| n° 23796 | Fiche technique | 6818 caractères | 6818 1201 Temps de lecture estimé : 5 mn |
11/09/26 |
Résumé: Après mes séances de tennis, je rentre à vélo et je n’attends pas d’être chez moi pour m’offrir un plaisir solitaire. | ||||
Critères: #totalsexe #exhibitionniste #lieupublic h hgode jouet | ||||
| Auteur : Bicurieux Envoi mini-message | ||||
Je suis sportif. Je joue au tennis tous les week-ends. On est une dizaine de potes et on a créé un groupe WhatsApp. Dès qu’on a du temps libre, on se rejoint au parc pour passer un moment. Pour ma part, j’aime jouer tôt les matins. Et ce samedi, on sera quatre. On s’est donné rendez-vous vers huit heures. Je n’habite pas très loin. À vélo, j’en ai pour une vingtaine de minutes.
Les sessions sont toutes très différentes. Généralement, on veut juste passer un bon moment en tapant dans la balle. En fait, ça dépend de qui est là. Si ça ne tenait qu’à moi, on ferait des matchs plus intenses, avec moins de pauses, et des échanges plus longs. N’ayant pas d’enfant, rentrer fatigué ne m’embête pas, au contraire. J’aime me défouler là-bas.
Pour la plupart des autres, les week-ends sont suffisamment épuisants avec les activités périscolaires. Ce n’est pas mon cas. J’adore ressentir les effets d’une bonne session. Et ça me donne une excuse pour passer le reste de la journée tranquille à la maison. Je n’ai pas une vie sociale très épanouie, et je le vis très bien. L’année dernière, je suis sorti avec un mec pendant quelques mois. Quand il m’a plaqué, je n’avais rien ressenti.
Certes, j’aimais bien au début. J’ai juste besoin de mon espace. Idéalement, j’aurais voulu l’impossible : sa présence les soirs pour qu’on se fasse plaisir, puis s’endormir enlacés, et au petit matin, plus personne. Pour être totalement franc, j’ai horreur de partager mon lit le matin. C’est assez fou, certainement. Peut-être n’ai-je tout simplement pas trouvé la bonne personne.
Parfois, je suis jaloux des autres et de leur besoin d’être constamment accompagné. Je suis différent. Et quand j’ai des envies de sexe, je me connecte sur les applis ou je vais dans un bar gay. Je ne me considère pas beau gosse, mais je suis bavard, et pas timide. Alors, les conversations sont simples et sans effort.
Les technologies n’aident pas. Pendant un temps, je me suis senti dépendant des sites pornographiques. C’est un fléau et, certaines journées, je me connectais au moins une dizaine de fois pour me masturber. Le pire, c’est que c’était souvent trop mécanique, sans réel plaisir. Alors, un jour, après avoir lu un article sur les méfaits de ce genre de sites, je me suis fait la promesse de rechercher par moi-même les motivations nécessaires pour me masturber.
Et ces sessions de tennis sont mon péché mignon. Pas le sport en lui-même, ni même les potes avec qui je joue. D’ailleurs, sont-ils au courant de ma sexualité ? On n’en parle pas. On discute bien sûr, mais quand les conversations se tournent vers moi, je décris surtout mon taf (je suis peintre en bâtiment, super intéressant) et je donne des conseils sur le bricolage ou le jardinage.
Ce que j’aime avec le tennis du samedi matin, c’est le chemin du retour. Dans mon sac à dos, je mets sous ma serviette un tube de lubrifiant et un plug anal. Pour rentrer à la maison, je dois traverser le parc, et il y a un coffee shop. Ils me connaissent bien, j’y vais souvent. Alors j’en profite pour prendre une pâtisserie, et je prétexte une pause pipi pour utiliser les toilettes.
Tout ce que j’ai à faire, c’est m’insérer le plug et remonter sur mon vélo. Avez-vous déjà utilisé un sex-toy en public ? Je ne l’explique pas : avoir un orgasme en public m’excite. Attention, je ne suis pas exhib. Personne ne saura jamais que je prends du plaisir dans la rue. À vrai dire, c’est justement ça que je kiffe. J’essaie de me donner des orgasmes les plus fantaisistes, tout en restant impassible.
Je mets des slips bien serrés, et rien que de marcher des toilettes au vélo laissé juste à l’entrée du coffee shop, déjà, je ressens du plaisir. Bien évidemment, je ne prends pas systématiquement la route la plus directe. Chaque coup de pédale, et je peux sentir la paroi du plug frotter ma prostate.
Après seulement quelques mètres, les yeux rivés sur la piste cyclable, les bras bien tendus, ma verge commence à grossir. Et très vite, mon gland, bloqué contre le tissu, est massé par le mouvement de mes jambes.
Quelle extase, c’est difficile à exprimer. Il faut vraiment l’avoir vécu. C’est aussi bon qu’une bonne branlette, mais sans les mains. J’imagine un beau mec en train de me fourrer le cul. Le précum coule et traverse mes vêtements. Je force sur mes muscles du pubis pour raidir ma bite par petits à-coups.
Et à chaque imperfection de la chaussée, j’amplifie les effets en mettant tout mon poids sur la selle pour bien ressentir le plug. La prostate massée de plus en plus, et les frottements de mon gland sur l’élastique, il n’en faut pas plus. Le premier jet est grossier. J’ai l’impression de me vider. Puis l’éjaculation devient incroyable. Je ne contrôle plus rien.
Arrêté à un stop, je mets un pied à terre et baisse les yeux. La couleur de mon short est différente autour de mon sexe. Le sperme a mouillé le tissu. Cette vision m’excite encore plus. Je reprends le pédalage pour rentrer à la maison. En ce samedi matin, ma rue est blindée de piétons, entre les mamies qui vont au marché, les parents qui emmènent leurs enfants au foot, les jeunes couples qui promènent leur chien.
Arrivé devant mon garage, je peux déjà deviner une nouvelle érection se former. Je sens que les prochaines minutes, sous une douche qui s’impose, vont être agréables ! Je vais directement dans la salle de bain et, une fois nu, je m’accroupis légèrement pour enlever le plug. L’action a un effet direct, je bande…
Debout devant le miroir mural, j’entreprends une masturbation lente de ma main droite, pendant que ma main gauche masse mon torse. Mes tétons sont tout durs et hypersensibles. Je ne suis pas adepte de SM, et je déteste les actes d’humiliation. Mais me pincer les tétons, c’est une exception.
J’accélère la branlette en prenant bien soin de masser le bout de mon gland, rouge vif, et toujours humide. Les mouvements sont longs, en malaxant mes testicules aussi. Je sens l’orgasme arriver. Ce plaisir qui monte se ressent dans le ventre. Et juste avant l’éjaculation, devenue inévitable, je serre la base de ma bite le plus fort possible. Les pulsations entre mes doigts sont régulières.
Puis le sperme sort. Comme j’ai éjaculé seulement quelques minutes plus tôt, il n’y a pas de jets, mais le plaisir est intense. J’arrête de me presser les tétons et je commence un massage de mon sexe couvert de semence. J’aime ce moment quand la bite ramollit et qu’il faut faire un geste de traite pour extraire les dernières gouttes. Je serais en train de le faire à un autre mec, je ne pourrais pas me retenir de le sucer.
J’entre sous la douche, mes jambes sont lourdes. Je ne me suis pas rendu compte à quel point mon corps est épuisé. Après une bonne sieste, si je suis en forme, j’irai faire une marche pour récupérer avec un autre plug, contrôlable avec une petite télécommande. Le sport, c’est la vie…