| n° 00737 | Fiche technique | 10851 caractères | 10851 1747 Temps de lecture estimé : 6 mn |
26/07/00 corrigé 14/11/22 |
| Résumé: Episode 2 des premières vacances (initiatiques) d'Elodie. | ||||
| Critères: ff jeunes copains plage essayage massage intermast cunnilingu | ||||
| Auteur : Soliste (Homme 40 ans) | ||||
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Préambule :
Les récits de ces vacances sont totalement imaginaires.
Notre voyage en train s’achevait. Pendant notre sommeil, l’inconnu était descendu sans bruit, tout du moins ne l’avais-je pas entendu. Gaëlle se réveilla la première et entreprit de nous sortir du sommeil. Inutile de préciser que Céline et moi avions bien du mal à émerger. Il restait à peine quelques minutes avant notre arrivée, nous sortîmes donc dans le couloir avec nos gros sacs sur le dos. Évidemment, Céline fit encore des siennes. En mettant son sac sur le dos, elle entraîna sa robe qui remonta le long de ses fesses, dévoilant sa culotte, et sortit ainsi dans le couloir. Cela ne manqua pas d’attirer les regards de deux garçons d’une bonne vingtaine d’années qui s’y trouvaient. Leurs yeux et leurs sourires ne pouvaient pas tromper : ils appréciaient. Je le fis remarquer à l’oreille de Céline qui les dévisagea et, sans baisser les yeux, tira sur sa jupe en leur souriant. C’est clair, elle leur avait mis le feu.
À la descente du train, direction le terrain de camping, et en taxi SVP : merci papa, merci maman. L’accueil, la délivrance des clefs, et l’installation.
C’était génial. Une grande caravane, en fait, une quatre places, suite à un problème de disponibilité des trois places. Nous défîmes tranquillement nos sacs, rangeant nos vêtements chacune dans une armoire. Céline commença à nous chambrer, plaisantant sans retenue sur notre garde-robe, en particulier sur nos maillots de bains.
Il est vrai que nos une-pièce semblaient plus sortis de la panoplie de la gentille adolescente quelque peu attardée que de celle de la vampe lubrique. Céline nous présenta fièrement ses deux deux-pièces composés d’un slip brésilien hyper échancré sur les hanches et d’un soutien-gorge hyper provocateur.
Il en fut de même pour notre lingerie. Alors que nous nous enveloppions dans du coton blanc, Céline possédait toutes sortes d’ensembles en dentelle, de couleurs et formes variées, et surtout, deux porte-jarretelles et des bas qu’elle avait emportés au cas où les soirées seraient fraîches… Tout y passa : minijupes, corsages aux décolletés vertigineux… il faut dire qu’avec son 95C, elle pouvait se permettre de mettre en valeur sa poitrine.
Gaëlle et moi étions envieuses, mais pas jalouses. La situation présentait au moins un avantage : nous étions toutes deux si proches physiquement que nous pouvions sans aucun problème échanger nos vêtements, ce que nous faisions souvent.
Nous comptions beaucoup sur ces vacances et sur Céline pour nous déniaiser quant aux choses de la drague et du plaisir. Elle était la seule de nous trois à avoir déjà eu des relations sexuelles et nous prenions toutes trois plaisir à en parler. Pour être franche, je finissais, tout comme Gaëlle, par être excitée d’entendre ces récits, et il nous arrivait de plus en plus fréquemment de nous masturber, le soir, en y repensant. C’était moi la plus nunuche sur le sujet. N’ayant jamais dépassé le stade du flirt et des petits attouchements avec un garçon (et encore, à travers ma culotte), jamais je n’avais joui autrement que seule. Gaëlle avait déjà été caressée et avait joui pour la première fois sous les doigts d’un garçon, il y a quelques semaines à peine.
Une fois le rangement terminé, Céline tint sa promesse de nous emmener choisir un maillot un peu plus « convenable ». Une boutique sur la route de la plage nous permit de découvrir à bon prix deux petits bijoux, aux dires de Céline. Elle insista pour que nous allions les essayer en cabine.
Si elle avait voulu nous faire rougir, elle n’aurait pu mieux faire. Nous entrâmes dans la cabine. Nous nous faisions face, sans oser commencer à nous dévêtir. Puis tout à coup, le fou rire… pas moyen de se retenir. Impossible de dire qui avait commencé, mais en quelques secondes, nous avions enlevé notre jupe et notre T-shirt, nous étions en culotte et soutien-gorge : la vendeuse nous avait demandé de garder nos dessous pour essayer les maillots. À mourir de rire… les maillots étaient si mini-mini que culottes et soutiens-gorge dépassaient de toute part. Céline tira le rideau pour nous regarder.
Et elle se mit à rire, nous rejoignant dans notre fou rire.
La plage était assez longue, barrée à chacune de ses extrémités par quelques rochers qu’il fallait traverser pour atteindre une petite crique isolée. Céline insista pour que nous nous y rendions. Nous y étions seules. Nous fûmes vite en maillot, Céline argua de la solitude du lieu pour enlever le haut. Ses seins étaient décidément très jolis, ronds, en pomme. Nous nous fîmes à peine prier pour l’imiter. Le soleil tapait dur, les tubes de crème solaire sortirent des sacs.
À plat ventre, Gaëlle dormait. Je commençais moi aussi à somnoler lorsque Céline se leva et vint à mes côtés.
J’allais prendre mon tube lorsque je sentis la main de Céline se poser sur mon épaule.
Elle prit son huile solaire et m’en fit couler quelques gouttes sur le dos. L’huile était encore assez fraîche, et chaque goutte me fit frissonner. Une sensation qui me troubla. Je ressentais à la fois du plaisir, mais aussi une certaine gêne à l’idée que ce soit une fille qui me le procure. Ce trouble s’accentua lorsque Céline se mit à étaler l’huile sur mon dos, mains à plat, commençant par les épaules. Je ne pouvais retenir les frissons et les mouvements de corps qui trahissaient mon bien-être. Ses mains étaient douces, elles glissaient sur moi, vers le creux de mes reins. Je fermai les yeux, presque honteuse d’être bien. Mon corps se cambra lorsqu’elle arriva sur mes reins, jamais je n’aurais osé penser cela. Son onction était devenue une caresse. Je l’appréciais malgré mes réticences, je basculais sans pouvoir rien n’y faire, sans pouvoir m’agripper à quoi que ce soit. Mon corps, mes sens, mon désir prenaient le dessus. Je m’abandonnais. Céline dut s’en rendre compte, elle s’enhardit. Ses mains taquinaient ma peau à la lisière de la culotte du maillot, puis elles descendirent vers mes jambes. J’eus un court répit : Céline commença par les mollets, remontant lentement. Ses doigts experts me firent trembler lorsqu’ils arrivèrent sur mes cuisses. J’avais envie. Envie qu’elle ne s’arrête pas, envie de découvrir, envie qu’elle aille plus loin encore. Cette fois consciemment, j’écartai mes jambes, ouvrant ainsi le passage vers l’intérieur de mes cuisses. Elle y vint, ce fut un choc. Jamais aucune autre main féminine que les miennes ne s’étaient posée sur ma peau à cet endroit. Elle s’attardait à la lisière du maillot, si près de mon intimité… Je ne tenais plus. Oubliée, la plage ! Oubliée, Gaëlle… Je fis ce que me dictait mon corps, mon ventre qui s’échauffait, ma fentine qui s’humidifiait. Je me cambrai et rapprochai mes genoux de mon corps, exhibant mes fesses. Céline les caressa à travers le tissu. Je sentais ses mains devenir plus fébriles : son excitation devait monter. Elle défit les nœuds qui fermaient la culotte du maillot de part et d’autre de mes hanches. Je sentis le textile glisser sur ma peau. J’étais nue… J’étais folle. Folle de me laisser faire, folle de désir, folle d’envies trop longtemps inassouvies, refoulées du fait de mon éducation trop classique, cette éducation qui me disait de mettre un terme à ces épanchements. Mais rien n’y faisait, le désir avait pris le dessus.
Je gémissais son prénom sous la danse de ses doigts qui effleuraient mes lèvres intimes. La pression s’accentua, mon bassin se mit à onduler légèrement. Elle m’emportait vers le plaisir. Je sentis soudain un souffle chaud sur mes lèvres intimes. Elle avait approché son visage. Je n’étais plus humide, mais mouillée. Mon ventre, mon sexe s’enflammaient. Je fis une chose inouïe. Je reculai mon bassin pour aller au-devant de son visage. Sa bouche se plaqua sur mon abricot, sa langue vint me laper aussitôt. Je n’ondulais plus, je me trémoussais. Céline s’agrippa à mes hanches (elle me dit plus tard qu’elle y avait été obligée, car je gigotais trop) et sa langue devint plus curieuse encore. Elle taquinait l’entrée de ma caverne maintenant totalement trempée, allait et venait entre mes lèvres, et même un peu au-delà, frôlant ma rosette, puis revenant jusqu’à mon bouton d’amour qu’elle faisait rouler…
Lorsqu’elle aspira mon clitoris entre ses lèvres, j’eus un premier spasme, puis un deuxième, puis je ne me souviens plus précisément de l’ordre des choses. L’orgasme me prit violemment, au moment même où Céline avait dû en décider. Je sentais en moi ces contractions, bien plus violentes que lors de mes masturbations. Je jouissais, sous une langue, sous la langue d’une fille, de Céline… Je perdis toute notion de temps, pour reprendre un semblant de conscience en retombant. Céline remit délicatement en place mon bas de maillot, poursuivant des caresses cette fois moins appuyées, puis elle vint s’allonger à côté de moi, sa bouche à quelques centimètres de la mienne. Sans détourner ses yeux des miens, elle avança son visage jusqu’à poser ses lèvres sur les miennes, y posant un doux et long baiser.
Je n’ai pas osé lui dire tout de suite la jouissance qu’elle m’avait donnée.
Le retour à la caravane se fit vers midi. Gaëlle était mal à l’aise, semblait contrariée. Se doutait-elle ? Avait-elle vu ? Nous le saurions bientôt, aucun malaise n’ayant jamais duré bien longtemps entre nous.