| n° 04801 | Fiche technique | 29155 caractères | 29155Temps de lecture estimé : 19 mn | 27/08/02 corrigé 12/11/10 |
| Résumé: Sélim, Kaomin et Jean se retrouvent dans un parc après de longues libations nocturnes dans un bar lyonnais, où un garçon se montre... attentionné. Dans le parc, c'est le miracle... la rencontre de Jimy. | ||||
| Critères: hh hhh grossexe voir hmast fellation anulingus hgode hsodo -hhomo | ||||
| Auteur : Mario Envoi mini-message | ||||
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… Cela fait bien deux mois que je n’ai pas écrit une ligne ! Je suis seul dans un café de la banlieue de Casablanca ! Sélim doit encore dormir ! Je raconterai ce que l’on a vécu depuis une semaine que nous avons débarqué ici… Ce que je peux vous dire tout de suite, c’est que je n’ai jamais eu autant mal au cul de toute ma vie…
Mais j’ai envie d’écrire ce qui s’est passé depuis ce soir où nous nous sommes retrouvés à 1h du matin, Kaomin, Sélim et moi sur le trottoir de l’immeuble de Sélim, tout leur bardas rangé dans deux vieux sacs, dans la chaleur nocturne de la métropole lyonnaise.
Les lumières du bar sont allumées, et on distingue en passant que six à sept clients sont au bar, à travers les rideaux. Derrière moi, le bruit d’un sac qui tombe à terre.
Quand on rentre dans le bar, les gens se retournent sur nous, et nous jettent un vague regard embrumé dans des vapeurs que je devine bien alcoolisées. On s’assoit à une table. L’un des deux garçons qui sont derrière le bar vient vers nous, et nous demande ce que l’on veut… bière… bière… bière… vient la réponse.
Deux minutes plus tard trois demis sont sur la table… Que l’on écluse illico… et trois nouveaux demis apparaissent aussitôt devant nous… c’est un malin, le garçon !
Ce n’est pas un bar gay… enfin je crois pas… même si le garçon qui vient de nous servir concentre, je crois, plus d’attention sur notre petit groupe que sur le reste des clients.
On a beaucoup à se dire… ce qui vient de nous arriver dans la cave de Sélim et Kaomin n’est pas commun !
Tous trois, sans aucune gêne… pourquoi serait-on gêné ?…nous racontons les surprises, les coups, la jouissance, la tronche, la surprise, la douleur… puis la jouissance encore et toujours des deux mecs que l’on vient de laisser… Monstre…Sa queue démesurée… L’oreille du barman est tendue… la table à côté de la nôtre a besoin d’être essuyée une nouvelle fois vient-il de décider…
Qu’importe après tout !? On n’a de comptes à rendre à personne !
Les autres clients ont repris leurs conversations, sans plus faire attention à nous.
Kaomin nous explique qu’il a été payé cette après-midi, et que même si tout s’est terminé de façon somme toute agréable, ce soir, cela avait fort mal commencé pour lui, et que sans notre arrivée, laquelle lui a filé la frousse de sa vie, avoue-t-il, il aurait… salement morflé ! Alors il régale… et nous buvons… et notre barman favori s’est désormais assis à côté de notre table pour faire semblant de lire son journal… et on en a rien à foutre !
Entre la fatigue et toute cette bière, on commence à être franchement défoncés, mais on en redemande… Personne ne nous attend, chez moi…
À la demande de Kaomin, Sélim explique d’où il vient et ce qu’il fait en France depuis son arrivée. J’explique mon statut d’étudiant privilégié, en rappelant encore d’hypothétiques parents qui n’existent pas, l’appartement cossu dans lequel nous vivons et dans lequel il pourra séjourner quelque temps… L’idée d’une auberge espagnole de la bougrerie est en train de s’imposer… Moi, un maçon arabe, un sexshopiste asiatique, … peut-être que les deux loubards de chez Sélim viendront nous rejoindre ? bien qu’au fond de moi, je n’y tienne pas… Et qui d’autre ?
Sélim demande à Kaomin de se raconter à son tour.
Et Kaomin, toujours aussi poli, mais désormais secoué régulièrement d’une ébauche de rire nerveux ou heureux, explique sans retenue qu’il vient de l’Île Maurice, où la communauté chinoise est importante. Il a été placé très jeune dans une famille d’accueil, une autre famille chinoise, et quand il a eu 18 ans, on lui a demandé de venir en France pour travailler chez un vague cousin de sa famille…
Kaomin, je vous l’ai déjà présenté, a de longs cheveux noirs qui tombent en frange sur son front. Ses yeux en amande sont très noirs, et son visage a un ovale parfait… Autant Sélim possède ce côté félin sauvage sorti du désert et prêt à vous sauter dessus… autant Kaomin est le portrait de la douceur. Kaomin, sexuellement parlant ne nous a pas caché son goût pour un rôle assez passif… quoique…
Au fait, il est tout seul maintenant… son copain s’est fait la malle il y a dix minutes, après le départ des derniers clients… il est maintenant près de 2h… il se relève vers Sélim et dit :
Il a en fait l’air de vouloir dire « S’il vous plaît restez !!! »
Il rigole, un peu gêné avant de répondre :
Sitôt les rideaux du bistrot fermés, Rémy, c’est son nom, a entrepris de servir une douzaine de demis qu’il pose sur la table, pendant que Kaomin, de plus en plus ivre, continue son histoire de famille :
On éclate de rire tous les quatre !
Rémy a glissé la main sous la table et a entrepris de caresser Sélim qui le laisse faire, tout en écoutant la suite du conte de Kaomin.
Je vous dis pas l’éclat de rire général à l’écoute du récit de Kaomin, lequel a trop de peine à se contenir…
On continue un moment à discuter et à poser des questions à Kaomin sur sa vie à La Réunion… Puis, au bout d’un moment, les soupirs de Sélim qui commence à apprécier la caresse de Rémy, la vue aussi du spectacle, nous brouille un peu la vue… Rémy s’est relevé pour éteindre toutes les lumières, et il ne reste qu’un vague loupiote derrière le zinc, ainsi que celle du juke-box muet !
Je suis trop curieux pour attendre davantage. Je me suis mis à genoux, et ai entrepris de défaire le haut du pantalon de Rémy… Il faut que je la vois et que je la touche, sa queue… Kaomin, complètement bourré, m’a suivi… il est également à genoux… est-ce la fatigue ? Non, lui aussi est attiré par la braguette de Rémy. Celle-ci est gonflée… On trouve enfin la clef de son pantalon de serveur… dessous, il porte un élégant shorty en Lycra… dessous le shorty, une énorme bite dont l’extrémité coule d’un délicieux cyprin… je libère la queue de la main, et la présente à Kaomin qui vient la lécher pour déguster la divine liqueur qui s’y trouve présente…
Sélim s’est assis sur la table du bistrot, permettant à Rémy de le sucer à son tour…
Est-ce la fatigue des heures précédentes, l’heure avancée dans la nuit, les multiples bières bues… cinq minutes ne se sont pas écoulées que nous avons tous joui… Rémy dans la bouche de Kaomin, Sélim dans celle de Rémy… Kaomin et moi nous sommes branlés mutuellement après nous être trempé les queues dans un demi de bière au milieu d’un fou rire…
Lorsque nous quittons le bar, après avoir couché Rémy, lequel nous a bien fait rire en nous racontant des histoires de comptoir, le jour est levé depuis une heure… il est 6h du matin.
Les rues de Lyon sont désertes… nous nous retrouvons dans un parc, après une heure de marche, assis tous les trois sur un banc… assis, ou plutôt à moitié couchés… la fatigue commençant à se faire sentir… Et puis d’un coup, on entend la respiration régulière de Kaomin, presque ses ronflements… on essaie de le secouer, mais rien n’y fait… alors on l’allonge par terre… où il entreprend de continuer sa nuit…
Je me serre un peu plus contre lui, et l’embrasse tendrement sur la joue. Il regarde autour de lui, soucieux de voir que personne n’ait vu mon baiser, et me le rend sous la forme d’une pelle magistrale.
Nous nous séparons aussi vite que nous nous sommes rapprochés, à l’écoute d’un moteur qui approche.
C’est un tracteur qui vient vers nous. À voir balais et pelles installés verticalement derrière le chauffeur, il ne peut s’agir que de deux choses : soit c’est Harry Potter, soit ce sont des jardiniers !
Ce sont des jardiniers ! deux vieux installés sur une espèce de banc à l’arrière ! Un jeune est au volant… Lorsqu’il arrête son engin à dix mètres de nous, on le voit plus distinctement… car il y a à voir… il est beau le jardinier du matin… c’est d’abord le visage qui retient l’attention. Des cheveux blonds longs et crépus, coiffés en dreds qui vont dans tous les sens. Ses yeux bleus regardent partout… et surtout dans notre direction… Faut dire, deux mecs de notre âge, à 7h de mat sur un banc, avec un troisième larron qui dort allongé à leurs pieds… c’est pas ce qu’il doit avoir l’habitude de voir… Ça fait tout de même un peu fin de bringue, tout ça !!!
Et torse nu avec ça ! Avec un short sportif de couleur rouge !
La deuxième chose qui marque… c’est la régularité, la disposition et la musculature élégante de ses pectoraux… Rien que ça, c’est un spectacle érotique en soi… et en mouvement… Le beau garçon, quoi !
En plus, il est aussi hâlé que Sélim ! ce qui n’est pas fait pour le rendre plus laid ! Bien au contraire !
Il a tout du pâtre grec… à part qu’il n’y a pas de chèvres dans le parc…
Le garçon nous regarde du coin de l’œil, et s’aperçoit que nous parlons de lui ! Il nous sourit, nous fait un signe de la main, auquel nous répondons de même.
Tous trois discutent, là-bas… Sans doute parlent-ils boulot ! Puis les deux vieux partent ensemble à pied vers un coin plus éloigné du parc, emportant avec eux quelques outils ainsi que leurs musettes.
Le jeune attaque à la bêche un massif de fleurs.
À chaque coup de bêche on voit le spectacle de ses muscles, la sueur qui illumine bientôt son corps. C’est beau ! Sélim ne dit rien, et regarde comme moi, fasciné, le spectacle de tous ces muscles en mouvement.
Il travaille pendant dix bonnes minutes sans ralentir son rythme.
De temps en temps, il nous jette un regard discret et moqueur en même temps.
Tous les deux, nous devrions faire comme Kaomin, c’est-à-dire dormir, ronfler, récupérer… Non ! Nous regardons le spectacle de tous ces muscles qui jouent, de cette transpiration qui recouvre ce corps de rêve !
Il s’arrête, va vers le tracteur, trouve une bouteille d’eau, se met à boire, jambes écartées, l’autre main le long du corps, en nous regardant… puis il s’avance vers nous… jusque vers notre banc :
On se présente… il nous tend la bouteille d’eau que nous acceptons avec plaisir ! Il s’appelle Jimy…
J’aime bien ce Jimy… Il a l’air simple… content de faire le boulot qu’il fait… d’être dehors… de voir du monde… l’image du mec heureux, c’est lui !
Sélim se lève et nous suit. Nous laissons Kaomin sous la garde de Morphée… et de Bacchus !
Jimy est plus grand que nous ! Pas loin d’1m90 c’est sûr ! Impressionnant ! Et de près, le spectacle de sa carrure et de ses muscles est encore plus étonnant ! L’athlète d’Olympie ! Et pas une once de graisse ! Nous allons vers un buisson en échangeant quelques banalités, en racontant le bar d’où nous sortons, et les quelques bières que nous y avons bues… Mais on a la tête ailleurs, c’est sûr !
Quand Sélim et moi sortons les premiers nos queues pour uriner, on rigole de les voir aussi bandées l’une que l’autre. On observe avec intérêt la réaction de Jimy, en ne faisant, bien entendu, rien du tout pour les masquer à sa vue… On croyait peut-être le troubler, pas du tout…
Il sort a son tour sa quéquette, sans façons. Celle-ci n’est pas bandée, mais même au repos se trouve être de taille respectable. Jimy a à moitié baissé son froc, d’une façon non équivoque, et pendant qu’un long jet de pisse se met à couler de chacune de nos queues, Sélim, qui est le plus proche de Jimy, le bouscule un petit peu et lui dit :
…
C’est vrai que Sélim, là, il a pas vraiment fait dans la dentelle… plutôt rapide je trouve !
Jimy s’est reconcentré sur la direction de son jet de pisse, qu’il oriente à gauche, à droite…
Et nous assistons, Sélim et moi, au spectacle de sa queue qui se met à grossir, enfler, se redresser pour atteindre une taille énorme… la même taille que celle de Monstre que nous avons vu cette nuit, mais dans un corps… bien mieux proportionné, cette fois !
On rigole ensemble, en rangeant difficilement nos engins dans leurs coffrets, et suivons Jimy qui nous entraîne vers son tracteur d’un pas décidé.
Cinq minutes plus tard, Jimy range le tracteur le long d’un abri en dur, et nous invite à pénétrer à l’intérieur avec lui !
Il y a des outils, une table, quatre chaises, des verres sales et des bouteilles… c’est sale, mais on est peinard.
Il est gêné, mais son sexe l’est moins. Il a gardé toute sa rigidité depuis qu’il l’a remisé… My God, quel engin ! Jimy se laisse faire, tout droit, les mains le long du corps, ses deux jambes écartées bien campées sur le sol. Ma bouche s’est rapprochée de son torse musculeux que j’embrasse et lèche lentement, pour goûter le goût nouveau de ce corps ! Ma bouche s’arrête sur le mamelon de son sein droit que je mets à mordiller, puis à téter goulument… Sélim m’a copié… Lui, d’habitude si macho, a l’air de perdre ses repères devant tant de beauté naturelle à disposition… Sa bouche vient se coller sur son bout de sein droit, et sa langue tendue décrit des cercles de plus en plus courts autour du téton devenu très ferme ! Puis de façon assez surprenante, il montre un majeur tendu à Jimy, comme pour lui faire un geste obscène !
Sans demander pourquoi, Jimy s’exécute sans commentaires. Il se met à sucer le doigt de Sélim en de longs va-et-vient avec sa bouche, comme s’il lui taillait une pipe ! Sélim le regarde avec ses yeux amusés, tout en continuant à lui téter le mamelon…
On entend Jimy qui commence à gémir de plus en plus bruyamment, entre deux aller et retour sur le doigt de Sélim ! Et moi, je ressens les effets de ce qui se passe dans la fermeté de la queue de Jimy que je continue de peloter, d’écraser, de masser, sous le tissu satiné de son short… c’est un véritable bâton que j’ai sous les doigts ! et qui d’ailleurs dépasse presque du haut de son short, vu la longueur !
Sélim retire le doigt de la bouche de Jimy et… commence une caresse autour de son cul… gentille d’abord, avec de longs mouvements circulaires… puis de plus en plus insistante… puis complètement pénétrante… et Jimy d’abord surpris, traduit de plusieurs façons qu’il apprécie… tout d’abord, dès que le doigt est arrivé au fond de l’anus… tout son corps s’est raidi… sa queue un peu plus encore… mais surtout, simultanément le mamelon que je caressais a presque doublé de volume et de rigidité !
L’autre effet, audible celui-là, ce sont les mots, les sons, les râles… les bouts de phrase sans queue ni tête qui sortent de sa bouche :
Nous nous mettons rapidement à poil, Sélim et moi. Puis je me retourne vers Jimy qui se laisse faire… Je descends son short rouge vers ses chevilles, laissant apparaître un mini-slip… rouge également… qui ne contient plus son sexe énorme et brandi… et où le cyprin a déjà abondamment maculé la partie supérieure…
Je descends délicatement le slip… et jette le tout trois mètres derrière.
Tous trois, nous nous sommes arrêtés… Tout s’est arrêté…
Sélim a retiré son doigt et regarde… Je regarde… Jimy est comme tout à l’heure… immobile, debout, bras le long du corps… jambes un peu écartées… la bouche mi-ouverte… la respiration encore rapide… des gouttes de sueur qui illuminent et perlent sur son visage d’éphèbe… et se laisse observer… surpris… consentant…
Je n’ai jamais rien vu de plus beau que toi, Jimy la cigale !
Je le jure, avec l’harmonie des formes, ses muscles présents partout, les fesses rebondies et musclées… sur des jambes longues et interminables… aussi belles que le reste de son corps… avec cette force qui émane de l’ensemble… on a devant nous une statue antique… Alexandre le Grand de retour sur terre… vivant !
Beauté antique !
Sélim ponctue le constat similaire qu’il vient de faire, par quelque expression incompréhensible en arabe, proférées à voix basse !
À part que souvent, les beautés antiques sont statufiées… et asexuées ! Et celle-ci… est bien vivante, et pourvue de 25 centimètres d’énergie qui exigent le sacrifice rituel…
Je me baisse… doucement… pour ne pas briser l’harmonie incroyable qui se dégage du spectacle… et que Jimy, qui ne dit rien… comprend aussi… je m’agenouille…
Jimy échange un regard mi-surpris avec moi… Sélim, à nos côtés, ne dit rien et continue d’observer la scène.
J’entreprends alors de le pomper doucement… en partant du haut de son gland, couvert de cyprin, et en remontant le plus haut possible… jusqu’à ne plus pouvoir… puis je redescends… et j’entends les râles de Jimy qui me disent son plaisir à se faire sucer !
Pendant ce temps, Sélim s’est mis à quatre pattes derrière lui… Il a pris ses fesses dans ses deux mains… les a écartées délicatement… et lui a introduit sa langue dans l’anus, reproduisant de façon plus douce… la caresse de son doigt tout à l’heure…
Jimy, dont les mains sont toutes deux posées sur ma tête, respire de plus en plus fort… il parle et crie… dit des trucs sans suite… et son corps est agité de multiples sursauts et frissons… et puis l’ensemble se contracte davantage… ses mains sont devenues des pinces qui enserrent mes cheveux et les tirent jusqu’à me faire mal… Tandis que mon rythme s’accélère de plus en plus…
Puis un grand cri sort de la bouche de Jimy, puis un deuxième… et encore… tandis que je sens de longs jets de sperme chaud envahir ma bouche avec force… Sélim et moi, instinctivement enfermons Jimy dans un sandwich bien fermé, et je continue mes va-et-vient pour prendre les dernières gouttes de sperme… J’avale tout le liquide visqueux et abondant… tandis que Sélim continue sa caresse anale… Jimy quant à lui est comme fou… il hurle à la fois son plaisir… sa jouissance… et nous supplie de le laisser !
Puis sa force a raison de nous deux… et nous le laissons… pantelant, suant et râlant encore… le souffle rapide… comme s’il venait de bêcher cinq cents mètres carrés sans s’arrêter !
Non, répond Jimy par signe de la tête… trop crevé pour faire quoi que ce soit !… Besoin de souffler…
Tu connais pas Sélim, mon gars, je me pense…
À suivre
Mario