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n° 23744Fiche technique8984 caractères8984
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Temps de lecture estimé : 7 mn
11/08/26
Présentation:  Une fin conforme à celle que j’ai proposée sur le forum, mais en tenant compte des réflexions (justifiées de Patrik).
Résumé:  Voici comment j’ai imaginé la fin de l’histoire de Patrik. Hâte de lire sa fin à lui.
Critères:  #policier
Auteur : Laetitia            Envoi mini-message

Projet de groupe : Polar and Co
Une suite possible pour Associativité de Patrik

Suite possible écrite dans le cadre du jeu « Polar and Co », pour le texte de Patrik : Associativité






Lætitia se redresse sur le canapé. Elle relève le menton, regarde son mari droit dans les yeux et dit :



Elle sort un pistolet de sous le coussin du canapé et le pointe sur Quentin.



Quentin, après une longue réflexion, baisse son arme.



Il dépose son arme sur la table basse, un sourire au coin de la bouche, persuadé que Lætitia allait faire de même.



Elle ramasse le revolver de Quentin, avec un mouchoir planqué lui aussi sous le coussin.



Quentin, maintenant, semble beaucoup moins sûr de lui. Mais il sourit toujours en disant :



Quentin reste coi, réfléchissant, ou du moins essayant de réfléchir aux paroles de Lætitia, qui le braque toujours. Elle reprend.



Elle braque ensuite l’arme de Quentin sur Marc et lui tire une balle dans la tête. Elle jette l’arme de Quentin au sol, se lève brutalement, puis elle sort de la maison en courant et en hurlant, devant son mari pétrifié.



Puis :



Les passants, nombreux sur le boulevard à cette heure de la journée, les voisins affolés s’approchent de la jeune femme affolée. Un attroupement se forme rapidement.


Quentin, toujours pétrifié par le geste de son épouse, n’a toujours pas bougé de son fauteuil, alors que Lætitia est en pleurs et tremblante, mais s’est mise à l’abri dans les locaux de l’entreprise située en face de chez eux sous la protection de deux vigiles et de nombreux badauds. Haletante, elle répète à qui veut l’entendre son histoire de manière saccadée.


La police arrive dans les cinq minutes.


Quentin, quant à lui, voyant l’impasse où il se trouvait, n’imagine pas d’autre solution que de fuir en courant.

Il sera interpellé par un nouvel équipage de police arrivant sur les lieux du crime.


Malgré ses dénégations, tout accuse le pauvre Quentin d’avoir tué Marc, même les photos restées sur place, celle de sa femme avec Marc, nus sur un lit en train de copuler.

D’ailleurs, Lætitia, toujours tremblante, dit à l’inspecteur qui l’interroge :



Elle s’écroule à nouveau en pleurant. Puis, se reprenant et se mouchant avec le kleenex que lui tend l’inspecteur, elle reprend :



Au même commissariat, la version de Quentin ne tiendra pas la route. Ses histoires de caméras ne feront qu’embrouiller le tout. Il sera mis en examen, emprisonné, jugé, reconnu coupable et condamné à quinze ans de réclusion. Son avocat lui a bien conseillé de plaider coupable, mais il a préféré continuer à accuser Lætitia, ce qui n’a convaincu ni les jurés d’assises ni les juges. D’autant plus que Lætitia, au procès, a été convaincante, pleurant et s’écroulant à plusieurs reprises.


Mais faisons un petit retour en arrière. Le lendemain du meurtre de Marc, Lætitia appelle Pierre, un troisième larron.



Elle marque une pause, lâche un petit rire et reprend :



Et elle raccroche.