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n° 23699Fiche technique12810 caractères12810
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Temps de lecture estimé : 9 mn
13/07/26
Résumé:  Bernard et Danièle, deux seniors, dormaient quand un cambrioleur peu discret réveilla le mari. Qui intervint manu militari avec pour le délinquant des conséquences inimaginables
Critères:  #humour #délire #policier #couple #bourgeoise #fellation fh fplusag fagée jeunes couleurs candaul grossexe hmast anulingus 69 fsodo hdanus
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message

Collection : Le cambriolage
Un cambriolage aux conséquences inattendues

Il était aux alentours de 2 h du matin et Bernard, en raison de la chaleur, avait du mal à dormir. Il pestait in petto de ne pas avoir une autre chambre où il aurait pu plus facilement trouver le sommeil au lieu de partager sa couche avec sa femme Danièle qui, elle, semblait profondément enfoncée dans le sommeil, la veinarde. Arrivé à la septantaine, le couple était devenu sage au lit et, si Bernard avait eu des intentions, Danièle l’aurait renvoyé vertement sur les roses. Du reste, il n’avait plus les moyens de ces intentions. Son épouse ne paraissait pas s’en formaliser et, vu son âge, il ne craignait plus guère d’être cocu.


Puis il entendit un bruit bizarre. Cela semblait venir de son bureau. Il décida de se lever après avoir enfilé son pantalon de pyjama, car, au contraire de sa femme, il dormait nu. Ouvrant la porte du bureau, il découvrit un type de dos en train de fourrager dans un tiroir. Un cambrioleur ! Ce type avait réussi à entrer par effraction pendant que le couple de septuagénaires dormait, sans doute parce qu’il avait été repéré avant.


À pas de loup, il gagna la cuisine où il cachait son pistolet à grenailles, cadeau d’un de ses fils gendarme, confisqué à un délinquant. Arme au poing, il appuya sur l’interrupteur du bureau aussitôt inondé de lumière. Le cambrioleur sursauta comme s’il avait été piqué par un cobra.



L’autre s’exécuta par réflexe, faisant tomber au passage une vieille montre à gousset que le propriétaire tenait de son père et qui allait visiblement enrichir un receleur.



Il découvrit un gars à demi masqué à la peau sombre et aux yeux exorbités devant la vision de ce vengeur armé en pantalon de pyjama.

Celui-ci attrapa son téléphone fixe dans l’intention manifeste d’appeler le 17. Mais il ne le fit pas immédiatement. Il savourait son pouvoir de tenir en joue un de ces délinquants primaires qui gâchait la vie des gens honnêtes.



L’autre balbutia :



À peine avait-il prononcé ces mots que Danièle surgit derrière lui, effarée.



Dans la précipitation, celle-ci était accourue dans sa chemise de nuit légère et sans qu’elle s’en aperçoive, un de ses seins était sorti du léger tissu. La première intention de Bernard fut de lui demander de se couvrir, mais une étincelle éclaira son esprit. Il avait une nouvelle idée. S’adressant au cambrioleur, il lui lança :



Lentement, le cambrioleur se dévêtit, se demandant bien ce qui allait lui arriver avec ce dingue. Mais son flingue était dissuasif. Une fois nu, le cambrioleur révéla un corps finement musclé nanti d’un costume trois-pièces abondant. Bernard envia d’emblée ses couilles bien pleines et sa queue longue contrastant avec son appareil génital flapi par les ans. À côté de lui, Danièle ouvrit des yeux ronds. Vraiment bien bâti, ce garçon, se dit-elle en se gardant de commenter à haute voix.



La tonitruante interrogation émana de deux voix, celle de l’homme nu et celle de la femme en nuisette.



Que se passa-t-il alors dans la tête de Danièle ? Longtemps plus tard, elle et son mari devaient encore se poser la question au souvenir de cette folle nuit. Toujours est-il que la septuagénaire prit la mouche en entendant la réflexion du jeune homme menacé.



Et joignant le geste à la parole, elle fit passer sa nuisette par-dessus sa tête et exhiba un corps menu, certes marqué par les ans, mais pas autant qu’un jeune plein de préjugés aurait pu le penser. Les seins tombaient un peu, mais les pointes rebiquaient encore vers le haut, le ventre était à peine arrondi et, quand elle se retourna pour poser sa nuisette, le coupable vit un derrière encore assez ferme. Il ne savait pas que la dame s’infligeait chaque semaine des séances de Pilates et d’aquagym pour « rester jeune ».



Alors se produisit dans le bureau une scène surréelle aux alentours de 2 ou 3 h du matin. Danièle, accroupie, saisit entre deux doigts la verge pendante du délinquant et la porta à sa bouche avec précaution comme si c’était un serpent venimeux. Mais très vite, ses sensations de pipeuse, enfouies, se ranimèrent. Le contact de ce gland ferme et chaud dans sa bouche l’incita à pomper, comme si elle retrouvait d’anciens automatismes. Le garçon en oublia le pistolet à grenailles toujours dirigé vers lui et s’abandonna à cette bouche de plus en plus vorace et, pour tout dire, pas maladroite. Danièle jouait avec cette queue qui prenait au fil des minutes une rigidité dont elle avait perdu la connaissance depuis un bail. Elle en avait les joues gonflées par le contact répété du gland turgescent. Bernard vit même avec surprise que, tout en poursuivant sa fellation, elle avait glissé une main entre ses cuisses en position accroupie et se caressait la chatte.


« Elle est mûre », se dit-il, tout à fait rassuré par l’acceptation de son initiative baroque. Il se rappela alors que, dans une autre vie, Danièle avait manifesté un appétit sexuel qu’il avait eu souvent du mal à satisfaire, au point d’avoir suspecté quelques infidélités passagères.



La queue horizontale, le cambrioleur suivit Danièle qui tortillait déjà du croupion, juste un peu inquiète d’être à la hauteur de l’enjeu en continuant de faire bander un gars qui aurait pu être son petit-fils. Bernard savourait à l’avance la suite de son scénario. Il éclaira la chambre et ordonna :



Cette fois, c’est elle qui prit les choses en mains. Elle déposa son giron sur le visage du jeune homme et entreprit de ranimer une queue qui commençait à mollir. Elle ne tarda pas à se redresser, car la chatte de la septuagénaire rappela au lécheur celle de sa copine à qui il offrait un cunni de temps en temps. Et il fut surpris de concéder qu’elle avait le même goût. Bernard constata avec satisfaction que Danièle savourait son 69, au point de pousser un petit cri de plaisir.


Puis elle enfourcha la queue désormais verticale et s’y empala lentement, très lentement. Elle était bien rouillée. Il y avait beau temps qu’elle avait abandonné la crème vaginale, mais elle avait été si bien léchée qu’elle put engloutir le membre viril en quelques minutes et onduler comme au bon vieux temps. L’allongé ne put que conclure qu’il était bel et bien baisé par une vieille, pas si moche au fond, avec ses nichons baladeurs et son nombril mouvant. Ce qui lui plut aussi, c’est qu’elle souriait. Elle prenait, grâce à lui, son plaisir. Quand elle glissa sa main dans son dos pour lui caresser les couilles tout en remuant son popotin en une série de huit, il conclut même qu’elle était cochonne et que ça n’avait pas l’air de déplaire à son mari. Il avait posé son flingue pour se tripoter la quéquette dans son pantalon de pyjama. Qu’est-ce qu’ils lui réservaient encore, ces deux-là ?


Elle poussa un nouveau petit cri et Bernard lui dit :



Puis, reprenant son pistolet à grenailles, il en menaça l’allongé et lui dit :



Et c’est ainsi que ces ébats interâges se poursuivirent longuement. Danièle put réviser ses positions de l’amour avec cette jeune queue qui la ramenait des années en arrière. Et dire que deux heures plus tôt, elle roupillait dans le lit conjugal. Bienheureux cambriolage ! Histoire de montrer à cet amant très circonstanciel qu’elle pouvait aussi lui donner du plaisir, elle prit quelques initiatives surprenantes, comme de lui lécher l’anus et lui masser la prostate, de serrer sa queue entre ses cuisses pendant qu’il la ramonait et même, ô surprise, de lui tendre son cul en écartant ses fesses pour qu’il la sodomise, ce que sa copine n’aurait jamais toléré. Le plus dur pour lui, devant cette série de propositions aussi cochonnes, fut de ne pas gicler, car il sentait encore la menace de ce flingue ridicule et néanmoins dissuasif dans son dos. Car elle le faisait jouir, cette mamie. Jamais il n’avait eu autant la sensation de baiser.


Mais elle commençait à fatiguer. Elle agitait moins sa croupe menue. Bernard comprit que la pénitence, si c’en était une, avait assez duré.



L’autre ne se le fit pas dire deux fois. Prenant les petites jambes de Danièle dans ses bras, il la mitrailla de coups de bite et la fit couiner très fort avant de se répandre en elle avec la conscience qu’il ne risquait pas de l’inséminer, ce qui le changeait encore de sa copine, tellement prudente sur ce registre. Et la tension retomba dans la chambre surchauffée et sur le lit dévasté.



Alors, deux exclamations se mêlèrent :



Mais quand le cambrioleur eut quitté les lieux sans demander son reste et quand le couple se fut sagement recouché, le retour au réel fut un peu moins plaisant.




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D’abord, Bernard s’aperçut que la montre à gousset de son père avait bel et bien disparu. Le cambriolage n’avait donc pas été tout à fait improductif.

Ensuite, le voleur ne revint jamais. Danièle fit ce reproche à Bernard :



Cependant, au seuil du commissariat, il fit machine arrière. Car le petit salaud pouvait se plaindre d’avoir été contraint à un rapport sexuel avec sa victime alors que de toute évidence, ça ne lui avait pas du tout déplu. Il avait bel et bien bandé et même éjaculé. Mais enfin, cela pouvait porter préjudice à l’honorabilité de Danièle et la sienne. Ce en quoi le pistolero senior se trompait. Le délinquant aurait été mort de honte d’avouer qu’il n’avait dû son salut qu’en baisant une grand-mère ou supposée telle. Il aurait été déconsidéré dans toute la cité.

D’un commun accord, Bernard et Danièle décidèrent de laisser cette folle nuit au rayon des souvenirs, pas désagréable il fallait bien l’admettre malgré la perte de la montre à gousset. Et dès le lendemain, Bernard prit contact avec une société spécialisée pour qu’elle installe une alarme. Ainsi, ils pourraient dormir tranquilles. Peut-être trop…