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n° 23762Fiche technique20130 caractères20130
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Temps de lecture estimé : 15 mn
21/08/26
Résumé:  Un jeune homme est déniaisé par la bonne d’âge mûr de ses parents, qui lui fait faire des progrès fulgurants.
Critères:  #initiation #différencedâge #voyeur fh fplusag jeunes couplus voir exhib noculotte hmast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo coprolalie init
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Papa, maman, la bonne... et moi

Dernièrement, j’ai revu un film des années cinquante avec un fantaisiste bien oublié, Robert Lamoureux. Son titre : Papa, maman, la bonne et moi. Ce titre m’a rappelé un vif souvenir de ma jeunesse qui n’a rien à voir avec le scénario du film, bien sage à côté de ce que j’ai pu vivre.


J’avais tout juste 18 ans et j’étais encore puceau, ce qui n’était pas inhabituel à une époque où les jeunes hommes se déniaisaient beaucoup plus tard qu’aujourd’hui. Mes parents étaient dans leur quarantaine, ils tenaient un bar-PMU dans notre petite ville et, comme ils étaient très occupés, ils employaient du personnel à domicile d’âges divers. À ce moment-là, l’embauchée était une femme d’à peu près leur âge prénommée Mariette. Son travail excédait celui d’une femme de ménage classique, puisqu’elle faisait aussi la cuisine et mangeait le soir à notre table avant de rentrer chez elle, car elle vivait seule, ayant éconduit son mari qui la trompait. Elle n’avait pas d’enfants.


J’aimais beaucoup Mariette, qui était aux petits soins pour moi, peut-être par une sorte de compensation de femme sans progéniture. Mais je fantasmais aussi sur elle. Elle était de petite taille, ses formes étaient généreuses. Elle avait un visage ovale encadré par une chevelure brune qu’elle coiffait souvent en chignon et un regard pétillant d’intelligence pratique. Je louchais sur ses seins qu’elle laissait en partie découverts par des corsages échancrés et sur sa croupe rebondie qui roulait sous ses robes ou ses jupes quand elle marchait. Je me branlais souvent en pensant à elle le soir dans mon lit. Je ne m’en rendais pas encore bien compte, mais elle était parfaitement consciente de l’intérêt sexuel qu’elle suscitait à mon endroit.


Ce que je n’avais pas encore compris, car j’étais encore très naïf, c’est que mon père n’était pas plus insensible à ses charmes. Et pas seulement mon père : ma mère aussi. À l’époque, ils comptaient une bonne vingtaine d’années de mariage et ils étaient entrés dans une période où leur sexualité, auparavant classique, avait besoin d’un piment supplémentaire. C’est en tout cas ce que je compris plus tard.


Mon père, prénommé Gilbert, était du genre costaud à force de brasser des bouteilles pour son commerce. Ma mère, Micheline de son prénom, cheveux blonds coupés très court, lui était assez bien assortie avec ses formes opulentes qu’elle exposait derrière son comptoir par des décolletés si généreux que j’en avais un peu honte. D’autant qu’elle allumait un tantinet les clients masculins pour les fidéliser, mais je n’ai aucune preuve qu’elle fût parfois passée à l’acte avec l’un d’eux. Du reste, mon père veillait au grain et il n’avait pas la tête d’un cocu.


Reste la question que le lecteur doit se poser : est-ce qu’il baisait la bonne ? J’y viens.


Ce jour-là, c’était un dimanche, j’avais un match de foot à jouer, mais l’équipe que nous devions rencontrer avait déclaré forfait pour je ne sais plus quelle raison, si bien que je retournai à la maison deux ou trois heures plus tôt que prévu, a priori pour poser mon sac de sport et reprendre mon cyclomoteur pour retrouver des potes. Mes parents devaient se trouver sur place et, d’ailleurs, leur voiture était au garage. Mais je ne les voyais ni à la cuisine ni au salon, la bonne se trouvant en principe en congé ce jour-là.


En montant à l’étage, j’entendis un bruit suspect venant de la chambre parentale. Collant mon oreille à la porte, je compris que mes parents s’y trouvaient, mais ils ne faisaient pas la sieste. J’entendais des exclamations, des gémissements et un grincement non identifié. Il n’était pas question d’ouvrir la porte. Mais il y avait sur le côté de la pièce un débarras surmonté d’une lucarne à l’origine improbable. Je ne résistai pas au désir de monter sur un escabeau et de voir ce qui se passait dans la chambre à travers cette lucarne.


Ce que je vis faillit me faire chuter. Mes parents étaient nus sur le lit en compagnie de Mariette. Et pour entrer dans les détails, mon père était allongé, ma mère empalée sur son pénis, ses hanches larges en circonvolution dans une ardeur qui expliquait les grincements entendus, ceux du lit chahuté. Tout contre elle, Mariette était à califourchon sur le visage de mon père, qui lui léchait le sexe. Les gémissements venaient d’elle tandis que ma mère lui caressait les seins en entourant son torse de ses bras, tout en ondulant. Elle s’en détacha pour mettre les mains sur les épaules de Mariette afin de trouver un équilibre, s’étant posée sur ses pieds pour rendre la pénétration encore plus effective. Le lit grinça encore plus fort. À la voir tressauter, le visage barré par un rictus de plaisir, un flot de honte m’envahit.


Je descendis prestement de l’escabeau, le feu aux joues, mais aussi le pénis en érection. Jamais je n’aurais imaginé une telle figure à trois, en particulier avec mes parents et ma chère Mariette.


Je sortis de la maison pour prendre l’air et me remettre de mes émotions de voyeur. Cette scène m’avait à la fois perturbé, puisqu’elle mettait en scène des êtres chers dans une situation inimaginable, mais aussi follement excité parce qu’ils y prenaient tous les trois un plaisir manifeste. Je pensais qu’ils allaient finir par sortir de la chambre, mais je ne les voyais pas revenir. Alors, un besoin irrésistible de retourner sur mon perchoir m’envahit.


Lorsque je glissai mon visage à la lucarne, ils étaient tous les trois assis sur le lit, toujours nus, en train de se parler et de rigoler ensemble. Ma mère entretenait de la main l’érection de mon père tout en devisant, ce qui me fit aussitôt supposer qu’ils n’en avaient pas encore terminé. Et de fait, je vis Mariette se mettre à quatre pattes en travers du lit, faisant ainsi face à la lucarne. Debout derrière elle, mon père la pénétra et je vis le visage de Mariette marqué par la béatitude, ce qui me fit comprendre une fois pour toutes qu’elle n’était pas contrainte à ce jeu à trois avec ses patrons. Je ne voyais plus ma mère en dehors de ses mains rivées aux hanches de mon père. Elle était à l’évidence accroupie derrière lui et je sais maintenant qu’elle devait lui lécher les couilles et peut-être même l’anus pendant qu’il besognait la bonne.


C’est alors que se produisit un événement qui devait avoir sur ma vie de jeune homme une influence considérable. Pendant que j’observais, fasciné, les ébats sur le lit en contrebas, Mariette, dont les seins lourds balançaient au rythme des coups de boutoir de mon père, leva les yeux et vit mon visage derrière la lucarne. Je baissai prestement la tête et descendis de l’escabeau, mort de trouille. Qu’allait-il se passer ? Mariette allait-elle me dénoncer à mes parents pour ce voyeurisme indigne d’un fils ?


Je sautai sur mon cyclomoteur pour m’enfuir de la maison, roulai autour de mon village et revins une heure plus tard, m’attendant à subir une correction de mon costaud de père. Il se trouvait avec ma mère dans le salon de jardin, lisant son journal pendant que son épouse s’attelait à des mots fléchés. Comme s’ils ne sortaient que d’une simple sieste.



Je bafouillai une réponse énonçant le forfait de l’équipe adverse, comprenant à mon grand soulagement que Mariette ne leur avait rien raconté de ma transgression. En les voyant tous les deux satisfaire à leurs activités dominicales ordinaires, je me demandai si ce que j’avais vu correspondait à la réalité. Qu’un couple « bien comme il faut » puisse mener une vie sexuelle débridée, hors des normes en restant dans la conjugalité, c’était la preuve qu’une existence conventionnelle n’est souvent qu’un trompe-l’œil. Je saurais m’en souvenir.


Mon inquiétude concernait maintenant mes retrouvailles avec Mariette. Quand elle revint à la maison, son attitude était celle de son dévouement habituel. Elle me fit la bise et je fus aussitôt soulagé de la voir se comporter comme si je ne l’avais pas surprise en train de baiser avec mes parents.


Cependant, au moment de retourner chez elle le soir, elle me prit à part :



Sa voix était ferme et je compris qu’il n’y avait pas à discuter. La conversation qui suivit m’a tellement marqué que j’en connais encore presque chaque mot.



Cette proposition manifeste me laissa interdit, troublé, mais aussi excité. Qu’une femme de l’âge de mes parents, dont j’avais constaté de visu le comportement érotique, m’offre de découvrir la sexualité ne pouvait me laisser indifférent. Ma virginité me tracassait de plus en plus, d’autant que mes potes avaient déjà franchi le Rubicon, du moins à les entendre. J’avais hâte que mes parents aillent se coucher pour que je puisse quitter ma chambre en catimini et rejoindre le domicile de Mariette. Il était minuit moins le quart. Il était temps.


Entré dans sa petite maison, car la porte était en effet ouverte, je trouvai rapidement la chambre où la lumière était allumée. Mariette était allongée en train de lire un livre, vêtue d’une nuisette découvrant ses cuisses dodues.



Son discours consista essentiellement à me rassurer, à dédramatiser l’acte sexuel que nous allions évidemment accomplir.



Mariette n’avait rien d’un canon à figurer sur les pages glacées d’un magazine pour hommes. Son visage lunaire, son petit ventre rond sous son nombril, ses cuisses dodues, son pubis brun épais, ses fesses charnues, ses seins larges étalés sur son torse, illustraient la femme mûre dans sa totale acception. Mais il émanait d’elle une animalité, une sensualité, une puissance érotique à un tel niveau qu’il aurait fallu être totalement démuni de testostérone pour ne pas bander comme un cerf en la voyant nue sur son lit.


Quand elle s’assit, ses seins en suspension me fascinèrent. Elle me prit la tête d’une main et la logea entre les deux. L’autre main s’affaira sur ma braguette et en sortit mon pénis dressé tandis que je me gavais de ses globes d’une exquise douceur. Puis elle me déshabilla entièrement et, considérant ma queue, me dit :



C’était osé, une telle comparaison, mais sur le moment, j’en fus flatté. Puis elle rassembla ses cheveux en chignon et se mit à me sucer. Elle s’y prit tellement bien, et j’étais tellement excité, que je ne pus retenir mon sperme. Elle avala le tout en disant :



Elle se mit à me parler tout en me tripotant la queue, m’interrogeant sur mes copines, racontant son mariage raté parce qu’elle s’était unie trop jeune. Elle m’avoua avoir deux amants – à la ville, juste pour le sexe – et m’expliqua ce qu’on allait faire ensemble, ce qui me fit à nouveau durcir rapidement. Je peux dire, avec le recul, qu’on a fait le tour de la question dans l’heure. On a commencé par la position du missionnaire, ses talons sur mes fesses avec une forte pression et d’ardents coups de reins, puis enchaîné avec elle sur moi, ce qui m’a permis d’admirer sa chair pulpeuse en mouvement, les circonvolutions de son nombril et de son pubis épais. Elle se mit à quatre pattes pour que je la prenne en levrette et elle se tourna vers moi pour m’encourager à « y aller » tout en allant me chercher à grands coups de fesses.



Comme j’avais déjà éjaculé, je me sentais en capacité de durer, comme elle l’avait prédit. J’eus la satisfaction égotique de la faire jouir, à en juger par la chair de poule qui couvrit ses reins en même temps qu’un « ouiii » explicite.



Quand je dis qu’on a fait le tour de la question, ce n’est pas tout à fait la vérité, on le verra plus loin, car je me faisais dépuceler et je manquais totalement d’expérience, mais Mariette voulait vraiment profiter de cette initiation pour me faire connaître le sexe dans sa variété. J’ai suivi ses directives à la lettre après qu’elle se fut procuré un tube de gel en me demandant de lui en enduire l’anus.



Et c’est ainsi que je suis entré dans son cul comme le paternel avant moi. Sensation bizarre, inouïe, qui m’exalta au point que je ne pus faire autrement que gicler dans son rectum. Elle poussa un cri rauque m’indiquant qu’elle avait joui aussi.



Aucune femme après elle ne m’a fait cet aveu, même après une sodomie réussie.


Je rentrai chez moi dans la nuit, les jambes molles, la tête en ébullition, soucieux de ne pas réveiller mes parents qui auraient demandé une explication embarrassante à mon absence nocturne. Mais rien de tel ne se produisit. Leur chambre était calme, ils ne faisaient pas l’amour. Je me levai tard, la queue endolorie par mon dépucelage prolongé. Dans la journée, je retrouvai Mariette, qui me fit juste un petit clin d’œil en vaquant à ses obligations. Je savais qu’elle allait retrouver mes parents dans leur lit le dimanche suivant, ou peut-être un autre jour, chez nous ou chez elle. Cela m’empêchait d’éprouver pour elle autre chose que du désir. Car je voulais moi aussi la baiser à nouveau. En la voyant évoluer, je matais son cul joufflu en me rappelant le plaisir que j’avais éprouvé à le fendre en deux tout comme je repensais à la douceur de ses seins en les regardant se balancer nus sous son corsage les jours de chaleur.


Le devinant, elle me prit à part et me dit :



Je me demandais qui était cette copine. Je découvris une blonde plus grande que Mariette, aux cheveux raides tombant sur ses épaules, au visage un peu masculin avec un nez fort et une mâchoire carrée, des yeux bleus, la quarantaine bien sonnée, mais un corps de déesse mis en valeur par un décolleté carré à la poitrine débordante et un pantalon de coton ajusté moulant des fesses rebondies. Elle s’appelait Muriel, était célibataire et travaillait dans une administration. En voyant son intimité avec Mariette, je compris qu’elles faisaient les quatre cents coups ensemble et partageaient peut-être leurs amants.


On a parlé de tout et de rien en sachant sans le dire que cette discussion préluderait à des parties de jambes en l’air entre la quadra et moi-même le moment venu. Je lui plaisais manifestement, à considérer son regard velouté et sa bouche humide quand je parlais. Elle m’invita à dîner chez elle le lendemain.


La suite, pas besoin d’en faire des tonnes. J’ai poursuivi avec Muriel mon « tour de la question » en devenant son amant jusqu’au jour où je dus m’éloigner pour mes études. J’ai su avec elle qu’une femme aimant le sexe veut se faire défoncer, chahuter, bousculer, ramoner et pas en un quart d’heure. Qu’on peut baiser ailleurs que dans un lit et ailleurs que sous un toit. Qu’une cuisine ne sert pas seulement à préparer à manger et une salle de bains à se laver. Qu’une table n’a pas pour seule vocation d’accueillir des couverts, mais qu’il peut aussi se passer des choses dessous. Qu’un miroir n’a pas pour unique vocation de vérifier son minois. Que la langue et les doigts sont de jouissifs attributs sexuels à utiliser sur tout le corps. Que si, au hasard d’une soirée un peu mouvementée, on se retrouve à partager un lit avec un autre couple, il n’est pas obligatoire d’honorer uniquement sa maîtresse et réciproquement.


Bref, avec Muriel, j’ai su définitivement ce que « baiser » voulait dire et j’en savais plus long sur le sujet à l’âge de vingt ans que la plupart des hommes mûrs. Je n’ai plus jamais retrouvé par la suite, dans mes relations sexuelles, une aussi belle paire de seins et a fortiori une aussi délicieuse manière de s’en servir. La seule voix de Muriel au téléphone suffisait à me faire bander. Au début de notre relation, dès que je franchissais le seuil de son appartement, elle me mettait la main dans le slip et on gagnait, en se déshabillant, le canapé de son salon où la plupart de nos ébats se déroulaient. Rien que d’y penser, j’en trique encore.


La vie a fait que nos chemins, je l’ai dit, se sont séparés. J’ai perdu Muriel de vue et ce n’est que de nombreuses années plus tard que j’ai retrouvé Mariette. Le maire de notre petite ville était un ancien copain de foot et je l’ai rencontré le jour où j’ai voulu remettre les pieds dans le lieu de mon enfance après le décès de mes parents à deux ans d’intervalle. Je voulais savoir ce qu’était devenue Mariette. Le copain m’apprit qu’elle vivait dans la maison de retraite de la cité. Je suis allé la voir, le cœur serré, me demandant qui j’allais trouver.


Elle était assise dans un fauteuil roulant, mais, quand elle me vit, son regard pétillant s’alluma comme dans le passé, même si le reste de son corps était forcément dégradé avec une crinière blanche d’ancienne brune. Son esprit n’avait pas trop souffert de son grand âge et on parla d’autrefois sans trop s’appesantir sur son côté sulfureux. « C’était une autre époque », répétait-elle. Elle m’apprit que Muriel était décédée depuis cinq ans dans un hôpital psychiatrique après avoir perdu la raison, ce qui m’affecta. Elle s’en rendit compte et me glissa :



Ce fut sa seule allusion à nos vies sexuelles débridées, conformes à une époque de liberté désormais obsolète. Je l’ai quittée le cœur gros en sachant que je ne la reverrai sans doute plus. C’était la bonne de papa, maman… et moi. Et drôlement bonne.