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Temps de lecture estimé : 13 mn
11/09/26
Résumé:  Lors d’un voyage au Japon, la découverte de la pratique du onsen.
Critères:  #érotisme 2couples vacances sauna échange
Auteur : Mayang      Envoi mini-message
Un onsen particulier

Cette histoire se passe au Japon en 2018, j’ai changé les noms des participants, n’étant plus avec ma partenaire de cette époque.




Les protagonistes :

* Véro, ma compagne pour vivre cette aventure, femme de 55 ans, brune, silhouette fine, haut poste de responsabilité dans un organisme européen au Luxembourg. Très intellectuelle, toujours un peu sous pression, pas très portée sur le sexe…

* Un couple de Japonais : Umi, femme de 50 ans, le visage un peu austère, mais le corps harmonieux, de longues jambes et de jolies courbes. Et Hayato, un homme dans la même tranche d’âge, visage rond souriant, corps assez musclé.






Véro, qui avait l’habitude de se rendre au Japon tous les ans, pour visiter de la famille, me proposa de venir avec elle pour ce voyage fin décembre 2017. Nous avons donc organisé celui-ci avec plusieurs étapes, dont une qui devait nous faire passer trois jours à Nikko, superbe petite ville dans les montagnes japonaises, et plus particulièrement dans une petite station thermale à une heure de Nikko, dans le Nikko National Park.

Fin décembre, dans cette région, il y a beaucoup de neige et le décor est féérique…


Nous arrivons en fin de journée dans cet hôtel de dimensions moyennes, qui présente la particularité d’offrir à ses visiteurs des initiations, comme la découverte d’un repas gastronomique typiquement japonais, de cérémonie du thé ou ikebana…


Après ce long voyage, ayant débarqué de l’avion en fin de matinée, nous commandons un repas léger, et demandons aussi s’il est possible de réserver un onsen pour nous deux seulement. Il y avait deux onsens dans cet hôtel, un pour les femmes et un pour les hommes, avec possibilité d’en réserver un des deux pour pratiquer en couple. Avec un très grand sourire et une extrême gentillesse, la responsable nous explique que ce n’est pas possible pour ce soir, un groupe de touristes étant présent…


Ne sachant pas trop comment cela fonctionne, nous décidons de reporter ce rituel et allons nous coucher…





Le lendemain, grande balade dans les alentours enveloppés par un froid glacial mais dans un décor très zen et rempli de quiétude… repas léger le midi, et initiation à la cérémonie du thé l’après-midi. Nous étions trois couples, dont Umi et Hayato, dans une ambiance très feutrée et beaucoup de silence qui oriente vers une méditation dirigée. Quel moment de paix ! À la fin, tout le monde se salue à distance avec un sourire poli.


Le soir, c’était la découverte du repas gastronomique. Une quinzaine de plats, tous aussi délicieux les uns que les autres, se sont enchaînés dans un rythme assez soutenu. À un moment de ce repas, il fallait mélanger certains aliments entre eux, et là, nous étions un peu perdus. Nos voisins de table, ce couple que nous avions vu à la cérémonie du thé, nous regardait discrètement et souriait un peu de notre ignorance. La dame, Umi, se leva pour venir vers nous et, dans un anglais correct, nous proposa de nous aider.


Étant ravis de cette aide, elle passa à l’action et nous montra la façon de préparer certaines combinaisons d’aliments. Elle prépara également le thé matcha pour accompagner ce repas, et revint deux autres fois pour apporter son aide. C’était charmant, tout en étant assez directif… Nos remerciements furent très respectueux, mais chaleureux…


Après le dîner, les gens pouvaient passer un moment agréable dans le grand salon et boire du thé… Nous retrouvons notre couple de Japonais et, après les présentations d’usage, nous les invitons à se joindre à nous, ce qu’ils acceptent volontiers.

Ils nous demandent si nous avons aimé le repas, ce que nous avons pensé de la cérémonie du thé, la discussion est sympathique et intéressante.


Puis, Hayato, qui ne parlait pas anglais, demande quelque chose à sa femme, qu’elle nous traduit dans la foulée : « Avez-vous pratiqué le onsen dans cet hôtel ? » Nous leur expliquons que pas encore et aussi que nous ne savons pas bien comment faire.


Umi traduit à son mari. Ils parlent ensemble et vient cette proposition surprenante : « Voulez-vous que nous vous initiions à ce rituel ? »


Petit trouble entre Véro et moi, nous savons ce que cela suppose et l’obligation d’être nus. Même si Véro n’est pas prude, ayant déjà fait des saunas mixtes, elle n’accepte de se dénuder que dans un contexte précis. Bon, on se dit que ce rituel est sécure et, comme dire non, au Japon, peut être mal perçu, nous acceptons. Umi va à la réception pour organiser l’évènement et réserver un créneau pour couple. Rendez-vous pris le lendemain à dix-sept heures.




* - *



La journée se passe paisiblement, balade, et déjeuner léger dans une bourgade voisine, avec un peu cette interrogation sur la fin de journée. Curiosité et excitation cachée ?


Je ne sais pas comment Véro va réagir, ni moi, d’ailleurs. J’imagine que, dans ce lieu, un air de sensualité doit flotter. Nous sommes ensemble depuis huit mois, habitant loin l’un de l’autre, nous n’avons pas encore une grande expérience de nos corps. Elle aime bien se faire caresser, la pénétration n’a pas l’air de l’intéresser et, pour ce qui est de prodiguer des fellations, je n’ai pas encore eu ce privilège. Mais notre connexion intellectuelle et émotionnelle est bien réelle.


Nous prenons une douche rapide, revêtons le kimono d’intérieur de l’hôtel et, à dix-sept heures précises, nous sommes devant l’onsen où nous retrouvons Umi et Hayato. Une pancarte a été placée devant l’entrée : « Réservé – entrée interdite ».



Nous nous saluons respectueusement, et Umi nous fait rentrer dans la première pièce, celle où l’on se déshabille entièrement et pose ses affaires dans des paniers. Umi nous montre les paniers et nous invite à enlever nos vêtements. Petit coup d’œil avec Véro, l’expérience commence…



Nos amis japonais enlèvent leurs kimonos et leurs corps nus apparaissent. Discrètement, nous regardons les corps dénudés de ce couple. Ses seins libérés du soutien-gorge paraissent plus gros que lorsqu’elle est habillée, ses jambes sont effectivement longues et fines, son sexe n’est pas épilé, elle est très attirante… Hayato est vraiment un bel homme, corps harmonieux, un sexe pas très long mais assez gros, avec un joli gland déjà décalotté. Ils semblent vraiment à l’aise. Véro, qui a pris un peu de temps pour attacher ses cheveux, est la dernière à se mettre nue et expose son corps à nos yeux. Sa poitrine est petite mais ferme, le corps un peu moins charnu que notre amie japonaise, mais intégralement épilé…




Umi nous tend des serviettes pas très grandes à disposer sur le devant du corps. À partir de cet instant, je sens Véro qui bascule dans l’inconnu. Un inconnu qui l’intrigue mais pour lequel elle a décidé de lâcher prise.


Nous rentrons dans un très bel onsen, le bassin est très grand, des grandes baies vitrées donnent sur la montagne, et devant nous une rangée de robinets, de bassines et de petits tabourets d’une forme étrange. Hayato rentre le premier suivi d’Umi et nous suivons le mouvement. Le fait d’être derrière Umi nous permet d’admirer ses superbes fesses qui, je l’avoue, donnent certaines idées, un peu déplacées à ce stade de cette initiation…




Umi expliqua le fonctionnement général et les différents temps de cet onsen. Devant notre interrogation, elle proposa de nous montrer.

Elle prit Véro par la main et la dirigea vers un petit tabouret en lui demandant de s’asseoir dessus. La configuration de l’assise faisait que, naturellement, on se trouvait avec les jambes écartées. Umi aida Véro à bien se positionner en lui écartant un peu plus les jambes. Elle était placée de trois quarts par rapport à Hayato et à moi, Véro exposait ainsi son corps et son sexe à notre vue. Elle semblait passive, lascive, attendant la suite… Umi avait abandonné sa petite serviette ; elle se déplaçait sans pudeur. Elle se pencha pour ramasser une bassine en bois, montrant ses fesses et son intimité. Elle faisait couler des bassines d’eau chaude sur le corps de Véro, puis prit du savon et lui en étala abondamment sur tout le corps. Elle semblait troublée devant cette Française qui ne semblait pas s’opposer à ses mains. Hayato, pour l’instant, était resté observateur, mais son sexe avait grossi légèrement et c’était émoustillant… Umi expliqua qu’il fallait savonner entièrement les corps avant de passer dans le bain.


Sans intentions préconçues, l’ambiance était devenue sensuelle… Umi proposa ensuite qu’Hayato s’occupe de Véro, pendant qu’elle prendrait soin de moi. Ce n’était pas une proposition, mais le fait qu’elle nous indiquait ce qui allait suivre. Sans laisser le temps de cette réflexion, son mari s’approcha de Véro et commença à lui savonner le dos étant accroupi derrière elle. Umi me fit asseoir sur un autre tabouret où je me retrouvai aussi jambes écartées, avec le sexe un peu en dehors de ce tabouret décidément bizarre…


Les tabourets étaient disposés de telle sorte que nous nous faisions presque face et que nous avions vue l’un sur l’autre et sur les mains qui se promenaient sur nous, accentuant l’érotisation de la scène…


À partir de ce moment, nous avions tous, je pense, l’impression de perdre le contrôle sur le normal, mais personne ne lutta contre…





Hayato s’est enduit le corps de savon moussant et, toujours derrière Véro, il frotte son corps contre le sien. Il lui prend les bras pour les mettre au-dessus de sa tête et les placer autour de son cou, ses mains parcourent ses bras, et descendent sur ses épaules, passent en dessous et prennent délicatement ses seins en insistant sur les tétons déjà dressés, son érection visible participe à ce savonnage dans le bas de son dos. Véro sent son sexe érigé glisser sur elle et elle ferme les yeux et vacille. Ce spectacle est fascinant et excitant, je ne peux pas cacher mon érection et Umi semble apprécier.


Son corps est aussi collé au mien et ce sont ses seins que je sens dans mon dos. C’est un contact doux, chaud, délicieux… Ses mains descendent vers mon ventre et mon entrejambe. Sans toucher à mon sexe, ses mains passent de chaque côté en l’effleurant, elle prend du plaisir à ces caresses et ce contact corps à corps. Sa main droite s’empare de mon sexe plein de savon et commence ce qui ressemble à une masturbation tout en douceur. Sa main gauche est passée sous le tabouret et rejoint l’autre pour accentuer le mouvement. Au passage, sa main s’attarde sur le périnée et un doigt sur l’anus qu’elle pénètre lentement. Je vacille à mon tour. Véro, qui a ouvert les yeux, regarde avec envie ces caresses sexuelles. Umi semble embarquée dans un tourbillon mélangeant le plaisir et un désir encore plus grand…




Hayato, par mimétisme, prodigue les mêmes mouvements… Toujours collé à elle, les deux bras de Véro toujours accrochés au cou de son initiateur, le corps entièrement offert, une main passe et repasse sur ses seins, et l’autre est à l’intérieur des lèvres de son sexe, le caresse et insiste sur son clitoris tellement sensible. Elle se met avec une impudeur totale à accompagner par des mouvements de bassin cette masturbation. Elle ne tarde pas à jouir fortement. Il relâche la pression de ses mains pour remonter sur ses seins et continuer à savonner le corps de Véro.


Puis il se lève en affichant sa belle érection, un gland très beau bien dessiné, rose et luisant. Il est debout sur le côté de Véro, son sexe glisse dans son cou, sur son visage, sur sa poitrine… Il remplit une bassine d’eau et la fait couler sur Véro, plusieurs fois pour enlever le savon, et les deux corps apparaissent nus sans artifice mousseux… Sa belle érection se trouvait au niveau du visage de Véro, et là, ce que je ne connaissais pas d’elle se produisit… Elle rapprocha ses lèvres du sexe d’Hayato et déposa un baiser sur ce gland qui l’attirait. Sa bouche vint remplacer ses lèvres pour l’englober complètement. Hayato se laissait faire. Elle faisait maintenant face à lui pour une fellation de plus en plus profonde, ses mains caressaient ses bourses et son scrotum, réalisant peut-être un rêve inconscient… Sa tête venait au contact du ventre de Hayato tellement sa caresse buccale était profonde, et elle restait dans cette posture sans bouger, à part un mouvement de langue dans la bouche, pendant de longues secondes…


Les spasmes du bassin d’Hayato et son râle indiquaient que son éjaculation se répandait au fond de la gorge de Véro qui n’avait pas retiré le sexe de sa bouche et avalait tout. Une révélation pour moi et une excitation encore plus grande. Elle retira le sexe d’Hayato de sa bouche pour se caresser longuement le visage avec et profiter de ce moment.




Umi, qui ne perdait rien de la jouissance de son mari, m’avait aussi enlevé le savon avec l’eau, elle profitait à chaque passage pour caresser mon sexe avec ses mains ou sa bouche, et cette étape terminée - étant toujours assis et elle debout devant moi -, elle passa une jambe au-dessus de mon épaule pour présenter son sexe à la caresse de ma bouche. Son sexe était délicieux, mouillé à l’extrême, mes mains qui pouvaient enfin tripoter ses fesses, les fouiller, les pénétrer. Cette femme très sensuelle s’offrait complètement.


Alors que sa jouissance arrivait à son apogée, elle se retira, pour descendre sur moi en laissant glisser son corps, et alors que j’étais toujours assis, elle s’empala sur mon sexe et le laissa pénétrer au plus profond d’elle. Nous étions emboîtés l’un dans l’autre, ses seins collés sur ma poitrine et nos bouches l’une contre l’autre. La pénétration semblait naturelle pour elle, c’était inattendu mais magique d’aller et venir à l’intérieur de son vagin chaud et très humide…




Hayato et Véro ne nous quittaient pas des yeux. Il avait repris sa place derrière Véro et laissait ses mains se promener délicatement sur tout son corps. De leurs places, ils devaient voir mon sexe rentrer et sortir de celui d’Umi. Ils entendaient les cris de son plaisir. Par envie, elle se retira, fit demi-tour et s’empala de nouveau mais, cette fois-ci, elle était face à Véro et Hayato, ouvrant son sexe pénétré par le mien, ses seins qui se balançaient à chaque mouvement de rein… Véro était hypnotisée, elle écartait ses cuisses au maximum, invitant Hayato à de nouvelles caresses…


Umi accéléra ses mouvements de bassin en gémissant sans pudeur de plus en plus fort. L’explosion arriva et elle jouit avec un tel spasme que j’éjaculai dans son ventre… Je resserrai mes bras autour de sa poitrine, je lui caressai son corps en signe de gratitude pour ce moment imprévu…




Hayato avait fait lever Véro, et plaça une de ses jambes sur un tabouret l’obligeant à écarter les jambes et offrir son sexe, et lui à genoux sur son côté promenait ses mains sur et entre ses cuisses. Véro, qui regardait le sexe d’Umi ouvert par cette pénétration, était dans un autre monde. Hayato, avec sa main droite posée sur son pubis, insista sur la fente de son sexe, introduisit un doigt dans son vagin, elle se mit à trembler… Sa main gauche vint se placer sur ses fesses, puis entre ses fesses et, enfin, il introduisit un doigt dans son anus. De sa main droite, un deuxième doigt rentra dans son vagin tandis que le pouce excitait son clitoris. Les doigts rentraient de plus en plus et accéléraient leurs pressions. Ils se rejoignaient presque à l’intérieur de Véro, qui avait du mal à rester debout à cause des tremblements de plaisir qui secouaient son corps. Hayato demanda à sa femme de venir l’aider. Elle se leva, libérant mon sexe du sien, se plaça sur le côté de Véro, passa sous son bras qu’elle mit sur son épaule comme pour la supporter ; mais, de ce fait, le sein gauche de Véro se trouvait devant le visage d’Umi. Elle le prit dans sa bouche et mordilla le téton, et sa main droite caressa les fesses de cette femme qui vivait certainement l’aventure sexuellement la plus insolite et intense.


Toutes ces caresses, sur et dans son sexe, dans son anus, sur ses seins, délivrées par ce couple japonais encore inconnu vingt-quatre heures avant, déclenchèrent un orgasme d’une force surprenante lui faisant presque perdre connaissance. Hayato retira ses mains, ils soulevèrent Véro dans leurs bras et descendirent dans le grand bain pour baigner dans cette eau chaude bienfaitrice.




Nous sommes restés tous les quatre dans les bras l’un de l’autre. Véro reprenait doucement ses esprits, elle était allongée dans l’eau sur le dos, soutenue par Umi et Hayato de chaque côté d’elle alors que je soutenais sa tête, les mains effleuraient son corps… Les corps se mélangeaient, se caressaient dans une sensualité bienveillante, et puis, après un long moment de baignade dans cette eau chaude à simplement échanger des regards et des sourires, ils nous saluèrent avec un très grand Arigato sincère, s’écartèrent de nous pour nous laisser récupérer, et sortirent de l’onsen.




* - *



Véro était silencieuse, je ne pouvais pas la toucher sans déclencher un nouveau tremblement. Je voulais lui poser des questions. Elle mit un doigt sur ma bouche… On parlerait plus tard…


Après un repas léger pris dans notre chambre, nous nous endormons très vite.


Dans la nuit, des mouvements dans le lit me réveillent. Je sens quelque chose qui bouge sur mon bas-ventre. J’ouvre les yeux.


Véro est entre mes jambes qu’elle a écartées pour être à l’aise. Elle est à genoux entre mes cuisses et a pris mon sexe dans sa bouche. Dans cette position voulue, je peux l’observer et voir le mouvement de sa bouche sur mon sexe qui, sans que je le veuille, est en érection. Elle me regarde, elle se délecte de cette succion… Ses yeux disent plein de choses. Plus elle suce, plus elle gémit. Elle prend son temps, arrêtant la succion profonde pour passer sa langue sur la base du pénis et remonter sur le gland qu’elle effleure, elle ne me quitte pas des yeux, enfonçant mon sexe au plus profond de sa gorge. Puis, lorsqu’arrive l’éjaculation, elle ferme les yeux et savoure ce qui coule dans sa bouche, et comme avec Hayato, se caresse le visage avec ce phallus encore humide de salive et de foutre jusqu’à ce que l’érection retombe complètement. Troublée, elle vient se blottir dans mes bras…


Elle a voulu m’offrir la même offrande que celle donnée à Hayato.

Je veux la caresser mais elle n’en a pas le désir, et nous nous rendormons l’un contre l’autre.




* - *



Le lendemain matin, avant le départ, nous croisons Umi et Hayato. Ils s’approchent de nous, nous saluent. Ils ont un sourire bienveillant, reconnaissant. Umi nous remercie pour ce partage amical de grande sensualité entre nous. Ils nous expliquent que, comme nous, ils n’avaient pas de plan établi, mais qu’ils ont adoré vivre cette expérience avec nous. Ils nous remettent leurs cartes de visite, si nous revenons au Japon ils seraient heureux de nous revoir. Et par signe d’amitié, ce qui ne se fait pas au Japon, Umi vient nous embrasser tous les deux, Véro embrasse Hayato avec un grand merci pour cette expérience libératrice pour elle, je fais une accolade avec Hayato. Un peu tous émus, nous nous séparons.


Et nous, nous repartons vers Tokyo…