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Temps de lecture estimé : 9 mn
21/02/03
Résumé:  Ce vendredi, en rentrant, je trouve ma femme en très charmante compagnie...
Critères:  grp fbi couplus collègues exhib intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Christian 4  (Christian)            Envoi mini-message

Série : Martine

Chapitre 02 / 02
Martine 2


Depuis, il nous arrive de passer de fantastiques soirées au cours desquelles Martine jouit sans relâche de nos quatre mains, deux bouches et deux sexes. Cette relation nous permet d’assouvir quelques uns de nos fantasmes et notre couple ne s’est jamais aussi bien porté.


Ce vendredi, en rentrant, je trouve ma femme en très charmante compagnie. Elle me présente Isabelle, une collègue de bureau qui est venue prendre le café. Je m’assieds dans le canapé, à côté de ma chérie, et me sers une tasse.



A ces mots, elle se lève et tourne sur elle-même puis, me refaisant face, demande :



Elle hésite quelques instants puis se décide, ôte sa jupe et me tourne à nouveau le dos. Devant mes yeux, une paire de fesses, certes rebondies, mais tout à fait charmantes. Je lui en fais la remarque et elle semble me croire. Elle reste pourtant debout dans la même position, m’exhibant toujours ses fesses qui, plus les minutes passent, plus me donnent envie de les caresser. Je tends alors la main et la pose sur le slip. Après tout, si elle se rebiffe, je prendrai comme excuse de le remettre comme il faut ! Je suis à peine surpris qu’elle ne fasse aucun mouvement pour éviter le contact. Enhardi, je caresse plus franchement les deux globes et, contre toute attente, elle se recule vers moi et se cambre, tendant ses fesses vers mes mains. Je tourne les yeux vers Martine qui nous regarde en souriant. Un clin d’œil m’indique qu’elle me donne son accord pour continuer et je passe les mains sous le tissu. La peau est douce et je prends plaisir à masser ce postérieur. Je franchis une nouvelle étape en baissant le slip à mi-cuisses et continue mes caresses en écartant parfois un peu les fesses et appuyant un doigt sur l’anneau sombre.


Je finis par ôter totalement le vêtement et lui fais écarter un peu plus les jambes. Ma main glisse au bas de la raie et effleure la toison pubienne, tirant un soupir à Isabelle. Je remonte les doigts sur sa fente et découvre une humidité qui trahit son état. J’écarte un peu les lèvres et m’insinue entre elles, caressant délicatement l’abricot jusqu’au bouton que j’agace. Dans le même temps ma bouche se pose sur ses fesses et les embrassent doucement, lui donnant la chair de poule. Je la masturbe ainsi quelques longues minutes, retardant la montée de son plaisir quand je le sens arriver. Puis, je la fais se tourner et admire son sexe bombé, recouvert d’une toison rousse taillée très court. Mes pouces écartent les grandes lèvres, offrant à mes yeux le spectacle de sa vulve maintenant trempée. Ma bouche se pose tout naturellement dessus et ma langue remplace mes doigts, accueilli par un "hum" encourageant. Je déguste son coquillage, m’attardant parfois sur le clito, m’enfonçant d’autres moments dans sa grotte dont je goûte avec délice la saveur. Il ne faut guère de temps à Isabelle pour parvenir à l’orgasme. Ses mains appuient mon visage contre elle, ses jambes se mettent à trembler et, dans un feulement, elle jouit, arrosant ma bouche de sa liqueur dont je ne perds pas une goutte.


Repue, elle se rassied et reprend ses esprits. Martine s’approche à son tour de moi et me roule une pelle avant de me dire :



Sans lui répondre, je la fais s’asseoir, les fesses au bord du canapé, lui écarte les jambes et découvre son slip déjà totalement trempé, preuve que le spectacle lui a plu. Je tire dessus, libère mon sexe tendu et le passe et repasse sur sa fente avant de m’enfoncer en elle d’un puissant coup de rein. Son cri, quand mon membre la pénètre, résonne dans la pièce. Mes va-et-vient la font très vite jouir à son tour. Les jambes serrées autour de mes reins, elle m’oblige à rester au plus profond d’elle lorsque l’orgasme la terrasse. Un long feulement accompagne sa jouissance et je la sens couler sur mon sexe. Je ne cesse pour autant pas mes mouvements et quelques minutes à peine suffisent pour qu’elle jouisse une nouvelle fois, sous les yeux étonnés d’Isabelle qui nous regarde, une main entre les cuisses, se caressant lentement. Ma chérie, tournant la tête vers son amie, lui propose alors de prendre sa place. Ravie, celle-ci s’installe à quatre pattes par terre, les fesses offertes. Je quitte le sexe de Martine et, lentement, je m’introduis en elle, la faisant ronronner de plaisir. J’entame de lents mouvement, savourant chaque seconde de cette pénétration. Isabelle, ravie de se sentir ainsi prise, se cambre et vient au-devant de mon sexe, qu’elle accueille avec des "ah" qui vont crescendo au fur et à mesure de mes coups de reins. J’accélère parfois la cadence, la faisant presque hurler, puis ralentis lorsque je la sens proche du point de non retour. J’écarte ses fesses et peut ainsi admirer l’anneau sombre qui s’y cache. Du pouce, je le caresse un peu puis, ne sentant aucun refus, j’appuie un peu et une phalange fouille l’étroit conduit. Cette nouvelle caresse accélère le plaisir d’Isabelle qui soudain, dans un cri, hurle son plaisir. Je continue mes va-et-vient, sans cesse encouragé par ses gémissements puis je sors de son vagin et appuie mon gland au centre de ses fesses.



Appuyant lentement, je sens la résistance céder peu à peu et bientôt, mon gland pénètre ce cul vierge. J’invite Isabelle à se caresser le bouton pendant que je la prends et je sens ses doigts frôler mes bourses. Après de longues minutes, je suis entièrement en elle. J’entame de très lents va-et-vient dans son anus et, petit à petit, ses gémissements emplissent à nouveau la pièce. Gémissements entrecoupés par des paroles qui montrent combien elle est excitée :




Totalement rassuré, mes coups de reins se font plus puissants et ses fesses claquent contre mon bas-ventre. Sous ma sodomie et sa masturbation, elle atteint une nouvelle fois le septième ciel. Un long gémissement s’échappe de sa bouche et elle jouit longuement, déclenchant mon propre plaisir. Je sors d’elle et mes jets fusent sur ses fesses et son dos, zébrant sa peau de traînées blanchâtres. Après quelques instants, Isabelle me regarde en souriant et dit :



Après cet intermède, Martine propose que nous dînions en ville et, après une rapide toilette, nous partons tous les trois à la recherche d’un restaurant. À peine sortis de la maison, nous tombons sur Marc qui, justement, venait nous rendre visite. Nous faisons les présentations et lui proposons de se joindre à nous. Je remarque que, durant notre courte discussion, les yeux d’Isabelle n’ont pas quitté Marc. Elle s’aperçoit que je la regarde et son sourire m’indique qu’elle trouve le médecin très à son goût. Pendant le repas, nous faisons, Marc et moi, plus ample connaissance avec Isabelle qui, comme débarrassée de son complexe, n’hésite pas à croiser et décroiser les jambes, dévoilant aux yeux de notre ami ses cuisses dont elle semble soudain très fière.

L’addition réglée, nous sortons et Marc nous invite à prendre le café chez lui.

Arrivés à son appartement, il me demande de mettre un peu de musique pendant qu’il prépare les café. Martine quant à elle installe quatre tasses, à la surprise d’Isabelle qui remarque avec un sourire :



Mon intervention semble paniquer Isabelle qui comprend que j’ai entendu leur conversation et qui est persuadée d’avoir gaffé. Elle reste muette, ce qui déclenche le rire chez Martine et moi. Ma femme lui explique alors les relations que nous entretenons avec Marc. Explication qui, terminée, fait s’exclamer Isabelle :



C’est le moment que choisis notre hôte pour nous rejoindre avec le café :



Sa tirade déclenche l’hilarité des deux femmes, qui sous les yeux ébahis de notre hôte, répondent en cœur :



J’explique alors à notre ami le pourquoi de la joie générale. Un peu calmés, nous buvons tranquillement notre café. Le calme demeure jusqu’à ce que Martine, visiblement très en forme, raconte à Marc notre petite séance de tout à l’heure. Ses propos excitent notre hôte qui pose une main sur la jupe d’Isabelle et entreprend de lui masser la cuisse. Enchantée de cette initiative, elle écarte un peu plus les jambes, lui indiquant ainsi qu’elle se livre à lui, et pose à son tour les doigts sur la braguette de son voisin. Ils échangent ensuite un long baiser puis Marc entreprend de la déshabiller, nous dévoilant pour la première fois une très jolie poitrine dont sa bouche entreprend l’exploration, embrassant chaque millimètre de ces seins dont les tétons ne tardent pas à s’allonger sous la caresse. Ses mains continuent l’effeuillage et bientôt Isabelle est totalement nue, à l’exception de ses bas. Les mains de Marc courent sur le corps offert, encouragés par les soupirs d’Isabelle. Martine et moi les regardons faire puis je glisse à l’oreille de ma femme :



Elle se lève, s’assied à côté de son amie et lui caresse à son tour les seins. Marc lui lance un sourire puis lui cède la place, il s’installe à genoux entre les cuisses d’Isabelle et sa bouche remplace ses doigts sur la fente. Isabelle, totalement livrée à leurs caresses, ferme les yeux et savoure le plaisir qu’elles lui procurent. Je vois pour la première fois Martine embrasser une autre femme et ce spectacle m’excite énormément, à tel point que je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon. Je décide alors de m’en débarrasser et, nu, je rejoins le trio, m’installe entre les cuisses de ma chérie et lui offre la même caresse que celle que Marc offre à Isabelle. Les soupirs des deux femmes emplissent bientôt la pièce. Isabelle, la première, sous les caresses de Marc et celles de Martine, parvient au plaisir et jouit dans un cri. Marc se relève, le menton humide du plaisir d’Isa. Il se met à son tour dans le plus simple appareil et, son sexe s’enfonce dans la grotte, accueilli par un nouveau cri. Il la lime un bon moment et parvient à lui procurer deux nouveaux orgasmes. Marc quitte alors son vagin et présente son sexe à la bouche d’Isabelle qui, sans hésiter, l’avale et lui offre à son tour le plaisir d’une caresse buccale. Martine, quant à elle, après une première jouissance, me supplie de la prendre. Changeant de place, je m’assieds et l’attire sur moi. Elle s’empale sur mon sexe tendu et entreprend une longue chevauchée, alternant va-et-vient rapides et, au contraire, montant et descendant très lentement sur ma colonne. Le plaisir s’empare à nouveau d’elle et, mon sexe totalement fiché en elle, elle crie son plaisir et coule sur ma hampe. Imitant Isabelle, elle se lève, s’agenouille devant moi et happe mon sexe qu’elle lèche amoureusement. Tournant la tête, je regarde la queue de Marc aller et venir entre les lèvres d’Isa qui lui caresse en même temps les bourses. Je me concentre afin de retarder mon plaisir mais Martine, qui me connaît par cœur, vient à bout de ma résistance assez rapidement. Libérant mon sexe, elle le dirige vers sa poitrine et, après quelques va-et-vient de ses doigts, mes jets arrosent copieusement ses seins. Elle me lâche et étale mon sperme sur ses deux globes, insistant sur les tétons qu’elle pince entre ses doigts. À son tour, Marc prévient qu’il va venir. Isabelle, comme Martine, le masturbe un peu et trois jets copieux giclent sur ses joues et sa poitrine.


Marc propose alors de passer la nuit ensemble. Visiblement, le sommeil ne sera pas l’invité premier des heures qui s’annoncent.