| n° 23748 | Fiche technique | 24199 caractères | 24199 4310 Temps de lecture estimé : 18 mn |
14/08/26 |
Résumé: Laure, la cinquantaine, est recontactée sur LinkedIn par Philippe, son ancien prof de terminale qu’elle n’a pas revu depuis 35 ans. Il est veuf depuis deux ans, elle est divorcée et remariée à Jef, un mari candauliste assumé qui encourage les écarts de sa femme. Ils se donnent rendez-vous dans un bar en ville pour discuter. | ||||
Critères: #adultère #enseignant #bourgeoise #fellation fh hplusag cocus | ||||
| Auteur : jefferet Envoi mini-message | ||||
Ça y est, j’entends la porte de la voiture qui se ferme devant la maison. Il est une heure du matin et, enfin, ma belle épouse rentre. Elle a quitté la maison à 20 h 30 ce soir pour aller rencontrer un des anciens professeurs qu’elle avait lorsqu’elle était au lycée.
Les hasards de la vie et la joie des réseaux sociaux font que, par hasard, ils se sont retrouvés avec ce monsieur qui lui faisait mouiller sa petite culotte il y a plus de 30 ans. Elle était en terminale et lui était jeune enseignant, donc il y avait un peu plus d’une dizaine d’années d’écart entre eux.
Il y a un mois maintenant, via LinkedIn, il l’a contactée pour prendre de ses nouvelles. Elle m’a semblé ravie qu’il ait pris contact et ils ont commencé à échanger des messages sur l’évolution de leurs vies respectives. De fil en aiguille, elle finit par découvrir qu’il était seul depuis maintenant deux ans et toujours enseignant.
Comme tout candauliste digne de ce nom, j’étais ravi de savoir que ma belle avait eu un petit penchant pour ce monsieur il y a quelques années. Je l’ai évidemment questionnée sur ce qu’elle avait fait, mais malheureusement, à l’époque, il était marié avec un enfant, donc il ne s’était absolument rien passé. Je l’ai donc incitée à continuer à échanger avec lui pour voir si ses pensées étaient purement académiques… d’autant plus que j’ai toujours eu envie que ma belle joue avec un coquin ayant quelques années de plus qu’elle.
Ils ont fini par prendre rendez-vous dans un bar en ville ce soir. Naturellement, j’étais très optimiste sur cette rencontre. Mais ma belle m’a vite calmé en me disant que cette rencontre était purement amicale. Dans le doute, je lui ai demandé de mettre des dessous sexy sous sa robe. Elle m’a souri en levant les yeux au ciel et est montée se changer dans la chambre.
À 20 h 30, nous nous sommes embrassés sur le pas de la porte et, comme à chacune de ses sorties, je lui ai recommandé de ne surtout pas être sage…
Je suis monté dans mon bureau sur mon PC en attendant son retour. À vingt-deux heures trente, elle m’a envoyé un petit SMS m’expliquant que la soirée risquait de se prolonger un petit peu, avec l’icône d’un petit diable qui sourit en fin de message. Elle est vraiment terrible de ne pas donner plus de détails. Mon cerveau imagine le meilleur et surtout le pire. Je l’imagine déjà en train de jouer avec cet homme qu’elle n’a pas vu depuis si longtemps et qui a une bonne dizaine d’années de plus qu’elle. En y réfléchissant bien, je crois que c’est le pire que je préfère…
Comme je l’ai évoqué au début, il est maintenant une heure du matin et, enfin, elle rentre à la maison. Je suis comme un enfant le matin de Noël et je l’attends l’air de rien, assis dans le salon avec un livre que je ne suis même pas sûr de tenir dans le bon sens. Elle file directement aux toilettes en rentrant alors que je me désespère d’entendre le récit de sa soirée. Lorsqu’elle arrive près de moi, elle me regarde avec un grand sourire. Là, dans ses yeux, je vois que la soirée n’est pas restée sage du tout.
Je me lève et me colle à elle pour l’embrasser. Il est clair qu’elle sent le sperme. Et j’adore ça. Je sais maintenant qu’elle a joué et pris plaisir à vider un homme dans sa bouche ce soir. Je suis très excité et relève sa robe pour glisser ma main entre ses cuisses. Il semble que monsieur ne se soit pas limité à se faire sucer, car je sens sur mes doigts ce liquide visqueux que seuls les hommes savent fabriquer. Mon sexe est dur comme du bois et je n’ai qu’une envie, c’est baiser cette petite salope qui me regarde avec un grand sourire.
Nous nous asseyons dans le canapé tandis que mes doigts ne quittent pas son sexe souillé de sperme. J’ai une terrible envie de lécher sa chatte qui, quelques dizaines de minutes plus tôt, se faisait baiser par un autre. Tant pis pour mon orgueil de mâle, je descends ma langue sur le haut des cuisses de ma belle et, à son grand étonnement, je la lèche comme un assoiffé. Je dois bien rester dix minutes à lécher et aspirer cette chatte bien humide, et à l’embrasser avec toute la passion que j’ai pour elle.
Avant de la baiser, je veux maintenant savoir comment s’est passée sa soirée. Mon excitation est vraiment terrible, mais je pense que son récit va être un exhausteur de jouissance.
Ainsi, elle est partie de la maison directement pour le bar. Comme dans tous les centres-villes modernes, il est quasi impossible de trouver une place dans la rue, elle est donc allée se garer dans un de ces nombreux parkings souterrains qui poussent comme des champignons par chez nous. De toute façon, avec cette nouvelle voiture qui est un peu grande, je préfère qu’elle prenne des précautions.
Lorsqu’elle est arrivée dans le bar, il était déjà assis au fond sur une de ces banquettes à angle droit. Avec le recul, elle me dit que ce n’était sans doute pas par hasard qu’il avait choisi cet emplacement qui leur permettrait de discuter tout en étant ainsi l’un à côté de l’autre.
Ils se sont reconnus tout de suite, mais je pense que la photo de LinkedIn a pas mal aidé. Il s’est levé à son approche et ils se sont fait la bise comme d’anciens camarades avant de s’asseoir dans le coin. Après quelques minutes, le serveur est passé prendre la commande et ils ont continué à échanger sur leur parcours durant ces dernières années. Lui est veuf depuis maintenant plus de trois ans, mais il a deux enfants adultes qui ne vivent pas très loin. Elle lui explique qu’elle est divorcée, mais maintenant remariée. Ils échangent sur son divorce et aussi sur les causes qui l’ont amenée à quitter son ex-mari. C’est à partir de ce moment qu’il a été beaucoup plus attentif. Elle lui explique qu’elle était une femme délaissée, que son ex-mari ne la touchait plus et qu’elle avait fini par prendre des amants. Mais que cette solution ne pouvait être que temporaire. Il lui a posé pas mal de questions sur ces différents amants, sur ce qu’elle en attendait et surtout comment elle percevait ses relations uniquement basées sur le sexe. Bien que gênée au premier abord, ma belle a répondu à chacun de ces points en lui expliquant qu’elle aimait beaucoup le sexe, surtout maintenant qu’elle était remariée. Son nouveau mari lui avait fait découvrir beaucoup de nouvelles pratiques et, ensemble, ils continuaient à explorer de nouveaux plaisirs.
J’étais sidéré qu’elle ait osé dire tout ça à quelqu’un. Mais a priori, il avait été enchanté dès que ce sujet avait été abordé. Étrangement, plus la discussion avançait, plus le genou de son ancien professeur se rapprochait. Mon épouse était troublée par ce rapprochement, mais elle était aussi très excitée par cette initiative qu’elle aurait aimée finalement bien plus tôt aussi. Elle a donc continué à évoquer les détails de nos coquineries et a abordé le fait que son mari était un candauliste convaincu.
C’est à peu près à ce moment-là que la main de cet homme est venue se poser sur la cuisse de ma belle. Elle n’était pas vraiment surprise, mais très excitée de se savoir désirée par cet homme qui, plus tôt, avait été son enseignant. Elle se laissait faire et écarta légèrement les cuisses pour que cette main puisse remonter plus facilement. L’avantage d’être sur la banquette du fond du bar est de ne pas être visible des autres clients. Ainsi, les doigts de ce coquin sont passés sous le string de ma belle et ont commencé de douces caresses. Étrangement, c’est à ce moment-là que le serveur est venu leur demander de payer leur consommation, car le bar devait fermer à 22 heures. Ses yeux ont clairement vu où était la main de l’invité de mon épouse. Il a souri en leur souhaitant une excellente soirée.
Ma belle signala à son professeur entreprenant qu’elle devait rentrer pas trop tard, car elle travaillait le lendemain. Quelques minutes de caresses supplémentaires, il retira sa main à regret. Néanmoins, ils convinrent de se revoir de façon plus approfondie dans les jours à venir. Ils quittèrent ensemble le bar et prirent la même direction. En effet, l’arrêt de tram qu’il prenait était deux cents mètres avant l’entrée du parking. Elle sentait son sexe ruisseler de plaisir le long de ses cuisses. Il avait joué avec elle, mais n’avait pas été suffisamment loin. Arrivée à l’arrêt de tram, elle lui proposa de le ramener chez lui. Ainsi, ils descendirent dans le parking et se retrouvèrent dans la voiture de ma belle.
À peine assise, elle sentit une main se loger directement sur ses cuisses. Elle lui sourit en lui disant qu’ils allaient sans doute être en retard s’ils commençaient comme ça. En guise de réponse, il glissa un doigt en elle. Elle sentit immédiatement cette main se frayer un chemin dans la moiteur de sa chatte. Il n’y alla pas par quatre chemins : un doigt d’abord, puis deux, qu’il recourba légèrement pour venir chercher ce point précis qu’elle adorait. Ma belle, le dos calé contre la portière, les jambes entrouvertes sans la moindre retenue, le regardait faire en serrant les dents pour ne pas gémir trop fort. L’habitacle de la voiture renvoyait chacun de ses soupirs amplifiés par le silence du parking.
C’est à ce moment-là que mon épouse a pris son téléphone pour m’envoyer le SMS afin de me prévenir de son potentiel retard. Pendant ce temps, il continuait à la doigter furieusement. Elle posa le téléphone, écarta les cuisses et laissa le plaisir de cette relation interdite monter en elle. Elle sentait ses doigts aller et venir en elle, un liquide chaud commençait à couler sur le cuir du siège, et cette odeur de sexe mêlée à celle du parfum de son amant d’un soir lui montait à la tête. Elle posa une main sur son épaule, l’autre agrippant la poignée intérieure, et se cambra pour mieux offrir son entrejambe à ces doigts experts. Après quelques minutes de ce traitement, elle fut saisie d’un orgasme et se mit à trembler de tout son corps. Un gémissement rauque lui échappa, qu’il étouffa d’un baiser en posant ses lèvres sur les siennes. Content de lui, son amant retira lentement ses doigts de sa chatte trempée, les porta à sa bouche, les aspira en fermant les yeux, puis lui saisit le visage à deux mains et l’embrassa fougueusement. Ma belle pouvait sentir sur sa langue le goût acidulé de sa propre jouissance mêlé à celui, plus masculin, de la salive de cet homme qui la dévorait.
À peine remise de cet orgasme, ma coquine eut envie de lui montrer la dextérité de sa langue. Elle se pencha vers lui, défit la ceinture de son pantalon d’un geste appliqué, puis déboutonna lentement le bouton et descendit la braguette. Elle sentit immédiatement la chaleur qui s’en dégageait, cette odeur de mâle excité qui lui retourna la tête. Elle glissa la main dans son caleçon et en sortit un sexe d’une taille plus que raisonnable et d’un diamètre qui allait sans nul doute bien lui remplir la bouche. La chair était déjà tendue, le gland violacé, déjà humide d’un filet de liquide clair qu’elle essuya du plat du pouce avant de le porter à ses lèvres pour le goûter. Elle se pencha et, du bout de la langue, lécha le bout de cette verge qui lui faisait tant envie. Lentement d’abord, de petits cercles sur le gland, puis des va-et-vient de plus en plus appuyés sur le dessous de la hampe, là où la peau est la plus fine. La connaissant, elle n’est pas restée sur ce gland très longtemps et l’a pris entièrement dans la bouche. Elle ajusta sa respiration par le nez, prit appui sur sa cuisse, et s’enfonça jusqu’à sentir le gland toucher le fond de sa gorge. Mon épouse suce divinement bien. Et ce coquin commençait à s’en rendre compte quand elle s’activait de bas en haut à le pomper autant qu’elle le pouvait. Ses lèvres serrées glissaient sur la hampe avec un petit bruit humide qui résonnait dans tout l’habitacle. Lui, la tête rejetée en arrière contre l’appuie-tête, les yeux mi-clos, ne cherchait même plus à retenir ses gémissements. Il avait posé une main sur sa nuque, pas pour la guider, juste pour sentir sa bouche travailler.
Au bout de quelques minutes de ce régime, ses cuisses ont commencé à se contracter sous la main de ma belle. Il a posé ses deux mains sur les côtés de sa tête, et avec une fermeté presque tendre, l’a maintenue contre lui pendant qu’il se vidait dans sa bouche. Sa queue a pulsé plusieurs fois, projetant sa semence directement au fond de sa gorge. Cela devait faire un certain temps qu’il n’avait pas joui, car ma belle manqua de se noyer et eut beaucoup de mal à avaler toute la jouissance de son amant. Elle déglutit tant bien que mal, le liquide épais et tiède lui coulant dans la gorge, certains filets lui échappant aux coins des lèvres et dégoulinant sur son menton. Elle continua à le garder dans sa bouche quelques minutes, le laissant finir de se contracter doucement, puis s’appliqua à bien nettoyer avec sa langue ce sexe qui n’avait toujours pas débandé. Elle le léchait de la base jusqu’au gland, insistant sous le prépuce, reprenant tout le membre en bouche plusieurs fois, comme pour s’assurer de ne rien laisser, jusqu’à ce qu’il soit propre et luisant de salive.
Ils se rassirent l’un à côté de l’autre avec chacun la même envie. Lui n’ayant toujours pas débandé, elle voyait ce sexe qui ne demandait qu’à la pénétrer, encore humide de sa salive. Lui semblait hypnotisé par les cuisses de ma femme et avait clairement envie de la baiser. Il caressait lentement l’intérieur de sa cuisse, remontant jusqu’à la lisière du string trempé qu’il finit par écarter d’un doigt. Le simple contact de l’air frais sur son clitoris gonflé lui arracha un frisson. Il se pencha vers elle, l’embrassa dans le cou en murmurant quelque chose à son oreille qu’elle ne comprit qu’à moitié – un mélange de « putain ce que t’es belle » et de mots crus. Ses doigts retrouvaient déjà le chemin de sa chatte, glissant sur la mouille qui ne tarissait pas, et elle sentait qu’il avait la même envie animale qu’elle.
Ils descendirent de la voiture, ma belle passa du côté de son amant et ils restèrent entre les deux portes ouvertes avant et arrière de la voiture. L’air frais du parking souterrain, mélange de béton et de gasoil, leur fouetta la peau, contrastant violemment avec la moiteur de l’habitacle qu’ils venaient de quitter. Ma belle sentait le béton froid sous ses talons, le métal tiède de la carrosserie sous ses paumes, et cette tension dans son bas-ventre qui ne demandait qu’à exploser à nouveau. Elle posa ses deux mains sur le capot du véhicule, tournant le dos à ce sexe qui n’allait pas tarder à la remplir. Le capot était encore tiède du moteur qui venait de tourner, et cette chaleur sous ses paumes la fit frissonner.
En effet, il releva sa robe sur ses fesses, d’un geste presque sec. L’air frais caressa la peau nue de ses fesses, et elle entendit le claquement discret de l’élastique de son string qu’on faisait glisser sur le côté. Elle sentit son gland frotter sur sa chatte trempée d’excitation, d’abord lentement, de haut en bas, s’invitant entre les lèvres sans pénétrer, juste pour lui faire sentir à quel point il était dur. Elle serra les poings sur la carrosserie, le souffle court. Après tout ce temps, cet homme était maintenant derrière elle en train de la baiser comme une petite salope dans un parking. Il s’enfonça d’un coup, jusqu’à la garde, et un cri étouffé lui échappa. Elle adorait cette sensation de soumission lorsqu’elle sentait ce sexe la prendre. Chaque centimètre de ce membre dur s’ouvrant un chemin en elle, l’écartant pour la remplir complètement… Elle se sentait minuscule, offerte, prise par cet homme qui, ce soir, la traitait exactement comme la petite salope qu’elle avait envie d’être.
Lui aussi avait cette folle envie, car il la prenait par les hanches et la baisait à fond comme s’il l’avait attendue vraiment longtemps. Ses coups étaient longs, appuyés, presque lents au début, comme pour savourer chaque seconde, puis de plus en plus vifs à mesure qu’il perdait le contrôle. À chaque poussée, le capot de la voiture craquait doucement sous ses paumes, et ses fesses claquaient contre son bas-ventre dans un bruit de peau humide qui résonnait entre les rangées de voitures vides. Lui dit à l’oreille qu’il avait toujours eu envie de la baiser et qu’il savait depuis longtemps que c’était une petite salope. Ces mots crus l’avaient vraiment excitée, comme cette situation nouvelle. Il lui a murmuré qu’il allait la baiser jusqu’à ce qu’elle oublie le prénom de son mari, qu’il allait la marquer pour qu’elle pense à lui chaque fois qu’elle se ferait prendre. Il allait enfin jouir dans cette petite chatte qu’il avait tant rêvé de baiser.
Elle sentait ses cuisses trembler, ses pieds chercher une prise sur le béton lisse du parking, ses mains glisser sur la peinture du capot chaque fois qu’une poussée plus violente la faisait avancer de quelques centimètres. Sa chatte coulait à flots, le long de ses cuisses, et elle pouvait entendre ce bruit obscène, mouillé, à chaque fois qu’il la prenait. Lui avait calé un bras autour de sa taille, l’autre main agrippant sa hanche, et la pilonnait sans relâche maintenant, dans un rythme qui montait en puissance. Elle a commencé à supplier, des mots qui sortaient tout seuls, des « oui », des « plus fort », des « baise-moi » qu’elle ne se connaissait pas. Il lui a répondu par un grognement, sa bouche contre son oreille, sa barbe piquant la peau de son cou.
Entre l’envie, les mots et ce gros sexe qui lui labourait la chatte, elle a joui très rapidement – une vague immense qui lui a contracté tout le bas du corps, ses cuisses se sont serrées autour de ses hanches à lui, et elle a enfoui son visage dans son bras pour étouffer le cri qui montait. Sa chatte s’est mise à pulser autour de son membre, et c’est ce massage involontaire qui a déclenché un second orgasme chez son partenaire qui, cette fois-ci, laissa échapper sa semence entre les cuisses de ma belle. Il s’est retiré au dernier moment, d’un geste presque brutal, et a terminé en lui aspergeant les cuisses et les fesses de longs jets chauds. Elle a senti ce liquide épais et tiède couler entre ses jambes, lui maculer l’intérieur des cuisses, goutter sur le béton du parking. Il a continué à se contracter plusieurs secondes, à moitié plié sur elle, le souffle haché, une main toujours sur sa hanche, l’autre contre la voiture pour ne pas vaciller. Puis il s’est redressé lentement, et ils sont restés quelques secondes ainsi, dans le silence du parking, juste le bruit de leurs respirations et le ronron lointain d’une ventilation.
Comme gêné par ce qu’ils venaient de faire, chacun se rhabilla sans un mot. Elle a remis son string en place d’un geste maladroit, lissant sa robe sur ses cuisses, sentant le tissu coller à sa peau encore humide. Elle sentait à nouveau le sperme couler le long de ses cuisses, et cette sensation, mêlée au parfum de cet homme qui flottait encore autour d’elle, lui a donné un dernier frisson. Son string épongeait tant bien que mal le surplus qui coulait, déjà saturé. Elle a passé une main dans ses cheveux, remis une boucle d’oreille qui avait glissé, et s’est recomposé un visage avant de remonter côté conducteur. Lui, de l’autre côté, reboutonnait son pantalon, lissait sa chemise, passait une main dans ses cheveux pour effacer les traces de leur étreinte. Ils ne se sont pas regardés tout de suite, puis leurs yeux se sont croisés par-dessus le toit de la voiture, et il y a eu un petit sourire en coin, presque complice, qui voulait tout dire.
Une fois remonté en voiture, il s’est penché vers elle et lui a chuchoté à l’oreille qu’il avait hâte de la revoir et que la prochaine fois, il prendrait tout son temps. Elle a juste hoché la tête, incapable de parler, et a démarré.
Elle a conduit lentement dans la rampe du parking, en première, en serrant un peu trop le volant, les cuisses toujours collantes. Elle a roulé jusqu’à chez lui, dix minutes à peine, dans un silence presque confortable, juste la radio en fond qu’il avait mise sur une station de jazz. Comme prévu, elle le déposa devant chez lui, et ils se promirent de se revoir très bientôt. Il est descendu, s’est penché une dernière fois par la vitre, l’a embrassée sur le front cette fois, et a murmuré un « merci » presque inaudible avant de disparaître derrière la porte de son immeuble. Elle est restée une bonne minute le moteur tournant, à regarder ses propres cuisses dans la lumière du plafonnier, ce sperme qui séchait lentement et tirait sur sa peau. Puis elle a remis une vitesse et elle est rentrée à la maison.
À peine avait-elle fini de me raconter son histoire que je pris son visage pour l’embrasser, goulûment, en cherchant dans sa bouche ce goût d’un autre homme. Je l’ai embrassée comme on ne s’embrasse pas d’habitude, plus brutalement, en lui tenant la nuque d’une main et en lui attrapant les fesses de l’autre à travers le tissu de sa robe. Je sentais sous mes doigts la marque encore fraîche de cet autre homme, et cette pensée m’a rendu encore plus dur. Je me suis reculé d’un coup, je l’ai regardée droit dans les yeux, et je lui ai simplement dit que c’était mon tour. Sans un mot de plus, je l’ai guidée vers le canapé, je me suis assis, et je l’ai attirée à genoux entre mes cuisses.
Je sentais son souffle chaud à travers mon pantalon, ses doigts qui défaisaient ma ceinture, mon bouton, ma braguette, avec une lenteur qui me rendait fou. Quand elle a sorti mon sexe, déjà dur comme du bois, elle l’a regardé une seconde, puis elle a croisé mon regard avec ce petit sourire en coin qu’elle avait aussi en rentrant du parking. Je savais qu’elle savait. J’avais la certitude absolue, à cet instant, qu’elle me faisait le même cinéma qu’à son prof, cette même lenteur appliquée, cette même envie de me faire mendier. Et c’est précisément cette idée qui m’a fait basculer.
Elle a commencé par de petits baisers sur le gland, puis sa langue est venue s’enrouler autour, lentement, comme pour goûter. Elle a pris son temps, bien plus qu’avec lui, et je me suis demandé si c’était pour me faire enrager ou si elle voulait que je savoure chaque seconde. Quand enfin elle m’a pris en bouche entièrement, j’ai fermé les yeux et j’ai posé ma main sur sa tête. Ses lèvres, sa langue, la chaleur humide de sa gorge, tout mon sexe bandait encore plus fort à l’idée que cette bouche venait tout juste de vider un autre homme. Je l’ai regardée faire, j’ai regardé ma femme, cette petite salope qui me fait vibrer, en train de me sucer avec une application redoublée après être allée se faire prendre dans un parking. Le contraste entre cette image et ce qu’elle m’avait raconté quelques minutes plus tôt m’a presque fait jouir tout de suite.
J’ai tenu bon. Je voulais que ça dure. Je me suis forcé à penser à autre chose, à son prof, à sa bite dans sa bouche, à son sperme avalé, à ce liquide qui avait coulé entre ses cuisses et que j’avais léché sur le canapé tout à l’heure. Chaque image me donnait une nouvelle vague d’excitation, et je sentais ma queue pulser au fond de sa gorge. Elle a accéléré le mouvement, une main serrée à la base, l’autre sur ma cuisse, et j’ai senti que je n’allais plus pouvoir tenir très longtemps. J’ai agrippé ses cheveux doucement, je l’ai prévenue d’un « je vais jouir » à peine audible, et elle a répondu par un petit gémissement de gorge qui m’a définitivement envoyé par-dessus bord.
Il n’a pas fallu trois minutes pour que, à mon tour, dans cette bouche que j’aime tant, je me vide en longs jets qu’elle a accueillis sans reculer, les yeux rivés aux miens, ce même grand sourire de petite salope qu’elle m’avait fait en rentrant ce soir. J’ai joui longtemps, plus longtemps que d’habitude, et quand j’ai enfin arrêté de pulser, elle a continué à me sucer doucement, à me nettoyer avec sa langue comme elle l’avait fait pour son amant, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Elle a relevé la tête, m’a regardé avec un air à la fois épuisé et triomphant, et m’a juste dit :
Et j’ai adoré cette phrase, parce qu’elle voulait tout dire : qu’elle m’aimait, qu’elle avait joué, qu’elle avait pris son pied, qu’elle n’avait rien à se faire pardonner, et que l’on se retrouve dans notre cocon. Je l’ai embrassée sur le front, je l’ai serrée contre moi, et on est allés se coucher. Ce soir-là, j’ai compris que je l’aimais encore plus qu’hier, et bien plus que je ne l’imaginais.