne cachait que peu de chose, mais que ma coquine de Cathy avait encore omis, ce qui lui arrivait de plus en plus souvent, de mettre une quelconque culotte.
Surprise de nos amis, et surtout de Jean-Pierre dont le regard s’était allumé devant l’exhibition de ces deux femmes…
C’est ainsi qu’après quelques minutes, nous nous retrouvions, Jean-Pierre et moi à nous regarder, sur ce lit, nous faire sucer par notre coquine respective.
Ce fut cette fois Sylvie qui après quelques minutes proposa à Catherine de changer juste pour goûter et sans rien nous demander, nous nous retrouvâmes avec une nouvelle bouche autour de notre queue érigée, les deux femmes se regardant en souriant dans leur fellation complice.
Quelque temps plus tard, ce fut aussi Sylvie qui décida de la suite des évènements.
Sur ce, elle retira sa culotte pour se trouver à égalité avec Catherine.
Je n’eus guère le temps de réfléchir, car Sylvie fit de même, et m’offris son joli abricot tout excité sur lequel je collai mes lèvres.
Nous poursuivîmes notre cunnilingus jusqu’au plaisir de notre partenaire lequel se manifesta quasiment en même temps, l’orgasme de l’une entraînant celui de l’autre.
Etant démunis de préservatifs, nous nous poussâmes pas notre première séance échangiste à des pénétrations « transversales », mais l’excitation était immense de voir tout près de nous, un autre couple « baiser » car nous en étions là.
Ce fut finalement une délicieuse soirée et une première expérience fort réussie.
Nous eûmes plus tard, avec Catherine, répondant à une invitation spéciale, l’occasion de découvrir une partouze. Mais c’est une autre histoire.
Chris
Mai 2003
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