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n° 23695Fiche technique11946 caractères11946
2013
Temps de lecture estimé : 9 mn
11/07/26
Résumé:  Deux jeunes couples et deux manières de "faire" un bébé.
Critères:  fh couple vacances forêt amour noculotte caresses intermast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Deux genres de conception

Lorsque Blandine et Gabriel décidèrent de « fabriquer » leur deuxième enfant à l’âge de 35 ans, ils convinrent l’un et l’autre qu’il serait « sympa » de le faire hors du lit conjugal afin de « marquer vraiment le coup », d’une manière originale et marquante pour la destinée du bébé. Blandine arrivait dans sa période de fertilité et c’était le moment ou jamais de passer à l’action. Ils devaient justement prendre l’un et l’autre une semaine de vacances. Le premier enfant irait prendre pension chez les grands-parents pour donner toute latitude au couple de copuler. Menue et au joli minois, Blandine excitait toujours autant Gabriel, brun et râblé, soucieux de conserver ses prérogatives alors que sa jeune épouse était régulièrement courtisée dans son environnement professionnel où les jolies filles étaient rares.


Une fois le principe établi, restait à trouver le lieu de la conception. Un débat animé commença entre les époux. D’abord, les idées farfelues émergèrent :



Proposition rejetée. Mais l’idée de l’altitude taraudait toujours le mari :



Pas d’altitude donc. Le plancher des vaches devenait incontournable. Les WC du train furent éliminés pour la même raison que ceux de l’avion.



Celle-ci avait une idée en tête : copuler à la campagne devant un beau panorama. Elle prisait particulièrement les ébats agrestes et leur vie sexuelle était riche de ces accouplements au pied d’un arbre avec les petits oiseaux comme seuls témoins.

À quoi Gabriel répondit :



Plus le temps passait et moins la solution se faisait jour. Chaque proposition butait sur un inconvénient, quand elle était à peu près réaliste.



Et le couple alla se coucher.

Mais cette discussion les avait un peu échauffés. Au creux du lit, le corps chaud de Blandine, sommairement vêtue d’une nuisette, réveilla la libido de Gabriel. Comme elle était couchée en chien de fusil, il épousa son corps par derrière et l’embrassa dans le cou. Il la sentit se raidir, mais elle ne le repoussa pas, réagissant même d’un léger, très léger coup de reins. Sa respiration devint haletante et surtout, sa main se glissa dans son dos et trouva illico le pénis de Gabriel en pleine érection.



Et retroussant la nuisette bien au-delà des hanches de Blandine, sa main se glissa entre ses cuisses sans rencontrer la plus petite opposition et toucha une fente à la prometteuse humidité. D’une rotation du bassin, sans transition, il la pénétra du bout du gland, ce qu’elle dut juger insuffisant. Elle saisit la cuisse de Gabriel et s’en servit d’appui pour l’engager plus profondément en elle. Alors, ils commencèrent vraiment à baiser.


Successivement, après plusieurs aller-retour bien francs dans la même position latérale, Blandine se dégagea, fit voler sa nuisette tandis qu’il se libérait de son bermuda de nuit et, après avoir allumé sa lampe de chevet, elle escalada son mari pour venir tressauter sur lui en gémissant, sa chevelure blonde suivant le rythme de ses circonvolutions. Il en était réduit à regarder sa poupée blonde dans sa fringale copulatoire, cambrée en arrière ou vautrée sur lui, montrant tantôt son nombril virevoltant ou tantôt son petit cul frétillant.


Gabriel ne savait pas exactement si Blandine baisait pour le plaisir de baiser, car bon Dieu qu’elle aimait ça, la coquine, ou si elle s’exaltait de la conception qui allait suivre.

En attendant, lui avait envie de la défoncer et il la fit basculer sur le dos, l’écartela et lui asséna une série de coups de bite à démolir leur lit qui grinçait de ses jointures. L’attitude de Blandine, gigoteuse, verbeuse, de plus en plus crue, quasi autoritaire par ses injonctions à prolonger le coït, contraignit Gabriel à retenir sa semence malgré son envie de se libérer et de rendre la conception effective. Blandine n’avait à l’évidence aucun désir d’interrompre ce rapport sexuel tumultueux et s’il en avait douté, ses « baise baise baise ! » répétitifs l’auraient édifié, tout comme le martèlement de ses petits pieds contre ses fesses mouvantes. Enfin, elle cria :



Et il expulsa un baquet de sperme dont la moitié inonda le drap du dessous. Blandine mit aussitôt les pieds en l’air et mit son bassin en rétroversion en se tenant les reins pour assurer le coup de l’ovulation.

Neuf mois plus tard naquit un bon gros bébé dont la conception avait certes été plus classique qu’envisagée, et même très traditionnelle par le lieu, mais comme le résultat était plus que probant, Gabriel et Blandine, en compagnie de leur premier enfant, affichèrent sur la photo le visage d’un couple béat de bonheur. Et c’était bien l’essentiel.



*******



Mathilde et Gaétan roulaient enfin sur l’autoroute des vacances après des mois de travail exténuants. Ce couple de trentenaires avait loué un bungalow près d’une plage méditerranéenne à un prix prohibitif pour se désintoxiquer d’un boulot prenant pour l’un comme pour l’autre au point qu’ils en avaient négligé la création de leur descendance. Leur programme était le classique vacancier, les trois B : (se) baigner, bronzer et baiser. Mathilde avait en effet décidé de s’offrir un congé de maternité que Gaétan pourrait même compléter de son côté, nonobstant leurs missions professionnelles respectives. Si la nature voulait bien les aider, elle serait enceinte à l’issue de ces vacances.

Comme toujours pendant les grands départs estivaux, l’autoroute était pénible avec cette suite de ralentissements, de reprises en accordéon et parfois même quasiment du surplace.



Gaétan la considéra. Mathilde était du genre pulpeux sans excès avec un visage rond et bienveillant sous une ample crinière châtain clair qu’elle avait réunie ce jour-là par une queue de cheval. Il se régalait à l’avance de son corps charnu dont il avait bien peu profité pendant l’année, épuisé qu’il était par ses journées à la tâche. Elle avait revêtu pour le voyage une tenue achetée pour la circonstance, une combinaison short qui moulait ses seins lourds sans soutif et dévoilait ses cuisses un peu épaisses. Une bouffée de désir l’envahit entre deux coups d’accordéon et sa main effleura son genou. Mathilde réagit aussitôt :



Il gloussa, mais ne tarda pas à récidiver en glissant cette fois sa main sous le bas du short en se contorsionnant un peu, mais sans lâcher le volant. Mathilde se raidit et retira la main, mais un peu plus lentement. Gaétan insista et son doigt toucha l’aine. Elle ne portait pas de slip ! Elle poussa un léger gémissement, mais se laissa faire.

À ce moment, une sortie s’offrait sur l’autoroute. Gaétan la prit illico et ne retira sa main que pour payer le péage. Mathilde ne disait mot. Elle avait compris l’intention de Gaétan. Ne pas attendre d’être arrivés à destination pour baiser. Elle aurait pu protester, mais ce doigt fureteur sous son short avait déclenché dans tout son être un besoin ardent d’être pénétrée. C’était ce genre de déclic qu’elle en était arrivée à ne plus ressentir. Et elle était heureuse de le retrouver.


Roulant dans la campagne, ils cherchèrent l’endroit idoine en totale communion d’esprit. Gaétan bandait déjà. Après avoir pris un chemin empierré, ils arrivèrent à la lisière d’un champ suffisamment découvert pour prévenir la survenance d’un intrus. Gaétan sortit une couverture du siège arrière et l’étala au sol tandis que Mathilde déboutonnait déjà le haut de sa combinaison short et la baissa le long de ses jambes, confirmant qu’elle était nue dessous. « Tiens tiens, elle avait des intentions », pensa-t-il, alors que Mathilde voulait juste être à son aise.

Elle fit même voler ses tongs, révélant une impatience que Gaétan n’aurait osé espérer. Allongée, coudes au sol, elle le regarda se dévêtir à son tour avec un œil gourmand. Son homme allait lui faire l’amour, là au milieu de nulle part, moitié à l’ombre moitié au soleil et sa queue tendue était une promesse de félicité. Lui admirait ce corps alangui aux cuisses ouvertes sur un pubis soyeux, aux seins larges et aux pointes dressées, l’image même de la vraie femme prête à baiser.


Il allait d’abord lui bouffer la chatte, il en avait presque perdu le goût.

Dès que sa langue entra en contact avec la fente humide, elle gémit en lui prenant une touffe de cheveux et en pressant sa nuque. Il la lécha si bien qu’elle eut déjà un orgasme qui lui fit tirer sur sa tignasse à tel point qu’il se demanda si elle n’avait pas quelques cheveux dans sa main.

Vicieusement, il la mit en situation de l’implorer.



Et quand enfin il la pénétra, d’une poussée rectiligne et complète, elle poussa un cri de ventre suivi d’une agitation des pieds, des jambes, des mains, qui confirma que, oui, Mathilde baisait, passionnément et sans retenue. Il faudrait maintenant qu’il soit à la hauteur de ce corps en fusion. Il réussit à retenir son sperme malgré son envie de gicler pour qu’elle profite de sa queue comme elle en manifestait crûment le désir. Il s’allongea à son tour pour qu’elle le chevauche et qu’il profite du délicieux balancement de ses seins, puis, à l’inverse, de son cul joufflu en mouvement, la prit ensuite en levrette face à l’étendue des champs, résista à l’envie de la sodomiser pour ne pas gaspiller sa semence et la coucha à nouveau sur la couverture.


Il croisa son regard éperdu de reconnaissance pour le plaisir qu’il lui donnait et partit dans un crescendo de coups de boutoir qu’elle accompagna en martelant ses fesses de ses talons, en pleine exaltation érotique. Il sut attendre qu’elle jouisse vraiment pour éjaculer un liquide séminal épais qui atteignit les profondeurs souhaitées, après qu’il l’eut pliée en deux, ses pieds sur ses clavicules, pour aller très loin dans sa matrice. Il grogna de satisfaction tandis qu’elle poussait un couinement strident, heureusement sans témoins auditifs. Elle se sentait glorieusement baisée, plus qu’inséminée.


Ils restèrent un moment inertes avant de se rhabiller, hilares, et de rejoindre l’autoroute pas plus dégagée qu’avant. Mais, comme le répéta Mathilde, ils avaient bien le temps. Et surtout de recommencer au plus vite leurs ébats une fois à destination. Quand Mathilde avait commencé à baiser, elle ne pouvait plus s’arrêter d’en avoir envie. Et tous deux avaient du retard à rattraper. La nature n’avait plus qu’à faire son œuvre. Avec le plaisir en prime.