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n° 23766Fiche technique8558 caractères8558
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Temps de lecture estimé : 7 mn
23/08/26
Présentation:  Une averse et des vêtements trempés : quoi de mieux que l’appart d’un inconnu pour passer le temps…
Résumé:  Alors qu’une averse m’a surpris, un inconnu m’a invité chez lui et j’ai très vite compris que nos deux corps allaient faire connaissance. Sans le savoir, j’allais redécouvrir les plaisirs d’un moment à deux…
Critères:  #totalsexe #gay hh inconnu facial fellation anulingus hsodo uro
Auteur : Bicurieux      Envoi mini-message
Direct mais passionnel

C’est mon premier voyage à Madrid. J’ai déjà eu l’occasion de me rendre en Espagne, mais jamais encore dans la capitale. Et me voilà, trempé de la tête aux pieds, recroquevillé sous un arbre, victime d’une averse intense. Bizarrement, je n’ai pas trop froid. Mais l’eau ruisselle sur mon front et j’ai les verres embués.


Aveuglé, je sens une présence, et ce n’est qu’une fois les lunettes retirées que je peux confirmer que je ne suis pas seul. Le hasard fait bien les choses : c’est le réceptionniste de l’hôtel où j’ai posé mes valises un peu plus tôt dans l’après-midi, qui vient de surgir près de moi, lui aussi victime de cette averse surprise. Il m’avait accueilli dans un français remarquable avec un accent très charmant. Nos regards s’étant croisés, je commence la conversation.



Avec son torse bombé, est-il en train de me charmer ? Sa chevelure ruisselante, sa peau légèrement bronzée, j’ai du mal à fixer ses yeux et, inconsciemment, mon regard ne peut s’empêcher de descendre. Son pantalon slim lui serre les hanches et les cuisses. J’imagine assez facilement son corps musclé malgré les vêtements et, décidément, la pluie n’est pas assez fraîche pour me refroidir la tête !


Il se lance, pour mon plus grand plaisir :



Et en effet, deux cents mètres plus loin, je peux me mettre à l’abri sous le petit préau devant la porte de son immeuble. Son appart est petit, mais super sympa. Super déco.



Tout en enlevant ma chemise, puis mon pantalon, nos regards se croisent à plusieurs reprises. Son sourire illumine son visage.



Mais impossible de terminer ma phrase. Je ne m’attendais pas à ça ! Voici qu’il vient de retirer ses chaussures, son pantalon et son caleçon pour être debout devant moi, la bite à l’air. Et enfin, il enlève son t-shirt également.



Un vrai corps d’athlète. Sans aucune hésitation, je continue mon strip-tease. Au moment d’enlever mon caleçon, je sens mon érection. Je ne m’en étais pas rendu compte… Que faire ? S’en est-il aperçu ? Trop tard, sa main se pose sur l’élastique de mon caleçon et il commence à le baisser. Alors je me laisse faire, et nous voici tous les deux complètement nus dans sa salle de bain. Ce geste a suffi : je bande à fond ! Et je ne suis pas le seul, sa bite grossit à vue d’œil.


Sa main se pose sur ma joue, puis le long de la gorge, et m’attrape la nuque pour me rapprocher de lui. Sa deuxième main se pose sur mon sexe et commence gentiment à me masturber. Notre baiser est incroyable, sa langue est délicieuse. J’ai le cœur qui bat très fort. J’ai rarement ressenti un niveau d’excitation aussi intense. Je me laisse complètement aller et nos bouches se mêlent très sensuellement pendant ce qui me paraît être une éternité merveilleuse.


Lorsqu’il s’éloigne, je reviens à moi. Et très vite, je comprends : il est aussi excité que moi !



Je le suis dans le salon et, avec conviction, mais beaucoup de tendresse, il me pousse sur le canapé, tête sur le dossier, cul offert. Je n’en peux plus… Je suis sur le point d’exploser et, en même temps, je veux que ça dure le plus longtemps possible. Quelle extase… Ces doigts chauds me prennent les fesses et sa langue me lèche toute la raie. Mon cul n’a pas besoin d’une telle invitation et je n’ai pas à attendre longtemps. Je le sens se dresser et, debout, son sexe se rapproche, se rapproche encore, et entre en une seule fois, au plus profond. Sa salive ayant lubrifié professionnellement mon antre, j’éprouve un plaisir incroyable.


Mais très vite, les allers-retours deviennent sportifs et, enfin, il me baise comme une bête. Ses bourses frappent contre ma peau. Ma prostate massée vivement, je sens les sécrétions de precum couler le long de ma bite rouge vif. Il se retire :



À peine ai-je eu le temps de me retourner qu’il m’attrape et m’invite à m’asseoir. Mon visage à hauteur de son sexe, il se met à me baiser la bouche. Les yeux fermés, je me laisse faire, mes mains posées sur ses hanches, glissant derrière ses fesses et fermant mes doigts pour empoigner son cul. Je sens chaque coup de chibre dans ma gorge. Ma salive coule le long de ses couilles. Ses deux mains soudain m’agrippent la nuque et, sa bite profondément enfoncée dans ma bouche, il arrête de bouger. Des jets intenses de sperme frappent le fond de ma gorge. Je ne peux plus respirer, ses bras forçant mon visage contre son ventre. Il jouit, c’est divin. Puis il se retire, sa semence coulant le long de ma gorge. Il s’empresse de me lécher et remonte jusqu’à mes lèvres pour un baiser romantique, comme on embrasse un lover, avec passion.



Ma réponse est un peu crue, mais de circonstance. Toujours debout face à moi, il me prend les mains et je me lève.



Concentré sur son corps musclé, j’en ai presque oublié que je n’ai pas encore joui. Mon sexe est au garde-à-vous. Mon gland brille, couvert de sécrétion.


Alors que je crois qu’on se dirige vers la salle de bain, nous voici dans la cuisine. C’est modeste, une table vide meublant quasiment uniquement la pièce. Il ouvre un placard, sort une nappe molletonnée et recouvre la table. Il s’allonge sur le ventre, sa tête dans le vide. Pas besoin de me faire un dessin : sa bouche ouverte, je sais quoi faire. J’approche consciencieusement mon gland et, avec sa force habituelle, il m’attrape la taille. Incroyable, ma bite disparaît dans sa gorge ! L’excitation à son comble, c’est à mon tour de prendre plaisir avec des va-et-vient lents, mais profonds. À chaque coup de chibre, mes boules frappent son menton. Quel plaisir !


Je ne peux plus résister :



Il roule sur le dos, puis recule son corps pour que ses fesses soient pile au rebord de la table, et lève les jambes. Ses abdos font tout le travail… Mais avant de lui faire l’amour, une envie irrésistible de lui lécher la raie me foudroie. Il ne me faut qu’un instant pour lui lubrifier le trou et mon sexe, gonflé à bloc, se présente. Je le fais entrer doucement, je veux en profiter un maximum. Une fois qu’il disparaît, j’enchaîne les mouvements. Il empoigne sa bite qui regonfle comme si de rien n’était alors qu’il a joui seulement quelques minutes plus tôt. Et je sens vite une tiédeur agréable. Il se met à pisser pendant que je l’encule. Un jet qui glisse entre nos ventres. Je n’avais pas anticipé ça. Entre l’odeur de sperme sur mon visage, le plaisir intense de son cul qui aspire mon sexe, et maintenant son urine…


Quelques grognements trahissent ma jouissance. Je lui remplis le corps de ma semence. Mon gland est tellement gonflé que je sens chaque giclure. Et alors que je n’avais jamais imaginé un jour le faire, je me laisse aller. J’arrête de le baiser et, bien enfoncé dans son cul, je me mets à pisser. Quelle expérience indescriptible ! Le liquide chaud coule partout. Je le regarde, allongé sur la table, sourire aux lèvres, les yeux fermés. Il en profite tout autant que moi.


Je me retire, une coulée de pisse et de sperme accompagnant le mouvement. Mes jambes tremblent du plaisir éprouvé. Il s’assoit sur le rebord de la table et m’entoure de ses bras pour me plaquer sa tête sur mon torse. Un vrai câlin.



Il ne faut pas me le demander deux fois. Une nuit à l’hôtel pour recharger mes batteries, puis je n’aurai plus qu’à attendre le lendemain soir avec impatience ! Ce court séjour à Madrid s’annonce unique…