Revebebe
Public
Complément auteur
Retours de l'auteur après consultation des commentaires du jury
du concours « C'est la première et la dernière fois »


Appréciations du jury Voir le texte Fiche technique Fiche collection Résultats du concours


Questions posées aux auteurs par rapport aux appréciations du jury

· Pensez-vous que les jurés aient compris le sens de votre texte ?

· Pensez-vous que la critique est justifiée ?


nb : Les commentaires des jurés ont été communiqués aux auteurs avant publication des résultats, mais sans notes ni classements.



· Pensez-vous que les jurés aient compris le sens de votre texte ?

La trame de ce récit est sans doute assez simpliste. Néanmoins, les contraintes imposées par le nombre de mots me mettent toujours quelque peu dans l’embarras. Je suis bavarde dirons-nous.

Je pense aussi que les jurés ont vite saisi que seuls les atermoiements de cette femme devant la jeunesse du garçon, sa peur d’être de nouveau bernée font qu’elle cherche à se raccrocher à des principes ou des idées pas toujours justes.


· Pensez-vous que la critique est justifiée ?

Chacun vit l’histoire avec sa sensibilité et je n’écris pas pour les honneurs. J’ai participé à ce concours pour donner une part de moi à RVBB qui m’offre une vitrine pour mes textes.

Les scènes de sexes sont souvent très répétitives et si je conçois parfaitement qu’elles deviennent ou restent la « marque de fabrique » du site, elles me deviennent insipides, pour ne pas dire insupportables et s’étendre trop sur le sujet ne donne pas pour autant du relief à nos récits.

Pour ce qui est de la banalité de « mon Ile » … je me surprends à penser que la vie de la majorité des gens est banale… et notre quotidien n’est fait en vérité, que de suites de banalités qui font tourner le monde !

Merci aux organisateurs, merci aux correcteurs, merci aux jurés, et également à ceux qui liront peut-être ce texte… et merci aussi à tous ces anonymes qui œuvrent dans l’ombre pour mettre en valeur « nos banalités » !

Je me console toujours en songeant qu’il faut un premier… et que celui-là engendre fatalement… un dernier…