| n° 23765 | Fiche technique | 9772 caractères | 9772 1752 Temps de lecture estimé : 8 mn |
22/08/26 |
| Présentation: Un collègue vient boire un verre, mais rien ne va se passer comme prévu... | ||||
Résumé: Du sexe, que du sexe, et beaucoup de plaisir ! | ||||
Critères: #initiation #totalsexe #gay hh copains collègues douche facial fellation anulingus hsodo uro | ||||
| Auteur : Bicurieux (Des expériences directes et franches...) Envoi mini-message | ||||
Il fallait vite que j’arrive à la maison. Ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti une sensation pareille. J’en avais les jambes qui tremblaient et mon cœur battait comme un fou dans ma poitrine. Le trajet à vélo était relativement court, mais chaque coup de pédale renforçait mon érection. Quelques heures plus tôt, alors que j’étais au travail, en pleine réunion, mon portable avait vibré : une notification m’informait que mon colis commandé l’avant-veille avait été livré. J’avais toujours voulu avoir un vibromasseur, mais n’avais jamais eu l’occasion d’en acheter un. Et par hasard, en cherchant un cadeau d’anniversaire pour un pote, l’idée de m’en procurer un m’avait frappé.
Voilà, je suis arrivé devant la maison et j’ai repéré le colis soigneusement posé le long de la porte. Je n’avais jamais été aussi rapide à attacher mon vélo à l’arceau près du garage, et déjà avais-je en main mon nouveau jouet. Entré dans la maison, ma première mission était de me déshabiller dans la chambre au premier étage, et le fait d’enlever mes vêtements, et surtout mon caleçon, m’a rajouté un plaisir fou. Mon sexe enfin libre était dressé et quelques gouttes en sortaient. J’ai un péché mignon, j’adore l’odeur et le goût du precum.
Mais mon attention était ailleurs. Un sourire dessiné sur le visage, j’avais enfin en main le vibromasseur… À ma grande déception, le bruit de la sonnette m’a surpris. Et vite, j’ai enjambé les vêtements gisant par terre et suis allé vérifier qui se trouvait derrière la porte. C’était un collègue, qui vivait dans le même quartier, mais qui était en vacances cette semaine. Je ne l’avais pas vu depuis vendredi dernier et j’avais oublié que je lui avais proposé de venir boire un verre un de ces jours.
Vite, j’ai balancé le jouet sous le lit, j’ai enfilé un pantalon en toile et un t-shirt en lin, et j’ai descendu les escaliers.
Je lui ai serré la main chaleureusement. Nous sommes potes, mais pas proches au point de nous faire la bise. D’ailleurs, je me suis toujours demandé s’il était homosexuel. Je ne suis pas efféminé, mais j’ai toujours revendiqué fièrement mon orientation sexuelle.
On s’est dirigés vers la cuisine et, une fois une bière à la main (comme il était en vacances, je n’étais pas surpris qu’il fasse l’impasse sur le café, car il était déjà 18 heures), on s’est installés sur les tabourets. C’était discret. J’ai repéré ses yeux glisser rapidement sur ma ceinture et je me suis rendu compte que, n’ayant pas mis de caleçon, mon sexe formait une bosse éloquente. Bien que mon érection se soit éteinte, le choix du pantalon en toile n’était pas le plus judicieux après la montée d’excitation que j’avais eue quelques minutes plus tôt.
Avait-il remarqué mon sexe, ou me faisais-je un film ? Mon cœur s’était remis à battre. Et alors que je ne m’étais jamais vraiment posé la question, le charme de Paul m’a joué des tours. Il parlait, mais aucun des mots n’atteignait mes oreilles et je sentais mon sexe grossir à nouveau…
C’est ce que je redoutais, je n’avais pas écouté son monologue. Heureusement pour moi, il a résumé en quelques mots et j’ai repris le fil de la conversation.
Alors ça, je ne m’y attendais pas ! Et ce qui allait arriver, encore moins. Paul s’est levé, il venait de renverser un peu de bière sur son polo.
D’un seul coup, je me suis imaginé Paul et son ex-copine en train de s’enlacer et de s’embrasser. C’était très excitant. Et sa prochaine question allait me mettre en zone rouge :
C’en était trop, il m’était impossible de cacher mon érection, et pourtant, j’ai tenté le tout pour le tout.
Je me suis levé à mon tour et je lui ai débouclé sa ceinture. Il se laissait faire… je lui ai descendu son pantalon et son caleçon. Son sexe était au repos. Mais il tremblait, signe d’une excitation montante. Je l’ai invité à s’asseoir sur son tabouret et j’étais prêt à enfin le dévorer.
Mes lèvres ont entouré son gland et j’ai avalé son sexe entièrement, ma langue réchauffant toute la longueur. Je sentais son sexe gonfler à une vitesse impressionnante ! Le goût du precum me rendait fou. Les allées et venues étaient rapides et ma salive lustrait son chibre. Je ne sais pas si j’ai beaucoup de qualités, mais je suis un suceur professionnel ! En un rien de temps, il s’est mis à grogner.
Et alors que son sexe me martelait jusqu’au fond de la gorge, une première grosse jouissance m’a réchauffé la bouche. Adorant la sensation du sperme sur le visage, je l’ai vigoureusement masturbé et trois, quatre jets généreux ont atterri sur mes joues. Vite, je l’ai repris en bouche et je n’en ai pas perdu une goutte. Quel plaisir !
Il a remonté son pantalon et je lui ai attrapé la main pour l’inviter à me suivre. Au bout du couloir, ma grande salle de bain allait être le théâtre d’une nouvelle expérience pour Paul. J’étais tellement excité. Je me suis déshabillé et le visage toujours recouvert de sperme, j’ai enlevé les vêtements de mon partenaire sexuel. La douche italienne était parfaite pour la suite du spectacle. Je me suis mis à uriner et je l’ai mis à l’aise. Alors qu’il commençait à se soulager, je me suis agenouillé pour recevoir le jet. J’ai commencé à me masturber, le corps luisant.
Je me suis relevé et je lui ai offert mon sexe prêt à exploser. Le dos le long du mur, Paul s’est penché et, discrètement, a pris mon gland en bouche. Quel plaisir ! Je lui ai attrapé la tête, une main sur ses cheveux, l’autre agrippant sa mâchoire. Je ne l’ai pas laissé travailler, j’ai commencé à lui démonter la gorge. Les mouvements étaient fermes, mais sensuels.
Des jets de sperme lui remplissant la bouche, Paul a pris son pied pour ce dépucelage de la glotte. Il a essayé d’avaler, mais mon éjaculation était trop généreuse.
Je lui ai lâché le visage et j’ai allumé l’eau de la douche. On a pris une longue douche bien chaude et, une fois les corps bien savonnés, nos chibres ont grossi à nouveau… Je n’en avais pas fini avec lui.
Et hop, on a pris la direction de la chambre au premier.
J’ai pris un coussin et me suis agenouillé dessus, mon visage pile à hauteur de ses fesses. Et quel cul ! J’en salivais comme un fou. Ni une ni deux, ma langue s’est enfoncée dans son entrejambe pendant que mes mains agrippaient et écartaient au maximum ses fesses. Je lui bouffais le cul, comme possédé. Régulièrement, ma langue descendait sur ses bourses. D’une main, j’ai commencé à le branler tout en le baisant avec la bouche. J’étais tellement excité, mon sexe à nouveau complètement gonflé.
Je suis surpris dans le sens qu’une heure plus tôt, je ne savais même pas que Paul était gay. Et j’avais sa permission pour lui prendre le cul avec ma bite brûlante. Je ne l’ai pas fait attendre. Son cul lubrifié par un bouffage efficace, mon gland s’est enfoncé facilement. Incroyable pour une première fois ! J’étais impressionné et jaloux… Alors que je l’enculais, c’était à mon tour d’avoir envie qu’on me prenne. Et là, du coin de l’œil, le jouet !
En une seconde, je me suis retiré et ai attrapé le vibro. Vite, j’ai repris mon travail avec des allers-retours. Tout mon sexe rentrait et mon gland ne pouvait pas plus grossir. Après avoir léché abondamment le gode, je me le suis enfoncé profondément. Et j’ai repris ma branlette de la bite de Paul qui gémissait. Puis l’extase, on s’est mis à jouir tous les deux simultanément. Je lui ai rempli le cul qui débordait de mon sperme et les jets de sa bite semblaient inarrêtables ! Ses jambes ne pouvaient plus soutenir son corps et il s’est laissé tomber à plat ventre sur le lit.
J’ai retiré le jouet, qui m’avait fait jouir abondamment en me massant la prostate. Je me suis installé à nouveau à genoux sur le coussin et j’ai tiré Paul vers moi en écartant ses jambes de chaque côté de mon corps. Ma langue a plongé dans son cul mi-ouvert. Je lui ai rebouffé les fesses, le sperme coulant sur mon menton. Le cul bien nettoyé, mais la bouche remplie de ma propre semence, j’ai fait le tour du lit et j’ai retourné Paul sur le dos. Couché sur lui, je lui ai attrapé le cou, et on s’est mis à s’embrasser langoureusement. Le sperme, la salive, nos langues et nos lèvres, on vivait un moment excitant…