| n° 23730 | Fiche technique | 20500 caractères | 20500 3560 Temps de lecture estimé : 15 mn |
01/08/26 |
Résumé: Malgré son physique attrayant, Julie a une vie sexuelle terne et décevante. Ses collègues vont s’activer pour la libérer. | ||||
Critères: #initiatique #libertinage fh ffh extraoffre collègues grossexe piscine campagne voir fmast cunnilingu pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
C’est une petite collectivité féminine qui travaille dans une entreprise. La cheffe s’appelle Amandine, 40 ans, blonde et menue, généralement coiffée d’une queue de cheval. Ses collaboratrices se nomment Fanny, brune à cheveux longs, poids léger également, en fin de trentaine ; Liza, la plus jeune, 25 ans, tout aussi mince que les précédentes et aussi brune que Fanny ; Mathilde, 38 ans, cheveux châtains réunis en chignon, pulpeuse contrairement à ses collègues ; enfin, Julie, 30 ans, la plus jolie du lot, portant lunettes, corps fin et harmonieux. C’est autour d’elle que va se construire ce récit.
Contrairement à ses collègues et à sa cheffe, elle n’est ni mariée ni en couple, en dépit de vaines tentatives pour trouver le compagnon pour partager sa vie. Ses échecs répétés, sans doute liés à une exigence trop élevée, ont évidemment des conséquences sur sa vie sexuelle qu’elle qualifie elle-même de « désertique ». Elle en devient de plus en plus amère, pour ne pas dire aigrie, ce qui n’est pas sans influer sur l’ambiance de travail de cette petite collectivité. Julie ricane quand ses collègues manifestent leur épanouissement conjugal ou marital, leur sexualité active, parfois même imaginative qu’elles se racontent en gloussant. Devant le mauvais esprit de la trentenaire, une petite joute verbale éclate parfois. C’est Fanny qui la traduit le mieux un jour que Julie lui a lancé une réflexion désagréable :
Et Amandine, la cheffe, de surenchérir :
Alors, Julie fond en larmes. Amandine et Fanny ont touché juste. Elle est bien bloquée quelque part alors que ses rêves sont peuplés d’hommes en rut et elle se réveille le bas-ventre en feu. Mais que faire ?
En son absence, un conciliabule est organisé par Amandine. Il s’agit de « sauver la soldate Julie ».
Les collègues ne voyaient pas leur cheffe céder aussi facilement à une forme d’échangisme. C’est une révélation sur sa vie sexuelle. Mais elles doivent s’incliner et ont hâte de savoir la suite, puisqu’elles sont désormais intéressées, qu’elles le veuillent ou non. Lorsque Amandine informe son mari de son initiative, il demeure bouche bée :
Vue sous cet angle, l’affaire semble moins baroque au mari. Et quand il découvre Julie venue dîner, elle lui semble même très séduisante. Mais la jeune femme reste encore sur ses gardes et c’est tout l’art d’Amandine de la mettre en situation d’accomplir l’acte sexuel avec le couple invitant. À la fin du dîner, judicieusement épicé et arrosé, Amandine vient s’asseoir sur les genoux de son mari encore à table et l’embrasse, le caresse et l’échauffe comme si Julie n’était pas là. Devant cette attitude à l’évidence précoït, la gêne de Julie s’efface progressivement devant une vive curiosité. Amandine a retiré son tee-shirt sous lequel elle est nue et son mari suçote ses petits seins que Julie compare aux siens, à peine étonnée de voir sa cheffe aussi libérée. Puis Clovis soulève sa femme avec aisance et la conduit dans sa chambre. Amandine lance alors à Julie :
Comme une automate, la trentenaire suit le couple de quadragénaires, tiraillée un temps entre l’envie de fuir et de voir, cette deuxième option l’ayant emporté par une sorte de réflexe animal. Tandis qu’Amandine et son mari se dévêtent mutuellement pour se mettre dans la tenue de l’amour, la cheffe s’adresse à sa collègue et lui dit :
Julie se surprend à se masturber en voyant le couple s’attarder dans de brûlants préliminaires buccaux-génitaux et surtout passer à l’acte copulatoire. Elle n’a jamais vu un couple faire l’amour en direct live et, en plus, c’est sa cheffe et son mari juste sous son nez. En voyant le cul de Clovis s’agiter frénétiquement entre les petites jambes de sa femme et en entendant Amandine clamer son plaisir, Julie se sent décoller sous son doigt masturbateur. Elle se branle souvent dans son lit par l’imagination, mais cette fusion de corps d’un homme et d’une femme à quelques centimètres dans une exaltation verbale mêlée de grincements de lit, c’est du réel, du cru. Mais le couple s’interrompt et Amandine lance à Julie :
Elle se laisse allonger par Clovis qui, après une brève reconnaissance manuelle, considère à juste titre qu’elle est mûre pour une pénétration en bonne et due forme. Le puissant pénis s’enfonce jusqu’à la garde dans le joli corps de Julie, sans la moindre opposition. Elle pousse un couinement strident qui n’est pas de douleur, mais de soulagement. Stimulé de la voix par Amandine, Clovis mitraille la trentenaire de coups de bite d’abord en position de missionnaire, puis en levrette, ce qui met les deux femmes presque museau contre museau.
Secouée, fouillée, bradassée, chahutée par un homme viril, excitée par les mots crus d’Amandine soufflés dans son visage, Julie se laisse envahir par un orgasme ravageur qui lui met la bave aux lèvres. Elle s’effondre sur le lit à plat ventre, cuisses encore ouvertes. Amandine prend le relais en cavalant sur son mari toujours en érection, qui finit par gicler verticalement. Julie a du mal à reprendre ses esprits tant ce scénario était improbable, d’autant qu’elle n’a jamais été aussi bien baisée, car c’est le mot qui convient. Elle doit se rendre à l’évidence : elle a connu une extase inédite, liée autant à la virilité de Clovis, bien supérieure à celle de ses derniers amants, qu’au fait du contexte échangiste. Et quand Amandine l’embrasse sur la bouche, elle lui dit simplement « merci ».
Julie est-elle désormais totalement « décoincée » ? Revenue dans le cadre de son travail, son attitude a légèrement évolué, mais ses collègues la trouvent encore réservée. Amandine leur a glissé à l’oreille qu’elle a montré au moins le goût du sexe, mais pas au point de la rendre totalement libérée en assumant sa sexualité. Fanny propose de prendre le relais avec son compagnon César qui, mis dans la confidence, se pourlèche par avance. Julie est invitée à les accompagner dans un week-end à la campagne où une résidence avec piscine a été louée par le couple. Prévenue, Julie a emporté son bikini, mais quand elle découvre que le couple se met entièrement nu pour se baigner, elle se trouve un peu ridicule avec son deux pièces.
Et Julie s’exécute. Elle n’a pas à avoir honte de son corps qu’elle sait presque parfait, même si elle préfèrerait avoir des seins un peu plus gros. À nouveau, elle assiste aux jeux du couple invitant. Avec facilité, César le costaud a hissé le poids plume Fanny au bord de la piscine et la déguste les pieds dans l’eau dans une espèce de cunni aquatique. Julie fait mine de ne pas s’en apercevoir jusqu’au moment où Fanny lui lance :
Après une brève hésitation, Julie se hisse sur le bord à côté de sa collègue, parfaitement consciente de ce qui va se passer et pas vraiment désireuse d’y mettre de la mauvaise volonté, car au fond, César lui plaît avec sa barbe de sapeur et son côté débonnaire propre à la rassurer. Elle le regarde lécher sa compagne avec habileté au point que Fanny pousse de petits cris tout en caressant l’abondante chevelure de son compagnon.
Et sans attendre la réponse, César délaisse l’entrecuisse de sa compagne pour se glisser entre les jambes de Julie et brouter à son tour son minou sans se voir opposer la moindre résistance. Les mains posées dans son dos, elle s’abandonne à la bouche barbue et moustachue qui lui procure de délicieuses sensations. Puis César revient à Fanny pour poursuivre le cunni interrompu, jusqu’au moment où la mince brunette se laisse glisser du bord pour venir s’empaler sur la queue dressée et immergée. Un coït aquatique plein d’éclaboussures causées par l’ardeur de Fanny accrochée au cou de son compagnon incite Julie à se tripoter le clitoris.
S’en apercevant, César écarte Fanny, qui proteste pour attraper Julie par les pieds et venir la déposer à son tour sur son sceptre dressé. Sans égard pour sa collègue délaissée, Julie se met elle aussi à tressauter, agrippée aux épaules de César, empalée jusqu’à la garde, bien maintenue sous ses fesses par les mains de César, qui accompagne ses mouvements de bassin. Julie baise, subjuguée par l’envahissement massif d’une queue d’un volume pour elle inédit. Elle a un orgasme puissant et rapide dont le son se répercute dans l’onde avant que César ne récupère Fanny pour la coincer contre le bord et lui donner de quoi la satisfaire et ainsi éviter, à ses yeux, toute difficulté relationnelle, sans savoir que sa compagne a réussi son scénario. Julie a été baisée comme elle-même a été baisée. Désormais, la trentenaire à lunettes en est convaincue : il y a bel et bien une stratégie concoctée par ses collègues pour la faire basculer dans un érotisme débridé.
Mais César a allumé un incendie dans son corps que l’eau de la piscine n’a pas éteint. Le trio a gagné l’intérieur de la maison. Fanny, toujours nue, s’affaire à la cuisine pour préparer le dîner et César, toujours nu, prépare la table, aidé par Julie, qui n’a pas remis son bikini. Les deux corps se frôlent et César sent sa vigueur revenir. Il prend la main de Julie et la pose sur son sceptre. Le contact brûlant du pénis fait fondre Julie, qui se laisse entraîner vers le canapé du salon. Fanny, amusée, regarde son homme pilonner sa collègue par-derrière pour un bref coït qui la laissera échevelée et confuse après avoir étouffé ses cris en mordant le dossier du canapé. S’excusant presque auprès de sa collègue d’avoir joui à nouveau, Julie s’entend répondre par Fanny :
Dans la petite collectivité féminine de travail, on commence à se dire que le sauvetage de la soldate Julie est en bonne voie. Liza, du haut de ses 25 ans, a envie de participer à l’opération avec son copain du moment. Elle propose à Julie une « pizza party » à son domicile, curieuse d’un trio dont elle n’a pas encore eu l’expérience. Mais elle tombe de haut. Julie n’est pas attirée par les jeunots. Elle préfère les hommes mûrs, comme Clovis et César. Elle ne donne pas suite à la proposition de Liza.
En revanche, elle aime bien le conjoint de Mathilde. Celle-ci l’a invitée parfois à dîner et elle a fait la connaissance de sa petite famille, ses deux enfants et son mari Léon, notamment quand celui-ci a fêté ses quarante ans. Elle a envié Mathilde d’avoir pour époux cet homme élégant, bien bâti, avenant, qui l’a mise en confiance. La pulpeuse Mathilde est manifestement épanouie sexuellement et Julie a deviné qu’elle aimerait bien passer son tour de l’opération sauvetage. Mais Amandine et Fanny se font pressantes.
Mathilde a toujours été appréciée à son travail pour son esprit collectif. Refuser de se mettre à l’unisson de ses collègues, dans un registre ô combien différent, ne correspond pas à son état d’esprit. Mais quand même… De là à accepter que son mari copule avec Julie, il y a une marge. Serait-il d’accord d’ailleurs ? Là, elle a un doute. Léon aime autant le sexe qu’elle, pourquoi ferait-il la fine bouche devant la belle collègue ?
Après réflexion, elle décide de programmer une randonnée pédestre avec Julie. Ils s’arrêteront en route, comme d’habitude, pour faire l’amour. Ils adorent le sexe en pleine nature. On verra alors comment se comporte Julie et surtout Léon en sa présence. Rien ne dit qu’un trio à la manière dictée par Amandine et Fanny fonctionnera. Mathilde sera juste un peu gênée de faire ça devant Julie, mais peut-être qu’elle ne regardera pas. Et alors, on ne pourra pas reprocher à Mathilde de ne pas avoir joué le jeu.
Il fait chaud ce jour-là dans la moyenne montagne proche de leur domicile. Ils sont partis tôt et prévoient une pause à mi-parcours, en fin de matinée. Leurs sacs à dos sont remplis de nourriture, mais aussi d’une nappe en tissu léger où, théoriquement, s’installer pour le pique-nique. Mathilde porte un débardeur qui dégage ses épaules bronzées et un short épousant les formes de son fessier rebondi. Julie arbore la même tenue, sauf que le short est très court et dégage totalement ses cuisses fuselées. Et contrairement à Mathilde, elle ne porte pas de soutien-gorge, laissant ses petits seins à l’aise. Léon suit les deux femmes dans les chemins, constatant leurs différences morphologiques : les fesses plus charnues de Mathilde, ses jambes plus fortes que celles de Julie. Il sait d’avance qu’il va baiser sa femme au pique-nique, c’est leur habitude, mais quid de Julie ? C’est sa grande interrogation alors qu’il mate son petit cul mouvant dans une des ascensions de la matinée. « Un cul à se faire enculer » ’, pense-t-il. Il y avait déjà pensé quand elle était venue dîner chez eux avec un pantalon en coton qui épousait totalement ses rondeurs en laissant deviner un string.
Le pique-nique arrive enfin. C’est un moment de repos bienvenu où chacun peut d’abord se désaltérer, assis par terre sur la nappe étendue. Mathilde fouille dans les sacs à dos pour sortir les sandwiches et, comme toujours dans ces circonstances, en mangeant dans cette belle nature, elle a envie de faire l’amour. Elle croise le regard entendu de Léon, remarque l’excroissance sur le devant de son short. Déchaussée, y compris de ses socquettes, elle touche sa braguette de son pied nu. Julie assiste, un peu tendue, à cette approche précoïtale. Léon a pris le pied de son épouse et le frotte contre son bas-ventre sans s’occuper de la troisième marcheuse. Celle-ci décide alors de se lever et de s’éloigner, laissant le couple satisfaire son désir de s’unir, puisque l’évidence saute aux yeux.
Tout en continuant à manger, les yeux sur le panorama, elle reste aux aguets. Elle ne tarde pas à entendre le brame de Mathilde. Alors, une curiosité de voyeuse l’emporte, irrésistible malgré la culpabilité de transgresser une intimité, au demeurant très relative. Sur la nappe, Léon est allongé, encore chaussé de ses croquenots, seuls vêtements. Mathilde, en revanche, est entièrement nue et sa large croupe est agitée d’amples mouvements longitudinaux et circulaires, profondément empalée sur son mari. Elle a défait son chignon et prend bruyamment son plaisir, sans se soucier d’être vue ou non.
Mais Julie s’est approchée du couple, mue par un besoin érotique que les accouplements auxquels elle a auparavant assisté ont stimulé. Elle a vu Mathilde se mettre sur ses pieds pour allonger la pénétration, faisant trembler la chair abondante de ses fesses et signifiant ainsi la vigueur de ce pal vaginal. Julie en a ressenti une onde de chaleur dans son bas-ventre et elle a décidé de rejoindre le couple.
Assise sur la nappe, elle dévisage tour à tour Mathilde et Léon, scrutant leurs attitudes, observant leurs mouvements, fixant la jonction de leurs sexes. Loin d’être inhibés par ce regard, Mathilde et Léon en sont excités comme un supplément érotique. Sous les yeux de l’observatrice, ils vont varier leurs positions comme s’ils révisaient leurs gammes. Mathilde est épatée par la vigueur de Léon, dont le pénis tendu entre et sort à un rythme soutenu de l’antre de son épouse qui y répond à grands coups des fesses charnues. C’est cet accouplement torride sous le ciel d’été qui édifie Julie : Mathilde et Léon baisent. Elle n’a jamais aussi bien compris ce que baiser veut dire. C’est moins tendre que follement physique. Et elle a une furieuse envie de s’y mettre. Voilà pourquoi elle se met à poil à son tour, pieds compris comme Mathilde, parce qu’elle veut la queue de Léon.
Et de se mettre à ses côtés, à quatre pattes, cul en l’air. Comment Léon pourrait-il résister à une invite aussi séduisante ? D’autant qu’il a conservé son sperme. C’est au tour de Mathilde de s’asseoir sur la nappe et d’assister à un coït où elle n’est plus partie prenante. Mais sa curiosité l’emporte sur tout autre sentiment. Elle va regarder son homme baiser une femme qui n’est pas elle et qui, en plus, est sa collègue de travail. Elle ira jusqu’à caresser les couilles de son mari pendant qu’il fouille Julie avec la frénésie d’un découvreur de corps. Une furieuse envie de gicler l’assaille tant cette croupe est ronde et belle et comme il sent qu’il ne pourra pas se retenir longtemps. Comme il n’a pas de préservatif sous la main, il positionne son gland sur l’anus rose de la trentenaire. Celle-ci se raidit d’abord, car cette privauté lui est inconnue.
Et pour la première fois de sa vie, Julie se fait sodomiser. Les peaux claquent, elle gueule de douleur d’abord, de plaisir ensuite, elle jouit en sentant le liquide chaud envahir son rectum. Elle n’a pas fait l’amour. Elle a baisé. Elle s’est fait dépuceler du cul. Plus rien ne sera désormais comme avant dans sa vie sexuelle.
De fait, ce changement, ses collègues le perçoivent vite. À la pause, Julie ne fait plus bande à part. Elle rigole avec elles pour un rien. Et particulièrement quand Liza raconte sa dernière histoire. Son copain a voulu absolument connaître le sauna libertin et l’a entraînée avec lui. Or, elle avoue avoir baisé avec trois mecs différents, ravis de voir une jeunesse parmi toutes les matures du sauna. C’était pour elle une grande première et elle a pris son pied avec un grand noir magnifiquement monté. Mais son copain ne s’est tapé qu’une de ces matrones et lui a fait une crise de jalousie. Et elle a décidé de le quitter pour être libre. Et Julie de glousser :
Éclat de rire général. Une connivence intime est née. Et quelques jours plus tard, les collègues de Julie découvrent qu’elle est attendue à la sortie du boulot par un type superbe, la quarantaine sportive. Ils s’embrassent et partent main dans la main.
Julie ne sera pas la seule à baiser. Elle en frétille d’avance. Et cette fois, ils ne seront que deux.