| n° 23801 | Fiche technique | 14820 caractères | 14820 2493 Temps de lecture estimé : 10 mn |
13/09/26 |
Résumé: Un couple d’âge mûr faisait l’amour un dimanche quand on sonna à leur porte, interrompant leurs ébats pour cause familiale. | ||||
Critères: #humour #volupté fh couple ascendant noculotte massage intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo coprolalie | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
En ce dimanche en début d’après-midi, Laurence et Jean-Bernard étaient en pleine sieste crapuleuse quand on sonna à la porte d’entrée.
Lucie, la fille de ce couple mûr, était coutumière de ces arrivées impromptues avec son mari et ses enfants, mais elle n’avait encore jamais interrompu des ébats de ses parents, ayant acquis pour toujours l’idée qu’ils ne pouvaient pas faire l’amour en pleine journée, et peut-être même faire l’amour tout court, puisque plus de leur âge de son point de vue de trentenaire.
Or, cette sieste crapuleuse faisait partie de leur rite de couple depuis que leur fille avait quitté le domicile familial. C’était pour Laurence, ophtalmologue à l’élégance BCBG avec son chignon et sa taille mince, et pour Jean-Bernard, architecte, brun de poil et de peau, solidement charpenté, une manière d’évacuer le stress de la semaine et de préparer au mieux la suivante, l’esprit clair et le corps apaisé.
Dès le dimanche matin, alors que Laurence procédait en jogging à un ménage hebdomadaire, tandis que Jean-Bernard préparait le déjeuner en observant du coin d’un œil libidineux le fessier charnu en mouvement de son épouse, ils se préparaient mentalement à un accouplement qui serait torride, verbeux, mouvementé et si possible durable. Au déjeuner, où Laurence se présentait non plus en jogging mais dans une robe en coton moulante, sans soutien-gorge et sans slip, ils se lançaient défis et promesses tout en mangeant, histoire de faire mouiller l’une et bander l’autre. Avec l’âge, elle était devenue une authentique salope et lui un gros cochon, c’est du moins ainsi qu’ils s’appelaient dans une phase précoïtale qui leur faisait expédier le repas et débarrasser la table en express, tellement ils étaient pressés de se retrouver à poil dans le lit conjugal.
Mais ce jour-là, ils avaient retardé le moment d’entrer dans la chambre, Laurence ayant décidé de nettoyer l’évier de la cuisine après avoir rempli le lave-vaisselle. Jean-Bernard avait bien compris le truc. La robe en coton qui moulait si bien ses fesses en soulignant la raie appelait la bite. Pendant qu’elle frottait l’évier avec son éponge, ce qui avait aussi pour effet d’agiter ses seins libres, il s’était collé à elle, lui avait fait sentir son érection, caressé son petit ventre rond de femme mûre, et elle avait fait mine de protester :
C’était un sujet sensible pour Jean-Bernard. Il savait Laurence courtisée par les amateurs de belles femmes à l’éclatante maturité comme la sienne. Par des collègues médecins comme par ces jeunes clébards d’infirmiers. Il ne devait pas leur laisser un pouce de terrain car il était bien placé pour savoir que Laurence avait toujours été portée sur le sexe. Quand elle partait quelques jours pour un congrès médical, il se demandait si elle n’allait pas céder à ses pulsions, sachant qu’un hôtel de congrès est un vrai baisodrome. Il était bien placé pour le savoir, puisque lui aussi se rendait occasionnellement dans ce genre de rassemblement… et avait cédé à ses pulsions avec une jolie architecte elle aussi mariée mais tout aussi excitée par sa liberté provisoire. Mais lui comme Laurence gardaient le silence sur leurs incartades, le meilleur carburant de la durabilité conjugale.
Leur couple avait aussi survécu parce qu’il avait toujours « assuré ». Il savait que le sketch de l’évier n’était qu’un trompe-l’œil. Elle avait autant envie de baiser que lui. Car de fait, ils ne faisaient plus exactement l’amour depuis quelques années. Ils baisaient et Lucie aurait été très choquée de savoir comment ses parents concevaient désormais leurs rapports sexuels.
Le moment du déshabillage constituait un préliminaire savoureux pour les deux. Celui où il l’aiderait à faire passer sa robe par-dessus sa tête après qu’elle eut défait son chignon dans un geste gracieux. Parfois, il lui retirait son slip, moment délicieux entre tous, parfois non comme ce jour. La découverte de son corps nu aux seins légèrement tombants et au pubis soigneusement taillé le faisait triquer comme aux premiers jours. De son côté, Laurence se délectait à déboutonner pantalon ou short pour faire surgir sa belle bite déjà tendue, cet organe mâle qu’elle vénérait elle aussi depuis le premier jour, ni trop gros, ni trop petit, mais bien épais pour qu’elle se sente vraiment femme une fois pénétrée.
Ils basculaient sur le lit en riant, impatients de ce corps à corps qui constituait le meilleur moment de leur semaine. Elle avait fait poser un miroir derrière la tête du lit, ce qui avait surpris Lucie :
Avec l’âge, ils avaient appris à faire durer les préliminaires. Elle le suçait, il la léchait, elle le branlait, il la doigtait, ils s’offriraient de petites cochonneries comme se lécher l’anus à tour de rôle en pouffant de rire. S’il devenait bestial, elle devenait cochonne jusqu’au moment où elle l’implorerait de « venir », lui retardant le moment tant attendu de la pénétration, elle essayant de l’attirer dans son antre intime par la pression de ses jambes, allant jusqu’à un « salaud, tu me fais languir », pour mieux s’exclamer quand enfin le pénis pénétrerait sa vulve juteuse.
Ils n’en étaient pas encore là quand la sonnette avait tinté. Elle était en train de parcourir son gland d’une langue pointue avant d’engloutir le chibre jusqu’à la glotte et de recommencer l’opération, en guettant sa réaction du regard, à genoux entre ses cuisses velues. Au lieu de poursuivre, elle avait revêtu sa robe en hâte et lui filé à la douche pour faire diminuer une érection embarrassante. C’est elle qui accueillit la petite troupe :
Jean-Bernard réapparut en peignoir pour saluer sa fille et sa famille. Lucie s’exclama :
Puis elle détailla sa mère, qui avait rajusté son chignon :
Mais c’était dit.
Sur ce, Jean-Bernard apparut en short et polo à même la peau. Laurence loucha sur la braguette, devinant le pénis à peine dégonflé sous la toile. Son excitation n’était pas retombée. Maudite visite. Elle sortit une caisse de jouets qu’elle réservait à ses petits-enfants et les deux couples se mirent à deviser au salon sur des choses et d’autres. Assise face à son mari, fille et gendre sur les côtés, et tout en alimentant la conversation, Laurence avait replié sa robe, découvrant largement ses cuisses qu’elle écarta suffisamment pour que Jean-Bernard puisse apercevoir son sexe. C’était sa manière subliminale de lui dire : « J’ai toujours envie de baiser, reste d’attaque. »
Elle offrit le thé à la table du salon dans la même configuration, face à son mari et les deux autres sur les côtés. Déchaussée, elle fit du pied à Jean-Bernard, remonta le long de sa jambe tout en sirotant son thé, bascula légèrement en arrière et posa ses orteils sur la braguette pour un petit massage aussitôt suivi d’un résultat. Mais une fois son pied retiré, c’est celui de Jean-Bernard qui emprunta le même chemin. Ses orteils à lui rencontrèrent une prometteuse humidité et la broussaille du pubis, mais il était tellement penché en arrière qu’il faillit tomber et renversa son thé. Le rictus de Laurence se transforma en rire et Jean-Bernard partit changer de tee-shirt. Torse nu, il vit surgir sa femme dans la chambre :
Et de se mettre à genoux sur le lit, robe repliée jusqu’aux épaules et cul offert. Jean-Bernard banda instantanément et enfila debout sa femme en levrette, short aux chevilles. Laurence était tellement trempée qu’un bruit de clapotis mêlé au choc des peaux envahit les oreilles du couple. La tête dans le drap pour étouffer ses cris, elle savourait le délicieux contact des couilles en ballottage quand on frappa à la porte de la chambre :
Avec la maîtrise d’une ophtalmologue en train d’opérer de la cataracte, elle adopta face à sa petite famille une contenance aux antipodes de son extase quelques minutes plus tôt. Lucie et le gendre s’attardaient tandis que les grands-parents n’avaient qu’une hâte : qu’ils fichent le camp pour reprendre enfin l’affaire là où elle avait été interrompue. Les petits-enfants, par leur impatience à rentrer, précipitèrent ce départ qui ne fut évidemment pas retenu.
Il bandait déjà sous sa tunique en fermant la porte.
Disposée était un mot faible. Dès que la langue de son mari se mit à déguster sa vulve, elle poussa un profond soupir en maintenant sa tête lécheuse avant de la tirer en arrière par la tignasse.
Ce n’était évidemment pas la première fois que la table du salon, où se trouvaient encore les tasses de thé du goûter familial, servait de cadre à un coït à la hussarde. Dès que Laurence, les bras en appui derrière elle, fut pénétrée par Jean-Bernard debout, la table trembla en couinant, tout comme couinait Laurence, enfin visitée par l’organe mâle. Elle gémissait « retiens-toi, retiens-toi » tout en répondant des reins au rythme soutenu de son mari-amant qui y vit une certaine contradiction de comportement. Aussi préféra-t-il se retirer de peur de céder trop tôt son sperme à ce volcan en éruption qu’était sa femme lorsqu’elle exprimait son appétit sexuel. Ou plutôt sa gloutonnerie. Qu’on ne lui dise pas, à JB, que les quinquas ménopausées n’ont plus d’envies. Elle n’avait peut-être jamais été aussi chaude.
Il la suivit en regardant ses fesses rougies par la position sur la table, ce qui n’avait pas eu l’air de la déranger. Ils basculèrent sur le lit pour de nouveaux préliminaires bucco-génitaux.
Il s’allongea dans la longueur du lit de manière à la mettre face au miroir. Il savait qu’elle adorait se regarder baiser, observer son visage déformé par le plaisir, si différent de l’attitude compassée de ses consultations.
Lui aussi adorait voir son corps en mouvement, ses seins aux pointes dures, agités par ses ondulations et ses tressautements sur lui. Dans cette position, il savait pouvoir durer et elle le savait aussi. C’est pourquoi elle s’y attardait, la langue entre les lèvres, sauf quand elle commentait son plaisir. C’est dans ces situations qu’elle pouvait devenir très crue, voire vulgaire, comme si la bête qui était en elle sortait de son cocon bourgeois. Elle lui parla de sa « grosse bite qu’elle sentait bien » entre autres crudités et eut un nouvel orgasme après celui de la table, cambrée en arrière, et le pubis en avant, figée et tremblante, avant qu’il ne se relève, rompant provisoirement avec leur union.
Le bouquet final serait en levrette face au miroir, comme d’habitude. C’est dans cette position qu’elle le sentait mieux, qu’elle jubilait de sentir ses couilles frapper son anus en cadence tout en les flattant de la main sous son ventre. Ce jour-là, elle le récompensa d’avoir continué à la servir malgré ce coitus interruptus qui aurait pu le faire définitivement débander. Elle lui dit en le regardant via le miroir :
La sodomie n’était pas systématique dans leurs rapports sexuels mais, quand elle y était disposée, elle y adhérait totalement en allant même chercher la bite à coups de fesses. Elle voulait qu’il gicle dans son rectum et l’encourageait en fixant son regard via le miroir, le chignon de travers, les seins pendants en train de balancer au rythme des coups de boutoir, le visage tordu par le plaisir anal. Il éjacula en grognant sur son dos et elle se sentit alors très chienne. Elle avait été bien baisée et lui offrit son visage radieux de femme sexuellement comblée avant de basculer sur le dos, cuisses en V, en parallèle avec l’homme de sa vie. Ils se parlèrent en se caressant pour un post coitum apaisé.
C’était ensuite l’heure de la douche, un peu plus tardive cette fois qu’à l’habitude. Viendrait ensuite l’heure du dîner, la soirée télé et la semaine pouvait recommencer jusqu’au dimanche suivant. Très attendu.