| n° 23772 | Fiche technique | 9218 caractères | 9218 1605 Temps de lecture estimé : 7 mn |
27/08/26 |
| Présentation: Une panne d’ascenseur. Deux inconnus face à moi. Et une excitation sans limite ! | ||||
Résumé: Bloqué avec deux autres hommes dans un ascenseur en panne, une envie de les embrasser. Et l’un d’eux a la vessie pleine... | ||||
Critères: #totalsexe #gay #fellation hhh ascenseur fellation hsodo uro | ||||
| Auteur : Bicurieux Envoi mini-message | ||||
Impossible de trouver une place, j’ai dû me stationner dans le parking souterrain de la gare. Certes, c’était pratique, mais j’ai horreur de déambuler dans les couloirs qui relient le hall principal et l’ascenseur pour rejoindre les niveaux inférieurs. Il y a une odeur forte de pisse qui prend aux yeux. Je me suis toujours demandé pourquoi, d’ailleurs. Qui urine ? Je ne vois jamais personne traîner là-bas. Que des voyageurs pressés.
J’allais vraiment être en retard, alors j’ai accéléré le pas et, arrivé devant l’ascenseur, j’ai appuyé deux ou trois fois sur le bouton d’appel. Enfin, les portes se sont ouvertes. Il y avait deux autres mecs à l’intérieur. On pourrait largement accueillir une famille entière dans ces ascenseurs qui sont conçus pour résister aux mouvements de foule des heures de pointe.
L’un d’eux portait un beau costard. Un homme d’affaires. J’aime imaginer le métier des gens que je croise. Était-il avocat ? Travaillait-il dans les assurances ? Le second était sportif. Peut-être revenait-il de la salle de sport ? Ou peut-être était-il instructeur de yoga ? Il avait un gros sac de sport à ses pieds, en tout cas.
Un bruit suspect, et surtout l’arrêt de l’ascenseur, nous a subitement forcés à nous regarder dans les yeux. Et quelques secondes plus tard, la lumière s’est éteinte. On était plongés dans le noir ou presque, seule une petite ampoule d’urgence était encore allumée.
La voix venait de l’homme en costume. Je lui ai répondu que non, suivi rapidement par le mec sportif :
J’ai sorti mon portable. Avec la torche, j’ai regardé autour de moi et j’ai repéré le boîtier avec les boutons de l’ascenseur. J’ai appuyé sur le bouton alarme et un message automatique nous a confirmé que notre demande d’assistance était prise en compte et que les services d’aide allaient nous contacter.
Visiblement, le prof de yoga (je vais le surnommer ainsi) a déjà vécu une panne d’ascenseur.
Je comprends pourquoi il portait un joli costume.
Sa voix trahissait un léger vent de panique. Et en effet, moi non plus, je n’avais ni réseau ni wifi.
Le pauvre, je pouvais vraiment ressentir son désarroi.
Peut-être n’était-il pas professeur de yoga ? Je voulais savoir :
Dans une obscurité relative, les torches de nos portables ne pouvant pas vraiment nous éclairer convenablement, le physio s’est approché de moi :
C’était direct et j’ai été surpris, mais ma réponse pleine d’humour m’a échappé :
Sa main s’est posée sur mon paquet. Il ne plaisantait pas ! Je lui ai attrapé le poignet et ai forcé sa main à presser plus fort.
J’ai reculé contre la paroi et il s’est agenouillé devant moi. Sans aucune hésitation, il a baissé mon pantalon juste suffisamment, puis l’élastique de mon caleçon sous mes testicules. Je ne voyais rien, mais j’ai senti sa langue et ses lèvres décalotter mon gland. Délicatement, il a commencé à me sucer. C’était bon, putain ! Mon sexe s’est mis à grossir et son geste est devenu plus rapide, tout en serrant la base de ma bite. Dans l’excitation, je lui ai pris le visage des deux mains et je lui ai maintenu fermement la tête pour pouvoir lui baiser la bouche.
Et après de nombreux va-et-vient, j’ai arrêté, sans quoi j’allais jouir. Je me suis tourné vers le mec en costard :
Je nous ai imaginés tous les trois à pisser dans notre coin. L’idée était autant répugnante qu’excitante !
Il a commencé à se déshabiller. Je lui ai emboîté le pas, suivi du sportif. Je me suis lancé :
Le physio s’appelle Laurent et le deuxième mec Gauthier. Je me suis approché de Gauthier, j’ai posé ma main sur sa joue et j’ai commencé à l’embrasser. Laurent, apparemment expert en suçage de bite, s’est remis à genou et lui a attrapé le sexe. La respiration saccadée, j’ai senti en l’embrassant qu’il était sur le point de jouir. Ce Laurent était vraiment très fort. Il suçait divinement bien.
Des grognements et des coups de langue me l’ont confirmé, il était en train d’éjaculer dans la gorge de Laurent. Ce dernier s’est relevé et il a séparé nos visages pour nous embrasser l’un après l’autre, nous offrant généreusement la semence tiède qui débordait de sa bouche.
Cet acte m’a tellement excité que je bandais comme un taureau. Et Laurent l’a remarqué. D’ailleurs, il m’a ordonné :
Je me suis abondamment lustré le sexe avec ma salive et j’ai présenté la pointe de mon gland devant son trou. C’est entré sans forcer, et mon chibre en feu a disparu dans son antre. Je l’ai ressorti entièrement, puis j’ai recommencé l’opération quatre, puis cinq fois. Et mes mouvements sont devenus plus rapides, plus francs. Je lui tenais les hanches fermement et je lui baisais violemment le cul.
Laurent s’est mis à gémir, et des jets de sperme sont sortis de son sexe qui sautait de bas en haut, accompagnant mes coups de reins. Ce massage de la prostate était suffisant pour le faire jouir sans se masturber. Très peu de temps après, c’était à mon tour d’éjaculer. J’ai littéralement explosé dans son corps. La puissance de l’orgasme était indescriptible. Je venais de baiser un inconnu dans un ascenseur en panne. J’étais vidé. Quelques va-et-vient plus tard, j’ai dû me rendre à l’évidence, mon érection n’était plus et je me suis retiré.
Laurent s’est retourné vers Gauthier :
Je ne voyais pas vraiment comment j’allais pouvoir aider Laurent. Tout du moins, je croyais ne pas pouvoir l’aider, sauf que j’ai vite compris. Gauthier venait d’avaler le sexe de Laurent. Il lui tétait le gland.
Gauthier n’a pas eu besoin d’insister longtemps, une coulée d’urine est sortie de la bite de Laurent, directement dans la bouche ouverte de Gauthier, et son sexe est rentré entièrement pour s’installer jusqu’au fond de la gorge. Des gémissements de plaisir et de soulagement se faisaient entendre.
Je me suis installé à genoux devant Laurent. J’étais complètement excité. Sans aucune formation, en ne suivant que mon instinct, j’ai entouré son gland de mes lèvres et, quand j’ai senti le jet tiède, j’ai aspiré sa bite entière, le nez collé sur son pubis, et j’ai avalé chaque salve d’urine qui m’a frappé la glotte. C’était tellement chaud et bandant. Je sentais mon sexe durcir à chaque gorgée.
Je comprenais Laurent. Et cette odeur m’excitait tellement. L’urine et le sperme. Qui l’aurait cru ? Gauthier était debout et s’est adressé à Laurent :
Il s’est pris le sexe à pleine main, a décalotté son gland et, à peine Laurent a eu le temps de se placer devant lui, qu’un petit jet d’urine a frappé son torse. Dévorant la scène malgré le peu de lumière (nos yeux s’habituaient à l’obscurité), j’ai entrepris une branlette à quelques centimètres de la joue de Laurent qui léchait et suçait le gland de Gauthier, giclant son urine par petits jets. Mes mouvements de poignet ont très rapidement payé, en plus de la douche dorée, Laurent avait en bouche mon sperme qui venait s’écraser sur la bite de Gauthier. Une double éjaculation… J’étais au paradis !
Nous étions tous rassasiés. Gauthier a ouvert son sac de sport et nous a tendu des serviettes propres. On s’est essuyés et rhabillés. Le timing était impeccable, une voix s’est fait entendre :
En effet, un smack sur la bouche des deux acolytes, et j’ai repris le couloir pour rejoindre la voiture. Sur la droite, j’ai vu le panneau « toilettes ». L’odeur était toujours aussi enivrante. Sauf que cette fois-ci, elle était excitante. J’ai senti mon sexe gonfler. J’étais tellement en retard que, cinq minutes de plus ou de moins… Je suis alors rentré dans la première cabine. Il fallait que je me masturbe…