| n° 23663 | Fiche technique | 23584 caractères | 23584 3970 Temps de lecture estimé : 16 mn |
19/06/26 |
Résumé: Christine et Jérôme se sont connus et mariés sur le tard. L’envie de sortir des entiers battus de la conjugalité les a fait connaître de nouvelles expériences. | ||||
Critères: #adultère #voyeur fh 2couples couple couplus extraoffre grossexe grosseins groscul vacances plage collection voir exhib nudisme fellation cunnilingu anulingus fdanus fsodo coprolalie | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Il arrive qu’un homme et une femme découvrent la vraie vie sur le tard. C’était le cas de Christine et Jérôme. Tous les deux s’étaient mariés jeunes, trop jeunes et il était écrit qu’ils ne finiraient pas leurs jours avec leurs conjoints respectifs. Secrétaire de mairie dans une commune rurale, Christine allait atteindre la cinquantaine en se disant qu’elle avait raté quelque chose dans sa vie intime. C’était compter sans un nouvel employé municipal, un grand gaillard athlétique, lui aussi en fin de quarantaine, qui avait d’emblée flashé sur cette brunette souriante, aux joues rondes et aux formes généreuses. Ils avaient d’emblée sympathisé, même si c’était elle qui lui annonçait sa tâche du jour à accomplir. Il l’avait vite draguée et elle avait aimé ça, car elle croyait ne plus plaire.
Il l’avait invitée à déjeuner un jour ouvrable, mais dans un village éloigné, car tout finit par se savoir à la campagne et ils voulaient rester discrets. Elle lui plaisait, il lui plaisait et, à l’invitation suivante à déjeuner, au lieu d’aller au restaurant, il arrêta sa voiture à l’orée d’un petit bois et il l’embrassa. Étonnée elle-même de son audace, elle répondit avec fougue et ils décidèrent tout naturellement d’aller baiser un peu à couvert.
Ils étaient aussi excités l’un que l’autre par cet adultère et par la perspective de découvrir leur corps. Jérôme sortit de son coffre une natte qu’il étendit sur le sol herbeux. Il aida Christine à se dévêtir entièrement, car il la voulait nue, totalement. Elle aussi voulait le voir nu, découvrir sa queue, la comparer à celle de son mari, qui ne la satisfaisait plus depuis un bon moment. Elle était bien plus raide, bien plus longue, bien plus épaisse et elle ne se fit pas prier pour se la mettre en bouche tandis qu’il pétrissait ses seins lourds et fermes.
Ils baisèrent au soleil, fougueusement. Elle claironna son plaisir sans crainte d’être entendue, sinon par les oiseaux et les vaches proches, et il se régala du mouvement de ses nichons et de l’ardeur de sa croupe quand elle venait chercher sa bite. C’était la première fois qu’ils baisaient ensemble et ce fut tellement réussi qu’ils décidèrent de ne plus se quitter. Mais il fallait divorcer et assumer leur liaison au vu et au su de tout le village, à commencer par madame la maire, plutôt collet monté. Cette dernière vivait d’autant mal cette liaison qu’elle aurait bien noué, elle aussi, une relation intime avec son viril employé, étant veuve, et en voulait à sa secrétaire de lui avoir coupé l’herbe sous le pied.
L’affaire prit une bonne année, suscita quelques commentaires choqués, étonnés ou grivois selon les gens, mais, dans ce laps de temps, ils approfondirent leurs relations désormais à découvert, détachés des contingences conjugales.
C’est à partir de ce moment-là qu’ils découvrirent leur passion pour le sexe. C’était comme si leur corps n’avait fait que végéter avant leur rencontre. Christine vouait un véritable culte à la bite de Jérôme et celui-ci une passion pour le cul joufflu et les nichons plantureux de Christine. Dès que l’employé municipal entrait dans son bureau, la secrétaire lui adressait un regard velouté, passait sa langue sur ses lèvres, redressait le buste en général assez découvert et donnait ses directives d’une voix mutine assortie parfois d’une allusion à son entrejambe. À la belle saison, au lieu d’aller déjeuner, ils se retrouvaient chacun avec leur voiture au petit bois de leurs débuts érotiques, pour baiser au soleil dans leur nudité intégrale. Christine ne se lassait pas plus de la queue de Jérôme qu’il ne se lassait de son cul, fendu avec délectation depuis qu’elle avait pris goût à la sodomie.
Avec le temps, leur vie sexuelle connut plusieurs développements. Jérôme fit connaître à Christine les sites pornos, les chaudes vidéos qu’ils regardaient tout en baisant, les récits érotiques qui stimulaient leur libido, les écritures à quatre mains sur des sites spécialisés (dont celui-là) pour exposer leurs fantasmes et leurs réalisations à des lecteurs inconnus. Ils baisaient un peu partout dans leur maison, de la cuisine à la salle de bains en passant par leur garage. Suprême raffinement, elle s’asseyait sur sa machine à laver en mode essorage pour profiter des vibrations sur son corps pendant que Jérôme la pilonnait debout, enchanté de voir sa chair aussi agitée.
À la grande ville, ils entrèrent dans un sex-shop pour se procurer quelques « outils » pour compléter leurs ébats, notamment un plug pour l’anal. Christine refusa cependant le gode-ceinture, car elle se sentait trop femelle pour jouer un rôle de mâle. De même, tous deux ne furent pas attirés par quelques déviances classiques, comme le SM ou l’uro.
En revanche, l’idée d’une expérience dans un sauna libertin ou un club échangiste les séduisait. Jérôme n’était pas hostile à l’idée de regarder Christine baiser avec un autre que lui. Et comme elle n’avait quasiment plus de tabous, elle accepta cette suggestion à condition d’en éprouver du plaisir.
Lors d’un court séjour dans la capitale, ils entrèrent dans un lieu renommé pour le libertinage. Ils nouèrent assez vite un contact avec un couple d’origine antillaise. La perspective d’une copulation réciproque avec des peaux noires faisait justement partie de leurs fantasmes. L’homme était sec et bien membré, la femme dotée de formes opulentes, et l’échange conclu dans un coin câlin fut tellement probant que les exclamations sonores des deux femmes leur valurent un petit public séduit par ce mélange de peaux. D’avoir été regardée en train de baiser excita tellement Christine qu’elle se découvrit exhibitionniste sur le tard.
Ce ne fut pas sans conséquences sur leurs vacances d’été. Grâce à Jérôme, elle aimait désormais son corps et la proposition de son compagnon d’aller bronzer intégralement sur une plage naturiste lui plut. Le couple se fondit dans la masse des corps nus, mais l’un et l’autre avaient du mal à rester de bois. Ils allèrent baiser dans les dunes, nullement dérangés par les inévitables voyeurs à l’affût des couples chauds. Mais c’était un peu risqué et la crainte d’être surpris par la maréchaussée les décida à fréquenter une plage où le libertinage était passé dans les mœurs.
Après avoir envisagé le Cap d’Agde, ils optèrent finalement pour une station espagnole supposée plus conforme à leur anonymat et réputée pour sa plage libertine. Sa découverte les laissa pantois, alors qu’ils n’étaient pas suspects d’être bégueules. De voir, dans une promiscuité totale, des femmes sucer leurs compagnons aussi nus qu’elles, avant parfois de les enfourcher pour baiser en direct live, voilà ce à quoi ils n’étaient pas vraiment préparés. Mais, après une journée ou deux de bronzage intégral sur le sable de la plage naturiste, la surprise avait laissé place à l’intérêt, puis carrément à l’envie d’en faire autant. Christine se mit à pomper le dard de Jérôme dans l’indifférence générale et finit par l’enfourcher pour satisfaire sa tendance exhibitionniste. Des baigneurs observèrent le couple en pleine action et, après qu’il eut pris son plaisir, il alla faire trempette comme si c’était la suite logique de ses ébats. Ils revinrent sur la serviette dans l’indifférence. Les voyeurs étaient passés à d’autres couples en train de forniquer.
Un couple belge voisin de serviette, flamand, mais bilingue, tenta de nouer une relation après les avoir regardés baiser. La cinquantaine bien avancée, tous deux très charnus, elle blonde et lui dégarni du chef, ils avaient ce côté débonnaire des Belges qui séduisit d’emblée les deux Français. La dame prénommée Astrid avait, elle aussi, sucé son mari Eddy, histoire de rester dans le ton. Les deux femmes avaient échangé sur le libertinage, insistant sur le fait que l’âge n’avait rien à l’affaire. Et quand Astrid avait proposé à Christine un plan à quatre, les maris n’avaient pas été trop difficiles à convaincre. Certes, les deux Belges n’étaient pas vraiment sexy, mais c’était pour les deux Français une expérience de plus à vivre dans leur sexualité débridée. Et leurs interlocuteurs avaient manifestement « très envie ».
Ils invitèrent le couple français à dîner pour faire plus ample connaissance avant de passer à l’action. Ils comparèrent leurs différences, mais aussi leurs ressemblances. Astrid et Eddy s’étaient connus à quarante ans dans le cadre d’un adultère et avaient « tellement bien baisé » qu’ils avaient demandé le divorce d’avec leurs conjoints réciproques, et éprouvé depuis tous les plaisirs du libertinage. L’opulente Flamande intéressait de plus en plus Jérôme, devinant en elle une salope grandiose, et Christine avait senti dans Eddy « un gros cochon de Belge » susceptible de la faire jouir. Depuis le club échangiste où l’Antillais l’avait régalée devant Jérôme, elle se savait en capacité de lâcher-prise hors conjugalité. Juste par goût du sexe.
À la fin du repas, ils se rendirent dans la chambre du couple belge qui prit d’emblée les choses en main, Eddy s’occupant de Christine et Astrid de Jérôme. Jeux de langues et de mains, déshabillages réciproques, mais pas de découvertes des corps, puisque déjà vus à la plage. Le petit ventre rond d’Eddy, Christine le connaissait, comme le volume de sa queue en érection quand elle avait été sucée par Astrid sur la serviette. Jérôme avait pu mater les rondeurs d’Astrid, typiquement flamandes si on se réfère aux tableaux de Rubens.
Eddy cala Christine au bord du lit pour la déguster de sa bouche à genoux au sol. Elle caressait sa tête chauve pendant le léchage en signal d’adhésion, ce qu’elle confirmait avec de petits cris de plaisir. De manière plus originale, Astrid s’allongea également en travers du lit, la tête en dehors, invita Jérôme à lui offrir ses couilles debout en les posant sur son visage et les goba tout en astiquant sa queue d’une main et se caressant la fente de l’autre. De ce fait, Jérôme ne perdait rien du coït de Christine, visiblement très détendue. Eddy interrompit rapidement son cunni pour lui attraper les jambes et les relever, les orteils au ras de ses oreilles, et la pénétrer de toute sa longueur. Tout en se faisant branler, Jérôme constata la fougue du gros Belge à fouiller le corps plié de Christine, qui poussa des « oh ! », des « ah ! » et des « ouh ! », témoignant de l’intensité de la pénétration.
Jérôme en fut tellement excité qu’Astrid, jugeant la raideur de son pénis à sa main, changea de position et se mit à quatre pattes en travers du lit, profitant à la fois de la tonicité de l’envahissement et de la vision de son mari en train de secouer de sa queue la petite Française. Les soupirs, les halètements, les exclamations envahirent la chambre, le tout mêlé au claquement des peaux et au clapotis des sexes joints.
Contrairement à leurs hôtes, Christine et Jérôme n’avaient jamais connu de plans à quatre à domicile. Peu importait que les deux Belges ne soient pas des gravures de mode. Ils leur offraient une nouvelle expérience, une autre transgression, dans leur vie sexuelle rénovée par leur remariage. En libertins rodés au mélangisme, Astrid et Eddy savaient prendre leur temps, mais aussi oser des attitudes et des postures sortant de l’ordinaire des couples. Ils les commentaient avec leur accent, flattant l’ego du mâle comme la féminité de la femelle. Quand Astrid écarta ses fesses joufflues pour découvrir son anus, Jérôme comprit son intention et fendit sa croupe opulente avec délectation, sublimée par la voix gutturale de la Flamande et l’agitation de sa croupe.
Face à eux, Christine était également à quatre pattes, seins pendants et agités sous les assauts, rictus aux lèvres et se fit elle aussi sodomiser dans les règles de l’art. Les deux hommes face à face se sourirent, complices, nullement embarrassés par le comportement de leurs épouses en train de jouir d’une queue qui n’était pas la leur.
De fait, Christine accordait au Belge une privauté que son mari n’aurait pas soupçonnée. C’était la première fois qu’un homme entrait dans son cul en dehors de Jérôme, et sans plug pour la préparer. Les deux époux belges s’annoncèrent mutuellement leur découverte en termes crus, du moins les deux Français purent-ils le supposer, car ce fut en flamand.
Entre pauses et reprises, les ébats durèrent une bonne heure, au terme de laquelle, après éjaculations et orgasmes, il y eut visite des toilettes pour les dames et de la douche pour tout le monde. Ce fut, pour Christine et Jérôme, le point d’orgue de leurs vacances espagnoles et surtout libertines. Ils rentrèrent chez eux repus de sexe au point qu’ils devinrent presque chastes pendant plusieurs jours.
Mais chassez le naturel, il revient au galop. Le désir était toujours là, mais il fallait désormais le pimenter. Visualiser du porno était plus lassant qu’excitant, sauf rares exceptions, mais Jérôme eut une idée qu’il soumit à Christine :
Les jours suivants, ils firent le tour de leurs relations susceptibles d’entrer dans leur intimité, et pas qu’un peu. De son bureau de secrétaire de mairie, Christine voyait défiler pas mal de gens. Jérôme entretenait aussi des relations diverses dans le cadre de son travail d’employé municipal. Pas simple de recruter quelqu’un qui saurait bien filmer leurs ébats, ne pas les inhiber et tenir sa langue.
Un jour, Christine vit arriver à son bureau une femme d’âge mûr venant se renseigner pour une aide financière. Veuve de fraîche date, avec une maigre pension de réversion, sans enfants, elle peinait à joindre les deux bouts. Christine lui fournit tous les tuyaux susceptibles d’améliorer sa situation. Elle la remercia le lendemain en lui offrant un bouquet de fleurs et Christine l’invita à boire un café à sa pause.
Elle s’appelait Joëlle, âgée d’une cinquantaine d’années, mais dotée d’un charme certain que le temps n’avait pas altéré, avec une certaine élégance vestimentaire, des cheveux courts légèrement teints, des formes pleines sans excès et un visage sans rides. Christine la questionna sur sa vie. Elle apprit qu’elle n’avait pas remplacé son mari défunt, photographe qu’elle aidait dans son travail. Elle aimait encore saisir des images en se promenant dans la campagne. Christine l’interrogea sur son goût pour la vidéo :
Christine avait, on l’a compris, une idée en tête. Mais il fallait en savoir plus sur la dame et l’interroger sur sa sexualité le plus discrètement possible.
Saisissant la perche, Christine l’invita à dîner avec Jérôme. Elle se présenta pomponnée, maquillée, son buste généreux mis en valeur par un large décolleté. À la fin du dîner, bien arrosé, Joëlle riait beaucoup pour une veuve. C’était le moment décisif et Christine sauta à pieds joints :
La quinquagénaire éclata de rire.
C’était au tour du couple d’être surpris. Mais Christine ne l’était qu’à moitié. Elle avait bien vu que la veuve en pinçait pour Jérôme. Elle avait, en l’écoutant, une bouche gourmande et un œil coquin.
Elle revint quelques minutes plus tard non avec une Super 8, mais une petite caméra, un équipement d’éclairage, et surtout une tenue (mini-short révélant des jambes fines, tee-shirt à même la peau soulignant les larges aréoles de ses seins) qu’on pourrait qualifier d’en situation. Le couple l’attendait en peignoir. Sans transition, ils gagnèrent la chambre et s’en débarrassèrent, découvrant leur nudité. Joëlle installa et brancha un petit projecteur dans le prolongement du lit, arma sa caméra et dit :
Ils se lancèrent donc dans leurs habituels préliminaires, légèrement tendus, car il était quand même difficile d’oublier la femme qui faisait le tour du lit avec sa caméra, même discrète et pieds nus. Comprenant la situation, Joëlle leur dit :
On voit par là qu’elle connaissait la question. Aussitôt dit, aussitôt fait. Christine couvrit le visage de Jérôme de son giron et commença à lui pomper le dard qui prit assez vite une allure verticale. La langue agile de son mari ne tarda pas à arracher des gémissements à Christine. Joëlle orientait sa caméra tantôt vers le visage de l’un et tantôt de l’autre, et bien entendu sur la succion. Totalement dans son rôle, ses pointes de seins durcissaient au point d’être très visibles sous la toile légère de son tee-shirt.
Désormais bien chaude, Christine bougea et vint s’empaler sur la tige dressée de Jérôme en lui montrant son cul. Tout entière à son coït, elle arrondit ses hanches pour profiter de la raideur de son mari tandis que Joëlle fixait tour à tour sa croupe en mouvement et son visage béat.
Mais Christine ne s’en offusqua pas. Elle était redevenue exhibitionniste, comme à la plage. Elle allait baiser en direct live et jouer son rôle à fond. Elle se retourna et vint chevaucher Jérôme en lui offrant ses seins à pétrir, ce dont il ne se priva pas. Elle cavala, tantôt à genoux, tantôt sur ses pieds dans un choc de peaux, de plus en plus excitée avec des exclamations verbales que la vidéo enregistrait. Joëlle multipliait les gros plans, de plus en plus exaltée par son rôle :
Alors, Joëlle tendit sa caméra à Christine, baissa short et slip d’un même mouvement, fit passer son tee-shirt par-dessus sa tête et vint se positionner sur la tige dressée, pour s’y empaler avec un gros soupir de femme en manque de sexe.
Surpris, mais pas inhibé, Jérôme découvrit le corps nu et pulpeux de la quinquagénaire en train de le chevaucher avec des « mmmhh » évocateurs.
La caméra étant toujours en activité, elle devint à son tour vidéaste d’un coït qui n’était pas le sien. Joëlle dansait sur la queue de Jérôme en se tenant les seins, penchée tantôt en avant et tantôt en arrière, lâchant un « putain qu’elle est bonne » révélant, derrière la personnalité convenue de la veuve, une cochonne grandiose qui avait peut-être bien épuisé son mari au lit. Elle prit un plaisir bruyant avant de se détacher.
Il y avait désormais trois corps nus sur le lit, mais un homme qui n’avait toujours pas éjaculé. Mais sa rigidité diminuait.
Et l’homme fut happé par deux bouches complices, ce qui le refit triquer illico. D’un commun accord, elles se mirent à genoux en travers du lit, côte à côte, offrant leur croupe charnue en parallèle. Cette vision sublima Jérôme. Il les honora à tour de rôle, un coup à droite, un coup à gauche en pétrissant leurs hanches. L’envie de les sodomiser le saisit. Après leur avoir léché et doigté le petit trou, sans opposition, et équipé l’anus de Joëlle du plug conjugal, il fendit d’abord la croupe de Christine, qui couina un orgasme anal rapide avant que Jérôme positionne son gland sur l’orifice de Joëlle, une fois le plug retiré. Elle le prévint :
Mais le plug avait facilité les choses et l’anus de Joëlle était bien ouvert. Une fois pénétrée, elle couina elle aussi et vint même le chercher à coups de fesses, tandis que les couilles du mâle frappaient sa chatte trempée. Ses reins se couvrirent de chair de poule, elle pencha sa tête entre ses bras pour regarder par en dessous les couilles battantes et émit un borborygme d’extase.
Rincé, Jérôme rendit les armes et dégonfla rapidement, assis par terre en regardant les deux femmes s’embrasser sur la bouche. Un trio était né.
Et une amitié complice aussi. La veuve se sentit désormais moins seule en compagnie fréquente du couple. Non pour aller souvent au lit avec lui, mais pour des activités de loisirs diverses. Lorsqu’il leur prenait l’envie de copuler tous les trois, la caméra n’était jamais loin, comme un ajout à leurs ébats. Il arriva même que Jérôme filme les deux femmes en train de se faire du bien, ce qui l’excitait particulièrement. Mais ce ménage à trois finit par se savoir et donc à faire jaser. La maire demanda des explications à ses deux employés, qui l’envoyèrent aux pelotes, au nom de leur vie privée. La vox populi, stimulée par l’élue, eut cependant raison de la résistance du couple municipal. Il demanda et obtint sa mutation dans la grande ville voisine. Moins disponible du fait de son éloignement, la veuve se fit plus rare et petit à petit s’éloigna du couple. Il est vrai que le facteur lui rendait souvent visite en dehors de sa distribution de courrier. Encore jeune et vigoureux, il avait vite décelé la femelle sans tabous, ce qui le changea de son épouse légitime. Mais Joëlle fut toujours reconnaissante à Christine et Jérôme de lui avoir redonné confiance dans son corps de mature. Le facteur en fut l’heureux bénéficiaire, avec pour seul inconvénient des retards de courrier certains jours ouvrables.