n° 05846 Lire ce texte 15069 caractères   2653 mots   Temps de lecture estimé : 11 mn 13/03/03
Résumé:  Il y avait la grand-rue qui menait à la route, continuait en chemin, se perdait en sentier dans la forêt lointaine, là où, on entends le coucou..."
critères:  conte fh forêt intermast pénétratio fsodo
Auteur : Anne Walter       

Série : Celluloïd Bretonne

Chapitre 01 / 02
Le père Lapin

 

Note générale = 13.09 / 20
(48 notations)
Note des inscrits = 13.16 / 20
(4 notations)
Note des non-inscrits = 12.88 / 20
(44 notations)

0 Originalité 0 Ecriture 0 Humour 0 Excitation 0 Atmosphère 0 Sentiments
Promotions : Série complète

Période de recueil des lectures = du 02/10/22 au 24/05/26458 Lectures partielles89 Lectures entières19 %


Intervenant Lui écrire Date Note Appréciations
Evaluations des inscrits
Niko
(1509 notations)
14/03/03 Bon - 14 C'est très joliment écrit, c'est déjà énorme, et la décontraction sexuelle de ce couple me plait bien.
017
(846 notations)
  16/03/03 Assez bon - 12 Un style flamboyant, parfois irrégulier mais un scenario "breton" original...
Karl
(2657 notations)
29/11/06 Bon - 14 L’écriture est fraîche, percutante, agréable, drôle, bref, c’est un plaisir à lire. Le fond n’est pas banal, tant on note des idées sous-jacentes, dont on se réjouit déjà de découvrir les tenants et aboutissants.
crinoline
(4538 notations)
08/02/14 Très bon - 16 Deux références à "autant en emporte le vent ", ma crinoline a frémi (mais pas que pour ça).
Evaluations du public (celles avec un commentaire approuvé)
eric.equatorial 13/03/03 Quand on ne comprend rien, c'est que c'est incompréhensible ou qu'on est trop fatigué. Alors disons que je vais me coucher, ça me reposera.
impromptu_litt 01/04/03 Extrèmement rafraîchissant. Merci


Détail des notations du public  (moyenne 12.88 calculé avec 43 notes)
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