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Temps de lecture estimé : 17 mn
31/10/02
Résumé:  Jacques vient voir ses parents. Clémence lui demande un service...
Critères:  fh hplusag intermast fellation cunnilingu pénétratio init
Auteur : Bertrand D  (Rêveur solitaire)            Envoi mini-message

Série : Les débuts de Jacques

Chapitre 03 / 05
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À l’occasion des vacances de pâques, Jacques retourne chez ses parents. Sans être vraiment alarmiste, sa mère lui a téléphoné que son père, en préretraite à présent, n’est pas au mieux. Il a donc décidé de passer ces fêtes en famille. Il a prévenu à ses amies, Aline et sa fille Clémence, de sa venue.

En effet, sa mère n’avait pas tort, depuis son infarctus, son père ne bouge plus beaucoup. Il n’est pas en crise, mais on ne reconnaît plus le bon vivant d’autrefois. Jacques donne un coup de fil à Aline, les invite au restaurant le lendemain à midi.

Les deux femmes attendent impatiemment leur ami, et avant même qu’il ait eu le temps de sonner, Clémence a ouvert la porte et s’est jetée dans ses bras.



Il entre et Aline l’embrasse sur les joues, glissant un peu sur les lèvres. Le temps que la jeune fille aille chercher son blouson, Jacques en profite pour donner un vrai baiser en caressant les fesses de sa maîtresse. Mais ils ne peuvent poursuivre, Clémence arrive.

Le restaurant choisi est l’un des meilleurs de la ville. Les femmes sont heureuses de sortir, surtout avec un si bel homme. La conversation roule sur toutes sortes de sujets. À un moment, Aline s’absente et Clémence dit à Jacques :



Probablement une histoire de filles, pense-t-il.


Jacques ramène ses amies chez elles, mais au moment de les quitter, Clémence dit à sa mère :



Se doutant que c’est pour lui parler de sujets intimes, Jacques s’arrête devant un café ancien fréquenté par des retraités qui jouent au carte ou discutent. Il connaît une table dans un coin sombre toujours inoccupée.

Je voudrais te parler de ma copine Chloé. Elle est perturbée, c’est une histoire de garçon. Avec Pascal, ils sortent ensemble depuis quelques temps, ils s’aiment bien et le mois dernier…



La jeune fille sait très bien que ils ouvriront leurs livres, mais ce sera un alibi au cas où ses parents viendraient dans la chambre, plutôt qu’une occasion de travailler. Ils flirteront comme à l’ordinaire, elle aime bien les caresses, tant qu’elle ne vont pas au pas décisif, ils sont tous deux puceaux.

Arrivés chez Pascal, il sort les clés pour ouvrir la porte.



Chloé comprend que son copain lui a tendu un piège, elle n’aurait pas accepté de venir car elle craint d’aller trop loin, elle ne veut prendre aucun risque.

À peine dans la chambre, le garçon l’enlace et l’embrasse. Il glisse les mains sous le pull-over et tente de dégrafer le soutien-gorge. Chloé recule et lui dit :



Chloé est sceptique sur ses intentions et reste sur ses gardes, mais d’un autre coté, elle aime bien Pascal et veut lui faire plaisir. Et puis les caresses ne lui déplaisent pas, bien au contraire.



Il remonte le pull, fait passer la tête, mais laisse les bras prisonniers. Il dégrafe le soutien-gorge qui tombe. Il a ainsi sa copine torse nu, les bras levés et peut taquiner les seins. Jusqu’à maintenant, il l’a toujours fait rapidement, en cachette, sans jamais les voir vraiment. Chloé est un peu gênée par la position, assez inconfortable, mais flattée par le grand intérêt qu’il témoigne à sa poitrine. Les premiers baissers sur les mamelons, les premières agaceries sur les bouts la font vibrer, elle rabaisse les bras sans quitter le pull et emprisonne la tête de Pascal.



Fort de cet accord il continue sa besogne. Sa bouche occupée, ses mains déboutonnent le jean et le laisse glisser. Chloé se dégage afin de quitter ses vêtements qui la gênent. Elle est en culotte, se sentant impudique, elle choisit la fuite en avant et quitte la chemise du garçon. Enchanté de cette initiative, il la laisse faire, appréciant quand elle baisse son pantalon en caressant au passage son membre en érection. Ils se retrouvent avec seulement leurs sexes cachés. Estimant que c’était suffisant, pour l’instant, la jeune fille entraîne son partenaire et le fait asseoir puis allonger sur le canapé. C’est alors un baiser prolongé, sur la bouche, puis sur les seins. Il va doucement et elle apprécie, appuyant ses mains sur sa tête.



Il descend petit à petit, lèche le nombril et arrive à hauteur du dernier rempart. Avec les dents, il en saisit le bord et le tire vers le bas. Instinctivement, elle soulève les fesses et même aide de la main ne voulant pas déchirer son vêtement. Pour la première fois il a en pleine lumière ce nid douillet qu’il ne connaît que du bout des doigts.



Elle garde les cuisses serrées. Avec le tranchant de la main, il passe le long des lèvres, allant de haut en bas, et, au bout de quelques instants, elle desserre les jambes pour mieux profiter du frottement. Il pose alors la bouche, mais ne sait comment opérer. Il se rappelle les lectures et les films et commence à lécher cette fente.



Elle gémit doucement et remonte les genoux en les écartant. Il découvre enfin le bouton, tout petit par rapport à ceux vus à Canal +. Mais ce grain de riz lui suffit, il essaie de le faire sortir de son cocon. Cette tentative n’est pas sans effet sur Chloé qui gémit doucement, sa fente commençant à suinter.



Pour Pascal, c’est la victoire, il est arrivé à la faire mouiller. Il remonte le long du corps l’embrasse sur la bouche lui apportant son suc à domicile. Sa queue a trouvé sa place face à la grotte et n’y tenant plus, brutalement il force de tout son poids et pénètre pour la première fois, et dans ce site neuf.



Chloé qui était aux anges, attendant d’autres caresses qui l’amènerait à l’orgasme et voilà qu’elle subi un choc, une brûlure, une vive douleur : il l’a violée



Il la baise à toute vitesse, jamais il n’a été aussi bien, ce n’est pas comme de se branler. Bientôt il explose, fier d’être enfin un homme.

Il se retire, elle se relève furieuse, un peu de sang entre les cuisses.



Elle se rhabille rapidement et claque la porte…




Le soir, comme convenu, Clémence a dit la vérité à sa mère : elle va chez Chloé passer la nuit, car celle-ci a peur toute seule. Mais elle a oublié d’ajouter que Jacques les rejoindrait. Aline aurait de suite pressenti une histoire de femmes où son amant jouerait le rôle principal. Elle aurait refusé, non par jalousie, mais par crainte pour sa fille.

À peine descendu de voiture, Jacques a été rejoint par Clémence qui surveillait par la fenêtre de l’appartement de son amie.



Elle le guide jusqu’à la porte qui s’ouvre sans qu’ils aient à s’annoncer. Une fille de l’âge de Clémence est là, les cheveux blonds, silhouette plutôt sportive, nordique, grande, assez musclée, mais pourvue quand même de tous les attributs féminins. Elle a un visage assez triste. Il l’embrasse avant même qu’elle n’ait dit un mot. Elle les amène au salon et dit d’entrée :



Vexée, sans dire une mot, elle part et claque la porte. Chloé est intimidée de se retrouver toute seule avec ce bel inconnu. Il est vrai qu’il est sympathique, gentil, et beau garçon en plus.



Jacques sent qu’il est arrivé à un point dangereux. Mais la discussion l’a terriblement excité et il se dit qu’après tout, elle n’est pas vierge et surtout elle semble consentante. Autant l’initier lui-même, ils seront tous deux satisfaits.



C’est elle qui a fait le premier pas, se dit-il, je vais voir jusqu’où je vais. Il se tourne, elle vient d’elle même se réfugier dans ses bras et lui tend ses lèvres. Elle n’est vraiment pas experte, les dents s’entrechoquent.



Et il entreprend de donner une leçon. Elle est attentive et après quelques minutes, prend la direction des opérations. Sa langue explore sa bouche. Elle le serre dans les bras, son corps se colle au sien, oublie ses craintes de l’homme.



Et il caresse les seins déjà gonflés, déboutonne le chemisier embrasse les épaules fait tomber le vêtement s’arrête.



Elle déboutonne la chemise et passe les mains sur le torse velu, derrière les épaules, masse le cou. Prise par cette occupation, elle se rend compte qu’il dégrafe le soutien-gorge, masse les seins libérés. Ses bras entourent son torse, elle glisse et arrive devant la ceinture. Légère hésitation,



Alors elle la déboucle, déboutonne, ouvre la fermeture éclair. Le jean a du mal à tomber, bloqué par la verge érigée au maximum dans le slip. La taille de l’engin l’impressionne, elle se demande si elle pourra en accepter l’intromission. Il la redresse et à son tour la dépouille de son jean, ainsi que des baskets. Au passage il frotte sa joue râpeuse contre le ventre puis les cuisses. Ce contact la fait frissonner, d’autant qu’il la prend dans les bras et l’allonge sur la moquette. Il se place à côté d’elle, ses mains frôlent les seins et vont sur la fourche toucher la culotte qui s’humidifie.



Elle pose la main sur la queue, la palpant à travers le slip. Il fait glisser la culotte, elle se soulève pour faciliter le travail ; elle de son côté abaisse le slip. La vue de l’engin lui font oublier de quitter le vêtement. Il prend sa main et lui impose de finir le travail. Elle touche à nouveau le sexe.



Elle obéit, maladroitement puis prend de l’assurance. Elle sent la main de Jacques qui se pose sur la toison, caresse lentement les lèvres, déniche le bouton et le fait rouler entre les doigts. Les sensations sont si fortes que les mouvements manuels deviennent désordonnés.



Il se place tête bêche, et continue les caresses avec les doigts. Elle a devant elle cet énorme engin. Elle la saisit, ne parvenant pas à l’entourer entièrement de la main. Elle suit les conseils et branle régulièrement, elle n’en a plus peur. Jugeant qu’elle est prête à poursuivre,



Jacques, de son côté renifle le suc, il a une odeur agréable et il le goûte avec délice, va le chercher au plus profond, remonte au bouton, un doigt, puis deux entrent difficilement dans cette grotte fraîchement ouverte.



Elle est aux anges, c’est meilleur qu’avec Pascal, et puis elle a la situation bien en main, elle tient le poignard qui pourrait la transpercer. D’ailleurs, ce ne serait peut-être pas si terrible que ça..



Le morceau est trop tentant, elle l’embrasse du bout des lèvres. Mais dans un baiser, c’est la langue qui fait le travail : elle lèche, suce puis absorbe le gland. Pas besoin de lui apprendre, elle a compris.



Hochant la tête, elle indique qu’elle a compris. Jacques sent qu’elle s’échauffe de plus en plus, il ralentit pour ne pas déclencher trop vite l’explosion. Croyant qu’il n’est pas satisfait de ses services, elle enfonce la queue, jusqu’au fond de sa gorge. Elle le branle à la fois avec la bouche et la main. Lui aussi sent monter le plaisir. Il se dégage



Il lui obéit, pivote, elle écarte les jambes et sa queue se trouve au milieu du nid douillet. Pourtant il ne pousse pas l’avantage et se contente de la frotter dans la fente. Elle prend la chose en main et se taquine le bouton avec ce grattoir improvisé. Puis elle s’arrête, place l’engin bien en face et lui dit



Prenant un préservatif, il lui tend et dit



Elle opère maladroitement, il la guide, puis reprend la place au-dessus d’elle.



Il bascule sur le dos l’entraînant. Elle se trouve au-dessus de lui et comprend que c’est à elle de choisir l’instant. Mettant bien le pal en place, elle se laisse descendre doucement. Le passage est un peu douloureux, mais après quelques instants, elle se trouve chevillée solidement.



Il lui caresses les seins, la tète,



Elle se soulève un peu, redescend et bientôt c’est un balancement lent et régulier. C’est long, car l’endroit est un peu serré et sensible, mais bientôt le mal s’efface, le vagin s’humidifie et le plaisir revient. Elle accélère et s’aperçoit que c’est mieux. Bientôt elle est frappée de la petite mort, gémit et pleure.



Jacques se retient, la laissant profiter de cet instant divin. Il reste en elle, bien ferme, elle comprend qu’il n’a pas eu de plaisir, elle repart dans une promenade calme qui devient rapidement une chevauchée fantastique et sent avec joie qu’il apprécie. Bientôt il est à bout et éjacule, le fait de le voir heureux provoque un deuxième orgasme à Chloé.



Jacques entrevoit une silhouette silencieuse dans l’angle du couloir qui disparaît rapidement.

Ils se sont relevés, lui s’habille lentement. Il embrasse tendrement, fraternellement :



Aline a regretté que Jacques n’ait pas profité de l’absence de Clémence pour venir la rejoindre. Quand le carillon de la porte d’entrée retentit, elle va voir par l’œilleton qui est-ce.

La vue de son amant la rend folle de joie. Elle ouvre, referme vite et lui saute au cou.



Elle le prend par la taille, et le conduit vers la chambre. Ils ont le temps, c’est un long baiser et des caresses par dessus les vêtements. Ils se dépouillent l’un l’autre, baisant au passage chaque partie découverte. Et ils s’allongent se regardant tendrement.



Jacques n’est pas pressé, il entreprend de mettre sa compagne en condition par des caresses sur les seins lourds mais encore fermes ; sa langue les fait bouger, ses dents saisissent les bourgeons et secouent les mamelons.



Elle prend la queue et se masturbe, elle l’humidifie à sa source, se taquine le bouton, mettant l’engin en place, l’attire dans son piège.



Et il commence la danse amoureuse. Elle dure longtemps, comme deux vieux amants se connaissant bien. Ils ont des périodes fougueuses suivies de ralentissement. La queue trempe dans un bain annonciateur de l’orgasme. Alors Jacques se déchaîne et ils jouissent en même temps.



Ils retombent sur le coté, enlacés. Ils ne bougent pas, gardent le silence. Jacques après l’épisode du début de soirée est un peu fatigué. Mais Aline, de son côté reste bien silencieuse. Elle a sûrement un problème important, et qui doit le concerner.



À son réveil, Aline se retrouve seule dans le lit. Elle comprend qu’il ne veut pas d’adieux intimes, aucun des deux ne saurait quels mots, quelle attitude adopter.


Le coup de fil de Clémence ne le surprend pas.



Il entendit un rire formidable, les deux filles échangent quelques mots. C’est Clémence qui reprend l’appareil



Jacques sourit intérieurement, imaginant les jeux des filles.


Jacques est reparti rassuré sur la santé de son père. Il ne veut pas revoir les trois femmes pour le moment, Aline avec qui il ne sait plus trop quelle attitude prendre, Chloé, car maintenant elle peut vivre sa vie amoureuse, et Clémence, qu’il voulait tenir éloigné de tout cela, et à qui pourtant il a, malgré lui, donné ce spectacle érotique.