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Temps de lecture estimé : 4 mn
24/07/00
corrigé 14/11/22
Résumé:  Episode 1 des premières vacances (initiatiques) d'Elodie.
Critères:  fh jeunes inconnu copains vacances train voir exhib fmast cunnilingu
Auteur : Soliste  (Homme 40 ans)      

Série : Les vacances d'Elodie

Chapitre 01 / 07
Les vacances d'Elodie (1 : le train)

Préambule : Les récits de ces vacances sont totalement imaginaires.


Je venais de réussir mon baccalauréat et pour me récompenser, à ma grande surprise, mes parents m’avaient autorisée à partir en vacances avec mes amies, et ce pour la première fois. Ils avaient même accepté de financer ces vacances. Le pied ! Nous voulions à tout prix découvrir la Bretagne. Nous avions loué une caravane tout équipée dans un camping du bord de mer… Sympa, quoi !


Nous voilà donc sur le quai de la gare, billets en main, sac au dos, excitées comme des puces, attendant enfin ce train de nuit qui devait nous mener vers la grande liberté que nous nous étions promise. Nous, oui, nous… Céline, qui venait de fêter ses 19 ans, Gaëlle et moi, portant crânement nos 18 ans à peine passés. Le beau temps était au rendez-vous, la décontraction de rigueur, nos tenues légères. Céline était comme d’habitude la plus délurée de nous trois. Il faut dire que son année de redoublement avait été mise à profit pour expérimenter des aspects de la vie n’ayant que bien peu de rapport avec les études. Elle portait une robe d’été à fines bretelles, très décolletée, courte et évasée. Gaëlle et moi portions des T-shirts blancs, longs, couvrant presque nos shorts en jean moulants.


Un homme d’allure élégante, la trentaine, vint nous rejoindre dans le compartiment juste avant le départ du train. Il s’assit à côté de Céline, sortit aussitôt un ordinateur portable et se mit à pianoter, l’air studieux. L’arrivée de cet intrus nous avait incitées à stopper net notre conversation : il faut dire que Céline nous racontait sa dernière aventure. Nous avons donc sorti un magazine de jeux de plages et dans une bonne humeur évidente, nous avons commencé une grille de mots fléchés. Notre compagnon de voyage fut vite distrait par nos rires, et quand je dis nos rires… il matait régulièrement Céline par-dessus son écran, visiblement attiré par son décolleté et ses cuisses. Céline adorait affoler les hommes en se montrant assez provocante. Elle savait qu’il la regardait, et elle n’hésitait pas à montrer juste ce qu’il faut pour lui laisser deviner ce qu’il aurait bien aimé voir…


Ce manège continua un bon moment, jusqu’à ce que, gagnées par la fatigue, nous décidions d’arrêter. Nous tombâmes presque aussitôt dans les bras de Morphée, aidées en cela par la nuit qui baignait maintenant le wagon.


Je fus soudain réveillée par un soubresaut. Encore entre deux eaux, me demandant quelle heure il pouvait bien être, j’ouvris les yeux pour essayer de regarder ma montre. Seule luisait la veilleuse, mais sa faible lumière était bien suffisante pour que je puisse me rendre compte de ce qui se passait. Plus question pour moi de connaître l’heure, mes yeux étaient attirés par tout autre chose. Sur la banquette face à moi, je voyais distinctement Céline, assise, jambes ouvertes, robe remontée, la tête de l’homme entre ses cuisses. Je compris de suite ce qui avait pu se passer, sacrée Céline… Continuant à faire semblant de dormir, je ne perdais pas une miette du spectacle qui se déroulait sous mes yeux. L’homme s’activait, léchant sans retenue le sexe de Céline, elle lui tenait la tête, poussant parfois de légers gémissements qu’elle tentait d’étouffer. Ce manège dura plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’elle se raidisse en poussant un long râle qu’elle s’efforça d’étouffer. Elle venait de jouir sous la langue de cet inconnu, si près de moi. Son râle déclencha en moi une envie encore plus forte. Mon ventre, mon minou appelaient les caresses. Je sentais mon intimité s’humidifier irrésistiblement.


L’homme se leva, se plaça devant Céline. Elle dégrafa son pantalon, baissa son slip. Il s’allongea sur la banquette. Je ne voyais plus rien d’autre que son sexe dressé vers le ciel, gros, semblant si dur. Céline passa un genou de chaque côté de ses jambes et se pencha vers lui, approchant sa bouche de cette lance de chair. Elle le lécha du bout de la langue, l’homme se tortillait. Soudain, elle plongea sur lui : elle venait de l’engloutir totalement, d’un coup, sans que rien ne le laisse présager. J’eus un frisson, ma fentine n’était plus humide, elle était trempée. Je mouillais de la voir ainsi se jeter à pleine bouche sur ce dard bandé. Je ne pus résister à de telles images. Ma main glissa le long de mon ventre, vers mon short que j’ouvris, en oubliant d’être discrète. Mon brusque mouvement attira l’attention de Céline, nos regards se croisèrent. Je me sentis très gênée, mais le sourire et le clin d’œil que m’adressa Céline me firent vite retrouver mes esprits. Enhardie, je me caressai à travers le fin coton blanc de ma culotte tandis qu’elle continuait à faire entrer et ressortir de sa bouche ce membre qui me paraissait si énorme. Ma main s’activait, ma culotte était maintenant auréolée de mon miel. Je me sentais monter. J’aurais voulu que ces minutes durent une éternité. Moi pour qui le sexe restait encore à découvrir, j’avais droit à une démonstration de fellation, faite par une de mes meilleures amies. J’en étais excitée à un point que je n’aurais pu imaginer. Malgré mon inexpérience, j’aurais souhaité être avec Céline, ou à sa place. Découvrir et apprendre comment m’occuper de cette épée dressée.


L’homme se cambra soudain, pressa ses mains sur la tête de Céline et s’enfonça jusqu’à la garde dans la bouche de Céline. Elle sembla suffoquer un court instant, l’homme émit un long soupir, sa queue prise de soubresauts. Céline toussa, et malgré mon ignorance de cette pratique, je compris qu’il venait d’éjaculer dans sa bouche, dans sa gorge peut-être. Je fus prise d’un spasme qui embrasa mon minou, mon ventre, je jouis à mon tour. Céline retira sa bouche, je vis un peu de sperme s’en écouler. En avait-elle avalé une partie ? Elle se mit à lécher les quelques gouttes perdues avant de se retirer de sur l’inconnu. Ils se rajustèrent. J’en profitai pour refermer discrètement mon short, y emprisonnant la moiteur de mon plaisir. L’homme ralluma son ordinateur et se remit à pianoter, tandis qu’à ma grande surprise, Céline vint s’installer à mes côtés. Elle se lova contre moi et me chuchota ces quelques mots qui me troublèrent au possible :



Elle posa sa tête sur mon épaule et s’endormit vite, me laissant avec toutes ces images qui n’en finissaient pas de traverser mon esprit. Je finis par sombrer, moi aussi, troublée mais heureuse.