| n° 23781 | Fiche technique | 19971 caractères | 19971 3347 Temps de lecture estimé : 14 mn |
02/09/26 |
Résumé: Florent s’est trouvé depuis son plus jeune âge un goût prononcé pour les petites coiffeuses nullement effrayées par son priapisme. | ||||
Critères: #érotisme #initiatique fh jeunes extracon grossexe coiffure travail miroir fellation cunnilingu pénétratio fsodo hdanus humour | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Dès son plus jeune âge, Florent sut qu’il y avait quelque chose de différent dans sa culotte. Son pénis n’offrait pas dans les vestiaires après le sport l’image riquiqui de ceux de ses contemporains. Ce qui lui valait des quolibets, mais hypocrites, il le comprit plus tard. Sa mère s’en était alarmée et avait consulté son médecin traitant, une dame d’âge mûr. Laquelle avait conclu d’un lapidaire :
Rassurée, la mère de Florent s’était juste inquiétée de le pourvoir en shorts et pantalons suffisamment larges pour que son rejeton soit à l’aise et surtout « pas indécent ».
Ce n’est que beaucoup plus tard que Florent découvrit que cet « atout » pouvait aussi être un handicap avec les filles. Difficile de masquer un organe de cette dimension à la piscine quand le maillot se fait moulant. Si les filles riaient sous cape, ses approches les faisaient fuir comme s’il avait la gale. Mais les femmes plus âgées et moins frileuses sur le sujet le trouvaient encore trop jeune pour ouvrir sa braguette, si bien qu’à vingt ans, Florent était toujours puceau.
C’était une situation pas destinée à durer, car, en dehors de son entrejambe, le jeune homme ne manquait pas d’atouts. Brun aux yeux bleus et le corps finement musclé par une pratique assidue du sport, puisqu’il lui fallait bien dépenser son taux élevé de testostérone, il intéressa Émilie, une petite coiffeuse du salon mixte à laquelle il confiait son abondante tignasse. Cette brunette au joli minois lui était systématiquement dédiée et une relation particulière de coiffeuse à coiffé s’était instaurée. Elle osa le questionner sur sa vie sentimentale et quand il la qualifia de « désertique », elle s’en apitoya et lui en demanda la raison.
Elle le cuisina sans obtenir une réponse claire, mais fine mouche en devina la raison. Elle avait surpris son excroissance sur le siège du salon. Sans se démonter, elle lui demanda si, par hasard, il l’accompagnerait au cinéma, car elle était libre en ce moment. Ils se mirent d’accord sur un film et le dimanche suivant, Émilie, toute pimpante dans une robe mettant ses jolies jambes en valeur, l’attendait à l’entrée du cinéma.
C’était un film d’action comme il y en a beaucoup. Florent trouva la main d’Émilie pendant ce film prenant et elle ne la retira pas. Elle se déplaça même sur sa cuisse voisine puis, insensiblement, sur sa braguette. L’érection majuscule qui se produisit alors aurait pu agir sur la menotte comme un tison incandescent. Au contraire, elle s’y attarda avec une précision diabolique. En clair, Florent fut branlé à travers son pantalon pendant le film et, pour la première fois de sa vie, éjacula à cause d’une main qui n’était pas la sienne. Sa confusion était extrême, mais Émilie lui souffla à l’oreille :
Il sortit du cinéma le caleçon poisseux, mais la bite ramollie, la main d’Émilie cette fois dans la sienne. Ils allèrent manger une pizza face à face, la coiffeuse lui jetant des regards énamourés dont il n’avait encore jamais été l’objet. C’était une jeune fille simple, pas compliquée, mais pas vulgaire, pour tout dire rassurante, aimant juste faire l’amour. Quand elle lui proposa de l’accompagner à son studio, il sut qu’il allait découvrir un monde nouveau, mais sans angoisse, justement parce qu’elle le rassurait.
Ce qu’elle fit illico après être entrée dans son appartement fut de l’embrasser, puis de descendre accroupie au niveau de son pantalon. Elle était impatiente de voir « l’engin ». Quand il surgit déjà à demi érigé, elle fit « oh », les yeux écarquillés, mais l’emboucha avec une avidité qui le mit en totale érection. Elle se releva et lui dit :
Émilie avait plus d’expérience que le laissait supposer son jeune âge. Elle le déshabilla, se mit nue à son tour, ce qui lui permit de découvrir son corps gracile, mais harmonieux et le suça longuement en scrutant son regard. Elle avait suffisamment de vécu sexuel pour savoir qu’ayant éjaculé au cinéma, il ne risquait pas de lui gicler au visage dans l’immédiat. Prévoyante, elle exhuma un préservatif dont elle le coiffa avec la précision d’une coiffeuse. Quand elle l’entraîna entre ses petites cuisses, elle lui dit simplement, en contenant d’une main son chibre :
La pénétration fut donc lente, progressive, mais elle vint rapidement le chercher en décollant les fesses du lit et l’engloutit quasi totalement dans une exaltation érotique qui alla crescendo. Survolté, Florent ramona la petite coiffeuse sans débander pendant une demi-heure, suivant ses directives, car c’est elle qui menait la danse. Il l’admira quand elle dansa sur sa queue avec une frénésie de rockeuse, sauf qu’au lieu de chanter, elle bramait de plaisir en se tordant dans tous les sens.
C’est à partir de ce jour-là que Florent n’eut plus jamais de complexe pour son « atout ». Car c’en était un pour Émilie, elle le lui signifia en étant sa jeune maîtresse pendant toute une année, jusqu’au jour où ils se séparèrent à cause de son départ pour l’université. Il apprit plus tard qu’elle s’était remise en couple et qu’elle avait même fait un enfant. Il lui envoya un texto de félicitations et elle lui répondit simplement « merci, je ne t’ai pas oublié ». Elle ne lui précisait pas si c’était lui ou son « engin ».
À partir de cette première expérience sexuelle si réussie, Florent voua une tendresse particulière aux petites coiffeuses. Il n’acceptait de se faire couper les cheveux que par l’élément féminin des salons mixtes, heureusement très majoritaire. C’est ainsi qu’il noua des relations amoureuses avec successivement Élodie, une petite blonde de 30 ans mal mariée et mal baisée, Lisa, une plantureuse brune d’origine portugaise de 25 ans aux tendances libertines, et enfin Charlène, la dernière en date, qui lui rappelait Émilie par sa chevelure brune, son corps gracile et ses fesses superbes qu’elle laissait subtilement bouger grâce à des strings sous des pantalons ultralégers. Elle le faisait d’ailleurs à dessein, étant parfaitement consciente de son atout sexuel.
Florent n’eut pas plus de difficultés à la séduire qu’Élodie et Lisa. Toutes aimaient faire l’amour ou plutôt baiser si elles devinaient qu’elles y prendraient du plaisir. Élodie trouvait avec la queue majuscule de Florent une compensation exaltée à ses ébats conjugaux mornes et frustrants au point qu’elle envisagea le divorce, mais passa à l’acte beaucoup plus tard quand Florent n’était plus son amant.
Lisa, plus jeune, ne dissimulait pas son goût pour le sexe dans toute sa crudité, assumant notamment d’être anale sans la moindre prévention pour « l’engin ». Ses fesses copieuses constituaient pour Florent une source inépuisable de plaisir. Elle ne considérait cependant pas une grosse queue comme indispensable : « ce n’est pas la longueur qui compte, c’est la façon de s’en servir », assurait-elle. Mais elle ne crachait pas dessus pour autant, Florent faisant partie de son cheptel amoureux.
Charlène avait tout juste vingt ans, mais s’était fait dépuceler depuis un bon moment et restait avide de découvertes en tous genres. Comme elle était présentement libre, il la séduisit avec la proposition d’un voyage dans la capitale, qu’elle ne connaissait pas. Il durait trois jours et elle se voyait mal refuser de partager la chambre de son pygmalion. Elle savait qu’elle passerait à la casserole, mais ne s’en formalisait guère, car le jeune homme lui plaisait. Quand elle marchait devant lui avant de l’inviter à s’asseoir pour se faire coiffer, elle accentuait les mouvements tremblotants de sa croupe en sachant qu’il la dévorait des yeux.
Dans l’hôtel de la capitale à l’heure du coucher après les visites du jour, elle ne fit pas de manières pour se mettre à poil, d’autant qu’elle n’avait pas de pyjama ou de chemise de nuit, car elle dormait nue chez elle. Florent pensa au corps d’Émilie quand il la détailla avec gourmandise : mêmes petits seins ronds et fermes, même ventre plat au-dessus d’un pubis brun finement taillé (normal pour une coiffeuse), même fessier délicatement charnu, mêmes jambes fines. Du côté de Charlène, le surgissement du braquemart l’épata, mais ne l’effraya pas. Il faisait partie de ces « découvertes » dont elle était friande.
Quand Florent entra dans son cul pour la première fois, car il en mourait d’envie depuis l’avoir vu s’agiter sous la toile légère, elle gueula à l’introduction, mais son cri de douleur se transforma en râles de plaisir dès que Florent put la ramoner, si bien qu’elle se découvrit elle aussi anale à l’occasion de ce voyage. Sacrée découverte.
Mais la sodomie n’était qu’un aspect du tour de la question qu’ils accomplirent l’un et l’autre avec volupté dans une parfaite entente sexuelle. Ils aimaient tellement baiser ensemble qu’ils durent se faire violence pour sortir de la chambre et poursuivre la découverte de la capitale. Charlène avait une telle faim de la queue de Florent qu’au moment d’aller aux toilettes du Louvre, elle lui souffla à l’oreille après avoir vibré devant les statues d’Apollon à la masculinité si érotique :
Dans le local exigu, alors que pieds au sol, elle cavalait sur lui assis sur la cuvette des WC, pénétrée jusqu’à la garde, il dut couvrir sa bouche pour qu’elle n’ameute pas la sécurité par son cri d’orgasme qu’on aurait pu confondre avec un viol.
Plus ils baisaient et plus ils avaient envie de baiser avec toute l’ardeur et l’endurance de la jeunesse. Le corps de Charlène appelait la queue de Florent comme un aimant et c’était tellement réciproque qu’elle devait prendre sur elle pour ne pas passer sous la table du restaurant où ils déjeunaient pour compléter son repas d’une pipe avide. On ne sera donc pas surpris d’apprendre qu’ils entamèrent une liaison de longue durée.
Elle s’acheva quand Florent fut contraint à une mission professionnelle à l’étranger. Charlène lui promit de l’attendre après une crise de larmes, mais une jolie petite coiffeuse ne peut pas rester longtemps sans homme. Florent, qui correspondait avec elle par Zoom, perçut un changement dans son attitude au bout de quelques semaines. Leurs relations visuelles s’espacèrent et il apprit un jour de sa bouche qu’elle allait se marier. Seule la rapidité de cette décision le surprit, mais les jeunes filles d’aujourd’hui vénèrent toujours le mariage, surtout quand elles sont simples et socialement vulnérables. Comme il avait connu lui aussi quelques aventures avec des expatriées en mal de mâle, il ne lui en voulut pas et la félicita.
Sa mission ayant connu des prolongations, il ne rentra que plusieurs années plus tard au pays, mais pas dans sa ville d’origine. Sa belle chevelure brune était désormais striée de fils d’argent. Il chercha au retour des petites coiffeuses pour l’entretenir, la terre étrangère où il avait vécu lui ayant imposé des coiffeurs pour hommes. Mais il se rendit vite compte qu’il intéressait moins les demoiselles avec ses fils d’argent. Elles lui préféraient les gars de leur âge avec leurs tatouages et leurs boucles d’oreille, ce qui était à l’opposé de son style.
Il adopta donc, bon gré mal gré, la patronne d’un salon, séduit par son élégance de quasi-quinquagénaire BCBG, chevelure artificiellement argentée pour masquer ses premiers fils blancs, bouche pulpeuse, fausse maigre aux seins lourds prénommée Armelle. Son adresse aux ciseaux mettait si bien la tignasse de Florent en valeur qu’il la visitait deux fois par mois. Le courant de sympathie se mua progressivement en une relation plus intime entre le célibataire trentenaire et la femme mariée. Il voulut et obtint ses photos du temps où elle était aussi une petite coiffeuse salariée avant de s’offrir son propre salon. Ces photos lui rappelèrent Émilie, Élodie, Lisa et bien sûr Charlène, et il se dit qu’elles aussi avaient peut-être leur propre salon de coiffure.
Pendant qu’elle travaillait son crâne, Armelle l’interrogeait sur sa vie et confiait aussi la sienne. Elle s’étonnait qu’il fût encore célibataire, se demandant s’il n’était pas homosexuel, ce qu’il démentit avec cette explication :
Florent répliqua alors sur le même ton :
Florent comprit alors qu’il n’aurait pas beaucoup d’efforts à accomplir pour la séduire. Il n’avait encore jamais baisé de femme mûre, peu enclin à rentrer dans le jeu compliqué de l’adultère après quelques expériences douteuses avec des expatriées. C’est pourquoi il se refusait à saisir la perche qui lui était tendue. Mais le contact bref de ses seins sur sa nuque ne le laissait pas insensible pour autant. Ni le jeu de ses mains de plus en plus caressant. Il ne put s’empêcher de bander sous le tablier et de découvrir son excroissance en se relevant pour payer. Le regard qu’elle lui jeta alors était sans ambiguïté : c’était du désir.
Ce petit jeu de séduction aurait pu durer si les événements ne s’étaient pas précipités. Alors qu’il venait d’achever son dîner frugal dans son petit appartement, on sonna à sa porte. C’était Armelle, venue avec une petite bouteille de champagne avec cette explication :
Elle portait une robe très décolletée découvrant les deux tiers de ses seins rehaussés par un soutien-gorge à balconnet. Elle avait restauré son maquillage, en particulier sur les lèvres d’un rouge vermillon. Anniversaire ou pas, tout en elle appelait le sexe. Il sortit deux verres, la fit asseoir sur son fauteuil et elle croisa les jambes tellement haut sous sa robe courte qu’il perçut l’étoffe blanche d’un slip. Il était difficile dans ces conditions de tenir une longue conversation. Il lui demanda simplement si son mari était au courant de sa visite et elle répondit :
Florent comprit qu’il ne pouvait pas faire semblant de ne pas comprendre l’objet de la visite d’Armelle. Il se leva, lui prit la main et l’embrassa. Il déclencha alors une tornade féminine qui ne s’acheva que lorsqu’ils furent l’un et l’autre à poil sur le lit dans la phase des préliminaires sexuels. Il avait découvert son corps avec un mélange de curiosité et d’avidité. Ses seins splendides s’étalaient sur son torse pendant qu’il faisait courir sa langue sur sa peau, la main d’Armelle sur sa tignasse décoiffée. De profonds gémissements accompagnèrent l’exploration de son sexe par sa langue, mais surtout, elle se gava de son érection avec une bouche vorace.
Entre amants expérimentés, ils avaient retardé sciemment le coït par leurs jeux de langue et de doigts, mais le désir d’Armelle d’être pénétrée devint d’autant plus ardent qu’il était partagé par Florent, subjugué par ce corps de femme mûre, épanoui, juteux, frémissant, ouvert. La tête relevée vers lui, elle portait un regard gourmand vers sa bite sur le point de s’introduire en elle, guettant le moment où elle serait enfin pénétrée, se délectant autant par les yeux que par le sexe de cette introduction, laquelle serait suivie d’un cri rauque, la tête rejetée en arrière.
Avec les petites coiffeuses, il avait eu affaire à des amoureuses passionnées, fougueuses, énergiques, crieuses. Avec la patronne du salon de coiffure, il connut en plus le vice. Elle ne faisait pas l’amour. Elle baisait. Non seulement ses coups de reins n’avaient rien à envier à ceux des femmes plus jeunes, non plus que ses jeux de jambes, de pieds et de mains, mais elle assortissait ses ruades et ses cavalcades de mots crus et d’initiatives salaces. Aucune femme ne s’était jamais autant intéressée à son anus, sa prostate, ses couilles et bien sûr sa queue qu’elle faisait courir sur tout son corps, visage compris, comme une source de délectation infinie avant de se l’enfourner une nouvelle fois pour se ramoner dans ses profondeurs les plus intimes. Elle poussait parfois le vice jusqu’à prendre dans son sac à main un miroir portatif pour observer sous un nouvel angle le travail de sa bite. C’était plus qu’un accueil. C’était une fringale. Il n’avait jamais imaginé qu’une femme de cet âge puisse avoir autant envie de baiser. Une vraie révélation.
Elle avait suffisamment de pratique pour lui permettre de petites pauses afin qu’il conserve son sperme le plus longtemps possible. Il sut alors, tous deux assis sur le lit en se caressant mutuellement le sexe, qu’elle avait un amant régulier « très cochon, mais avec une petite bite » et qu’elle avait vraiment, mais alors vraiment envie d’en avoir une grosse. Il eut un peu de mal à entrer dans son cul, car l’amant ne l’avait pas préparée à cette introduction massive, mais elle le désirait tellement qu’elle fit tout pour l’engloutir. Quand il eut bien fait claquer la peau de son bas-ventre sur ses fesses, devant son cri d’orgasme, il se libéra enfin, concluant ce coït torride et prolongé par cette sodomie qu’elle avait réclamée en lui demandant d’une voix rauque de « l’enculer ». La patronne BCBG du salon de coiffure avait fêté l’anniversaire par une jouissance anale.
Il devint son deuxième amant sans jalousie aucune pour l’autre parce qu’elle se donnait à lui à fond, toujours aussi vicelarde, cherchant à sortir des sentiers battus du plumard. Elle était une femme qui baise et c’était tout ce qu’il lui demandait. Quand elle le coiffait, elle lui soufflait à l’oreille des propos crus que son apparence bourgeoise ne laissait guère deviner. Elle l’excita tellement un jour de coiffure qu’il l’entraîna dans l’arrière-boutique après avoir payé pour la trousser, la déculotter et l’écarteler sur une table couverte de produits esthétiques, la contraignant à se mordre la main pour ne pas alerter la clientèle du salon par son orgasme. Mais ses employées n’étaient pas dupes et riaient sous cape en voyant le couple réapparaître, elle se remaquillant et se recoiffant, la bouche humide et le regard embué par le plaisir qu’elle venait de s’offrir.
Cette liaison frauduleuse, épisodique, mais toujours jouissive s’acheva encore une fois par la mutation professionnelle de Florent. Cette fois, pas de pleurs de la quittée, juste une « bonne chance » et un « merci ». Il savait qu’il serait vite remplacé, peut-être par un autre client mâle, car Armelle avait trop besoin de sexe.
C’est alors qu’il noua une relation avec sa nouvelle patronne, une femme un peu plus âgée que lui qui venait de divorcer. Leur liberté commune ne tarda pas à s’assortir et il se découvrit un intérêt nouveau pour les enfants de sa maîtresse, encore scolarisés. Il s’incrusta si bien qu’il devint un père de substitution et un quasi-mari. Sa compagne aimait les « grands formats » et le sexe devint leur belle affaire, mais cette fois dans la conjugalité. Florent était heureux de s’être casé. Et quand il faisait coiffer sa tête désormais grisonnante, la petite coiffeuse qui s’en occupait ne lui rappelait plus qu’une époque enfuie dont il avait conservé une douce nostalgie.