Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23707Fiche technique30892 caractères30892
5237
Temps de lecture estimé : 21 mn
17/07/26
Présentation:  J’avais vraiment envie de publier ce texte. C’est une histoire importante pour moi. Alors je l’ai fait, et ça, malgré que, j’ai été traitée de menteuse. Quoi ?!? Y a un truc qui ne vous convient pas dans ma façon de causer ?
Résumé:  C’est dingue. Enfin, pas vraiment quand on y réfléchit bien. C’est vrai que je mouille comme une salope perverse mais ce n’est pas vraiment de ma faute. C’est même normal que je dirais. D’abord, parce que Paulette et moi on est à poil depuis le matin et que nous sommes passées par de drôles de moments. Ensuite, parce que la voir aussi excitée, là, toute nue, et assise contre moi...
Critères:  #lesbienne voir exhib noculotte humour
Auteur : EdenPlaisirs      Envoi mini-message

Série : Ma Paulette à moi

Chapitre 03 / 03
Paulette et moi

Je suis de très mauvais poil




J’avais vraiment envie de publier ce texte. C’est une histoire importante pour moi. Alors je l’ai fait, et ça, malgré que, j’ai été traitée de menteuse. Quoi ?!? Y a un truc qui ne vous convient pas dans ma façon de causer ?


Qu’est-ce que je disais… Une auteure du site m’a cherché la pouille. Une gonzesse qui m’a dit que je racontais des conneries sur ma chérie. Que ma Paulette, elle n’existait pas. Que ma Paulette, n’était qu’une invention ou un fantasme que j’avais créé de toutes pièces. Une supercherie, élaborée pour exciter les lecteurs qui aiment bien se tripoter en lisant des histoires.


Alors, je vais publier quand même. D’abord, parce que c’est l’anniversaire des dix ans de notre rencontre. Ensuite, pour satisfaire les centaines de milliers de lecteurs qui trouvent bien mes récits et qui disent que j’écris super bien.


Je suis totalement incapable de mensonge.


Demandez à Paulette…





Je ne suis pas une menteuse




Un petit mot aux correcteurs :

C’est pour que les lecteurs comprennent bien la scène qui va suivre. Il va falloir que vous réussissiez à faire passer l’accent « prout-prout chère Marie-France », pour les dialogues de l’autre farfelue qui m’a agressée et traitée de menteuse. Je suis vraiment désolée, mais ça fait une plombe que j’essaie d’écrire avec sa façon de causer, mais je n’y arrive pas. Je vous dis ça parce que j’ai rencontré cette auteure (elle écrit ici cette grognasse). Je l’ai vue en vrai, quoi. Elle m’avait demandé de la retrouver un soir dans un pub. Une rencontre IRL1 qu’on dit, nous autres, les geeks. Encore que, pas mal de monde disent que je suis plutôt Nerd. Enfin bon, on s’en tape. Très cordialement et remerciements.

Fin du petit mot aux correcteurs.


Une grande blondasse pas trop mal branlée. Le genre de gonzesse qui fait très pétasse coincée de la fesse. Il faut la voir un peu comme une version bourgeoise, beau cul belle gueule. Elle est coiffée en petite cuche couleur blé mûr, elle est bleue de la mirette et pas trop moche. Elle est vêtue d’un tailleur rétro et de godasses vernies. Le petit truc qui fait salope en prime, elle a les nichons à l’air sous la veste de tailleur au décolleté savamment dosé. Pour être tout à fait honnête, si je n’étais pas totalement dingue de ma Paulette, elle me ferait mouiller mon string cette connasse.



J’avais planté là cette grognasse. Je l’avais larguée dans le pub où nous étions allées boire un verre. Déjà, pour commander une vodka dans un vrai pub irlandais, ça vous donne une image de la bonne femme. Enfin, voilà le topo, quoi, je tenais simplement à vous expliquer les choses. Ma Paulette, c’est mon paradis. C’est mon Eden à moi. Ma Paulette c’est de l’amour.


Et c’est notre anniversaire de rencontre. La veille de la saint Valentin. C’est pas un signe ça ?



Deuxième petit mot aux correcteurs :

Alors c’est vrai, pour les dix ans de rencontre. Si j’écris ce texte avec des mois de retard, c’est parce que j’ai eu un boulot de folie. Un travail de dingue avec les conneries des deux abrutis totalement déglingués qui ont décidé de coller une partie du monde dans une merde noire. Et c’est pas spécialement dû au pétrole. C’est une marée noire de connerie et le prix du baril, c’est du pipi de sansonnet. Ce n’est pas encore réglé, et je pense même que c’est très loin de l’être. Mais aujourd’hui, j’ai un peu de temps devant moi. Je précise simplement pour ne pas que vous pensiez que je raconte des conneries et que mon texte soit refusé par votre comité des décisions des textes. Remerciements.

Fin du petit mot aux correcteurs.



1. IRL In Real Life. Dans la vraie vie.


2. Cette blagounette sur la montgolfière n’est pas de moi. Je l’ai trouvé amusante, alors je l’ai piquée à une copine.





Putain ! Dix ans…




C’est dingue. Enfin, pas vraiment quand on y réfléchit bien. C’est vrai que je mouille comme une salope perverse, mais ce n’est pas vraiment de ma faute. C’est même normal que je dirais. D’abord, parce que Paulette et moi on est à poil depuis le matin et que nous sommes passées par de drôles de moments. Ensuite, parce que la voir aussi excitée, là, toute nue, et assise contre moi, c’est vraiment trop difficile à supporter. Je reste là, stoïque, sans pouvoir lui coller ma bouche sur la chatte, mais je n’en peux plus. Si ça dure encore, je vais craquer, c’est sûr.

Évidemment, beaucoup d’entre vous ont dû en passer par là. Je l’espère en tout cas. C’est super une vie de couple à deux. Oui, c’est mieux à deux et donc si vous aussi, vous avez atteint les dix ans de vie commune, vous avez vécu ces moments difficiles, mais néanmoins nécessaires. Le bilan médical des dix ans de couple.

Je ne savais pas que c’était obligatoire. Paulette, le médical c’est son métier, alors elle m’a expliqué des trucs. Si on ne passait pas par ces examens médicaux, il était fort possible que nous soyons obligées de nous séparer. Ce qui était vraiment étrange, c’est que je n’avais jamais entendu parler de bilan médical obligatoire. Alors quand ma compagne m’avait parlé de ce truc, je tombais des nues. J’avais même pensé que c’était encore une histoire de discrimination envers les couples comme le nôtre. Mais non, ma Paulette était catégorique, tous les couples en passaient par là. Et c’était d’ailleurs un mauvais moment à passer, qu’elle avait ajouté. C’était également l’occasion de se rassurer sur nos états de santé. Et surtout, ce bilan était très bien fait. Il y avait tout un bataillon de toubibs et d’infirmières qui pouvait foutre la pétoche, mais tout s’effectuait dans un défilé très bien organisé. C’était un véritable arsenal d’enchaînements de gestes médicaux parfaitement orchestrés. Donc, comme ma chérie connaissait parfaitement la musique, je me sentais aussitôt beaucoup plus en confiance.

Dix ans ! Dix années de bonheur avec ma Paulette. Je n’allais tout de même pas risquer de tout foutre en l’air et reculer devant des toubibs et leurs seringues.





La procédure




Nous avions rempli de la paperasse, comme je n’en avais jamais vu. Même Paulette, pourtant de la partie, avait parfois des difficultés à répondre à certaines questions écrites ou à cocher certaines cases. Finalement, nous nous sortions de notre galère avec les honneurs, sous les regards approbateurs d’un paquet d’infirmières souriantes et de médecins bienveillants. Et après ça, nous passions aux choses sérieuses.


D’abord, nous avions reçu la visite de deux infirmières spécialisées dans le social et le dialogue avec les patients. Des spécialistes pour expliquer aux patients ce qu’ils ne comprenaient pas. Elles nous donnaient la marche à suivre et la petite brune nommée Mélanie, posait sa menotte sous ma mâchoire inférieure pour la remonter vers sa sœur restée un étage plus haut.



Bernadette, la crinière de feu frisée et l’œil bleu azur, était la plus jolie des deux spécialisées en explications. Elle s’était penchée vers ma femme et avait eu un sourire rassurant.



Sacrée Paulette. Il y a eu cette blondasse connasse qui m’a traitée de menteuse… Et bien il me faut reconnaître que, parfois, ma chérie lui ressemble un brin. Pas physiquement, non, Paulette est bien plus canon que l’autre saleté à l’ego démesuré. Pourtant, dans le geste, dans le langage et dans la façon d’être… Allez ! Basta ! Rien qu’à le penser, ça va finir par me foutre en rogne.


Mélanie s’était approchée de moi et avait posé sa petite main sur mon épaule.



Ma chérie est proche du moine tibétain. Il ne doit pas y avoir de « moinesse » mais je ne suis pas une spécialiste des religions. Elle sait rester imperturbable et d’une politesse exquise en toutes circonstances. Moi, j’ai un peu plus de mal avec tout ça. Et là, je flippe un peu parce que je n’ai pas compris grand-chose à tout ce bazar.



Les deux infirmières laissaient filer un sourire chaleureux en me fixant avec d’un air enjoué.



En vrai c’était finalement compréhensible. Être à poil du début à la fin de cette fameuse procédure médicale simplifiait les choses pour tout le monde et nous gagnerions certainement du temps.


Mélanie nous avait proposé des cachets pour calmer l’anxiété, que ma compagne et moi avions refusé en chœur. Nous avions été soumises à des prises de sang et de nouveaux questionnaires de santé. Lors des radios, des scanner et IRM, ma femme et moi étions constamment ensemble et passions nos examens à tour de rôle. Les médecins ne nous avaient jamais touchées. Heureusement, puisque nous étions totalement nues. S’occuper de nous toucher, nous positionner, nous manipuler, ou nous installer de telles où de telles façons, c’était le rôle dédié à Mélanie et Bernadette. Et elles n’avaient pas chômé les spécialistes du dialogue. C’était même la langue des signes qu’elles utilisaient en plus de la parole. Sourires, petites mimiques compatissantes ou de connivence, douces grimaces sous les efforts pour nous bouger… Elles n’arrêtaient pas de se montrer désireuses de nous soutenir dans ces épreuves. Et pour nous toucher…





La fidélité




Paulette et moi sommes réellement folles amoureuse l’une de l’autre. Et nous sommes des femmes très fidèles à notre amour. Surtout moi.


Il arrive que Paulette ait quelques difficultés à contenir ses débordements d’excitation, mais c’est tout à fait naturel. Paulette n’a connu que moi comme femme. Je suis sa seule expérience féminine. Ah non, j’oublie toujours. Elle avait fait deux petits trios avec son ex-mari et deux grognasses rencontrées en soirée. Si vous voulez mon avis, c’était carrément du gâchis et… Quoi ? Jalouse ? Moi ! Ah non… Alors là…


Paulette à toujours aimé la bite. Oui, bon, il faut bien appeler les choses par leurs noms. Quand je parlerai foufoune ou chatte, je dirai qu’il faut appeler un chat, un chat. Où en étais-je ? Ah oui. Bite. Durant mes absences professionnelles pour Londres, je l’imagine quitter la chambre en pleine nuit. Je sais parfaitement où se rend ma chérie. Je ne suis pas dupe. Donc, ma chère compagne quitte notre chambrette, traverse le couloir à poil, et va frapper chez Barnabé. Notre voisin de palier est un homme charmant âgé de trente-cinq ans et natif du Bénin. Il avait quitté Cotonou quelques années auparavant pour étudier à Brest. Son doctorat en médecine réussi, il était resté en France. Barnabé est un homme sympathique et chaleureux. Il est beau comme un dieu et bâti comme un guerrier Zoulou. Ce qui pourrait paraître étrange pour un Béninois. Il a également un membre viril digne de figurer au Guinness Book.


Et ma Paulette, sucer une bonne queue bien dure, elle aime vraiment ça. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Paulette. Moi, je ne me souviens même pas de ce qu’est une fellation. C’est clair, je ne saurais plus comment m’y prendre. Ou alors, c’est comme le vélo. Paulette, elle, suce comme une reine. C’est ce que j’ai appris par son… mais chut ! Et moi, il paraît que j’ai une démarche de reine de bal. Je trouve que c’est une coïncidence rigolote. On est toutes deux des reines dans une spécificité différente. Des fois, je me dis que voir ma Paulette sucer une bite en robe de bal, ça doit être un sacré spectacle. Ce serait toujours plus facile pour elle que pour moi. Parce que faire une pipe à un type qui marche, ça doit être sacrément coton.


Bref, vous en conviendrez avec moi, sucer un voisin sympa de temps à autre, c’est un comportement plutôt naturel. Paulette ne se barre pas de la maison tous les soirs non plus. Il n’y a pas de quoi perturber ma jalousie pour si peu.


Quant à moi, je peux rester sans me toucher sans aucun souci deux ou trois jours d’affilée. Je suis même sûre de pouvoir tenir une bonne semaine. Ouais, je pourrais tenir. Quand je suis seule à Londres, c’est un peu plus compliqué pour contenir les envies de sexe qui peuvent me tarauder. Alors je suis fidèle autant que je le peux. J’ai un appartement de fonction immense et cossu. C’est un grand nid et quand tu es seule, tu ne peux pas qualifier cette piaule de nid douillet. Et puis, les nuits, la trouille du noir et la solitude, c’est terriblement difficile à gérer. C’est aussi très pénible à vivre.


Alors quand ça ne va pas trop bien, j’appelle Sally et Shania. Des sœurs jumelles très sympathiques. Des petits bouts de femmes brunettes aux deux dorés. Des amies devenues proches. Très proches même des fois quand on pétoche vraiment grave dans cet immense appartement. Toutes les trois, on joue à des jeux pour passer le temps. Rien de très coquin et d’ailleurs, la plupart du temps, on ne se touche pas. On se regarde. Elles sont jumelles, mais Shania à des nichons que l’on pourrait comparer à des noix de coco. Des grosses noix de coco, mais roses et dépourvues de pilosité. Des seins très lourds aux longs tétons très minces. Ses nibards de folie font passer les miens pour du menu fretin. Sally, elle, n’a pratiquement pas de poitrine. C’est bizarre pour des jumelles. Non ? Le plus souvent, nous nous tripotons comme des furieuses en nous regardant. Chacune câline son propre bijou en observant la joaillerie des autres. C’est notre grand truc ! Nous masturber avec entrain pour oublier la trouille et la solitude. Et quand il me prend des envies que je ne contrôle plus, je m’amuse à des jeux de soumissions avec mes jumelles. Je les fesse ou je les promène en laisse dans l’appartement. Je les ligote aux pieds de mon lit. Je frotte ma chatte sur leurs jolis minois jusqu’à la jouissance. Et ça, il faut le reconnaître, ça me fait un bien fou. Ça me change d’être soumise à ma Paulette. Alors ce n’est pas de la tromperie envers ma chérie. C’est du bien-être que je m’autorise quand je suis seule. Avec une « cup of tea » de temps en temps. Il n’y a vraiment pas de quoi faire péter une durite à ma Paulette pour la question de jalousie.


Enfin voilà, c’était une parenthèse pour vous parler de la fidélité qui nous lie ma Paulette et moi.





Paulette… M’enfin !




Nos deux infirmières spécialisées nous avaient touchées sans arrêt. Nous avions été gentiment bousculées, doucement ballottées et constamment tripotées. Et maintenant, nos deux anges gardiennes, debout chacune à côté de sa protégée, attendaient avec nous les résultats des examens. Les verdicts de toute cette science médicale dispensée pour que ma femme et moi puissions continuer nos petites vies peinardes.


Peut-être qu’elles s’étaient laissé aller à leurs propres choix. Où elles avaient laissé faire le hasard. Ou encore, elles s’étaient affrontées dans une partie de pile ou face ou de pierre-feuille-ciseaux. Allez savoir… C’était Mélanie qui s’était occupée de moi depuis le début de cette fichue procédure, tandis que Bernadette, elle, s’était dévouée à ma compagne.


Mélanie était une jolie brune aux yeux noisette. J’entends par brune, une jolie couleur auburn, et des cheveux brillants de santé coiffés au carré. Un regard malicieux en permanence lui donnait un charme touchant. De taille moyenne, elle semblait emplir correctement la blouse blanche qui épousait les courbes de son corps.


Quant à Bernadette, elle incarnait le fantasme de la belle infirmière coquine. C’est toujours une histoire d’image physique. Parce que si ça se trouve, cette nana était frigide ou simplement pas très portée sur la fesse. Une crinière rousse épaisse et frisée laissée libre lui tombait aux épaules et lui donnait un air un peu sauvage. De jolis yeux aigue-marine éclairaient des traits réguliers. Le nez était un peu fort et le menton un brin trop large pour que l’on parle de traits délicats. Sous la blouse, mon avis était catégorique. Il n’y avait rien à jeter, encore que parfois, on pouvait avoir de mauvaises surprises.


Et maintenant, une fois au calme, je me rendais compte que j’étais dans un drôle d’état et surtout que je n’étais pas là seule. Nous étions assises sur des tables d’examen en acier brillant recouvert d’un tapis de caoutchouc vert pomme. J’observais attentivement ma Paulette, la peau luisante de sueur, le dos droit, les mains sur les cuisses et les jambes légèrement écartées. C’est à ce moment que ma femme levait la tête vers Bernadette. Puis, elle la fixait d’un drôle d’air.



La superbe infirmière restait un moment, silencieuse, puis affichait une mine avenante qui me surprenait un peu. Presque, presque, je la voyais minauder comme une jeunette allumeuse.



Je n’avais pas suivi le déroulement de la scène, car à peine la rouquine avait-elle répondu à ma femme, que la petite main de Mélanie pesait doucement sur mon épaule.



Le regard levé vers ma spécialisée, je restais comme une souris devant un cobra. Les yeux noisette s’étaient fixés à moi avec une intensité étrange. On aurait pu croire qu’elle voulait me bouffer toute crue.



Une chose était très claire pour mon esprit en bataille et fatigué des bagarres. J’en avais ma claque des examens, des procédures et des clauses. Les yeux noisette s’étaient aussitôt voilés. Mélanie donnait l’impression d’être subitement en colère. Ou plutôt énervée. Oui, ma réponse négative paraissait agacer l’infirmière.



J’avais suivi un moment le sympathique déhanché de Mélanie dans sa démarche pour rejoindre sa collègue. J’avais ensuite lâché l’affaire pour retrouver ma femme et en apprendre plus sur cette clause 69.

Et là…






La clause 69




Je découvrais un impensable spectacle et aussitôt, je vivais différentes émotions et des réactions diverses et variées. Tout d’abord, un incendie ravageait mon visage de Madone. Un feu qui me prenait ensuite la gorge, avant d’embraser mon ventre. Dans le même temps, un horrible pincement me serrait le cœur.



Je n’avais fait que murmurer ces mots. Une vague de jalousie insidieuse envahissait mon esprit et bousculait mes pensées. J’esquissais un mouvement pour quitter la table sur laquelle j’étais assise en imaginant déjà le carnage que j’allais provoquer. Je n’en aurais pas pour très longtemps. Les deux salopes ne pèseraient pas lourd. Les fesses nues en bordure de la plaque d’acier, mes pieds trouvaient le sol. Dans deux ou trois minutes, tout serait terminé.



La voix légèrement grave de ma chérie était voilée. Je reconnaissais parfaitement le timbre de voix qu’elle prenait dans le plaisir. Totalement incapable de bouger plus avant, une idée idiote me prenait la tête. Depuis que nous étions là, il m’arrivait de jeter un regard sur le pubis lisse et doux de Paulette. Maintenant, la tignasse rousse me cachait ce trésor. Les légers mouvements de tête de l’infirmière ne prêtaient pas à confusion. Accroupie face à la table métallique, cette pute de rouquine avait écarté les cuisses de sa patiente et lui bouffait la chatte. La chatte de ma Paulette !



Bernadette avait parlé en mangeant son fruit, mais ses paroles étaient parfaitement compréhensibles.



La voix douce de Mélanie avait attiré mon attention. Debout à côté de la plaque d’examen, ses petits doigts étiraient les pointes des seins de ma chérie, faisant gémir doucement leur propriétaire.



C’est à ce moment que d’autres vagues d’émotions m’envahissaient, combattant les autres impressions qui m’avaient laissée complètement tétanisée. Mes tétons à moi avaient subitement choisi l’indépendance et s’étaient dressés comme un seul homme. Ce qui, convenons-en, est un exercice particulièrement périlleux. Ils s’étaient gonflés et durcis et hurlaient pour être pris en main. Une excitation aussi surprenante que titanesque me renversait presque de mon perchoir. Mélanie s’était baissée et embrassait Paulette. Le baiser ne parvenait pourtant pas à étouffer la longue et douce plainte si reconnaissable pour moi. Ma Paulette proclamait sa jouissance, donnée par la langue de la salope rousse.


Incapable d’ouvrir la bouche pour imposer ma présence, je lâchais une petite plainte en portant mon regard sur mon ventre. Ma chatte détrempée venait de se délester d’un peu de son trop-plein de plaisir en une petite giclée timide.



Bernadette s’était débarrassée de sa blouse et j’en prenais plein les mirettes. Depuis le début, la belle infirmière était entièrement nue sous sa tenue de travail. Les deux femmes avaient l’une des mains de ma chérie dans les leurs et bougeaient dans un ballet parfait.



Là encore, mon juron était à peine audible. Je ne pouvais plus retenir mon geste et soulevais mes seins pour les presser l’un contre l’autre. Sur la table d’examen, à genoux au-dessus du visage de sa patiente préférée, Bernadette lui offrait son sexe. Et ma Paulette, en gourmande pas vraiment délicate quand elle était dans cet état, se goinfrait de son fruit certainement succulent. Je distinguais parfaitement la langue de ma compagne, qui bousculait les poils roux du pubis avant de plonger et replonger dans la fente béante et trempée.



Paulette, le visage entre les cuisses de son infirmière, allait jouir une nouvelle fois.



Bernadette, les mains sur ses gros seins, pinçait ses tétons en ondulant doucement des hanches sur la bouche de ma femme.



Mélanie léchait ma chérie et la doigtait d’une main, l’autre passée sous sa blouse entièrement déboutonnée et coincée entre ses cuisses. La jolie brune se masturbait maintenant avec une sorte de frénésie urgente.


Mon épais pubis était maculé de ma mouille et ses poils de jais brillaient sous la lumière. Mes tétons réunis par les doigts d’une main me lançaient et je les serrais pour calmer leur excitation. Deux autres doigts profondément plantés dans ma grotte, j’œuvrais en allers-retours désordonnés. Mon index et mon majeur étaient un peu comme des spéléologues qui se seraient perdus dans une faille inconnue.



Mon premier orgasme fit écho à celui de ma chère Paulette. Bernadette, un petit instant après, cria sa joie d’être bouffée toute crue par sa patiente.



Je jouissais encore, alors que Mélanie, cuisses ouvertes et tournée vers moi, prenait enfin son plaisir tout en me fixant de son regard noisette.



La vague passée, la jolie brune me sourit en écartant des doigts sa petite chatte mouillée. Son intimité était tout aussi lisse que celle de Paulette.





I’ll be back




Il fait une chaleur à crever. Ou c’est simplement mon état d’énervement, mêlé à une excitation intense et à une agaçante frustration qui me colle des chaleurs. Assise contre le corps nu et nimbé de sueur de ma compagne, je ne peux que contenir ma frustration. J’ai envie d’elle à en avoir des crampes au bide. Vous pensez peut-être que la pauvrette est rassasiée de plaisir ? D’une certaine manière, vous avez raison. Pourtant, je vous assure que ma chérie est toujours excitée. Toutefois, je préfère ne pas la provoquer. Pourquoi ? Tout simplement parce que si les deux autres spécialisées ont été parfaites dans la procédure et dans la clause 69, c’est moi qu’elle aime ma Paulette. Et après un hors-d’œuvre sympa, on a toujours envie de son plat préféré. Vous êtes d’accord ou pas ? Bien sûr que vous l’êtes.


Je sais pertinemment ce qui se passerait. Je me retrouverais face à un rouleau compresseur comme devenu fou. Le genre de bécane monstrueuse et destructrice avec les freins en carafe et qui n’a plus de conducteur. Et quand elle est dans cet état, ma Paulette, c’est du lourd. Tu appelles James Cameron et il te pond un blockbuster SF postapocalyptique en deux plombes. Paulette, là, c’est l’apocalypse selon Saint Donald. C’est marcher dans l’ombre de la vallée de la mort et toutes ces conneries de ricains réacs consanguins. Et le bras vengeur de ma chérie, c’est du comac quand il s’abat sur un truc. Alors je vais me contenter de transpirer et de mouiller mes cuisses en silence.


Tous ces événements si excitants me donnaient une nouvelle idée sur la fidélité en amour. Paulette et moi devrons discuter de tout ça. C’est important la communication dans un couple de dix ans d’âge. C’est un peu comme pour un single malt, il faut de l’expérience et une grande attention pour en faire un excellent whisky. Il faut en discuter entre producteurs et se refiler des recettes. Et du doigté. Ça, c’est le plus important. Il faut beaucoup de doigté.


Il restait à attendre les résultats de nos examens. Et après une petite heure d’attente, les tétons agressifs et les cuisses trempées, nous avions nos bilans des dix ans… Tant qu’à parler cinoche et Cameron, nous étions Paulette et moi de véritables Terminator. Une santé de fer et un mental en acier.





Jalouse, moi ?





Je n’aurais pas dû parler parce que du coup, Paulette lâche l’affaire pour me répondre.



La pointe de la langue de ma femme pèse un moment sur mon bouton gonflé et le quitte d’un coup, me procurant immédiatement une légère frustration.



Mes doigts pincent et tirent sur mes tétons, assez fort pour faire bouger mes seins. La bouche de Paulette est une ventouse érotique terriblement efficace. Sa langue danse avec volupté sur ma fente trempée ou sur mon clitoris que ses doigts caressent doucement. Tout est parfait. Si parfait… Un véritable chef-d’œuvre de précision. Je suis devenue un mécanisme d’horlogerie suisse prêt à donner l’heure exacte à la seconde près. Il ne me manque qu’un baiser et ce serait l’extase. Mais ma Paulette ne peut pas être au four et au moulin. C’est pas vraiment compatible avec l’horlogerie. Paulette a de très belles miches, mais ce n’est pas Don Quichotte. Et on n’est pas en Hollande.



Troisième petit mot aux correcteurs :

C’est compliqué là. Je parle d’horlogerie suisse et je dis qu’on n’est pas en Hollande (c’est à cause des moulins que je dis ça), mais du coup, je ne sais pas quoi faire avec la Suisse. Alors, je sais que vous êtes des malins au comité directeur des mots (surtout les filles) et que vous allez voir que ça merdouille. Mais faut laisser comme ça svp. On changera après la publication. Je trouverais bien un truc pour caser ma Suisse. Genre, causer du gruyère ou d’une fondue dans une phrase. Ou parler de Guillaume Tell. Je verrai bien. On ne va pas en faire un fromage non plus (Jeux de mots pour la Suisse). Ah… (Et pour la Hollande aussi du coup). Très sincères cordialités.

Fin du petit mot aux correcteurs.




Des images me traversent l’esprit sans que je puisse les repousser. Bernadette et Mélanie branlent la petite chatte de ma chérie comme des gourgandines alors que Paulette hurle qu’elle jouit. Les deux infirmières entièrement nues ricanent pour se moquer de moi, tout en me faisant des doigts d’honneur de leurs mains libres.



J’ouvre les yeux pour me débarrasser de l’image de ces deux salopes excitées comme des puces sur le dos d’un chien C’est fini. Je resterais frustrée et privée de jouissance. Et puis…



Ma chatte laisse couler son plaisir entre mes fesses depuis un bon moment et ce petit ruisseau n’a pas dû échapper à ma chérie. Concentrée sur mes pointes de seins exquisément torturées par mes doigts devenus durs, je n’ai rien deviné des intentions de ma chérie. Mon petit orifice, lui non plus, n’a rien vu 3 venir, mais il s’est montré très ouvert à l’initiative de Paulette.



Jalouse, moi ? Mon cul…



3. Oculiste du latin oculus, œil. Ophtalmologiste, ou ophtalmologue du grec ophthalmos, œil.




Bon anniversaire ma Paulette 💋



https://ibb.co/zHb0qXBm