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Temps de lecture estimé : 18 mn
01/04/03
Résumé:  Il est parfois de ces rencontres entre un homme et une femme, qui, sublimant le quotidien monotone et convenu de chacun, donnent l'impression de vivre une autre vie, entre ciel et terre, une passion d'autant plus folle qu'elle est éphémère
Critères:  fh cinéma voiture voir exhib fmast fellation fgode pénétratio fsodo aliments uro
Auteur : Chris            Envoi mini-message

Série : Chroniques libertines

Chapitre 01 / 02
Chroniques libertines (1)

Il est parfois de ces rencontres entre un homme et une femme, qui, sublimant le quotidien monotone et convenu de chacun, donnent l’impression de vivre une autre vie, entre ciel et terre, une passion d’autant plus folle qu’elle est éphémère, un partage étrange et merveilleux de moments féeriques et pourtant réels, où l’un et l’autre viennent se fondre, se sublimer, réexplorer le monde, changer de personnalité, bouleverser les frontières habituelles.


Ce fut le cas entre Catherine et moi.


C’est quelques uns de ces moments privilégiés qu’il me plairait de rapporter ici, en choisissant les expériences érotiques et libertines qui ont pu jalonner notre fusion.


Ces expériences ne sont pas en elles-mêmes extraordinaires, mais en raison de notre totale complicité, elles prirent une toute autre dimension, tout simplement parce qu’ensemble nous n’étions plus nous-mêmes.


Quelqu’un d’autre vivait en chacun de nous, quelqu’un qui était libéré de ses chaînes, de ses tabous, de ses liens, de ses contraintes. Chacun de nous était sans peur, sans pudeur, totalement vrai, sans fard aucun, dans l’expression de sa sincérité la plus personnelle et la plus véridique.


Cette alchimie lorsqu’elle survient, est magique. Il me semble que c’est dans le domaine sexuel que nous l’avons merveilleusement accomplie, libres, libertaires et libertins.



1. La douche.


Nous avions rendez-vous au bar du Grand Hôtel Intercontinental. J’arrivai, comme souvent avec un peu de retard.


Catherine m’attendait. Elle avait coupé ses cheveux. Brune à la peau mate, elle était toujours aussi sublime, ses yeux noisette pétillants de malice. Elle portait un tailleur pantalon et un joli bustier découvrant les rondeurs de ses seins, mis en valeur par un soutien-gorge adéquat.


Il faisait un froid de canard. Nous prîmes un taxi pour nous rendre en haut des Champs et dîner au Flora Danica (table que nous apprécions sans modération pour le saumon à l’unilatéral). Au fil de ce repas, arrosé d’aquavit, nos propos évoluèrent naturellement vers le sexe et nous fîmes un délicieux inventaire de tout ce que nous pensions réaliser au retour à l’hôtel.


Le programme de Catherine était particulièrement alléchant dans tous les sens du terme. Le mien était un peu plus pénétrant…Mon érection commençait à me faire mal, tellement j’étais excité alors que Catherine ne cessait de me dire que sa culotte était trempée.



Nous quittâmes le restaurant et marchâmes quelque temps en descendant cette belle avenue, nous tenant serrés en raison du froid et du désir de concrétiser rapidement le programme amoureux que nous avions évoqué en dînant.



Nous finîmes par prendre un taxi pour regagner notre hôtel tellement le froid était mordant.


Une idée m’était effectivement apparue en chemin. Catherine, fine mouche, s’en aperçut à mes expressions. Elle n’hésita pas à essayer de deviner dans le taxi.



Elle fit la moue.. une douche ? ensemble ?…mais c’est pas nouveau…



Nous arrivâmes enfin, toujours très excités car nous n’avions cessé de nous peloter dans le taxi, sous l’œil goguenard du chauffeur se doutant bien que sous nos manteaux, nous avions les mains baladeuses.



Dès arrivée dans la chambre, Catherine se déshabilla. Elle allait se mettre nue.



De mon côté, je me mis également nu et nous nous trouvâmes enfin dans la salle de bain.



Je m’approchai d’elle alors que nous étions débout dans la salle de bain et glissai mon sexe sous l’élastique de son dim up…



Ainsi encouragé, je sentais ma miction venir et bientôt un premier jet mouilla sa cuisse. L’impression était extraordinaire, je la caressais par dessus son bas mouillé.


Puis je changeai de cuisse et, ma queue coincée sous la large jarretière de ce second bas, j’urinai à nouveau le long de sa cuisse.



Elle n’hésita pas, sauf qu’elle préféra demeurer accroupie, ce qui ne pouvait que me plaire, puisqu’elle se caressait impudiquement sous mes yeux..



Ainsi encouragé dans ce vice, je pris mon sexe en mains et dirigeai mon jet doré vers son ventre, ses seins, remontant progressivement, alors que la coquine se branlait en même temps, ne résistant pas à cette suprême et très inattendue cochonnerie.


Mon jet finit par atteindre son cou, son visage, ses joues et bientôt Catherine ouvrit la bouche pour les derniers jets, laissant couler de ses lèvres le champagne doré…


Le carrelage de la salle de bains était souillé de mon urine.


Catherine me sourit en se relevant pour me rouler une pelle au goût spécial.



Déférant à cette invitation, je vis Catherine s’accroupir sur moi et, délicieusement impudique, s’écarter les lèvres intimes, pour à son tour faire son pipi sur moi.


Son jet m’éclaboussait le ventre tandis que je serrai ma queue dans ma main. Elle me regardait me caresser sous son jet doré poursuivant sa miction, et comme pour moi, remontant vers mon visage.


Tout en continuant son pipi, elle plaqua sa vulve contre ma bouche ouverte, et je dus boire enfin les derniers jets de sa délicieuse urine.


Cette première expérience d’ondinisme nous laissa étonnés mais ravis de l’avoir ajouté à nos pratiques et, après avoir réparé nos dégâts avec deux serviettes en guise de serpillière, nous primes enfin une vraie douche, et poursuivîmes sur le lit notre soirée câline et coquine.




2. Le cinéma.


Le temps était pluvieux ce jour-là. Nous avions deux heures à perdre dans cette ville inconnue. Déambulant dans la rue, nous avisâmes un cinéma où l’on passait un film sans grand intérêt, du moins pas autant que ce qui s’est passé durant cette mémorable séance.


Nous nous consultâmes d’un regard complice. C’était une petite salle. Nous prîmes place au fond. Catherine, qui portait une jupe ample et un petit caraco de velours sous sa veste de cuir souple qu’elle retira bientôt, d’humeur fort amoureuse, s’était assise à ma gauche..


A ma droite, quelques minutes plus tard, vint s’installer une femme, brune à lunettes, apparemment seule, entre quarante et cinquante ans, portant tailleur. Je fus quelque peu contrarié de cette promiscuité, de nature à limiter certaines initiatives baladeuses avec Catherine.


Aussitôt le film démarré et le noir survenu, je passai un bras sur l’épaule de Catherine pour laisser tomber ma main sur son décolleté et plus rapidement qu’il ne faut pour l’écrire, glissait sous son caraco empaumer son sein gauche dont le mamelon, hyper réactif, durcissait sous ma caresse.


Elle me remercia de cette initiative par un patin des plus profonds et sans transition posa sa main sur ma cuisse, serrant ses doigts, puis très vite la plaça sur ma braguette alors que nous poursuivions nos jeux de langue.


D’un coup d’œil furtif, je lorgnai de l’autre côté. Ma voisine regardait fixement l’écran, semblant ignorer notre comportement.


Je fis remarquer à Catherine, en profitant pour lui mettre ma langue dans l’oreille, que j’avais à ma droite une voisine qui risquait de se formaliser et de ne pas apprécier le spectacle.



Nous continuâmes ainsi nos jeux de main. La mienne caressait ses seins l’un après l’autre sous son caraco. La sienne pressait ma braguette et serrait le tissu gonflé par mon excitation.


Nous franchîmes bientôt un nouvelle étape. C’est d’ailleurs Catherine, comme souvent qui prit l’initiative, en dézippant la fermeture de ma braguette. Sa main fureta dans mon pantalon et ses doigts habiles baissèrent mon slip, de telle sorte qu’elle put caresser directement mon sexe, qu’elle masturbait avec deux doigts.


De mon côté, retirant ma main de dessous son caraco, je soulevai sa jupe progressivement, caressant sa cuisse gainée de bas dim up. J’arrivai bientôt tout en haut pour découvrir ma Catherine sans culotte. Elle écarta obligeamment ses cuisses et je pus ainsi atteindre sa chatte que je trouvai humide et fort aise apparemment de se faire branler.


Catherine, tout en continuant d’agacer mon sexe toujours enfermé, avait glissé sa main libre dans son décolleté et la coquine continuait de s’exciter les seins.


Je jetai un nouveau coup d’œil à ma voisine et je crus cette fois percevoir qu’elle détournait rapidement la tête. Oh elle mate, me dis-je.


Je me penchai de nouveau vers Catherine.



Catherine, à ma grande surprise, extirpa alors mon sexe de mon pantalon et se mit à le caresser, le masturber, serrant ses doigts sur la hampe, décalottant mon gland, de telle sorte que notre voisine ne pouvait ignorer la situation.



Elle continua de plus belle, allant jusqu’à défaire ma ceinture et le bouton du pantalon et sortir mes testicules, qu’elle empauma de sa main experte .


Je me tournai alors vers cette femme qui cette fois ne détourna pas la tête. Elle regardait la main de Catherine sur mon sexe et nos yeux se rencontrèrent. Après quelques secondes de cet échange muet, je vis qu’elle remontait sa jupe sur ses cuisses en écartant les jambes.


Je ne pouvais m’empêcher de regarder, interrompant mes caresses sur la chatte de Catherine.


Bientôt, je découvris les bas de ma voisine et sa jupe relevée au plus haut qu’elle pouvait, je la vis glisser une main dans sa culotte alors qu’elle fixait la main de Catherine s’activant sur ma queue.


Catherine se pencha un peu et s’avisa de la tenue de la voisine. Elle sourit…



Un moment hésitant, je posai ma main sur la cuisse de ma voisine.



Sans attendre sa réponse, je glissai ma main sur sa toison sombre et descendis vers sa fente. Aussitôt, elle retira sa propre main pour me laisser la place.



Elle se souleva rapidement pour enlever complètement sa culotte et ainsi libérée de toute entrave, écarta les cuisses de nouveau.


Je reposai ma main et la caressai doucement. Elle était terriblement humide. Je cherchai son bouton qui roulait sous mes doigts. Elle émettait des soupirs de plaisir.


Catherine serra davantage sa main sur ma queue dure et de son autre main, sa jupe relevée, elle se masturbait tout en me disant des cochonneries à l’oreille.



Mon action ne tarda pas à porter ses fruits et soudain, ma voisine serra les cuisses sur ma main. Je continuai à la branler au mieux. Elle poussa un gémissement qu’elle tenta d’étouffer. Elle jouissait.


Après quelques secondes d’immobilisme, et sans attendre, elle rabattit sa jupe sur ses cuisses et se leva brusquement pour sortir…



Sur ce, Catherine se pencha pour me prendre dans sa bouche. Elle n’eut que quelques aspirations à faire, tellement j’étais excité et je me répandis dans sa bouche. Comme à son habitude, elle avala tout mon sperme sans en perdre une goutte.


Elle se releva et je pus alors, tranquillement, longuement, doucement, la caresser à mon tour comme elle aimait, jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour.


Je me léchai les doigts de satisfaction.


Nous restâmes jusqu’à la fin du film à nous bécoter amoureusement.



3. La table de réunion.


Assurant alors des responsabilités dans un organisme professionnel, je disposais des clés de nos bureaux parisiens. Nous eûmes après dîner et quelques privautés échangées sous la nappe du restaurant, l’excellente initiative de nous rendre au siège de l’association que je présidais.


Catherine ne connaissait pas les lieux et nous convînmes que l’idée de nous rendre nuitamment les visiter pouvait se révéler intéressant.


Nous entrâmes donc au siège déserté et je fis visiter les lieux à Catherine, commençant par mon bureau de fonction.


Elle vint s’asseoir sur le fauteuil de cuir, qu’elle fit tourner sur lui-même.



Elle me regarda de son air mutin et releva sa jupe dévoilant ses bas et son porte jarretelles ainsi que son string minuscule de dentelle noir…



Elle me dit cela en passant son ongle sur le tissu de sa culotte. Elle me regardait de manière si coquine que je me mis à bander immédiatement.



Nous entrâmes dans la salle de réunion, au milieu de la quelle se trouvait une immense table ovale de bois verni et autour une quinzaine de sièges confortables.



Je m’installai sur un siège. Catherine s’assit sur la table et tournant sur elle même me fit de nouveau admirer ses dessous coquins.



Je posai ma bouche sur son joli papillon et de quelques coups de langue, me délectai de son désir humide.



Catherine, par un geste élégant, tourna de nouveau sur la table, faisant virevolter sa jupe et montrant ses cuisses, et se retrouva sur la moquette. Il ne se passa rien durant quelques instants. Puis, je sentis ses mains qui, l’une et l’autre, progressaient sur chacune de mes cuisses, pour se rejoindre sur ma braguette qu’elles déboutonnaient.


La coquine sortit mon sexe du pantalon et commença à le masturber doucement. Je voyais juste sa main serrée sur mon manche qui allait et venait, faisant coulisser le prépuce avec dextérité.


Puis, soudain, je sentis un souffle chaud puis la douce tiédeur de sa bouche, le moelleux de ses lèvres. Sa bouche se referma sur mon sexe, je sentais sa langue coquine s’agiter sur ma queue.


C’était absolument délicieux et pour ainsi dire surprenant car Catherine ne me suçait pas comme habituellement, Elle avait sa manière de faire, allant crescendo jusqu’à l’explosion. Cette fois, elle faisait autrement.


Tout aussi brusquement, elle cessa cette fellation.



J’eus quelque peine à réagir, mais saisissant la perche si j’ose dire, je me levai pour m’asseoir sur le siège attenant.


C’est ainsi que je passais de siège en siège, Catherine sous la table qui me suçait divinement et à chaque fois différemment, tantôt de manière super coquine et très humide, crachant sur ma bite, tantôt de manière volontairement plus maladroite, du bout des lèvres, masturbant plus que suçant, donnant l’illusion qu’il y avait autant de filles différentes sous la table que de participants à cette réunion extraordinaire…


Régulièrement, après deux ou trois minutes, je sentais une petite tapette sur mon sexe et le remettais bien sagement, quoique difficilement car il était particulièrement raide, dans mon pantalon pour aller m’asseoir sur le fauteuil suivant.


Quelques secondes plus tard, la main de Catherine furetait sur ma bosse, ouvrant de nouveau ma braguette.



Nous fîmes ainsi le tour de la table, et Catherine se releva enfin, en disant, : « c’est pas vrai, j’ai sucé tout le conseil d’administration ! »



Nous éclatâmes de rire et je finis par la baiser sur la table. Nous commençâmes classiquement, Catherine, super excitée, assise au bord ne portant plus que ses bas et son porte jarretelles et moi debout devant elle. Mais bientôt nous nous trouvâmes carrément sur la table de réunion et nous nous livrâmes à moult positions du kamasoutra, laissant sur cette belle table luisante de cire, diverses traces suspectes que nous essuyâmes consciencieusement avant de quitter les lieux.




4.Le plateau de fruits de mer.



Il faut commencer par dire que Catherine et moi partageons un goût immodéré pour les fruits de mer (je parle naturellement des vrais fruits de mer et pas seulement de la moule de Catherine bien que ce joli coquillage va jouer un rôle important dans la soirée !).


Nous étions convenus ce soir-là de se faire un méga plateau de fruits de mer, crustacés huîtres et compagnie, le tout arrosé d’un puligny-montrachet dont j’avais prévu deux bouteilles.


Après une journée de mer, et une somptueuse virée en jet ski sur les vagues bretonnes, nous avions bien mérité ces agapes marines.


Ce plateau était superbement dressé lorsque nous débutâmes notre dégustation qui fut, dans un premier temps tout à fait normale.


Nous étions installés près de la cheminée où brûlaient quelques bûches et la température ambiante montait à raison de trois facteurs, le feu, le vin et le désir, étant précisé que la tenue de Catherine était on ne peut plus minimale puisqu’après notre douche, nous nous étions limités à revêtir un simple short, l’un comme l’autre.


Le lecteur aura compris que ce dîner était topless…


Je ne sais si le déclenchement de ce repas de folie fut le fruit du hasard et en l’occurrence de ma maladresse, ou une intention délibérée de Catherine, mais toujours est-il que my love se retrouva avec une projection accidentelle de mayonnaise qui aboutit en haut de son sein gauche.



Je me penchai alors vers elle et d’un petit coup de langue, je lapai son sein, le nettoyant de cette efflorescence jaunâtre. Naturellement, je m’égarai légèrement sur le mamelon dans le souci de réussir une intervention impeccable et plus érectile que cela tu meurs, voilà le mamelon de Catherine durcir immédiatement…






Comme je venais d’extirper quelques bigorneaux de leur coquille pour les poser sur une ranche pain de seigle recouverte d’une couche de beurre demi sel (et non de missel), j’obéis à la suggestion de Catherine et posant à la cuillère un peu de mayonnaise sur ce sein droit, j’y posai les bigorneaux et vint avaler le tout , tout en agaçant de mes dents le mamelon turgescent qui roulait entre mes lèvres.


Cette initiative marqua le départ d’une food partie aux crustacés et nous nous transformâmes en assiette l’un pour l’autre.


Nous innovâmes de bien des façons. Si la fellation au glaçon ne nous était pas inconnue, nous inaugurâmes la pipe à l’huître. Absolument délicieux. Comme le bulot au nombril ou le bouquet à la cyprine.


Un moment tout aussi étrange et excitant fut d’introduire légèrement une moule d’Espagne dans la vulve de Catherine et de l’ouvrir (la moule) doucement pour attraper la chair délicieuse.



Nous étions nus maintenant et, dans ce délire marin, nos corps étaient souillés de mayonnaise.


Je pris alors le tourteau que nous n’avions pas encore entamé et le posai sur Catherine. Je fis en sorte de placer ses deux grosses pinces sur ses tétons. Je pressai un peu des deux doigts.


La situation était particulièrement excitante, le crabe semblant réellement pincer les mamelons de Cat.


Nous poursuivîmes ce repas par d’autres consommations en nature et consommâmes ainsi deux fois le péché de chair…



5. Le vibromasseur.



Catherine devait me rejoindre à PARIS ce jour-là, et libéré un peu plus tôt que prévu de mes obligations professionnelles, je pus aller la chercher à la gare ferroviaire, Montparnasse pour tout dire.


Elle était comme d’habitude divine et fraîche, souriante et décontractée, avec le zeste de provocation contenue qui la caractérise, de noir vêtue, quelque peu légèrement pour la saison. Mais Catherine est ainsi, elle a toujours chaud !


Après nos papouilles de bienvenue réciproque, nous prîmes le chemin de la sortie vers le taxi le plus proche. Elle ne manqua pas de remarquer qu’un paquet entouré d’un plastique noir opaque sortait de la poche de mon manteau.


Alors que nous attendions à la station, elle ne résista pas à me poser la question.



Quelque peu surpris de cette perspicacité, mais il est vrai que nous avions évoqué, il y avait quelques semaines, sur le mode humoristique, l’intérêt de ce troisième partenaire dans nos relations, je m’efforçais de sourire finement.



Sa réaction m’ayant rassuré quant à la manière d’accueillir mon initiative, je décidai de me lancer.



C’est à ce moment que notre tour de taxi arriva. Je donnai l’adresse de l’Hôtel. Catherine était tout excitée. Elle semblait particulièrement pressée de découvrir ce jouet. Elle piaffait d’impatience.



Sous mon manteau, posé sur mes genoux, la main baladeuse de Catherine serrait déjà ma braguette. Pour ma part, relevant sa jupe, je touchai la peau nue de sa cuisse en haut de son dim up.



C’est ainsi que nous arrivâmes devant l’hôtel et que le chauffeur se crut autorisé à dire à Catherine tandis qu’elle descendait, après moi d’ailleurs, m’offrant une superbe vision de ses cuisses gainées de noir « amusez-vous bien Mademoiselle ! ».

Aussitôt dans la chambre, Catherine se déshabilla, conservant seulement ses bas, et quasiment nue sur le lit, attendait de découvrir la nouveauté. Sa main n’hésitait plus à se porter entre ses cuisses.


J’adore quand elle est ainsi excitée, son impudeur totale, l’expression de son désir, son impatience.



Je vins enfin à côté d’elle et lui tendis la boîte de laquelle, fébrilement, elle retira un joli vibromasseur de couleur ivoire, d’une dimension moyenne. Je dévissai le fond pour glisser les deux piles fournies, et appuyant sur le bouton, l’engin se mit effectivement à vibrer…



Elle le prit en main et comme elle ne fait jamais les choses à moitié (surtout ce genre de choses) alors que je m’attendais à ce qu’elle le porte entre ses cuisses maintenant écartées, elle stoppa la vibration, et, devant moi, me regardant dans les yeux, elle se mit à sucer le vibromasseur, langue sortie, avec son air le plus vicieux…


Je me penchai vers elle pour poser ma bouche sur sa chatte que je découvris absolument trempée. Rarement, je l’avais découverte aussi mouillée.


Elle sortit l’engin de sa bouche, tout luisant de sa salive et appuya de nouveau sur le vibreur, commençant à descendre doucement l’engin sur ses seins, dont elle s’excita les mamelons, puis sur son ventre, puis enfin sur son sexe, sursautant au moment où le vibromasseur entra en contact avec son clitoris excité.


Elle se toucha ainsi devant moi, les cuisses écartées, passant délicatement d’abord le vibro, puis plus franchement. Elle fermait les yeux de plaisir. Après quelques minutes d’apprivoisement, elle commença à se l’enfoncer doucement, alors qu’à côté d’elle, je lui caressai le ventre et les seins.


De sa main libre, elle empoigna ma queue et me caressa, me masturba avec le même rythme qu’elle bougeait le vibro planté en elle. Elle était tellement excitée qu’elle jouit au bout de 15 secondes, son orgasme explosant à l’idée de disposer de deux queues en même temps.


Elle n’était nullement satisfaite par cette première jouissance et bientôt, je me trouvai devant elle, en train de moi-même manipuler ce délicieux engin, dans son fourreau alors qu’en même temps je lui mangeais son clitoris.



Elle explosa de plaisir au moins trois ou quatre fois avant de considérer que cela suffisait comme inauguration.


Elle me gratifia d’une superbe pipe, éperdue de plaisir nouveau, et comme à l’accoutumée, n’en laissa échapper aucune goutte lorsque je giclai longuement dans sa bouche close sur ma hampe.


L’heure du dîner était proche et après une petite douche (normale), nous partions en quête d’une table pour reprendre les forces nécessaires à la poursuite de nos travaux pratiques, sachant bien que nous n’avions pas encore exploré toutes les possibilités de ce troisième homme !


Effectivement, nous étions pressés de rentrer pour remettre le couvert si j’ose dire.


Dès notre retour, notre partenaire nous attendait, vibrant d’impatience !


Alors que Catherine me suçait, et que de mon côté, je manipulais le vibro dans sa chatte, elle s’interrompit soudain.



Ce fut absolument délicieux. Catherine était déchaînée, ouverte à toutes les audaces, et j’alternai les pénétrations, un coup naturel, par-devant puis par derrière, l’espace libre étant aussitôt comblé par le vibromasseur réglé sur la vibration maximale. Catherine criait, feulait, pleurait, gémissait, haletait.


Nous passâmes ainsi quelques heures à jouer avec cet instrument magique et Catherine jouissait comme une folle, sans arrêt. Je crois bien que ce jour-là, elle battit son record…



Chris