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28/01/03
Résumé:  Depuis plusieurs jours, Martine, mon épouse, se plaint d'une douleur légère mais persistante au niveau de l'aine...
Critères:  fhh hbi couplus médical voir exhib intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Christian 4  (Christian)            Envoi mini-message

Série : Martine

Chapitre 01 / 02
Martine


Depuis plusieurs jours, Martine, mon épouse, se plaint d’une douleur légère mais persistante au niveau de l’aine. Comme elle fait pas mal de sport, elle a d’abord cru à un faux mouvement et qu’après quelques jours de repos, tout rentrerait dans l’ordre. Mais cela dure depuis trois semaines et elle a décidé de consulter un médecin. En rentrant du boulot ce soir, elle m’apprend qu’elle a obtenu un rendez-vous dans une demi-heure et me demande de l’accompagner.



C’est vrai qu’elle me connaît bien et qu’elle sait combien j’apprécie de voir les hommes se retourner sur elle. Il faut dire que sa silhouette, avec sa poitrine agressive et ses fesses rebondies, a de quoi faire saliver plus d’un homme normalement constitué.


Nous sommes seuls dans la salle d’attente, ce qui ne m’étonne pas vu l’heure assez tardive. Nous patientons quelques minutes avant de voir la porte s’ouvrir. Un homme, plutôt mignon, nous invite à le suivre. Après quelques questions concernant l’origine du mal, il dit à Martine de s’allonger sur la table de soins.



Elle se retrouve donc en slip et le jeune homme lui demande d’écarter les jambes afin, dit-il, de voir où se situe précisément la douleur. Il pose les mains sur les aines et palpe doucement, demandant à Martine de lui indiquer quand elle a mal. Je remarque que les joues du jeune docteur s’empourprent en regardant ma chérie ainsi exposée et qu’une bosse significative déforme son pantalon. Martine, les yeux mi-clos, se livre à cet examen avec, semble t-il, un certain plaisir si j’en juge par quelques soupirs qu’elle ne peut réprimer.



Martine soulève le bassin et fait glisser le sous-vêtement, dévoilant sa fente à peine dissimulée par sa toison taillée très ras. Pour le coup, le visage du docteur devient cramoisi et il a du mal à déglutir. Très professionnel, il continue son examen et localise le point où la douleur est la plus vive.



Le jeune docteur ne sait quoi répondre. Il me jette un regard et, devant mon sourire, semble totalement désarmé.



Troublé, il invite ma femme à se rhabiller.



Il s’installe à son bureau et rédige l’ordonnance. Martine lui demande combien de jours cela risque encore de durer et il nous dit de revenir en début de semaine prochaine si son état ne s’est pas amélioré.

A peine chez nous, ma femme se jette sur moi et me déshabille rapidement en m’embrassant.



Notre étreinte est violente, presque sauvage. Mes coups de reins la vont très vite parvenir à l’orgasme et elle jouit une seconde fois lorsque j’éjacule en elle.

Provisoirement rassasiée, elle me confie alors l’excitation ressentie pendant qu’elle se faisait examiner.



Les jours passent et, grâce à la pommade, soigneusement appliquée par mes soins chaque jour, la douleur s’estompe et le lundi soir, a totalement disparu.



Son silence vaut toutes les réponses. Néanmoins, je veux l’entendre me le dire.



Le lendemain matin, je téléphone pour prendre rendez-vous. C’est le médecin lui-même qui me répond. Il me fait patienter quelques secondes puis me dit qu’il ne pourra nous recevoir qu’en toute fin de journée.


J’appelle Martine pour l’informer et lui conseille de se préparer en conséquence. La journée me semble bien longue. J’ai hâte de retrouver ma chérie et surtout de me rendre à ce rendez-vous. Je ne peux toutefois m’empêcher d’appréhender ce moment. Martine osera t-elle aller jusqu’au bout ? Certes, elle connaît mes fantasmes et sait que j’ai depuis longtemps envie d’une expérience de ce genre mais elle ne m’a jamais réellement affirmé qu’elle même désirait le faire. Bien sûr, elle trouve le jeune homme très attirant mais entre rêve et réalité, il y a une grande différence. Et lui ? Il pourrait très bien ne pas vouloir, par crainte ou même manque d’envie.


Enfin, me voici sur la chemin du retour. Les dés sont lancés et je n’ai plus qu’à espérer que tout ce passera comme je l’ai imaginé. Chez nous, je découvre Martine très impatiente elle aussi. Elle a revêtu une jupe assez courte et son chemisier révèle l’absence de soutien-gorge. Je lui demande si elle a également omis de mettre un slip mais elle me répond que cela fait partie des surprises à venir.

Il est 19 heures quand nous entrons dans la salle d’attente. Comme la fois précédente, nous sommes seuls. Par contre, à peine avons-nous pénétré dans la pièce que la porte s’ouvre et qu’il nous prie de le suivre. Dans son cabinet, Martine se débarrasse de son manteau et dévoile sa tenue au médecin dont les yeux s’agrandissent en la découvrant ainsi vêtue. C’est avec un peu de mal qu’il lui demande comment a évoluée la douleur. Ma femme, très souriante, lui dit que cela va mieux mais qu’un léger point de contraction semble persister. Il la prie de s’allonger sur la table.



Elle s’allonge et relève simplement sa jupe sur sa taille, dévoilant un sexe totalement glabre.



Le pauvre a un mal fou à rester concentré. En découvrant qu’elle s’est épilée intégralement, je me sens moi aussi dans un état de grande excitation. Jusqu’à aujourd’hui en effet, Martine n’a jamais accepté une épilation complète, malgré mes demandes.

Le médecin commence à l’examiner, la palpant comme la semaine dernière. Rapidement, Martine lui dit que la douleur semble s’être déplacée "plus par là", indiquant ainsi son sexe et elle l’encourage en écartant un peu plus les jambes. La main, encore toute professionnelle, palpe le renflement du pubis et descend lentement sur les lèvres qui s’entrouvrent, offrant la vision d’une fente déjà humide. Il hésite et se tourne vers moi. Mon sourire et les gémissements de Martine le rassurent et il caresse alors le sexe d’une façon beaucoup moins médicale.


Je m’approche de la table et le regarde faire. Il plonge les doigts entre les lèvres, les ressort, les porte à sa bouche et les lèche consciencieusement. Soudain, il change de place et, s’installant entre les cuisses de Martine, remplace ses doigts par sa bouche et lui offre un long cunnilingus. Je me penche sur ma femme, déboutonne son chemisier et caresse sa poitrine puis nous échangeons un baiser passionné. Baiser qu’elle interrompt rapidement pour crier son plaisir. Son corps se tend et elle jouit longuement sous les coups de langue.

Quelques minutes plus tard, l’orgasme passé, elle le remercie pour le plaisir qu’il lui a donné.



Il ôte rapidement pantalon et slip et s’installe sur la table. Martine caresse doucement la verge déjà dressée puis se penche et embrasse le gland avant de la faire coulisser lentement entre ses lèvres. Elle adore me sucer et je ne doute pas qu’elle prend un grand plaisir à cette fellation. Plaisir partagé par le docteur si j’en juge par ses gémissements. Parfois, elle sort le membre et l’embrasse sur la hampe comme elle le ferait avec une glace. Elle n’oublie pas les bourses qu’elle palpe tendrement et sur lesquelles sa langue s’aventure parfois. Dans sa position, Martine m’offre un vue superbe sur ses fesses et je ne peux m’empêcher de la caresser, insinuant un doigt dans sa fente trempée. Tout jeune qu’il soit, le médecin est très endurant et Martine s’emploie de longues minutes avant qu’il la prévienne de sa jouissance imminente. Sa main remplace alors sa bouche et, après quelques va-et-vient, il éjacule puissamment, arrosant copieusement le visage et la poitrine de ma chérie. Elle étale son jus sur ses seins puis reprend le sexe qui commence à ramollir dans sa bouche et entreprend de le nettoyer.


Visiblement affamée, elle m’invite à prendre place et rapidement, mon sexe s’enfonce dans sa bouche, sous le regard du docteur qui me remplace et lui caresse les fesses. Elle se cambre, s’offrant totalement aux mains de l’homme. Les miennes ont pris possession de sa poitrine et je la caresse lentement. Je sens les tétons durcir sous mes doigts et ne me prive pas de les pincer et les étirer. Excité depuis déjà un long moment, je ne cherche pas à retarder mon plaisir et je sens assez rapidement que je vais pas tarder à jouir. Martine s’en aperçoit elle aussi et elle accélère ses va-et-vient sur ma queue tendue. Elle est vite récompensée par mon sperme qui gicle contre son palais. Comme à l’accoutumée, elle m’avale totalement et ne libère mon sexe que certaine de ne plus pouvoir en tirer en seule goutte.

Lorsqu’elle se relève, le jeune homme la prend par la main et la dirige vers le bureau. Débarrassant rapidement celui-ci, il allonge Martine et s’installe entre ses cuisses. Il hésite alors un instant mais elle le regarde et dit :



Il s’enfonce alors en elle d’un coup, lui tirant un cri de plaisir et la pilonne vigoureusement. Martine jouit très vite, les jambes sur les épaules de son amant, les mains crochées dans son dos. La vision de ma femme qui se fait baiser sans aucune retenue par un autre que moi, loin de me choquer m’excite et je sens mon sexe se raidir à nouveau. Je m’approche du couple et pose mon gland sur la bouche de Martine qui, une nouvelle fois, m’avale. Ma position me permet d’admirer pour la première fois d’aussi près le sexe de ma chérie distendu par le membre qui la pourfend. Ma main caresse à nouveau ses seins dont les aréoles brunes et les tétons indiquent son état d’excitation extrême. Petit à petit je descend vers son ventre puis vers son pubis et trouve le clitoris que je pince entre le pouce et l’index, faisant se tordre de plaisir Martine. Un moment, la verge sort de son vagin et, sans réfléchir, je m’en empare et caresse la fente et le bouton de Martine avec. C’est la toute première fois que je touche un sexe masculin autre que le mien et je me surprends à ne pas trouver cela rebutant. Je le branle même un peu puis le représente à l’entrée du sexe dans lequel il s’enfonce jusqu’à la garde accueilli par un long feulement de Martine qui, visiblement, ne va pas tarder à atteindre une nouvelle fois le septième ciel. En effet, les coups de reins de son amant et mes doigts qui la caressent ont une nouvelle fois raison d’elle. Elle pousse un long cri et jouit pour la seconde fois en moins d’une demi-heure. Notre partenaire me propose d’échanger nos places et je m’enfonce à mon tour dans son sexe bouillant alors que ma chérie déguste le sexe du docteur dont la main remplace la mienne sur sa fente. Je la baise ainsi un long moment puis décide de changer d’orifice. Si elle n’est pas une accro de la sodomie, Martine prend parfois plaisir à m’accueillir entre ses fesses. Je sors de son vagin et pointe mon gland sur sa rosette. J’appuie un peu et m’enfonce sans trop de difficultés dans son boyau serré. Le jeune homme enfonce alors deux doigts dans la chatte libre et je les sens aller et venir à travers la fine paroi. Martine n’en peut plus et très vite, la jouissance s’empare d’elle à nouveau.


Son plaisir déclenche le mien, je sors de son étroit fourreau et je sens alors la main de l’homme saisir ma queue et me branler. Après quelques secondes de surprise, je me laisse aller et me déverse sur le Mont de Vénus et le ventre de Martine. Loin de me lâcher, il se penche au contraire et sa bouche entreprend de me nettoyer la verge. Décidément, ce jeune médecin est bien surprenant ! Ma chérie le regarde me sucer puis me sourit.



Il me suce drôlement bien et je sens malgré moi mon érection renaître sous sa langue. Satisfait il appuie un peu plus ses caresses et je suis assez vite bien raide entre ses lèvres. Il sort alors mon sexe de sa bouche et le présente à nouveau à l’entrée du vagin de Martine. Je m’enfonce et entreprend une longue série de va-et-vient en elle, lui tirant des gémissements de plus en plus bruyants qui se transforment en cris lorsqu’un nouvel orgasme terrasse Martine. Je cède la place à notre partenaire qui, à son tour, se déchaîne en elle, donnant de longs coups de reins puissants. Martine enchaîne alors orgasme sur orgasme, le visage déformé par le plaisir.


Après une bonne demi-heure pendant laquelle nous la pénétrons à tour de rôle, Martine crie grâce et nous demande de la laisser récupérer un peu. En nage, le souffle court, elle reprend peu à peu ses esprits avant de nous embrasser chacun notre tour.



Le repas nous permet de faire plus ample connaissance. Marc a une trentaine d’années, est installée ici depuis seulement un an. Célibataire, après avoir vécu trois ans avec une femme, il nous révèle que le moment passé entre notre compagnie est sa première relation sexuelle depuis sa rupture il y a presque un an. À son tour, il nous demande si nous avons l’habitude de ce genre d’expérience et se dit flatté quand il apprend qu’il est le premier à profiter des charmes de Martine depuis notre mariage. Ma femme lui propose de terminer la soirée par un verre chez nous et il accepte avec joie.


Chez nous, je sors une bouteille de digestif que nous dégustons, Marc et moi, en attendant le retour de Martine qui a tenu à prendre une douche. Lorsqu’elle entre dans le salon, nous sommes très agréablement surpris de la découvrir en nuisette, ne portant visiblement rien dessous. Elle dans le fauteuil face à nous et, à son tour, déguste son verre. Elle nous regarde en souriant puis déclare :



Si Marc paraît à peine surpris par sa demande, je suis, moi, tout à fait abasourdi ! Mon silence passe t-il pour une approbation ? En tout cas, Marc pose une main sur ma cuisse et me caresse doucement. Certes, tout à l’heure, mes gestes ont pu paraître équivoques mais c’était dans le feu de l’action. Là, c’est tout à fait différent. Après quelques instants où se bousculent dans ma tête des pensées contradictoires, je choisis de laisser faire et voir venir. J’écarte alors les jambes et Marc, comprenant que je laisse faire, entreprend de me déshabiller. Je me retrouve nu très vite. Il me fait m’allonger sur le tapis et entreprend de m’embrasser sur tout le corps. Je ferme les yeux et savoure malgré tout ses baisers. Sa main s’est posée sur ma verge et la caresse lentement, la décalottant parfois jusqu’à l’extrême et, peu à peu, elle retrouve une raideur qui enchante Marc. Sa bouche descend alors le long de mon ventre puis je sens son souffle sur mon gland. Il y dépose là aussi de légers baisers avant d’entrouvrir les lèvres et de m’avaler entièrement. Je ne peux réprimer un gémissement qui trahit mon plaisir. Très doué, sa fellation alterne gorge profonde et coups de langue sur le bout. Ses doigts caressent mes bourses, les griffant parfois d’une façon extrêmement sensuelle. J’ouvre un instant les yeux. À mes côtés Martine nous regarde, les yeux fixés sur la bouche de Marc qui m’engloutit. Tournant la tête, je vois les fesses de Marc, nues également, entre lesquelles son sexe en érection semble attendre des caresses. Je ne peux m’empêcher d’y porter la main et mes doigts se referment sur son membre. Je le masturbe lentement et le sens grossir encore. Peu à peu, son corps se rapproche du mien et il finit par venir au-dessus de moi, en 69. Je n’ai pas lâché sa queue, désormais tout près de mon visage. Il s’abaisse un peu et son gland effleure mon menton. Je décide alors d’oublier mes principes et mes lèvres se referment sur lui. Je le suce de mon mieux, léchant sa hampe sur toute sa longueur, pelotant ses bourses encore gonflées. Je m’aventure même jusqu’à son œillet sur lequel appuie mon majeur. Marc semble apprécier mon initiative et, à son tour, me flatte la rondelle. Je sens que je ne vais pas résister longtemps à ses caresses et, sortant son sexe de ma bouche, le préviens de mon plaisir proche. Il me masturbe alors un peu et mes jets giclent, arrosant sa poitrine. Les soubresauts annonciateurs de son plaisir m’avertissent et à son tour, il m’arrose le corps de son jus épais.


Nous nous réinstallons sur le canapé. Martine nous félicite pour le spectacle offert et nous dit qu’à son tour, elle aimerait se faire déguster le minou. Je décide de l’installer à son tour par terre. Marc lui roule une pelle puis sa bouche prend possession de la poitrine et ses seins reçoivent l’hommage de sa langue et ses lèvres. Pour ma part, je m’allonge entre ses cuisses, relève celles-ci et plonge dans sa fourche. Ma langue passe et repasse sur les lèvres, s’insinue dans son vagin, titille son bouton. Bien vite, son corps n’est plus que plaisir et, pour la énième fois depuis la fin de l’après-midi, elle grimpe au ciel, criant sans retenue son plaisir. Je me relève. Marc l’installe alors à quatre pattes, lui fait cambrer les reins et, sans crier gare, s’enfonce entre ses fesses. Un cri de surprise s’échappe de la bouche de ma femme au moment où il l’investit mais, bien vite, il se mue en cri de plaisir sous les coups de reins à la fois puissants et doux de son amant. Face à elle, je lui fais relever un peu la tête et ma queue trouve tout naturellement le chemin de sa bouche dans laquelle je m’enfonce avec délice.


Marc la lime longtemps, sa précédente jouissance lui permet de contrôler au mieux son plaisir et il ne s’en prive, ralentissant parfois jusqu’à rester immobile, planté au plus profond de l’intestin, donnant d’autres moments de puissant et rapides queues de boutoir.


Cette soirée étant celle des initiations, je sort de la bouche pourtant si accueillante et me faufile sous le corps de Martine. Marc comprend où je veux en venir et m’aide en cessant tout mouvement et en soulevant un peu ma femme. Je me retrouve le sexe à l’entrée de la vulve et, d’un coup de reins, investis sa chatte. Marc calque ses mouvements sur les miens et Martine subit dans les règles sa première double pénétration. Ses cris emplissent la pièce sous ce double assaut. Nos sexes vont et viennent en elle, à peine séparés de quelques millimètres. Les cris de Martine redoublent d’intensité au moment où, à nouveau, elle prend son pied. Je sens les muscles de son vagin se contracter autour de mon sexe, ce qui déclenche mon orgasme. Mes jets fusent, lui arrosant la chatte abondamment. Marc, lui aussi, s’approche du nirvana. Il tente de se retirer mais Martine le supplie de rester :



Je perçois les contractions de sa queue et même ses jets qui jaillissent dans le boyau de Martine.