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13/11/02
Résumé:  Clémence a réussi au bac. Chloé également et veut fêter son succés.
Critères:  fh hplusag cunnilingu anulingus fsodo init
Auteur : Bertrand D  (Rêveur solitaire)            Envoi mini-message

Série : Les débuts de Jacques

Chapitre 04 / 05
Chloé



Et avant qu’il ait pu ajouter un mot, elle a raccroché. Bon, eh bien on ira passer le week-end là-bas. Ses parents seront contents de cette visite inattendue.

Jacques est arrivé le vendredi soir et a passé le samedi en famille, à la grande joie des siens. Le soir, il arrive chez ses amies, avec un bouquet pour Aline et un Magnum Dom Pérignon pour fêter la réussite.

La porte s’ouvre et une tornade s’abat sur lui, le rejetant presque à l’extérieur.



Aline s’avance vers lui, calmement, lui dit bonjour et l’embrasse sur les deux joues. Ça, c’est un signal pense aussitôt Jacques, ne commettons pas d’impair :



Ouf, se dit-elle, il a compris, en l’entraînant au salon.



Elle a du goût, se dit Jacques, en effet devant lui un homme aussi grand que lui, à l’allure sportive et surtout souriant et décontracté. Il doit avoir à peu près l’âge d’Aline.



Voilà, les présentations sont faites, pense Jacques, mais elle aurait pu me prévenir qu’il serait là. Mais maintenant, l’aventure est terminée, je regretterai la maîtresse, mais ce n’est pas grave, je conserve une amie.

Le repas est joyeux, Clémence taquine l’un, l’autre, elle est vraiment libérée.



Il comprend que cela arrange tout le monde. Ils libéreront le couple qui pourra s’aimer tranquillement. D’ailleurs Pierre le regarde en souriant, il lui répond par un grimace complice.



Dès la fin du repas, Clémence le presse de partir. En sortant, Pierre lui murmure « Merci ».


Jacques retrouve la salle des fêtes du lycée ; la dernière fois qu’il y est venu, c’était pour le même motif, son succès au bac. L’ambiance est à la fête, les recalés, sauf si ce sont de bons vivants, n’ont pas dû venir. Il revoit des têtes connues, les copines de Clémence. On le touche à l’épaule, il se retourne, c’est Chloé accompagnée d’un garçon de son âge. Elle l’embrasse amicalement et lui dit :



Et ils s’éloignent. Pourtant dans le regard de la jeune fille, il a bien vu cette étincelle qui lui indique qu’elle n’a pas oublié.

La soirée débute, heureusement, il n’y a pas que de la techno. C’est l’occasion de se lancer sur la piste, d’abord avec Clémence naturellement. Mais dès la seconde danse, c’est vers Chloé qu’il se dirige. Visiblement elle l’attendait, car elle vient rapidement. Commence un slow, ce qui leur permet de se rapprocher, de très près. Elle se serre contre lui et il ne reste pas insensible. À l’oreille elle lui murmure :



La fête bat son plein, Jacques surveille sa protégée, qu’elle ne boive pas trop, que du coca lui a-t-elle précisé. Chloé est à côté d’elle avec son copain qui lui, ne paraît pas très frais. Vers deux heures, il voit Clémence qui somnole sur une chaise. Étonné, il la réveille et lui demande :



Jacques s’aperçoit qu’elle est ivre.



Et il voit Chloé qui le regarde en riant. Il comprend que c’est elle qui a saoulé leurs deux compagnons pour être libre. Il n’y a plus qu’à rentrer, mais que va dire Aline ?

Embarquant les trois fêtards, il passe d’abord chez Pascal afin de le déposer. Celui-ci essaie d’entrer la clé dans la serrure, Chloé lui vient en aide, et dès qu’il est entré claque la porte.

Ils passent ensuite déposer Clémence. Il est obligé de la prendre dans les bras tant elle est saoule. Il entre et va directement dans sa chambre faisant le moins de bruit possible. Pourtant la tête d’Aline apparaît par l’entrebâillement, il la rassure :



Elle referme la porte de sa chambre, Pierre doit être encore là.

Dans la voiture il interroge Chloé :



Comprenant de quoi il s’agit, il lui demande :



Cette perspective ne déplait pas à Jacques, c’est une pratique qu’il aime bien. Pourtant c’est toujours délicat la première fois, il ne faut surtout pas la rater.

Elle l’amène dans sa chambre, laisse une lampe de chevet allumée. Ils s’embrassent, elle est vraiment douée, sa langue prend possession de sa bouche, virevolte, accroche la sienne. Ses mains vont directement à son sexe afin de refaire connaissance. Elle le trouve érigé, prêt pour la bataille.



Lui de son coté, dégrafe la jupe qui tombe, d’un coup de pied elle l’éloigne. Il prend connaissance du champ de manœuvre, reconnaît les ballons, la vallée, glisse son doigt sous la culotte et vient taquiner l’œillet. Elle se dégage pour le déshabiller, sa chemise, puis son pantalon. Elle déboucle la ceinture, mais le vêtement reste accroché au porte-manteau bien dressé. La fermeture éclair baissée, il tombe, il soulève ses jambes pour l’aider. Enfin elle baisse le slip et reçoit en plein visage la hampe qu’elle prend immédiatement en main. Elle l’embrasse, la lèche, la prépare. Jacques, relève Chloé, l’allonge sur le lit. Il ne veut pas passer au travail de suite, il veut l’échauffer.


Il parcourt du haut vers le bas tout le corps, baisant le moindre recoin. Au départ, la bouche, puis glissant le long du cou, les seins sur lesquels il s’attarde, les malaxant, mordillant les bouts qui se dressent. Chloé commence à ronronner. Il honore le nombril au passage, et arrive à la toison. Sa partenaire est impatiente, elle pivote afin de se trouver face à son futur instrument de torture. Elle veut le préparer, le saisit de la main, n’arrive pas en l’entourer entièrement, elle soupèse les bourses pour savoir s’il y aura assez de munitions, et prend en bouche. De la langue, elle taquine le filet, mordille le gland, fait coulisser entre ses lèvres écartées, puis avale le morceau qui vient buter sur son larynx sans pouvoir se loger entièrement dans sa bouche, le ressort, l’agace de la langue.


Elle a fait de sacrés progrès, pense Jacques qui se sent aux anges ; sa langue trouve le bouton, le taquine, ses dents le serre. La source commence à couler, il y met un, deux, trois doigts : la machine a été bien rodée. Il entreprend un va-et-vient pendant que son pouce appuie sur la porte arrière encore fermée. Il mouille l’index de l’autre main dans la coulée et essaie de l’enfoncer. Les fesses se desserrent, et il entre sans trop de difficultés. Il remplace l’index par le pouce de la première main et ainsi peut serrer la fine cloison qui sépare les deux conduits. La main se met en mouvement, les doigts dans les deux tunnels, l’un bien ouvert, l’autre encore étroit et un peu sec. Ne voulant pas irriter ce tuyau, il le lubrifie, avec un doigt il l’enduit de ce divin suc qu’il vient lécher pour en augmenter l’efficacité. Sa langue taquine le tour, pénètre dans ce cratère encore en sommeil. Sa salive coule et s’introduit, poussée par la langue. Cette action simultanée a pour résultat de faire exploser Chloé. Elle active alors la fellation, voulant rendre la pareille à son partenaire. Se sentant prêt à exploser :



Il bascule et vient s’allonger à côté d’elle. Elle prend le sexe en main et se taquine le clitoris afin de retrouver la forme pour reprendre le combat. Quand elle est prête, elle l’enjambe, pointe la flèche vers le centre de la cible et s’affale sur lui, s’emmanchant elle même. Il saisit les fesses, les écarte et son doigt retourne dans le futur terrain de manœuvre. Bientôt il disparaît entier, ressort un deuxième doigt vient le rejoindre. Sous cette double intromission, elle lui dit :



Il bascule leur couple, prenant le dessus, se dégage d’elle et avec son aiguillon bien lubrifié, se présente devant la rosette. Il place les jambes sur ses épaules pour avoir le champ bien dégagé. Lentement la prune au bout de sa branche tente de s’introduire dans l’anneau resserré. Il appuie, revient, tourne et repart à l’assaut. Chloé gratte son bouton afin de produire le liquide nécessaire à l’intromission. Et cédant d’un coup, le gland entre ; Jacques n’insiste pas, laissant sa partenaire s’habituer à cette présence. Chloé a fait la grimace, mais sourit à nouveau et murmure :



Il s’enfonce lentement à fond, jusqu’à ce que son pubis touche l’entre jambe. Elle sent cette présence inhabituelle, elle craignait une douleur plus vive. Elle reprend son frottis et glisse un doigt dans son vagin, sentant le sexe de son partenaire à travers la fine membrane. Il commence à se retirer, revenir, sent que sa manœuvre est acceptée, souhaitée. Alors lentement, il la prend, elle le regarde tendrement, grimace, puis sourit. Pourtant il doit s’arrêter, car son plaisir jaillirait trop vite. Et pendant un moment c’est une alternance de va-et-vient et de pause. Elle commence à ronronner, le pal, de souffrance devient habitude puis plaisir :



En quelques secondes, il explose dans les entrailles, bascule sur le côté toujours planté dans la cible, prend Chloé dans ses bras et la serre tendrement, presque fraternellement. Elle lui murmure :



Lentement, le sexe diminue de volume et se dégage de lui-même. Ils reposent sans même s’être lavés.


Quand Chloé se réveille, il est onze heures, Jacques est parti. Il doit rentrer le soir même à Paris. Toutefois, avant de quitter la ville, il veut prendre des nouvelles de Clémence et dire au revoir à Aline.

Son coup de sonnette est discret, la jeune fille doit encore dormir. Aline lui ouvre et fait : Chut, en mettant le doigt devant la bouche.



Elle l’embrasse passionnément et promène sa main sur l’entrejambe de Jacques. Il est surpris par ce geste qui trouve son sexe au repos. Mais le baiser réveille ses ardeurs malgré les folies de la nuit. Et Aline sent grandir dans sa main celui qui lui a procuré tant de joies. Elle baisse la fermeture éclair, dégage la verge du slip , la branle doucement. Appuyée contre le mur du couloir, elle lève sa robe, écarte la culotte et guide l’outil vers son entre jambe. Ainsi sollicité Jacques ne peut qu’accepter. Il se baisse afin d’être en position, elle s’accroche à son cou, lève les jambes qu’elle serre dans son dos. Il la soutient, prenant ses fesses dans les mains, il pénètre directement, sans préparation dans la grotte légèrement humide et il cloue sa partenaire contre le mur. Ils restent immobiles un petit moment s’embrassant avec fougue. Puis ils se mettent en mouvement, Jacques portant le poids de sa maîtresse, elle, s’agitant autour de ce tronc. Et c’est un orgasme rapide, violent mais silencieux pour les deux amants. Elle se dégage, se baisse nettoie longuement le sexe de la langue, l’embrasse et lui dit :



Puis elle remonte, embrasse Jacques et lui dit :



Il la regarde tendrement, lui sourit et s’en va sans autre commentaire.

Au fond du couloir une porte se referme doucement, Clémence, regagne son lit, hoche la tête en souriant.