| n° 04751 | Fiche technique | 25796 caractères | 25796 4805 Temps de lecture estimé : 20 mn |
22/08/02 corrigé 12/11/10 |
Résumé: Toute l'action se poursuit principalement dans une cave, avec des partenaires actifs puis... passifs. | ||||
Critères: #vengeance #gay hhh inconnu grossexe hsoumis hdomine contrainte hmast fellation anulingus hgode hsodo attache | ||||
| Auteur : Mario Envoi mini-message | ||||
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L’immeuble de l’oncle de Sélim se trouve sur les pentes de la Croix-Rousse. Doit pas rouler sur l’or le tonton ! En tout cas, il est pas rassuré, son neveu, tandis que nous grimpons les trois étages d’un immeuble de quatre. Si j’étais seul, je serais pas complètement rassuré… À 10h30 du soir… Au premier, on a croisé deux mecs qui étaient assis sur le palier, une clope au bec … qui nous ont regardé passer sans moufter, et qui me semblaient être… dans un état proche de l’Ohio ! Et la clope, c’était pas du Seita, je crois… Ça sentait différent. On arrive devant la porte d’entrée de l’oncle.
Une ampoule nue éclaire faiblement le palier sur lequel nous attendons. Je me mets bien en évidence devant la porte, pendant que Sélim frappe à la porte. C’est une jolie jeune fille qui vient nous ouvrir. Elle me regarde, surprise, puis regarde Sélim… et lui fait une mimique significative :
Elle n’a pas le temps de finir, celle que je devine être la cousine au Sélim, qu’un type arrive derrière elle, qui finit de manger quelque chose. Il pousse sans ménagement la gamine et dit :
Puis il jette alors un œil sur moi, paraît aussi surpris que sa fille quelques instants auparavant, et ajoute :
Sélim qui croyait se faire égorger tout de suite en profite pour ajouter tout de suite :
… Alors là Sélim, chapeau ! À part que ton oncle, au lieu de t’étrangler, il réfléchit deux secondes, puis se met à son tour à s’étrangler… mais de rire !
Il y a du risque, mais aussi de la vie chez ces gens-là…. Il se tape sur les cuisses le tonton ! Ça fait longtemps qu’il s’est pas fendu la pêche à ce point. On attend tous ce qu’il va dire…
Puis, d’un coup, il retrouve son sérieux de tout à l’heure, mais beaucoup plus cool cette fois.
Il commence à s’échauffer de nouveau l’oncle. J’en profite pour intervenir.
L’oncle est devenu bien plus intéressé.
L’oncle réfléchit un bref instant puis me répond :
Bien monté mon scénario. Sélim me jette un clin d’œil admiratif… J’ai fait plus fort qu’avec son ANPE, c’est sûr.
Et il recommence à se taper sur les cuisses de plus belle
Vingt minutes et un verre de thé à la menthe plus tard, nous sommes de nouveau sur le palier. Nous avons laissé l’oncle et la famille devant la télé, devant un feuilleton débile.
Au moment où nous repassons sur le palier où les deux mecs étaient assis, je constate qu’ils ont disparu. Dès qu’on arrive au sous-sol, on distingue des bruits de voix près de l’une des caves fermées. Sélim colle son oreille à la porte.
La porte n’est pas fermée à clef, et Sélim glisse discrètement sa tête à l’intérieur, puis se retourne vers moi au bout de quelques secondes :
Le spectacle qui s’offre à mes yeux est à faire peur… Tout au fond d’une cave étroite mais profonde, à la lumière d’une vieille ampoule qui doit pas dépasser les 40W, nos deux lascars ont coincé Kaomin qui n’en mène pas large… mais qui semble en avoir pris son parti ! Au fond, en travers de la pièce, quatre matelas sont empilés les uns sur les autres… et sur le dernier… Kaomin !
La lumière est tellement faible là où nous sommes, et nos deux types sont tellement intéressés par leurs envies, que nos deux têtes passent complètement inaperçues. Kaomin essaie soudain de se lever… une énorme beigne l’envoie dinguer contre le mûr, lui en enlevant l’envie…. Aïe ! J’ai mal pour lui… C’est difficile de dire l’âge que peuvent avoir les deux gars… 20… 21 maximum je dirais…
Ils sont tous les deux habillés exactement de la même façon… un short long de jogging et un tee-shirt très ample… le tout de couleur blanche… des cheveux rasés à deux millimètres maxi… Ce qui marque le plus, c’est le contraste entre ces deux voyous et Kaomin. Lui, je l’avais déjà pensé au sex-shop, doit avoir cet âge-là, peut-être un peu moins… mais ce qui retient le plus l’attention, ce sont ses longs cheveux noirs bien lisses, et cette… cette féminité qui émane de sa personne… alors que les deux autres, à part du sperme, je vois pas ce qui pourrait bien en émaner !!!
Tous deux regardent Kaomin en le défiant… du style recommence un peu si tu veux… T’iras pas loin… Kaomin ne nous a pas repéré… Ah, j’ai pas dit… les deux mecs ont tous les deux la main droite dans le short, et ont commencé une lente branlette… on a le temps…
Il a parlé à voix basse… mais on l’a entendu comme si cela venait d’un haut-parleur ! Après dix secondes, on entend la voix de Kaomin, toute fluette comparée à celle du type :
Gardant ses baskets, le mec vient d’enlever short et slip. De loin, on voit qu’il est pas mal monté ! L’autre mec s’approche de Kaomin, lui prend la tête par les cheveux, et le fait tomber par terre :
Il lui rapproche la bouche de la queue de son pote, et… Kaomin commence à le sucer ! On reste figés à regarder la scène… Ni Sélim ni moi ne disons mot… mais je sens ma queue qui s’est instantanément raidie à travers mon bermuda. Sélim me touche le bras et me fait un signe en rigolant, m’indiquant que lui aussi, ça ne le laisse pas indifférent… J’ai l’impression que le Kaomin y va de bon cœur, maintenant ! Le deuxième garçon, celui qui ne se fait pas sucer vient de laisser tomber tous ses habits, y compris les baskets, et les a poussés du pied dans un coin. Sélim m’a agrippé le bras, et me fait un geste du poing pour me montrer ce que moi-même je viens aussi de découvrir… ce mec est monté comme un âne ! Juste là, il est de profil, et sa queue est… anormale… un machin comme ça.. Elle doit dépasser les vingt-cinq centimètres, sa bite… et le plus surprenant, c’est que comparée au reste de son corps, elle semble disproportionnée… un monstre !!! L’autre vient de repousser la tête de Kaomin, et a dégagé son sexe de sa bouche ! Il enlève son tee-shirt et ses pompes, les seules sapes qui lui restaient, et il va s’asseoir, complètement à poil sur les matelas, le dos contre le mur, la queue regardant le plafond.
Et ils se mettent à rigoler tous les deux ! Je confirme ! C’était pas du Seita qu’il fumaient tout à l’heure ! Les voilà tous deux partis dans un fou rire pas possible ! Pendant ce temps, je regarde Kaomin, et je vois que notre Chinois est en train de chialer… Faut dire, il est pas vraiment de taille, seul face aux deux autres… et il n’a guère de possibilités… Sélim et moi restons scotchés à la porte, jusqu’au moment où les deux gugusses commencent à mettre leur scénario en action. Enfiler un cul avec un machin pareil… sans préparation ni capote… c’est vraiment des bourrins les mecs !
C’est d’ailleurs plus une exclamation qu’une question.
Et il ouvre la porte de la cave en grand.
Je vous dis pas la frousse qu’on vient de filer aux deux mecs et à Kaomin également… qui se sont immédiatement retournés vers nous. Le plus proche est le monstre… Il ne sait pas ce qui lui arrive le pauvre chéri, car il vient de recevoir le pied de Sélim à l’endroit le plus remarquable de son organisme ! Ça fait mal !!! Il s’effondre par terre en se tenant le bas ventre avec les mains… la respiration complètement coupée… Ouah !!! ça fait mal… L’autre mec, à peine revenu de sa surprise, repousse violemment Kaomin et essaie de se relever pour tenter quelque chose… Au passage, Kaomin lui attrape la jambe et le déséquilibre… et il prend mon pied en plein dans la tronche… rétamé qu’il est le gars… K.O. par terre comme on dit ! Saisissant l’autre mec qui continue à hurler de douleur, Sélim et moi, aidés de Kaomin le balançons sur les matelas…
Kaomin baisse la tête. Ce qu’il est mignon comme mec ! Enfin, je veux dire racé… un corps mince, tout en puissance… des pectoraux fermes… Et c’est vrai qu’avec ses cheveux longs, peignés tout droit… faut dire, il doit pas bien avoir le choix… il a un look… différent !
Sélim vient de balancer un formidable coup de pompe dans la tête du mec au sol, qui commençait à émerger. L’autre est reparti dormir illico…
Ses yeux lancent des flammes. Il est redevenu le sauvage berbère qui m’excite tant !
Kaomin nous regarde à tour de rôle… puis regarde le cul de son adversaire… celui-ci, bien qu’écartelé par les tendeurs que Sélim a serré comme un dingue, commence à réaliser ce qui va se passer…
Kaomin se retourne vers nous :
Sélim, sans répondre à Kaomin, vient d’enlever ses habits qu’il pose délicatement dans un coin.
À ce moment le garçon sur le lit tourne autant qu’il le peut la tête vers nous et dit :
Le type se retourne péniblement vers moi ; il a l’air d’en avoir pris son parti… de ce qui va lui arriver.
J’ouvre le tiroir… il y a des capotes… un tube de vaseline… mais il n’a a pas que ça… il y a aussi un énorme vibromasseur, posé comme ça… sans étui, à même le bois. Je le montre à Sélim.
Je lui explique en quoi ça consiste… et à quoi ça sert… et comment ça vibre…
Il s’empare du vibro… puis du tube de gel… enduit généreusement l’un avec l’autre… met le système de vibration en marche en appuyant sur un petit taquet… lève la bite à bout de bras… décrit un grand arc de cercle… lequel termine sa course… directement dans le cul du mec allongé…
Le vibro qui doit faire dans les vingt centimètres, Kaomin l’a enfoncé d’au moins quinze centimètres… Et le maintient bien enfoncé… Oh !!! la réaction du gars lorsque le vibro l’a empalé !!!
Il me fait marrer, Kaomin avec sa voix haut placée dans lequel flotte l’accent asiatique, et qui semble s’arrêter entre chaque mot.
L’autre s’abstient de répondre.
Au bout de quatre minutes de vibrations et de va-et-vient dans le cul, l’effet attendu se produit… le sexe du mec est bandé à mort… et il se met à gémir… mais pas de douleur, cette fois…
L’autre ne répond toujours pas… Kaomin sort brusquement le vibro de son cul, et lui file un coup de vibro sur la tête… puis aussitôt le lui remet dans le cul sans aucune douceur… Il est poli Kaomin… mais il a de la mémoire !
Le mec se retourne vers Sélim pour dire rapidement :
Kaomin enlève le vibro et Sélim enfonce sa queue énorme dans l’anus offert… Il enfonce son dard très vite et très profond et le retire lentement… et il répète le mouvement… et il continue… et ça dure… Kaomin et moi sommes fascinés par la scène… Dans la cave on entend les hans de Sélim, à chaque pénétration… et les ah… du mec… lequel, à voir combien sa queue est bandée, m’a l’air de prendre un réel plaisir à ce qui lui arrive… dans la douleur !
Au bout d’un long moment, Kaomin avance sa main vers les fesses de Sélim qu’il se met à caresser. Sélim se tourne vers lui…
Sélim enfonce sa queue jusqu’à la garde et écarte un peu plus les jambes pour permettre à Kaomin de se mettre en place. Celui-ci s’agenouille, et dès que sa langue effleure l’anus de Sélim, celui-ci émet un grognement de satisfaction, mi-râle, mi-plainte… suivi de ces phrases inintelligibles en arabe …
Sans rien dire, je me suis à mon tour dessapé… ma queue est un bâton de bois en flammes… il me faut de l’eau pour éteindre l’incendie… J’en trouve bientôt en m’agenouillant à mon tour derrière Kaomin, et en entreprenant aussitôt de lui lécher l’anus… aaaaahhhh, que c’est bon… Ses fesses que je serre dans mes mains sont lisses et sans le moindre poil… son cul sent bon… ma langue est rentrée discrètement tout d’abord… puis je l’ai tirée le plus loin possible, et l’ai introduite le plus profondément… Décrivant des tours le plus large possible qui donnent à Kaomin des élans de plaisir que je l’entends murmurer… Sélim a repris ses va-et-vient à un rythme plus lent dans le cul du mec, qui, à notre grande surprise, le lui avait demandé… Du coup, la tête de Kaomin se balade au rythme du cul de Sélim, va en avant, revient en arrière, part à droite, puis à gauche, provoquant chez moi puis chez Sélim, puis immédiatement après chez Kaomin, un début de fou rire… on est bien ! Le deuxième lascar s’est assis contre le mur… il dit rien et nous regarde faire…
Pendant que Sélim accélère ses mouvements au rythme des sons rauques du mec qui a vraiment l’air d’aimer ce qui lui arrive, Kaomin s’est retourné vers moi, et a entrepris de me lécher la bite… comme il fait ça bien… avec douceur… Sa bouche monte puis descend profondément, et j’ai l’impression de lui toucher les amygdales !!! On entend Sélim qui râle son plaisir de plus en plus fort, et donne des grands coups de queue… et ça nous excite tous énormément de le voire prendre un pied pas possible… Quand il éjacule, on est tous là à vivre la scène si intensément, que je dois me retenir pour ne pas éjaculer à mon tour dans la bouche de Kaomin… Sélim retire sa queue…
Agitant les deux bras qui sont toujours salement entravés par les tendeurs, le mec dit :
Après m’avoir interrogé du regard, Sélim détache le mec, qui s’assoit sur le lit puis entreprend de masser ses épaules douloureuses.
Le mec me répond avec un timide sourire sur son visage :
Il sourit à nouveau :
C’est vrai, je vois une large tache de sperme à côté de là où il est assis.
Je me tourne vers son pote silencieux qui n’a rien perdu de la conversation.
Je prends son sexe dans la main… c’est incroyable… j’arrive pas à refermer la main… je commence à le branler tranquillement…
Quel plaisir incroyable de sentir son engin énorme entre mes doigts… et bon sang que c’est dur ! Jamais vu un membre pareil !
Lui se laisse faire docilement, devant moi, debout, jambes et bras écartées, les yeux fermés… dans l’attente de son seul plaisir.
Je ne peux résister à la tentation d’avoir un sexe pareil dans la bouche… Je me mets à genoux et l’avale jusqu’à moitié… au-delà, je peux pas… Le mec respire fort, et a délicatement mis sa main sur mes cheveux…
Je me relève et lui enfile avec difficulté une capote presque trop petite que me tend Kaomin… Je lui astique le tout d’une bonne rasade de gel, le branlant de nouveau lentement pendant un long moment… Jusque là, Kaomin et Sélim nous regardaient passivement. Sélim parce qu’il a éjaculé il y a pas dix minutes… Kaomin, parce qu’il nous a dit sa préférence pour un rôle plus passif… et puis le spectacle de cette queue démesurée vaut son pesant de cacahuètes ! Mais à partir de ce moment, c’est une vraie partouze qui se déroule dans la cave… si l’oncle de Sélim, quelques étages plus haut nous voyait… Tout d’abord, on regarde tous Monstre approcher sa queue de l’anus de son pote, dont les jambes sont écartées et le cul cambré à mort pour faciliter l’intromission… C’est Kaomin qui prend le sexe du type et lui fait décrire quelques petits tours sur la périphérie du cul de l’autre, en l’introduisant petit à petit, centimètre par centimètre, puis en le ressortant, puis en l’introduisant de nouveau… mais plus profond cette fois… et le petit jeu dure et dure encore… Tous nous sommes incroyablement excités par ce qui se passe sous nos yeux, et par les petits cris de douleurs entremêlés de râles de plaisir de celui qui se fait défoncer…
Bientôt, Kaomin peut retirer sa main… et la porter immédiatement sur son propre sexe… et entreprendre de se branler, en continuant de regarder le spectacle… car la bite de Monstre est complètement enfoncée, et entreprend de longs et incessants va-et-vient… sous nos yeux exorbités… Sélim, dont la queue a retrouvé la mesure que je lui préfère, s’est aussi enfilé une capote, se met un peu de gel… s’approche du cul consentant et demandeur de Kaomin… et le pénètre à son habitude… d’un coup sec qui arrache un petit cri de douleur plus que de surprise à notre Asiatique préféré… Kaomin, après un petit coup de gel, a enfilé deux de ses doigts dans le trou du cul de Monstre qui apprécie la douceur… Je choisis qui reste disponible pour me donner du plaisir… au milieu de toutes ces odeurs de cul et de sperme, dans l’espace confiné de la cave… un cul ?… une bouche ?…
Je choisis de venir m’asseoir sur les matelas, devant la tête du mec que Monstre est en train de défoncer à grands coups de plus en plus rapides de sa queue, et lui propose ma queue à sucer… son visage est en sueur… une expression faite de douleur et de plaisir… mais surtout de plaisir dans les yeux… et il m’avale le sexe sans hésiter, et se met à le pomper goulûment par de rapides va-et-vient qu’il rythme avec les coups de queue qu’il reçoit lui-même !
Dans la minute qui suit… tout s’accélère… Tout s’amplifie…Les corps nus se mettent à suer davantage… les mouvements prennent chez tous un rythme effréné… les bruits de plaisir deviennent des cris de jouissance… les odeurs deviennent fortes… Le visage défiguré de celui qui me pompe me procure un tel effet… que je suis le premier à cracher de longs jets de spermes… Mes cris provoquent la jouissance de Monstre, alors que mon pompeur éjacule de nouveau sur le matelas, ne pouvant plus se contenir… Quel dommage, me dis-je, je l’aurais bien pompé à mon tour !
Puis, légèrement plus tard, c’est le tour de Sélim qui, de nouveau, a un long et interminable orgasme, rythmé par les petits cris de Kaomin… dont le sexe est bandé à mort…
Monstre, sans doute pour se faire pardonner ses erreurs de la semaine, vient aussitôt s’agenouiller devant Kaomin… et sous nos yeux encore fatigués, il vient pomper notre ami, par de longs et tendres mouvements de va-et-vient…
Lorsque Kaomin atteint l’orgasme, c’est un cri aigu… de femme, qui s’échappe de sa bouche… il essaie de dégager son sexe… mais Monstre continue à le lécher et le sucer… jusqu’à ce que Kaomin, n’y tenant plus… se tourne violemment sur le côté pour mettre fin à trop de plaisir…
Nous mettons un bon moment à tous reprendre nos esprits et nos souffles, sans bruit.
C’est Sélim qui parle le premier :
Kaomin se tourne vers moi pour me dire :
Kaomin me répond :
Je réfléchis un moment… pour la forme, mais les yeux en amande de Kaomin m’ont déjà conquis.
On prend congé des deux mecs avec qui le courant passe mieux depuis une heure maintenant, et en se promettant de boire un verre ensemble un de ces jours…
Sélim et Kaomin récupèrent finalement leurs affaires, et nous voilà de nouveau dans la rue !
Il est une heure du matin, et il fait encore chaud. Je suis crevé… j’ai envie d’une bière bien fraîche… et aussi que Sélim me pénètre de nouveau… et que Kaomin me suce quelques ultimes gouttes de plaisir…
À suivre