| n° 23756 | Fiche technique | 8077 caractères | 8077 1388 Temps de lecture estimé : 6 mn |
18/08/26 |
| Présentation: L’éclipse autrement. | ||||
Résumé: Evy et Adem se préparent à regarder l’éclipse avec un couple voisin. | ||||
Critères: #érotisme #fantastique #fantasy #mythologie #domination fh hsoumis attache | ||||
| Auteur : Jordy Vagation Envoi mini-message | ||||
Cela fait des semaines que mon compagnon Adem et moi (Evy) avons bloqué notre soirée du 12 août pour assister, en profitant de la grande terrasse accessible de notre chambre, à l’éclipse partielle annoncée depuis des semaines par les médias et les réseaux sociaux. On a prudemment acheté les lunettes adéquates… qui ne serviront sans doute qu’une seule fois.
Il y a évidemment un aspect commercial qui entoure cet événement. Mais l’actualité nous a un peu aidés à nous laisser glisser « dans le mood ». Ce 12 août est aussi notre premier jour de vacances estivales : nous avons baissé le volet de notre boulangerie-pâtisserie située à Brest pour deux semaines et on en a profité pour inviter le charmant couple voisin, qui n’a ni terrasse ni jardin, à nous rejoindre un peu avant l’éclipse pour profiter de ce moment ensemble.
Enfin les vacances ! Nous sommes un peu exténués. La journée a commencé par une très grasse matinée qui s’est prolongée de quelques câlins au lit jusqu’en début d’après-midi. Mais vivre d’amour et d’eau fraîche ne nous suffit pas et nous avons partagé, sur notre terrasse ensoleillée (eh oui, même en Bretagne, il y a du soleil en permanence cet été), un dîner léger, festival de crudités, morceaux de pastèques, tranches de melons agrémentées d’un délicieux vin blanc fruité du Languedoc dont nous avons un peu abusé…
Encore quelques heures avant l’arrivée de nos invités. Nous profitons de notre nouvelle acquisition : un grand lit de repos d’extérieur avec auvent et coussins pouvant facilement accueillir quatre personnes, qui sera parfait pour partager le spectacle de l’éclipse. Adem et moi glissons aussitôt dans les bras de Morphée. Je partage avec vous le rêve que m’ont inspiré cette longue sieste, l’éclipse et tout le tintamarre médiatique qui l’a précédé. Fermez les yeux ! Je vous emmène sur la face cachée de la lune :
Tandis que les humains s’agitent, depuis des millénaires, à chaque éclipse, un autre événement se cache derrière ce phénomène exceptionnel. Le Royaume du Soleil profite de cet alignement pour envoyer discrètement une de ses nombreuses divinités s’accoupler avec une divinité du Royaume de la Lune.
C’est ainsi que Meri, divinité habitant le corps d’un homme jeune aux cheveux noirs, à la peau hâlée par le soleil, habillé d’un simple pagne blanc, se retrouve aux portes du somptueux palais du Royaume lunaire. Palais de couleur sombre, particulièrement éclairé par le soleil ce jour d’éclipse.
Les portes du Palais s’ouvrent dès l’arrivée de Meri qui, d’un pas élégant et assuré, entre dans la cour du palais. Pour l’accueillir, personne, sinon une table avec une coupe et une carafe en métal de couleur sombre ainsi qu’un lit-banquet digne des festins de la Rome antique. Il remplit la coupe et s’installe donc comme un noble romain, donnant l’impression d’une certaine assurance. Il est pourtant moins sûr de lui qu’il n’en a l’air, car tout le cérémonial est organisé par les déesses Lune et aucun être solaire envoyé avant lui pour renouveler l’alliance entre la Lune et le Soleil n’a le droit d’en confier le moindre détail sous peine d’être banni pour l’éternité. Meri déguste la délicieuse liqueur sucrée et ne peut s’empêcher de vider sa coupe. Un peu étourdi, il s’endort profondément.
Il se réveille, allongé sur un lit qui lui semble un peu particulier. La pièce est sombre, mais avec une douce lumière vacillante, projetée par quatre immenses bougies placées à quatre endroits opposés. Les flammes de deux des bougies sont étrangement blanches et froides, tandis que la flamme des deux autres est jaune et chaude. Les deux lumières se mélangent. Le plafond est un ciel étoilé. De légers courants d’air, parfois frais, parfois tièdes, passent au-dessus de son corps. Ses bras sont tendus au-dessus de sa tête. Il veut les ramener le long de son corps, mais ils ne bougent pas : ceux-ci sont attachés à un anneau par un voile enserrant ses poignets. Le matelas n’est pas plat, mais bombé comme la lune… troublant… Le voilà offert.
Une porte s’ouvre, un vent frais couvre son corps brûlant. Meri découvre la divinité lunaire qui lui est envoyée, la déesse Losna, avec ses beaux cheveux noirs et sa peau blanche, couverte d’une longue tunique fendue de chaque côté jusqu’à ses hanches, la laissant maîtresse de ses mouvements. Son vêtement a pour seul tissu un voile orangé qui révèle son corps nu et ses magnifiques courbes lunaires sur lesquelles danse la lumière des bougies.
Entre les jambes de Meri, son rayon se gonfle de sang chaud et se dresse irrésistiblement, soulevant son pagne. La déesse laisse glisser à ses pieds le léger tissu qui la couvrait, s’avance avec un sourire un peu énigmatique et monte sur ce lit bombé au centre duquel se trouve le mât dressé sous le pagne. Meri croit qu’elle va découvrir et prendre directement son sexe tendu en elle, mais elle se hisse un peu plus haut à hauteur de son torse, glisse un petit coussin sous la tête de son amant et présente son abricot au-dessus de son visage à quelques centimètres de sa bouche.
- — Réchauffe-moi de ta langue chaude, Meri, caresse-moi comme les rayons du soleil.
Il ouvre la bouche et referme ses lèvres sur son fruit, le goûte, y insinue sa langue, tout en contemplant le relief des jolis seins ronds qui s’offrent à son regard.
Losna se balance doucement pour profiter de ce petit rayon chaud qui la pénètre à peine. Soudain, elle se retire pour s’asseoir à califourchon sur les jambes de son amant, qui prend goût à cette douce soumission. Elle prend en main un objet, écarte le pagne et s’empare du sexe dressé qu’elle recouvre d’un fin étui couleur lune qui l’enserre et la protégera d’une semence solaire. La déesse lunaire ne peut pas être ensemencée par un être solaire, car elle n’a aucune idée de l’astre qui pourrait en naître et qui pourrait bouleverser l’équilibre du système solaire.
Coquine, la déesse a ajouté l’agréable à l’utile en dotant d’une part de magie ce petit étui destiné à la protéger : selon sa volonté, cet étui pourra resserrer le rayon dur de Meri pour l’empêcher de jouir trop vite. Cet étui lui donne aussi le pouvoir d’agrandir ou de rendre plus petit le sexe emprisonné, de le garder bien raide et chaud très longtemps…
Elle prend la lance dressée en main, la caresse, la lèche, la glisse entre ses lèvres gourmandes, prenant son temps. Meri est hypnotisé par la douce torture de sa partenaire et ne peut détacher le regard des jolies courbes de son corps… l’attraction lunaire…
Losna se redresse pour se placer au-dessus du rayon dressé et fait glisser son abricot tout humide sur celui-ci. La verge tendue pénètre son antre et rentre totalement en elle. L’être solaire n’en peut plus et a déjà envie de se répandre en elle, mais l’étreinte du petit étui se resserre pour prendre contrôle de la jouissance de Meri qui ferme les yeux. Vissée sur lui, la déesse dirige l’accouplement et prend possession du sexe mâle en utilisant la part de magie du petit fourreau qui l’emprisonne. Elle s’amuse à réduire de moitié la taille du vit pour ensuite le faire grandir en elle bien au-delà de sa taille normale, d’abord doucement, ensuite de plus en plus vite. Meri a l’impression d’être chevauché par sa maîtresse, mais il ne voit pas bouger son amazone lunaire. Il sent par contre son rayon qui va et vient, qui se rapetisse et grandit à un rythme de plus en plus frénétique dans la grotte détrempée de Losna, dont le visage, le cou et les seins rougissent de plaisir, le corps arqué vers l’arrière. Losna émet des petits cris de jouissance de plus en plus rapprochés, jusqu’à un cri plus fort et plus long que les autres, se muant en une douce plainte, la déesse se laisse tomber sur Meri, le laissant jouir en même temps qu’elle. Elle détache ses bras qui viennent l’enserrer, la déesse lunaire se love dans les rayons du soleil.
Je ne peux vous raconter la suite du rêve, car j’ai été réveillée par Adem penché au-dessus de moi et me caressant tendrement le visage pour me réveiller : le couple voisin vient de sonner à notre porte…
Promis, je vous raconterai plus tard le moment passé avec eux. À très bientôt…