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n° 23737Fiche technique8700 caractères8700
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06/08/26
Résumé:  Juline et Jules ont rendez-vous avec Don pour une séance de soumission.
Critères:  #couplea3 #fsodoh fhh fsoumise hsoumis fellation uro
Auteur : benoit vitse            Envoi mini-message
Soumission III

Le couple avait rendez-vous à 16 h. Don les reçut en robe de chambre japonaise du meilleur effet. Il fit mettre Juline et Jules debout contre le mur. Il les examina avec attention, les fit tourner et retourner. Puis il demanda à Jules de se mettre à quatre pattes. Il fit asseoir Juline sur son dos et se mit à côté d’elle. Jules sentit le poids de deux personnes sur son dos, mais il résista. Don écarta légèrement les pans de sa robe de chambre, laissant voir sa verge.



Il se leva alors pour le présenter devant le visage de Jules, qui le prit bientôt en bouche, sans montrer aucun signe de répugnance. Il ordonna alors à Juline de lui lécher l’anus, ce qu’elle fit après un temps d’effarement. Les deux s’affairaient néanmoins à faire reluire les bijoux. Jules avait dans la bouche un sexe mou qui ne se décidait pas à bander et Juline un rectum à peine reconnaissant. Don leur intima l’ordre de s’embrasser à pleine bouche. Ils le firent sans réticence même si Jules semblait un peu dérouté, pour ne pas dire dégoûté. Il demanda à Juline de désaper son compagnon, complètement. Elle le fit avec un sourire qui semblait signifier que tout revenait à la normalité d’une telle séance. Mais Don lui dit :



Ce qui fut fait. Et Juline aima ce moment où elle contrôlait son amant d’une paume amoureuse. Elle sentait l’afflux sanguin lui picoter les doigts. Elle lui fit visiter les coins et les recoins de la propriété, en s’amusant et en se disant qu’ils auraient pu réaliser ce plaisir simple depuis longtemps. Don reprit la main :



Ce qui fut fait, lui mettre un doigt elle l’avait déjà fait, mais la promenade présentait plus de difficulté. Au lieu de traîner son mec, elle devait désormais le pousser par devant. Jules était impassible ; les deux méthodes avaient leur charme et leur inconvénient. Toutefois son pénis trahissait par de légers soubresauts le plaisir que lui donnait l’index de Juline, surtout dans les virages. Don fit arrêter le manège :



La situation s’arrangea comme il l’avait décidé. Le doigt de Don était plus gros, bien sûr, que l’index de Juline, et Jules se retrouva dans une situation inconfortable. Agenouillée, la jeune femme caressa de ses lèvres toute la surface du pénis qui se détendit progressivement. Il s’allongea, mais ne pointa pas son méat vers le plafond. Il restait d’une grande élasticité. Juline redoubla d’activité buccale, mais pour obtenir un résultat peu spectaculaire.



Se vantait-il ou était-il sincère ? Il est permis d’en douter. Il retira posément son gros doigt du derrière de Jules et le donna à sucer à Juline. Jules, quant à lui, avait le cul qui couinait.



Il sonna et la dénommée Ivana entra avec un plateau : thé et petits gâteaux. Elle ne remarqua même pas la nudité de Jules. C’était une brave fille, avec un accoutrement de paysanne, et il était difficile de lui donner un âge. Puis Don reprit la parole :


DON – Vous vous connaissez depuis longtemps ?

JULES – Depuis cinq ans. Nous avions tous les deux 18 ans et nous étions à l’Université.

DON – Vous avez baisé tout de suite ?

JULINE – Non… Enfin, trois mois après…

DON – Et vous aviez déjà eu des aventures sexuelles auparavant ?

JULES – Moi, oui.

JULINE – Mais moi non.

DON – Et depuis cinq ans, vous n’avez de relations sexuelles qu’ensemble ?

JULES – Moi oui.

JULINE – Moi non…

JULES – En fait, c’est moi qui lui ai demandé, comme elle n’avait couché qu’avec moi, de faire cette expérience, de baiser avec un autre mec. Pour voir. Mais elle n’a pas aimé.

JULINE – Je n’ai pas aimé qu’on m’impose ça. Mais Florian était sympa, attentionné. Il savait que c’était pour une fois, une seule fois. Il ne prenait pas de risque.

DON – De risque ?

JULINE – Oui, avec Jules, on tente des choses… La preuve, c’est qu’on est ici.

DON – Et récemment, qu’avez-vous tenté ?

JULES – Ne parle pas de ça, s’il te plaît.

JULINE – Mais pourquoi ? On avait décidé de tout dire ; le pire et le meilleur.

JULES – On a droit à un joker tout de même… C’est un truc qui a raté… C’est nul…

DON – Si vous me dites de quoi il s’agit, j’aurai moi aussi une confidence à vous faire.

JULES – Nous avons uriné l’un sur l’autre…

DON – Ce n’est que cela ?

JULINE – Oui, mais involontairement, une petite crotte est descendue… Elle m’a échappé…

DON – Il n’y a pas de mal à cela. Mais je tiens moi aussi ma parole de tout vous dire, alors que je n’y suis pas obligé. Tout à l’heure, votre pipe n’a pas eu de résultats tangibles, et je vous ai raconté que c’est parce que j’avais eu plusieurs baises dans la journée. C’est faux. En fait il faut que vous vous rendiez compte que c’est devenu de plus en plus difficile pour moi, avec l’âge et la saturation. Il y a encore quelque temps, si une fille s’agenouillait pour me faire une fellation, j’avais du mal à résister. Puis, pour le même résultat, il fallait que la fille soit nue. Et maintenant, pour que ça fonctionne, il faudrait peut-être que la fille qui me suce se fasse sodomiser dans le même temps…

JULINE – On pourrait essayer. Peut-être que… Je me déshabille, Jules me lubrifie le fion et m’encule (il encule comme un chef) et je me charge de votre difficulté à jouir.

DON – Ouais, c’est bien une idée de soumis, ça. Allez, fous-toi à poil, je t’apporte le lubrifiant à base de noisette.


Jules prit soin de l’anus de Juline qui avait déjà en bouche le sexe tout rouillé au ressort cassé. Au moment de la pénétration rectale, elle ressentit une légère poussée dans les fesses et dans la bouche. Elle s’activa comme un beau diable. Mais le pénis, qui avait à ce moment-là donné quelques espérances, redevint flasque comme une limace. Juline comprit que la situation tournait au fiasco et Juline n’aime pas les échecs. Elle appela Ivana :


JULINE – Ivana, auriez-vous l’amabilité de chatouiller avec votre plumeau les fesses de Don ? Vous seriez gentille.


La caresse imprévue de cet objet conçu pour le ménage fit son effet et le maître de maison déchargea en criant d’insensés borborygmes dans la bouche de Juline, fière comme si elle avait gagné un trophée ou le gros lot dans un loto communal.

Don s’affala sur son divan indien et souffla comme un bœuf tout aussi indien. Puis, il nous dit :


DON – Vous voyez, ce n’est pas une sinécure. Et à chaque fois, il faudra augmenter la dose. Aujourd’hui il m’a fallu trois personnes pour une opération que la plupart des gens font tout seuls. La prochaine fois, il faudra certainement qu’Ivana me fasse une feuille de rose pendant que, dans le même temps dans son dos, un doberman… Non, vous voyez, ce n’est plus tenable. En tout cas, ce n’est plus rentable, parce que cela va devenir très coûteux à la longue. Non, je vais me résigner à dominer des couples sans n’avoir plus aucun appétit sexuel. Ce n’est pas grave : le plaisir des yeux, du nez, des oreilles… compensera. Il y a des garagistes qui n’ont pas de voiture…

JULINE – Don, me donnez-vous la permission de mélanger dans ma gorge votre giclée avec celle de mon enculeur de copain ; je sens qu’il est à bout et que toutes vos réflexions l’ont amené à la conclusion que voici…


Jules se retira prestement de l’anus rassasié. Il retint son souffle et son sperme jusqu’à la bouche avide de sa partenaire, qui apprécia ce mélange salé-sucré et déglutit avec un ravissement non feint.

En rentrant chez eux, par le chemin des badauds lubriques, ils devisaient.


JULES – Tu sais, ce qui m’inquiète avec Don, c’est qu’il est de moins en moins dominant. Voilà qu’il nous fait des aveux, maintenant… Nous avons besoin de quelqu’un de plus dur. Là, c’est de la soumission molle…

JULINE – Molle, c’est le mot. Mais pour te dire la vérité, moi, je préfère le sucer justement quand il est tout mou ; c’est comme un bonbon qu’on garde en bouche pendant des heures.