| n° 23727 | Fiche technique | 12678 caractères | 12678 2056 Temps de lecture estimé : 9 mn |
29/07/26 |
Résumé: Martin, Camille la voisine, une panne d’électricité... | ||||
Critères: #adultère #voisins fhh | ||||
| Auteur : zoveeltebeter Envoi mini-message | ||||
Le thermomètre affichait encore vingt-huit degrés à minuit passé quand la sonnette retentit. Martin était sur la terrasse, un whisky sec à la main, contemplant les bulles du jacuzzi qui dansaient sous la lumière rougeâtre. Il n’attendait personne.
Il ouvrit la porte en chemisette, le col ouvert. Camille se tenait sur le pas de la porte, le visage légèrement empourpré, les yeux brillants d’alcool et d’une nervosité mal dissimulée. Son crop top blanc collait à sa peau par endroits, révélant la rondeur de ses seins sans soutien-gorge, et son short en jean moulant coupait ses cuisses dorées juste sous les fesses. Elle tenait son téléphone comme une boussole défaillante.
Sa voix traînait, chargée de rosé et de chaleur estivale. Martin s’écarta pour la laisser entrer, sentant l’odeur fruitée de l’alcool et de son parfum sucré qui se mêlait à la sueur de cette nuit torride.
Elle pénétra dans le salon, ses hanches ondulant légèrement sous l’effet de l’alcool. Ses tétons dressés pointaient contre le tissu fin de son top. Martin détourna le regard avec peine, attrapant une bouteille d’eau dans le frigo.
Camille but goulûment, une goutte s’échappant pour couler le long de son cou, disparaissant dans le creux de son décolleté. Martin la suivit sur la terrasse, le cœur battant un peu plus fort. La lumière rouge baignait l’espace d’une intimité feutrée, presque coupable.
Elle s’assit sur le bord du jacuzzi, trempant ses jambes dans l’eau brûlante. Un frisson la parcourut. Martin s’accroupit près d’elle, sa main effleurant accidentellement sa cuisse nue quand il récupéra son verre. Le contact fit dresser la chair de poule sur sa peau.
Camille se laissa aller en arrière, appuyée sur ses mains, sa poitrine offerte à la lumière rouge. Elle parla de ses amies, du bar bruyant, de cette chaleur oppressante qui l’avait poussée à boire plus que de raison. Ses mots se mêlaient, sa tête tombait en arrière, sa gorge offerte comme un fruit mûr.
Martin ne répondit pas. Il la regarda enlever son top d’un geste las, le jetant sur la chaise longue. Ses seins se libérèrent, lourds et parfaits, les mamelons sombres dressés par le contraste entre l’air chaud et la brise nocturne. Elle le fixa, défiante, ivre, terrifiée et excitée à la fois.
Elle glissa dans l’eau jusqu’à la taille, le short trempé collé à son entrejambe, dessinant une fente exquise. Martin se débarrassa de sa chemisette, puis de son pantalon, ne gardant que son boxer. Il entra dans le jacuzzi en face d’elle, l’eau bouillonnante cachant leurs corps tout en les faisant se frôler sous la surface.
Camille s’approcha, flottant entre ses jambes. Ses seins effleuraient sa poitrine à chaque vague. Ses mains trouvèrent ses épaules, ses ongles s’y enfonçant presque douloureusement.
Martin posa ses mains sur ses hanches, glissant sous l’eau pour saisir ses fesses nues, rondes et fermes. Elle gémit contre son épaule.
Il l’attira contre lui, sa bouche capturant la sienne dans un baiser brutal, salé, désespéré. Leurs langues s’affrontèrent tandis que ses doigts remontaient le long de ses cuisses, écartant le short trempé pour trouver sa chaleur. Elle était déjà trempée, et pas seulement d’eau chaude.
Elle s’agrippa à son cou, ondulant contre sa main sous l’eau bouillonnante. Martin l’observa, fasciné par cette débauche de désir. Il ajouta un deuxième doigt, croisant ses doigts dans sa chair chaude et serrée, la pénétrant avec une lenteur calculée qui la fit hurler étouffée contre son torse.
Il la souleva, l’assit sur le rebord du jacuzzi, l’eau ruisselant sur ses cuisses écartées. Il retira lentement son short en la fixant dans les yeux, la laissant nue, offerte, baignée de rouge. Il s’agenouilla dans l’eau, sa bouche trouvant son sexe sans préambule. Sa langue s’enfonça en elle, léchant, suçant, dévastant. Camille s’effondra en arrière sur ses coudes, les jambes écartées sans pudeur, criant sa jouissance dans la nuit étouffante.
Quand il se redressa, son boxer gorgé d’eau avait disparu. Sa queue dressée jaillit, épaisse et luisante. Camille la saisit avec une avidité d’ivrogne, la branlant lentement, ses doigts ne pouvant se refermer autour de sa largeur. Elle le guida vers son entrée, le talonnant contre son clitoris gonflé.
Martin la pénétra d’un seul coup profond, la remplissant si complètement qu’elle eut un hoquet de surprise et de plaisir. Il s’immobilisa un instant, savourant cette chaleur étouffante qui le serrait comme un gant humide. Puis il commença à bouger.
Les coups de reins éclaboussaient l’eau rougeoyante. Il la prenait sauvagement, ses mains crispées sur ses hanches laissant des marques rouges. Camille se cambrait pour le recevoir plus profondément, ses seins ballottant au rythme de leurs impacts. Elle jurait, le suppliait, l’insultait doucement, perdue dans cette déchéance liquide.
Elle obéit, se mettant à quatre pattes sur le rebord, ses fesses roses offertes à la lumière rouge. Martin la prit par-derrière, s’enfonçant à la racine en un coup qui la fit hurler. Il la saisit par les cheveux, tirant sa tête en arrière, l’autre main agrippant sa taille pour la clouer contre lui. Le bruit de leurs corps qui claquaient résonnait dans le silence du quartier endormi.
Il accéléra, la pénétrant avec une violence contrôlée, chaque coup visant son point le plus sensible. Sa main libre glissa sous elle, pinçant son clitoris entre deux doigts. Camille explosa. Son orgasme la secoua comme une crise, ses muscles internes se contractant sauvagement autour de sa queue, le suçant, le massant, le forçant à la suivre.
Martin grogna, s’enfonçant une dernière fois jusqu’au fond, et déversa son sperme chaud en elle, en spasmes interminables qui le vidèrent de toute pensée.
Ils restèrent ainsi, collés, haletants, l’eau du jacuzzi recouvrant peu à peu leurs corps épuisés. Camille se laissa glisser dans ses bras, sa tête contre son épaule.
Martin caressa son ventre plat, sentant encore sa chaleur intérieure.
Elle sourit dans le rougeoiement de la nuit, déjà prête à recommencer.
o-o-o-o-o-o-o-o
La sonnette retentit une seconde fois, insistante, coupant le silence voluptueux qui s’était installé. Camille sursauta dans l’eau chaude, ses seins émergeant des bulles rougeoyantes. Martin posa un doigt sur ses lèvres.
Il enfila son boxer trempé avec peine, glissa sa chemisette ouverte sur ses épaules sans la boutonner, et marcha jusqu’à la porte d’entrée, sa queue encore à moitié dressée sous le tissu collant.
Tommy attendait sur le perron, les mains dans les poches d’un short de basket trop large. Vingt-trois ans, torse nu et brillant de sueur, les muscles saillants sous cette chaleur oppressante. Ses yeux clairs plongèrent dans ceux de Martin avec une nervosité juvénile.
Le jeune homme pénétra dans la maison, immédiatement happé par l’atmosphère moite qui régnait. Son regard dériva vers la terrasse vitrée, et il s’immobilisa. La lumière rouge du jacuzzi baignait Camille qui flottait, appuyée contre le rebord, ses épaules nues émergeant de l’eau, ses cheveux sombres collés à ses joues. Elle leva les yeux, un sourire langoureux étirant ses lèvres gonflées par les baisers.
Tommy déglutit bruyamment. Ses yeux s’attardèrent sur la ligne de ses seins à peine cachés par l’eau bouillonnante, puis sur ses lèvres entrouvertes. Il était raide dans son short, visible et sans pudeur.
Martin posa une main sur l’épaule du jeune homme, le guidant vers la terrasse. Tommy obéit, mécanique, le cerveau en surchauffe. Il retira son short d’un coup, dévoilant une queue déjà dure, longue et fine, qui rebondit contre son ventre plat. Il entra dans le jacuzzi en face de Camille, s’asseyant sur la banquette immergée, les yeux écarquillés.
L’eau bouillonnante les rapprochait. Camille glissa vers lui, ses jambes effleurant les siennes sous la surface. Martin s’assit à côté d’elle, sa main disparaissant sous l’eau pour remonter le long de sa cuisse, écartant ses lèvres encore humides de leurs ébats précédents.
Camille saisit la queue de Tommy sous l’eau, le branlant lentement, fascinée par sa rigidité juvénile. Le jeune homme gémit, sa tête tombant en arrière. Martin glissa deux doigts en Camille, la préparant déjà au prochain assaut, tandis que sa main libre agrippait sa nuque pour l’embrasser devant Tommy, langues visibles, obscènes.
Elle se redressa, l’eau ruisselant sur ses seins lourds, ses tétons dressés comme des billes sous le jet d’air. Tommy suffoquait. Martin guida la tête du jeune homme vers sa poitrine.
Tommy obéit, avide, maladroit et passionné. Il captura un téton dans sa bouche, suçant fort, mordillant, tandis que Camille gémissait en le regardant, sa main plongée dans ses cheveux blonds. Martin, derrière elle, avait sorti sa queue du boxer et la frottait contre ses fesses, la faisant frémir.
Camille s’agenouilla sur la banquette, les coudes sur le rebord, ses fesses roses émergeant de l’eau rougeoyante. Tommy se positionna derrière elle, guidé par Martin, qui tenait sa queue pour la présenter à son entrée déjà béante. Il la pénétra d’un coup, criant comme un gamin, tandis que Camille hurlait de plaisir.
Tommy la clouait avec une énergie frénétique, ses hanches claquant contre ses fesses, l’eau débordant du jacuzzi. Camille se masturbait frénétiquement, trois doigts enfoncés en elle-même autour de la queue qui la démontait. Martin s’approcha, sa queue raide sous le nez de Camille.
Elle ouvrit la bouche, le capturant jusqu’à la gorge, bâillonnée par les deux hommes qui la possédaient de part et d’autre. Tommy accélérait, perdu, ses coups de reins devenant saccadés, animaux.
Tommy s’enfonça une dernière fois, profond, et explosa avec un râle de bête, déversant son sperme chaud en elle en jets puissants. Camille se contracta, son orgasme la saisissant au même moment, suçant Martin si fort qu’il éjacula dans sa bouche, la remplissant, la faisant tousser et avaler dans un mélange de salive et de semence.
Ils s’effondrèrent tous les trois dans l’eau fumante, haletants, les corps glissants qui se frôlaient sans retenue. Camille riait, ivre, le sperme de deux hommes coulant d’elle dans l’eau bouillonnante.
Martin caressa sa cuisse sous l’eau, déjà dur à nouveau.
Camille gloussa, la tête sur l’épaule de Martin, sa main trouvant déjà la queue de Tommy qui ne se dégonflait pas.
La lumière rouge pulsait, indifférente, tandis que la nuit torride ne faisait que commencer.