| n° 00120 | Fiche technique | 8722 caractères | 8722 1494 Temps de lecture estimé : 6 mn |
28/01/00 corrigé 29/07/07 |
Résumé: Elle se baladait dans la montagne avec son jeune labrador. Elle trébuche sur une pierre, et alors qu'elle essaye de retrouver l'équilibre, le chien en profite pour tirer sur la laisse et s'échapper. Ce sera le début de pas mal de péripéties... | ||||
Critères: #psychologie #érotisme #volupté #groupe #voyeur #exhibitionniste #masturbation ffh fbi couplus forêt fmast cunnilingu préservati pénétratio | ||||
| Auteur : Aline C | ||||
Je me baladais dans la montagne avec Swing, mon jeune Labrador. Déjà quatre ou cinq kilomètres parcourus le long d’un sentier étroit. Soudain, j’ai trébuché sur une espèce de pierre, et alors que j’essayais de retrouver mon équilibre, Swing en a profité pour tirer sur la laisse et pour s’échapper. Je l’ai appelé, je l’ai sifflé, mais trop heureux de cette liberté nouvellement acquise, il s’enfuyait. Je l’ai poursuivi à distance en essayant de ne pas le perdre de vue. Il continuait d’escalader la pente abrupte et s’est bientôt écarté du sentier pour s’enfoncer dans les bois.
La forêt était touffue à cet endroit. La demi-obscurité et les branchages rendaient ma progression difficile et m’empêchaient de repérer mon chien. J’ai cru le perdre un instant mais finalement un bruissement dans les broussailles m’a permis de reprendre ma traque. J’étais essoufflée, presque à bout de souffle. Je le voyais crapahuter assez loin devant moi, refusant obstinément de répondre à mes injonctions. Je l’ai vu disparaître de l’autre côté de la colline, exténuée par cette course folle. Lorsqu’enfin j’ai atteint la cime en crachant mes poumons, convaincue de ne plus pouvoir le rejoindre, j’eus la surprise de le trouver là, dans la clairière, tout frétillant. Il était à l’arrêt devant deux autres chiens en rut, un vilain bâtard qui montait une chienne berger allemand.
Je n’avais jamais vu auparavant de chiens en train de copuler et je décidai d’observer la scène discrètement d’où j’étais, sans m’avancer, pour ne pas les déranger. Swing tournait maintenant autour des deux autres et devenait apparemment de plus en plus agressif. Le bâtard était nettement plus petit que lui et il était évident que sa présence n’était plus souhaitée. Aussi, sans opposer aucune résistance, il a lâché prise et s’est réfugié de l’autre côté de la clairière avant de s’en aller. Swing et la chienne ont commencé à se renifler l’un l’autre, puis Swing l’a montée.
J’étais là, fascinée, excitée malgré moi par ce spectacle. Pourquoi le nier, je mouillais carrément ! Il faut préciser que cela faisait plusieurs mois que je vivais seule, sans aucune aventure à l’appui : ceci explique peut-être cela. J’avais, il est vrai, parfois, de bien cruelles envies que je compensais en partie par un surcroît de sport. Parfois aussi grâce à des douches torrides durant lesquelles il m’arrivait de me masser avec le jet. Un jet tiède et puissant que je laissais pénétrer en moi après avoir longuement massé mon clitoris, tandis que de l’autre main je me titillais habilement les tétons. De longues douches lascives… Pour calmer mes ardeurs inassouvies… Mais ce désir parfois m’obsédait à tel point que j’avais presque envie de succomber aux avances du premier partenaire venu, fût-il grossier et vilain, du moment qu’il soit en mesure de me calmer un tant soit peu. Après, bien entendu, j’avais honte de moi, honte d’avoir pensé cela, honte de devenir aussi vicieuse !
Ce jour-là, je n’ai donc pas pu m’empêcher de porter ma main à mon entrejambe pour me toucher en regardant les chiens s’ébattre. Mes doigts se sont glissés lentement dans mon pantalon de survêtement, ont écarté ma culotte. Et j’ai commencé à titiller mon bouton d’amour.
Convaincue d’être seule et entièrement prise par ma masturbation, je n’ai même pas remarqué que quelqu’un d’autre venait d’arriver dans la clairière. Un bruit de brindille à ma gauche m’a soudain sortie de ma torpeur. J’ai immédiatement cessé de m’astiquer mais mes doigts se sont comme pétrifiés sur ma chatte. Un couple m’avait surprise, si je peux m’exprimer ainsi, la main dans le sac, au bord de la jouissance. Ils étaient là, à quelques pas de moi, un homme grand, jeune, musclé, athlétique, avec une longue crinière blonde… Hum, excitant ! Et une petite métisse aux cheveux crépus, moins jeune mais tout aussi bandante. Ils me mataient tous les deux de façon insistante, en me souriant gentiment, mais je ne pouvais qu’être gênée par les sous-entendus qu’il semblait y avoir derrière tout cela. En fait, j’étais conviée à continuer mes attouchements, ni plus ni moins : je le savais et ils savaient que je le savais également. Alors j’ai fait quelque chose dont je ne me serais jamais cru capable auparavant, j’ai baissé mon pantalon et me suis touchée carrément devant eux, moi qui suis d’ordinaire pourtant si prude. J’étais bel et bien partie, tellement bien partie que je leur ai tout montré, mes seins, ma chatte, toute mon anatomie.
Puis, l’homme s’est approché et s’est agenouillé devant moi, ma chatte ouverte juste devant son nez, il a planté sa langue en moi et m’a pénétrée, bien que je sois ruisselante de mouille et de sueur, ou peut-être précisément à cause de mon odeur qui l’enivrait. Il me bouffait sans retenue, comme un beau fruit juteux et ensoleillé. Je me suis donnée à sa caresse avec un abandon total, cambrant mon bassin à la recherche de sa bouche et désirant plus que tout être ardemment mangée. Sa compagne s’était agenouillée à quelques pas de là et le regardait faire en nous dégustant du regard. Les mains de l’homme erraient sur mon corps, titillaient mes mamelons, caressaient mes formes. Je me sentais comme une pile électrique, survoltée, tous mes sens en éveil. Pour ma part, je suis allée droit au but, ma main entre ses cuisses a saisi sa bite, une longue et belle bite bien dure, bien grosse, bien raide, qui ne demandait qu’à être libérée… Et dire que j’avais été privée de ça pendant tout ce temps ! Je l’ai sortie de son short immédiatement et j’ai commencé à le branler en le regardant droit dans les yeux. Le cochon, il n’attendait que ça, et moi je n’attendais que ça également, d’être aspergée de son foutre chaud.
Mais, désirant sans doute faire durer plus longtemps le plaisir, il m’arrêta dans mon élan et me déshabilla entièrement avant d’en faire autant, avant de recommencer ses caresses, avant de me manger à nouveau. Sa compagne s’était encore approchée, presque à portée de main, et elle se caressait elle aussi en nous regardant. Ses yeux de braise semblaient me convier à la luxure. Elle nous a soudain lancé une capote en demandant à son mec très crûment de me baiser. Si je n’avais pas été aussi excitée, j’en aurais sans doute été choquée. Il s’est assis sur une souche, a enfilé le préservatif sur son membre durci et m’a invitée à venir m’asseoir dessus, face à lui. Sa grosse bite bien dure n’a pas tardé à glisser entre mes cuisses humides jusqu’à ce que je sente ses couilles rebondir sur mes fesses. Humm, que c’était bon après tant d’abstinence d’avoir ce bel engin en moi ! J’étais presque debout, empalée sur son sexe, allant et venant le long de son épée, en me frottant à lui, mes seins et leurs tétons durcis contre son corps, contre sa bouche, toute entière au désir de ce mâle. Je glissais lentement le long de sa tige tandis qu’il me tétait doucement les seins.
La fille était maintenant derrière moi, je sentais ses seins chauds dans mon dos. Elle me caressait doucement les hanches et les fesses, me mordillait le haut du dos, hasardant même bientôt un doigt humide dans mon petit trou. Je la sentais brûlante d’un désir fou, plus encore que l’homme. Elle sentait une forte odeur de femelle sauvage, entêtante mais divine. Ils se touchaient tous les deux, m’enserrant de part en part, j’avais l’impression d’être aspirée par ce couple… Je me déchaînais quant à moi sur le braquemart de ce beau mâle, tant et si bien qu’il ne tarda pas à exploser et à se vider de tout son jus. Ensuite il se retira et nous laissa toutes les deux.
Les mains de ma compagne se posaient partout sur moi, déchaînées et d’une sensualité torride. Elle s’acharnait sur mes tétons et l’instant d’après glissait dans ma grotte intime. Sur le vit de son mari, j’avais déjà joui une fois, deux fois, peut-être trois, mais j’avais encore envie. Elle m’a fait allonger sur la mousse et écarter les jambes avant de plonger entre mes cuisses. Ses yeux de panthère flambaient et en disaient long sur son désir. J’ai senti sa bouche contre mon clito, puis sa langue qui s’enfonçait dans ma mouille. Humm ! elle me mangeait à la fois avec appétit et expérience, sa bouche était divine, je ne pouvais plus me contrôler, j’étais secouée de spasmes. Et elle allait sans cesse plus profond, plus longtemps, plus vite, je n’en pouvais plus. J’ai joui dans sa bouche avec une violence inouïe et à répétition. J’avais perdu toute notion, je ne savais plus trop où j’étais.
Quand j’ai repris mes esprits et me suis relevée, ils s’étaient déjà presque rhabillés. J’ai fait de même. Ils m’ont tous les deux embrassés passionnément, avant de rappeler leur chienne et de s’en aller. Je suis restée avec Swing, heureuse, comblée (lui aussi sans doute !!). C’était une très belle journée.