| n° 23720 | Fiche technique | 12568 caractères | 12568 2173 Temps de lecture estimé : 9 mn |
23/07/26 |
Résumé: Bernard et Danièle ont la surprise de voir revenir leur cambrioleur. Non pour les voler mais avec une demande surprenante. | ||||
Critères: #humour #délire #initiatique #différencedâge fh fplusag jeunes couleurs cocus inconnu grossexe voir anulingus pénétratio fsodo humour | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
| Collection : Le cambriolage |
Il était proche de midi quand on sonna à la porte de Bernard. Il l’ouvrit et resta stupéfait. Devant lui se tenaient deux jeunes gars dont l’un n’était ni plus ni moins que le cambrioleur qui avait fait une irruption dans leur domicile pendant qu’ils dormaient ( « Un cambriolage aux conséquences inattendues »).
L’ex-cambrioleur lui tendit la montre à gousset qu’il avait emportée sans que le couple s’en aperçoive, au grand dam de Bernard, qui y tenait beaucoup et qui avait envisagé de porter plainte avant d’y renoncer, par peur d’un éventuel scandale : ce qui s’était passé cette nuit-là dans leur maison ne faisait pas vraiment honneur à leur ménage de seniors.
À ce moment apparut Danièle, l’épouse de Bernard, dans l’ouverture. En découvrant celui avec lequel elle avait eu de tumultueux rapports sexuels, elle ressentit une onde de chaleur dans le bas-ventre et se débarrassa prestement de son tablier de cuisine pour faire meilleure figure.
C’est alors que Danièle, qui écoutait en retrait, intervint :
Danièle comprit illico que le garçon faisait allusion au pénis de son pote.
À contrecœur, le mari laissa les deux jeunes gens pénétrer dans le hall. Par principe, il se méfiait de cette jeunesse, la jugeant systématiquement délinquante avec une tonne de préjugés qui se retrouvait dans ses votes. Néanmoins, Danièle les invita à s’asseoir dans le salon. Elle leur proposa à boire et gagna la cuisine, après être passée subrepticement dans la salle de bains pour se mettre du rouge à lèvres, s’enduire le museau de trompe-couillon, rectifier sa coiffure au carré en lui mettant une couche de laque et même troquer son pantalon et son chemisier pour une robe légère mettant en valeur ses jambes entretenues par de multiples séances de marche en groupe, d’aquagym et de Pilates.
Bernard nota le changement, sans mot dire, tandis que Danièle se penchait en avant pour poser les verres, découvrant en partie ses seins qu’elle avait délestés de son soutif.
Une conversation s’engagea. Bernard voulait en savoir un peu plus sur les deux jeunes gens. Le cambrioleur se présenta comme Rachid, son copain chevelu comme Karim. Bernard les cuisinait sur leurs rapports à la loi et les deux avouèrent être « surveillés ». Mais il voyait bien que le dénommé Karim dévorait Danièle des yeux et celle-ci jouait le jeu en croisant haut les jambes devant lui, flattée de susciter l’intérêt d’un jeune mâle alors qu’elle avait atteint la septantaine, même si ça ne se voyait encore pas trop et c’était sa fierté.
Pour toute réponse, le chevelu se leva et baissa d’un même mouvement pantalon et boxer. Il dévoila une queue pendante totalement décalottée dont le gland touchait le haut des cuisses. Danièle poussa un petit cri qu’elle étouffa à peine en mettant sa main devant sa bouche.
L’argument sécuritaire porta sur Bernard. Le quartier était miné par les cambriolages et il en avait l’obsession.
Dès que Danièle avait vu le pénis de Karim, une bouffée de chaleur l’avait assaillie des orteils à la racine des cheveux. Bien sûr qu’elle avait envie de se faire mettre par un étalon pareil, à un âge de grand-mère où l’on rend par hypothèse définitivement les armes. Et elle ne les avait pas encore vraiment rendues au fond d’elle-même. Elle ne se sentait pas encore dans la peau d’une vieille femme. Elle faisait tout pour ça et qu’un garçon d’une vingtaine d’années ne juge pas absurde de coucher avec elle pour s’initier au « vrai sexe » flatta son ego. C’était la grande leçon du cambriolage ou plutôt du cambrioleur qui avait réveillé ses hormones femelles, pas encore endormies comme elle le croyait. L’obstacle s’appelait Bernard. Et comme il lui donnait le choix…
Et Danièle, toute frétillante, prit Karim par la main pour l’entrainer dans la chambre conjugale.
Au bout d’une dizaine de minutes, une série de couinements stridents parvinrent aux oreilles de Bernard. Alarmé, craignant pour l’intégrité physique de son épouse, il se précipita dans la chambre et découvrit le couple dans la position du missionnaire. Nue et écartelée, Danièle pétrissait les fesses de Karim en train de la pilonner avec l’ardeur de la jeunesse. Elle tourna vers son mari un regard embué qui n’était pas de douleur, mais d’un plaisir intense. À la fois surpris et rassuré par cette adhésion manifeste, il dit à Rachid, venu lui aussi aux nouvelles :
Mais un quart d’heure plus tard, Danièle couinait toujours. Du salon, on entendait aussi des injonctions verbales d’une voix féminine où le mot « encore » revenait souvent. Étonné par la durabilité du coït, Bernard ouvrit à nouveau la porte. Son épouse ondulait sur le corps allongé du jeune homme qui lui caressait les seins en même temps, son plantureux pénis totalement enfoncé selon la volonté de la rouleuse de hanches qui ne semblait aucunement souffrir de l’envahisseur, bien au contraire. Elle maintenait les mains du jeune homme sur ses seins pour profiter en même temps de ce contact charnel.
Penaud, Bernard se retira dans son salon, la mine chiffonnée. Rachid souriait, le nez depuis un bon moment dans son téléphone portable, ce qui énerva le senior, mais il ne pouvait plus interrompre les ébats de la chambre sous peine de se faire renvoyer aux pelotes par son épouse. Quand il n’entendit plus sa voix, il s’y précipita à nouveau. Il découvrit Karim à quatre pattes et Danièle à genoux derrière lui en train de lui lécher l’anus tout en branlant sa queue plantureuse, toujours très raide entre ses cuisses. Médusé, il allait refermer la porte quand Danièle lui lança :
Et de reprendre son léchage d’une langue pointue et gourmande. Bernard était abasourdi.
Les couinements reprirent quelques minutes encore, puis Bernard entendit Danièle sortir de la chambre et la vit se diriger toute nue vers la salle de bains, toujours aussi frétillante et légèrement échevelée. Elle en revint avec à la main un objet qu’il identifia comme un tube de gel. « Nom de Dieu, se dit-il, elle va se faire enculer ».
Un silence suivit, pesant, interminable. Il fut troué par un cri rauque. « Et voilà, ce petit salaud l’encule » conclut Bernard. Il se refusa cette fois à entrer dans la chambre, même si le brame continu de Danièle avait tout pour l’y inciter. Il la vit quelques minutes plus tard se ruer vers les toilettes, les entrailles supposément chahutées. Mais elle en revint toute pimpante et toujours aussi nue vers la chambre, jetant un œil au passage vers le salon :
Bernard consulta sa montre. Quand Danièle sortit de la chambre pour aller prendre sa douche en compagnie de son jeune amant, qu’elle couvait d’un regard énamouré, ces deux cochons avaient baisé pendant une heure. Une heure ! Et c’est à peine s’il la trouva fatiguée quand elle revint rhabillée, pomponnée, recoiffée une petite moue satisfaite aux lèvres, la main dans celle de Karim, qui l’avait attendue avec une sollicitude touchante.
Bernard resta bouche bée devant cette réflexion qui ne le rajeunissait pas. Puis il reprit contenance et dit :
Bernard ne pouvait que s’incliner. Les deux garçons se montrèrent ravis par cette invitation et ce plat goûteux dont ils n’avaient pas l’habitude. Karim couvait Danièle du regard, comme s’il était devenu amoureux. Elle lui jetait des œillades et lui faisait du pied sous la table. Bernard faisait mine de ne pas s’en apercevoir, concentré sur la discussion. Il se fit répéter l’engagement de la surveillance de sa maison. Au moins, il avait gagné ça, avec aussi sa montre à gousset qui avait appartenu à son grand-père. Après le repas, Karim et Danièle se séparèrent à regret, un bisou sur les lèvres. Elle lui dit simplement : « Bonne chance avec les filles, lâche-toi ».
Quand ils furent partis, il se sentit obligé d’admonester son épouse :
Comme les deux avaient raison, la discussion se prolongea, mais sans aller au clash, car un vieux couple sait raison garder. Au fond de lui, Bernard n’était pas mécontent que Danièle ait eu son plaisir, puisqu’il n’était plus capable de la faire autant jouir qu’un jeune homme bien membré. Il était même in petto plutôt fier de sa femme et de ses ressources physiques intactes. Mais son orgueil l’empêchait de le reconnaitre. Et leur vie ordinaire reprit son cours.
Quelques jours plus tard, alors qu’ils venaient de finir de déjeuner, on sonna à leur porte. Danièle alla ouvrir et ouvrit de grands yeux. C’était encore Rachid, flanqué cette fois d’un noir à coiffure rasta et aux traits juvéniles mais au corps athlétique.