| n° 23660 | Fiche technique | 59788 caractères | 59788 10958 Temps de lecture estimé : 44 mn |
17/06/26 |
Résumé: Stéphane, 19 ans, rentre de vacances. Romain, son meilleur pote, l’appelle pour lui proposer de passer le week-end à la Mecque (pas la vraie, la nôtre). La sœur de Romain, Céline, qu’il n’a pas vu depuis deux ou trois ans, sera du voyage. | ||||
Critères: #initiation #premiersémois #différencedâge #masturbation #fellation fh fplusag douche noculotte caresses entreseins cunnilingu pénétratio fdanus fsodo | ||||
| Auteur : Groot82 Envoi mini-message | ||||
Ouf ! ça y est, enfin rentré. Nous sommes fin août dans les années 90 et, après une semaine de vacances à faire la fête avec deux potes, je retrouve le calme de la maison familiale.
Je m’appelle Stéphane, j’ai 19 ans. Je viens de passer une semaine sur la côte bretonne, avec deux acolytes qui ne pensent qu’à trois choses : fumer de la beuh, boire, et baiser tout ce qui se présente. Pour ma part, les deux premières ont été bien accomplies (il faut bien que jeunesse se passe). Mais le sexe, malheureusement, je n’y ai pas eu droit. Pourtant, il paraît que je suis plutôt beau gosse : un mètre soixante-dix-huit, blond, les yeux bleus, un corps de sportif, plutôt cool, et un minimum de culture… bref, tout le nécessaire pour séduire les filles. Mais je suis un grand timide. Dès que je dis le moindre mot à une fille que je ne connais pas ou peu, je deviens rouge écarlate. Et je n’arrive pas à sortir une phrase, je me mets à bégayer. En plus, pendant ces vacances, il me manquait mon « attrape-gonzesses » : Romain, mon meilleur pote. On se connaît depuis la primaire. Il est tout l’inverse de moi : brun, les yeux marron, pas très sportif, mais un culot et une tchatche de dingue. Et quand il est là, pour moi, ça change tout. D’ailleurs, c’est grâce à lui que j’ai eu mes premières expériences. Mais je ne pense pas avoir réussi à faire jouir, ou même donner beaucoup de plaisir à une fille. En gros, j’adore le cul et les filles. Mais je n’y arrive pas !
Après avoir vidé mon sac de voyage, lancé une machine, et un passage au sèche-linge. Je fais une petite pause sur la terrasse avec un petit jus de fruits et un bon pétard, en profitant des derniers rayons de soleil du début de soirée. On est vendredi soir. Mes parents rentrent de vacances lundi. Le week-end va être calme, cela va me faire du bien.
Le téléphone sonne. À tous les coups, ce sont mes parents qui veulent savoir comment s’est passée ma semaine en Bretagne.
Une heure plus tard, je suis prêt. Je prends ma poubelle de voiture, direction « chez Romain ». C’est quand même vachement cool de la part de sa sœur de lui avoir proposé ce week-end, et surtout de m’en faire profiter. Céline, sa sœur, a vingt-cinq ans. Depuis le temps que je la connais, je la considère un peu comme ma grande sœur. Elle a toujours été super sympa avec moi et Romain. Dès qu’elle avait eu son permis, elle nous emmenait partout où on voulait, et venait nous rechercher. Même si certaines fois, c’était tard dans la soirée. Cela faisait deux ans et demi que je ne l’avais pas revue. Elle était partie vivre à Toulouse avec son mec, et ne revenait que rarement. J’avais vraiment hâte de la revoir. Physiquement, elle n’était pas trop dans mes goûts : brune, plutôt petite, un peu moins d’un mètre soixante-cinq, et un peu ronde. Elle a certes un certain charme, mais elle n’est pas du tout le type de fille qui me branche. En même temps, c’était la sœur de mon pote, et elle avait six ans de plus que moi… bref, cela ne m’avait jamais traversé l’esprit.
Ça y est, j’arrive au bout du chemin qui mène jusqu’à la maison. Je me gare, récupère mes affaires, et vais frapper à la porte.
Je franchis le seuil de cette maison que je connais par cœur, puis je me dirige vers le salon où lui et Céline se trouvent. Après avoir fait la bise à mon pote, je fais un gros câlin à sa sœur. On s’installe tranquillement, Romain m’explique ce qu’ils ont prévu.
Romain part à la cuisine pour nous préparer un encas. Je reste seul avec Céline, qui ne m’a pas quitté du regard depuis mon arrivée.
J’étais sûr que ça allait revenir sur le tapis ! Elle me dit ça avec un regard taquin, en plus, je sais qu’elle connaît la réponse.
Cette petite remarque et le regard de Céline m’ont troublé. Je trouve qu’elle se comporte avec moi d’une façon bizarre. Ou alors, c’est juste moi qui me fais des idées. En même temps, cela fait trois jours que je ne me suis pas vidé les couilles (manuellement bien sûr), et ça doit jouer sur mon cerveau. Tout est prêt. Il est un peu moins d’une heure du matin. En route pour la Mecque !
Le trajet se passe sans encombre. On se relaie pour conduire. Je remarque que Céline me jette des petits regards dans le rétro. J’essaie de ne pas trop y prêter attention. Mais plus le temps passe, plus j’ai l’impression que je ne me fais pas de film. Je sens bien que les yeux de Céline me cherchent, dès qu’il y a une occasion. Je ne sais pas pourquoi, mais ils me cherchent.
Huit heures et demie, on arrive au camping. On a l’impression que toute l’Europe s’est donné rendez-vous, des plaques d’immatriculation de tous les pays. Un truc de fou. On s’installe, et en quelques minutes, la tente est montée. Une douche rapide, puis on va à l’accueil pour demander dans quelle direction se trouve le fleuve pour prendre le bac.
On presse le pas pour ne pas le louper. Le bac est en vue. Avec Romain, on accélère, mais je vois que Céline est à la traîne.
Je retourne vers Céline, lui prends la main et l’entraîne avec moi en trottinant. Ouf ! On arrive juste à temps. Je tiens toujours la main de Céline en montant dans le bac. Avant qu’elles ne se séparent, je sens son pouce me caresser doucement le dessus de la main. Là, j’en suis sûr, ce n’est pas mon imagination.
La journée se passe à merveille, une des meilleures de ma jeune vie. Amsterdam est une ville magnifique. On passe notre journée à nous balader dans tous les quartiers du centre-ville, à boire du thé dans les coffee-shops. Et, avec Romain, on profite un maximum des différents types d’herbes. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut s’installer dans un endroit public, et fumer un joint, sans avoir à craindre les flics. Céline, elle, ne change pas d’attitude avec moi. Cela reste discret, mais je sens qu’elle a toujours un petit sourire coquin quand elle me regarde. Et aussi des effleurements, qui, quand on fait attention, n’ont rien d’anodin. Bref, il se passe un truc bizarre, et ça se bouscule dans ma tête. Je fais gaffe, car, en plus, ça a tendance à me filer une demi-gaule. Il est dix-neuf heures, on en a plein les pattes. Une nuit sans dormir, plus une journée à se promener et à fumer toute la journée, finissent par nous achever. On reprend le bac et on rentre au camping. Il va falloir recharger les batteries ; demain, il y a de la route.
Après avoir mangé, ou plutôt grignoté, on prend une bonne douche avant d’aller au lit. Il a fait chaud et, à trois dans une tente, l’odeur peut vite devenir insoutenable. On papote encore quelques minutes, on fume un dernier joint, et on décide d’aller se coucher. On laisse Céline se préparer la première. Elle ressort en mode tee-shirt long. Romain et moi, on opte pour torse nu caleçon. À trois, on ne risque pas d’avoir froid. On s’installe dans la tente : Céline au milieu, Romain à sa gauche, moi à sa droite. Je me coule dans mon duvet, que j’ouvre en grand pour être plus à l’aise, et me mets en chien de fusil, tourné vers elle. Céline, elle, est tournée vers Romain.
Je sens que je ne vais pas mettre longtemps à m’endormir, et je crois que je ne suis pas le seul. Même pas cinq minutes qu’on est installés, j’entends déjà Romain ronfler. Ça promet pour la nuit !
J’ai les yeux fermés, à moitié endormi, quand je sens Céline se retourner vers moi. Ça me sort de mon demi-sommeil, mais je ne bouge pas. Je reste inerte. Petit à petit, je sens son souffle se rapprocher de mon visage. Mon cœur s’accélère, ma queue commence à durcir. Le souffle se rapproche. Elle est tout près maintenant. J’ouvre légèrement les yeux : elle n’est qu’à quelques centimètres de moi et me regarde. Je suis paralysé, incapable de faire le moindre geste. Elle finit par poser son front contre le mien, puis ses lèvres sur les miennes. Je me laisse faire. Sa bouche reste contre la mienne, elle est chaude, humide. Mon cœur cogne tellement fort que j’ai l’impression qu’elle peut l’entendre. Je ne bouge toujours pas, je suis comme tétanisé. Je sens sa langue venir caresser mes lèvres, tourner autour de ma bouche. Elle la glisse légèrement à l’intérieur. Mon cœur bat à cent à l’heure. Ma queue, bloquée dans mon caleçon, bande tellement fort, que cela en devient douloureux. Céline continue de jouer avec sa langue et ma bouche, en me regardant droit dans les yeux. Sa main vient se poser sur mon torse. Des frissons me parcourent le corps, elle me caresse pendant un moment, sans lâcher ma bouche. Elle glisse lentement, sans se presser, vers le bas-ventre. Je sens sa main venir se poser sur ma queue, je retiens ma respiration. Elle fait quelques allers-retours délicats par-dessus mon caleçon. Sa langue joue toujours avec mes lèvres. Sa main pénètre sous le tissu, elle caresse mon sexe, puis me malaxe les couilles. Je suis en panique totale. Délicatement, elle commence à me branler, je suis au bord de l’explosion, tellement l’instant m’excite. Céline me fait comprendre que le bout de tissu est en trop. Complètement soumis, je l’aide en soulevant mes hanches, le caleçon finit dans le fond du duvet. Elle reprend ma queue en main et recommence à me branler. Nos corps se pressent l’un contre l’autre sous le duvet, je sens ses seins qui s’écrasent contre mon torse. Sa langue rentre de plus en plus profondément dans ma bouche. Je lui offre la mienne. Nous partons dans un baiser silencieux, mais plein de fougue. Nos langues et nos salives se mélangent. Je sens sa respiration qui s’accélère, mon excitation est à son comble. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps sous ses caresses, elle le sait, et ralentit la cadence de ses mouvements. Elle colle sa bouche contre la mienne pour étouffer mes gémissements, les derniers gestes de sa main me sont fatals. Je jouis comme jamais auparavant. Plusieurs jets se répandent sur son ventre et sur le mien, j’ai l’impression que cela ne va jamais s’arrêter. C’est la première fois que je connais une jouissance aussi intense avec une simple branlette.
Je reprends petit à petit mes esprits. Ses lèvres se sont dégagées des miennes. J’entraperçois dans la pénombre le sourire de Céline. Les ronflements de Romain se font toujours entendre. Ouf ! il ne s’est pas réveillé. Toujours immobile, je ne sais pas quoi faire, je suis encore sous le choc de ce qui vient de se passer. Mais Céline ne veut apparemment pas en rester là. Elle me prend la main, et la dirige vers son ventre. Je sens sur sa peau mon jus chaud et gluant, que j’étale avec douceur sous son commandement. Elle remonte nos mains délicatement sous son tee-shirt jusqu’à ses seins, nos regards sont toujours l’un dans l’autre. Je malaxe tendrement sa poitrine douce, chaude. La pression de sa main s’accentue pour mettre plus de force dans la mienne. Je sens ses tétons durcir sous mes caresses qui sont, de plus en plus, appuyées. Céline ferme les yeux, se mord les lèvres. Toujours guidé, je redescends vers son ventre. J’agrippe sa hanche, lui caresse le bas du dos. Ma main, toujours sous ses ordres, arrive jusqu’à son pubis, puis à sa chatte. Sa culotte est tout humide. Elle nous fait monter et descendre doucement le long de son abricot. Par des gestes précis et appuyés, elle m’emmène de ses lèvres jusqu’au clitoris. Je sens le corps chaud de Céline contre le mien, son bassin ondule sous les caresses de nos mains. Elle colle sa bouche contre la mienne pour atténuer le bruit de ses gémissements, qui maintenant résonnent dans ma bouche. Elle place ma main au bord de sa culotte et la fait passer à l’intérieur. Sa chatte est totalement épilée, excepté une légère touffe de poils, façon « ticket de métro ». Elle coule d’excitation. Nos deux mains se font plus intenses sur son clitoris. Sa respiration s’accélère, je sens ses mouvements de bassin qui s’accentuent sous nos caresses. Son abricot est totalement ouvert, je mets un doigt, puis deux dans sa grotte liquéfiée et brûlante. Puis, après quelques allers-retours, je sens son corps se raidir et se cambrer, ses jambes tremblent, elle jouit en silence, serrée contre moi.
Céline ouvre les yeux, me sourit. Moi, je suis aux anges. C’est la première fois que je vois une femme avoir un orgasme. Elle reste blottie contre moi quelques secondes, puis, tout en douceur, reprend possession de ma bouche. Nos langues s’entremêlent, notre baiser est intense. On se lèche des lèvres jusqu’au menton, je suis couvert de sa bave, j’adore ça. Je caresse son dos, descends vers son cul, que je malaxe maintenant sans retenue. Sa main redescend vers mon ventre, passe par mes fesses, qu’elle serre fermement. Elle revient jusqu’à ma queue, qui, après toutes ces caresses, a retrouvé la forme. Elle me branle vigoureusement. Je m’occupe toujours de son cul, je le caresse avec fermeté, je glisse mes doigts entre ses fesses. Je monte et descends le long de sa raie, passant à chaque fois près de son petit trou lubrifié par la liqueur de sa chatte. Cela n’a pas l’air de la déranger, car je sens sa respiration s’intensifier. Elle interrompt sa masturbation, fait glisser sa culotte vers le fond de son duvet. Je me colle à elle, sa jambe passe par-dessus la mienne, et je pénètre son fourreau humide d’un seul coup, jusqu’à la garde. Ma main agrippée à son cul, et la sienne au mien, nous entamons des mouvements de bassin intense, mais sans bruit. Nos lèvres sont soudées, nos langues jouent l’une avec l’autre. Ma première jouissance me permet d’être plus libre et moins sous pression. Je la pénètre de plus en plus fort, mes mouvements de hanche s’accélèrent. Céline fait tout pour contenir son plaisir en collant sa bouche contre mon torse. Sa respiration devient plus rapide, je veux tout faire pour l’amener à l’orgasme. Ma main quitte son cul pour se glisser dans sa raie. Un de mes doigts vient se poser sur son petit trou, ce qui a pour effet de faire monter encore un peu ses gémissements. Mon doigt se fait de plus en plus pressant autour de son anneau, qui commence à s’ouvrir. Céline met sa main sur la mienne, et pousse pour que je pénètre son cul. Mon doigt s’enfonce dans sa grotte sans rencontrer de résistance. Encore une première pour moi. Quelques va-et-vient de ma queue avec mon doigt planté dans son cul suffisent pour qu’elle ait son deuxième orgasme, que j’étouffe en la serrant contre mon torse.
Elle reste collée à moi. Après un moment, sa respiration semble retrouver un rythme normal. Elle écarte sa tête de moi, me sourit, m’embrasse tendrement. Ma queue est toujours aussi raide, toujours fourrée dans sa chatte. Céline s’écarte un peu, et d’un mouvement de bassin se libère de ma bite. Une de ses mains se pose sur mon torse, descend doucement jusqu’à atteindre ma hanche, le haut de mes cuisses, et continue vers mes couilles. Elle les malaxe, les caresse, puis saisit ma bite et me branle doucement. Elle s’approche de mon visage et chuchote :
Elle s’enfonce sans bruit sous le duvet, commence par déposer des baisers sur ma queue, et délicatement la prend dans sa bouche. Elle me suce tout en douceur, aspire mon gland, lèche mon frein avec sa langue. Elle est vraiment très douée, comparée aux quelques filles qui m’ont sucé. Je sens que je ne vais pas tenir très longtemps tellement sa bouche me donne du plaisir. J’essaie de lui faire comprendre que je vais jouir, en essayant de repousser sa tête. Mais au lieu de se retirer, elle agrippe mes fesses, et me suce jusqu’à enfouir ma queue entière dans sa bouche. Je n’en peux plus de résister, et me laisse aller à la jouissance. Je sens mon jus qui se déverse dans sa bouche. J’entends Céline lâcher quelques gémissements discrets et déglutir. Moi, je fais tout pour ne pas hurler de plaisir tellement c’est bon. Elle continue de me sucer langoureusement, avale les dernières gouttes, puis avec sa langue nettoie mon sexe jusqu’à ce qu’il n’y ait plus le moindre indice. Elle remonte vers mon visage, me fait un large sourire, et m’embrasse. Sa bouche humide et baveuse a l’odeur et le goût de mon sperme. Mais ça ne me dérange pas, bien au contraire, je trouve cela érotique et sensuel. Nos bouches se délient. Je la regarde, lui souris. On se rhabille discrètement. Je veux lui dire à quel point j’ai pris du plaisir. Mais au moment où j’ouvre la bouche pour lui exprimer mon bonheur, elle porte son doigt à mes lèvres.
Elle dépose un léger baiser sur ma bouche, se tourne et se remet en chien de fusil vers Romain. Elle attrape ma main, la fait passer dans sa culotte. Elle écarte légèrement les cuisses, et la dépose sur sa chatte encore tout humide et dilatée. Après toutes ces émotions, et une main agréablement placée, il ne me faut que quelques minutes pour m’endormir. J’ai l’impression d’avoir vécu un rêve éveillé.
Le lendemain matin, Romain se lève en premier. Je le guette du coin de l’œil. Aucune réflexion ni regard bizarre. J’en suis maintenant sûr : il n’a absolument rien entendu. Céline est toujours dos à moi. Sa main entre ses cuisses, posée sur la mienne qui, elle, est collée contre sa chatte. Je n’en reviens toujours pas de ce qui s’est passé cette nuit, c’est le bordel dans ma tête. Avant de se lever, elle enlève délicatement ma main de sa petite culotte. Elle se tourne vers moi, et dépose un baiser chaste sur ma bouche, avant de sortir de la tente. Je les rejoins quelques minutes après, en essayant de faire comme si de rien n’était. Après un bon petit café, je demande à Romain et à Céline, vers quelle heure ils pensent que l’on doit partir.
Et nous voilà partis avec Céline vers les cabines de douche. Sur le trajet on ne se dit pas un mot, juste des regards furtifs, et toujours son sourire plein de malice. Arrivés aux sanitaires, c’est le désert, on a l’embarras du choix.
Céline me regarde, me prend par la main, et m’entraîne avec elle dans une cabine.
Elle ferme le verrou. Me voilà piégé avec elle, ce n’est pas pour me déplaire. Lentement, elle commence à se déshabiller sans me quitter des yeux. Elle enlève d’abord son short, l’accroche au porte-manteau, puis sa culotte. Son tee-shirt tombe juste en dessous de ses fesses, cela masque encore ses formes. Moi, toujours habillé, je la regarde sans rien dire. Je reste figé, et suis chacun de ses mouvements. Enfin, elle retire son tee-shirt. Durant la nuit, je n’avais pu voir son corps qu’au travers de mes mains. Maintenant, elle est nue devant moi, sans gêne. Malgré mon attirance pour les femmes plutôt grandes et à l’allure sportive, je trouve son corps très beau, et bien proportionné. Une belle poitrine généreuse, mais pas trop non plus, des mamelons pas trop gros, et des tétons à la dimension que j’aime. Ses hanches sont assez larges, mais vont très bien avec ses cuisses. Sa chatte bien entretenue, avec un joli petit « ticket de métro ». Quant à ses fesses, je n’avais jamais remarqué, mais elles sont bien rondes et bien bombées (en même temps, je n’avais jamais vraiment regardé Céline auparavant). Je reste collé contre la porte, mon regard figé sur son corps.
En quelques secondes, me voilà nu sous la douche avec la sœur de mon pote, j’hallucine. Elle allume le robinet, me tourne le dos et commence à se mettre sous le jet. Je me mets derrière elle, ma queue à demi bandée contre son dos, pour pouvoir aussi profiter de l’eau qui s’écoule.
Je saisis le gel douche, en dépose dans la paume de ma main. Je commence par l’étaler sur le haut de son dos, et sur sa nuque en massant délicatement. Je m’agenouille pour être à la hauteur de ses fesses, descends mes mains savonneuses vers ses hanches. Je lave langoureusement ses deux globes, sans oublier sa jolie raie, et le trou de son cul sur lequel je m’attarde. Je l’attrape par les hanches et la fais se tourner vers moi. Son joli minou est maintenant juste devant moi, je bande comme un fou. Je savonne ses mollets, ses cuisses, et me remets debout face à elle. Je la fais se reculer pour qu’elle se colle contre le mur, moi à côté d’elle. Je remets un peu de savon dans la main et l’étale en douceur sur son ventre, remontant petit à petit vers ses seins. Je les lave en les malaxant tendrement. Les yeux de Céline se sont fermés, je sens qu’elle apprécie mes caresses. Ma main redescend vers son ventre, frottant doucement son pubis. Je ne quitte pas ses yeux du regard, qui sont toujours fermés. Elle écarte légèrement les jambes. Je m’engouffre entre ses cuisses, caresse sa chatte en douceur. Je fais des cercles autour de son minou, en passant par ses lèvres et son clitoris. Elle ouvre les yeux, sa bouche est entrouverte, sa respiration se fait plus forte. Je pose mes lèvres sur les siennes. Elle sort sa langue qu’elle enfonce profondément dans ma bouche, je l’attrape avec mes lèvres et la lui suce. Céline n’est pas en reste. Elle attrape ma queue et me branle doucement. Elle prend ma tête entre ses mains, la fait descendre jusqu’au niveau de son pubis. Je ne me fais pas prier. À genou, je lèche et embrasse son ticket de métro. J’attrape ses fesses, et je colle ma bouche contre sa chatte. Par des gestes maladroits, je déguste son abricot. C’est une première pour moi, je trouve ça divin et délicieux. Elle me dirige avec ses mains, tout en me caressant les cheveux. En bon élève, je me laisse guider. Ma langue lèche, tourne sur ses grandes lèvres, son clitoris, et s’enfonce à l’intérieur de sa grotte. Les gémissements qui sortent de sa bouche m’encouragent à continuer. Je détache une de mes mains de ses fesses, lui glisse un doigt dans son fourreau, puis deux. Je lui ramone la chatte, tout en continuant de la déguster. Je suis au paradis.
Je me relève, me colle contre elle, et l’embrasse à pleine bouche. Elle lève une de ses jambes, me prend la queue et la fait rentrer dans sa chatte. Debout contre le mur de la douche, je m’agrippe à ses fesses, et je la prends tout en délicatesse. Nos bouches restent collées, les langues s’entremêlent dans un baiser intense. Nos gémissements résonnent dans nos corps. Je continue de lui faire l’amour tendrement, avec des mouvements de bassin délicats. Dans un mouvement de recul, elle se détache de mes lèvres.
Ces quelques mots, à la fois me choquent et m’excitent. Je sors ma queue de sa chatte, puis d’un mouvement presque brutal, je la retourne, son visage face au mur. Je tire son cul vers moi et lui mets une grosse claque sur la fesse. Elle crie de surprise, me regarde, sourit. Je lui écarte les cuisses, pour la pénétrer sans ménagement. J’attrape ses seins fermement, et lui assène des coups de hanche violents, qui claquent contre son cul. L’effet se fait immédiatement sentir, Céline ne gémit plus, elle crie. Mes mouvements se font de plus en plus forts. Elle lance ses hanches à la rencontre de ma bite. Les claquements de nos corps résonnent dans la cabine de douche. À ce rythme, je ne vais pas tenir longtemps, mais c’est tellement bon que je ne calcule pas. Les cris de Céline m’excitent comme un fou. Je finis par rendre les armes, je lâche mon jus dans sa chatte, m’affale contre elle, les jambes tremblantes. Après avoir repris notre souffle, elle se tourne vers moi et m’embrasse tendrement.
Sans que j’aie le temps de dire un mot, elle s’agenouille devant moi, et nettoie ma bite pleine de sperme et de son jus avec sa bouche. Mon Dieu, quelle femme ! Je ne pensais pas qu’elle était aussi décoincée sexuellement. Pour moi, Céline me donnait l’image d’une personne gentille, simple, et même un peu « prout-prout ». Mais là, depuis hier soir, je suis complètement dépassé par son comportement. On finit de prendre quand même notre douche en mode rapide. On retourne à la tente, comme si rien ne s’était passé. Romain, pendant ce temps, nous attend tranquillement, en s’envoyant un gros joint de ganja. À sa tête, je ne pense pas qu’il se doute de quoi que ce soit, et c’est tant mieux.
Onze heures, on est partis. Céline au volant, moi à côté. Romain, comme évoqué, se vautre à l’arrière, casque sur les oreilles. En même temps, avec ce qu’il a fumé, il vaut mieux. En plus, il s’en est préparé un autre pour la route.
Le retour se passe sans accrocs, il est même très agréable, je découvre une Céline que je ne connaissais pas. Il est vrai qu’avant ce week-end, je n’avais jamais vraiment discuté avec elle. Il faut dire aussi qu’on a six ans d’écart. Quand elle est partie vivre à Toulouse avec son mec, il y a environ trois ans, elle en avait vingt-deux et moi seize. Maintenant, je n’arrive plus à la considérer comme ma grande sœur. Je la vois comme une femme, et même une très jolie femme, qui m’a fait découvrir l’orgasme féminin durant ce court séjour. Le trajet, je ne le vois pas passer. On converse sur un peu tous types de sujets. On se taquine, on se jette des regards malicieux et, forcément, on parle aussi de nos vies respectives. Elle, de son job et de la vie à Toulouse, tout en évitant soigneusement d’introduire son mec dans la conversation. Moi, sur ma dernière année de BTS, où je lui dis mon envie de quitter la maison, dès que j’aurai trouvé un taf. En bref, on se raconte nos vies, sans évoquer ce qu’il s’est passé entre nous. Le retour passe vite, même trop vite.
Il est environ dix-neuf heures quand on arrive à la maison de Romain et Céline. On décharge la voiture, je mets mes affaires dans la mienne. Je vais les voir, pour leur faire un dernier coucou avant de partir. Je claque une bise à mon pote, et je lui dis encore merci d’avoir pensé à moi pour ce trip à Amsterdam. Je me dirige vers Céline avec une petite boule au ventre. Je sais que je ne vais pas la revoir de sitôt. Mine de rien, ça m’emmerde. Je m’approche d’elle pour lui faire la bise, c’est dans le coin des lèvres que l’on s’embrasse. À la dernière, elle me glisse à l’oreille :
Sur ces derniers mots, je quitte le perron de la porte, prends ma caisse et rentre chez moi. Sur la route, j’essaie de me remettre la tête à l’endroit. Céline habite à Toulouse, elle est avec son mec depuis je ne sais pas combien de temps. J’ai dix-neuf ans, et elle vingt-cinq. Mais j’ai toujours cette putain de boule dans le ventre. Quelle merde ! Fait chier, je crois que je suis tombé amoureux d’elle.
Le retour de Céline vers Toulouse.
Bon, encore deux heures de route, et j’arrive à Toulouse. Je ne sais toujours pas comment je vais gérer cette situation. Tromper Marc, ça ne m’était jamais arrivé. Ni aucun de mes ex, d’ailleurs. Je ne comprends pas comment j’ai pu faire ça avec un mec, que je considérais, il y a quelques jours encore, comme un gamin. Voire même un deuxième petit frère. Mais il faut que j’arrête de me voiler la face. Dès qu’il a franchi le pas de la porte de chez mes parents et qu’il m’a serrée dans ses bras, j’ai flashé. C’était irréversible, j’étais attirée comme un aimant. Pendant le trajet vers Amsterdam, je n’ai pensé qu’à une chose : tout faire pour qu’il me baise, et j’ai tout fait pour que ça arrive. Ce n’est pas forcément son physique, même si je le trouve canon. C’est aussi sa façon d’être, sa gentillesse et sa timidité qui me font craquer. Et faut avouer, j’ai grave pris mon pied avec lui. Rien que d’y repenser, j’ai mon minou qui commence à s’humidifier. Mais putain, Céline, il a dix-neuf ans et c’est le meilleur pote de ton frère ! Encore cinq minutes et je suis à l’appart. Je reprends mes esprits, pas de raison de paniquer, je suis bien avec Marc. De toute façon, je ne suis pas près de le revoir, le temps fera son travail…
Trois mois plus tard.
Les cours, et le train-train quotidien ont repris depuis trois mois. J’ai décidé de moins fumer et de moins faire la fête avec Romain et les potes, sans pour autant vivre une vie monacale. Je fais beaucoup de sport, et fais aussi en sorte que cette dernière année de BTS se passe sans problème. Je pense toujours à Céline et à ce week-end. Mais, au fur et à mesure, je me fais une raison. De toute façon, je n’ai pas le choix. Le côté positif, c’est que cette aventure m’a permis de combattre un peu ma timidité. Maintenant, j’ose aller vers les autres, et surtout vers les filles. J’ai même réussi à en séduire une dans mon lycée, sans l’aide de Romain. Bon, cela n’a pas duré longtemps, environ un mois. Mais, pendant ce mois, j’en ai bien profité. C’est avec certitude que je lui ai bien fait prendre son pied, que ce soit avec ma bouche ou avec ma queue.
L’aveu de Céline à son frère.
- — Allo ?
- — Coucou, p’tit frère, c’est Céline.
- — Salut, ma sœur, comment tu vas ?
- — Ça va.
- — Ben dis donc, c’est un p’tit ça va ! Qu’est-ce qui ne va pas ?
- — Euh… les parents sont là ?
- — Non, pourquoi ?
- — Faut que je te parle d’un truc.
- — Ben, vas-y.
- — Bon, ben, je me lance… J’ai quitté Marc, et je rentre dans le Nord. J’ai eu une proposition de job que j’ai acceptée. J’ai trouvé un appart, et j’emménage mercredi.
- — Mais t’as craqué ou quoi ? Pourquoi tu l’as quitté ? Vous étiez bien, ensemble.
- — Je l’ai trompé. J’ai essayé d’oublier, mais je n’y arrive pas, c’est plus fort que moi. Du coup, je lui ai tout dit, et je l’ai quitté. Je ne l’aime plus.
- — Mais tu l’as trompé avec qui !!!
- — Avec ton pote.
- — Quel pote ? Je ne connais personne à Toulouse…
- — Avec Stéphane, à Amsterdam.
- — Quoi !!! Comment c’est possible, on était toujours ensemble tous les trois.
- — Ben euh… quand tu dormais. Et le lendemain, ben… t’as pas voulu prendre de douche, alors j’en ai profité.
- — STOOOP !!! Arrête, je n’ai pas envie d’en savoir plus. Mais tu te rends compte que c’est mon meilleur pote et qu’il a dix-neuf ans. Sérieusement, Céline ! C’est n’importe quoi. C’est lui qui t’a chauffé ?
- — Non, c’est moi. Il n’a jamais tenté quoi que ce soit. Au contraire, le pauvre, il n’a pas compris ce qu’il s’est passé. Tu le connais quand même.
- — Oui, c’est vrai, cela aurait été étonnant. Bon, t’es amoureuse ?
- — Pfff… ben ouais, j’en ai bien l’impression. Je fais ma crémaillère samedi après avoir emménagé, tu pourrais lui dire de venir ?
- — Pas de soucis, comme ça, il pourra te présenter sa copine. Tu verras, elle est canon… et ils sont très amoureux.
- — C’est vrai ?
- — Non, j’déconne. Ahah ah, il est tout seul.
- — P’tit con !
- — Bon, OK, je gère Steph. Appelle-moi mercredi, je viens te filer un coup de main pour emménager.
- — C’est gentil, Romain, merci.
Romain n’y croit pas, Steph qui se tape sa sœur dans la tente, pendant qu’il dort. Non, mais sérieux.
Gros blanc, je ne sais pas quoi dire, j’en deviens rouge au téléphone.
Je raccroche.
Je suis sur le cul. Tout se mélange dans ma tête. Est-ce qu’elle a quitté son mec pour moi ? J’aimerais bien, mais je n’y crois pas trop. Si ça se trouve, ce qui s’est passé durant ce week-end, lui a juste fait comprendre qu’elle ne l’aimait plus, sans pour autant vouloir être avec moi. Il ne faut pas oublier qu’on a six ans d’écart. On n’a pas la même façon de voir les choses quand on a vingt-cinq ans, et quand on a dix-neuf ans. Bref, je suis perdu. Mais bon, on verra bien samedi. S’il se passe quelque chose avec Céline, tant mieux. S’il ne se passe rien, ben je ferai avec, comme je le fais depuis trois mois maintenant.
Samedi soir.
L’accueil de Céline
Tout est prêt. L’appart est présentable, j’ai acheté ce qu’il faut pour ce soir, en matière de bouffe et de boissons. J’ai plus qu’à aller me changer. Romain m’a prévenu que c’était OK pour Steph, qu’il serait là vers huit heures trente. Je stresse comme avant un examen, ou comme la première fois où j’ai fait l’amour. J’espère que je ne fais pas une connerie, et que tout va bien se passer. Allez ! on ne se laisse pas abattre, je vais mettre toutes les chances de mon côté. Pour les fringues, je vais faire simple, mais efficace. Une robe noire moulante, qui met en valeur mon gros cul et mes nichons, et des bas. Sexy, mais pas vulgaire. Des chaussures à talons carrés pour faire un peu plus grande. Et rien d’autre, pas de string (ma règle : jamais de culotte sous une robe ou une jupe), pas de soutif. De toute façon, personne ne se doutera de ce qu’il y a en dessous. Mes amis me considèrent comme une jeune femme bien sage… Si la soirée se passe comme je veux, il comprendra que je suis encore plus salope que ce qu’il a découvert il y a trois mois.
Huit heures et demie, tout le monde est arrivé, sauf celui que j’attends. Romain m’a rassuré, Steph lui a bien confirmé qu’il venait. Neuf heures, toujours pas là, je commence à stresser, je ressemble à une gamine qui attend le père Noël. On frappe à la porte, putain, j’espère que c’est lui !
- — Salut Céline !
Oh la vache, il est rouge comme une tomate !
- — Salut Steph ! Ça va, vas-y, rentre, ça me fait plaisir de te voir !
- — Moi aussi, dit-il, toujours en mode tomate…
Je le fais rentrer, et lui colle un gros bisou sur la joue en guise de bienvenue. Nos regards se croisent. Ça recommence, il me fait fondre…
- — Je sais que tu ne connais pas beaucoup de monde, mais Romain et Marion sont là. Rejoins-les, je te rapporte un verre.
- — OK, merci.
Bon, ouf, premier contact OK. Je sens que je suis tout rouge, mais c’est bon, je gère. L’accueil de Céline est des plus chaleureux. Elle me rend déjà dingue, ses lèvres sur ma joue m’ont, limite, foutu la gaule ! Je la regarde s’éloigner avant de rejoindre Romain. Elle est sexy dans sa robe, ça met grave en valeur son cul et ses nichons. Je ne l’avais jamais vue se mettre en valeur comme ça ! Si ça pouvait être pour moi…
Je reviens pour lui rapporter son verre. Je trinque avec lui, Marion et Romain. Je profite que les deux tourtereaux se font des gazouilles pour glisser quelques mots à Stéphane.
- — Dis-moi, il faudrait que je te parle. Ça t’embête de rester un peu, quand tout le monde sera parti ?
- — Euh, non, pas de soucis, au contraire, me dit-il, avec une certaine assurance.
Je repars faire le tour de mes invités. Il a l’air d’être un peu plus sûr de lui. Et d’ailleurs, j’ai bien vu ses yeux venir se planter sur mon cul quand je lui ai tourné le dos. Ma p’tite robe sexy fait son effet, j’ai l’impression. La soirée se passe super bien. Mais franchement, j’ai vraiment envie qu’elle se termine vite. On n’arrête pas de se regarder. C’est furtif, discret, mais à chaque fois que je croise ses yeux, je sens son désir. De mon côté, j’ai envie de lui hurler : « Embrasse-moi et prends-moi ! »
Une heure du matin, les derniers invités partent. Il ne reste que Romain, Marion et Stéphane. Les deux amoureux viennent vers moi pour me remercier et me faire la bise.
- — Pas trop de bêtises, grande sœur. Et ils partent.
Ça y est, je suis seule avec lui. J’essaie de garder mon calme, malgré que mon cœur commence à s’emballer. Il est dans le séjour, près du bar. Je me retourne vers lui.
- — Tu veux que je te resserve un verre ?
- — Oui, si tu veux. Mais léger, je reprends la voiture après.
Ça, c’est ce que tu crois ? Ce soir, je te garde toute la nuit dans mon lit. Je lui sers un cocktail, et me dirige vers lui. Le silence est lourd, pesant. Je tremble comme une feuille. Je lui donne son verre, nos mains s’effleurent. Je ne le quitte pas du regard. Il me donne l’impression d’être aussi stressé que moi.
- — Tu voulais me parler de quelque chose ?
- — Euh… oui. Enfin non.
Maintenant, c’est moi qui dois ressembler à une tomate.
- — Ah, qu’est-ce qui se passe ?
- — Non, rien, tout va bien, t’inquiète pas. Mais je préférerais qu’on en parle demain.
Sans qu’il ait le temps de dire quoi que ce soit, je lui prends son verre des mains, que je pose à côté du mien sur la table basse. Sans réfléchir, je l’attrape, et je lui saute sur la bouche. Je ressens sa stupéfaction. J’ai un geste de recul. Je le regarde, lui souris. Il me rend mon sourire, et colle sa bouche contre la mienne. Putain, ça fait trois mois que j’attends ce moment, de retrouver cette bouche, cette langue. Qu’est-ce que c’est bon ! On s’envole dans un baiser plus qu’érotique. Je fouille tout l’intérieur de sa bouche, lui lèche les lèvres, je le remplis de ma bave. Il n’est pas en reste, je sens toute sa fougue, il m’attrape la langue, me la suce, c’est délicieux. Il me prend par les cuisses, me soulève. Mes jambes s’agrippent à ses hanches, il me plaque contre le mur. Nos bouches ne se sont pas quittées. Au bout de quelques secondes, il me repose au sol, m’embrasse dans le cou, ses mains caressent le haut de mon corps. Je ferme les yeux, je me laisse totalement à lui. Il se dirige maintenant vers mes seins, il les soupèse, les malaxe tendrement, les embrasse à travers ma robe. Je sens que ma chatte commence à s’humidifier fortement. Il se met à genou, continue ses caresses, et ses baisers sur mon ventre. Je sens ses mains aller jusqu’à mes mollets, puis remonter le long de mes cuisses. Ma robe se soulève avec elles, pour arriver en haut de mes bas. Je le sens surpris.
Tout en m’embrassant le bas du ventre par-dessus ma robe, il continue à me peloter les cuisses. « Surtout, ne t’arrête pas, mais je t’en supplie, ma chatte réclame ta bouche ». Je prends sa tête entre mes mains, pour accentuer la pression sur le bas de mon ventre. Mon corps ondule et se frotte contre son nez, son menton. Je suis excitée comme une folle. Ses mains continuent leur ascension vers le haut de mes cuisses, arrivent sous mes fesses. D’un geste viril, il remonte ma robe, jusqu’à faire apparaître ma chatte bien épilée comme il faut.
- — Mais t’as pas de culotte !!
- — Non, jamais sous une robe ou une jupe, lui dis-je, avec le souffle un peu court.
Cette surprise a dû lui plaire. Il m’attrape les fesses fermement et colle sa tête directement dans ma chatte. Je sens qu’il me lèche de partout, me déguste, fait vriller mon clitoris, enfourne sa langue le plus loin possible dans ma grotte. Il prend le temps de bien me bouffer. S’il continue, il va m’emmener jusqu’à l’orgasme. J’ai de la chaleur qui part de ma chatte, et qui arrive à mon cerveau. Je suis au bord de la jouissance.
- — Continue, tu vas me faire jouir, ne t’arrête surtout pas, c’est délicieux ce que tu me fais ! Vas-y, suce-moi fort, baise ma chatte avec ta bouche !
Sur ces mots, Steph continue à me dévorer, et je pars dans un orgasme violent. Je pousse un énorme cri d’extase. Je serre fort sa tête contre ma chatte. Je lui envoie des « OH OUI » à tout va. J’ai les jambes qui tremblent. Putain, quel pied je viens de prendre !
Je reprends doucement mes esprits. Steph a compris que j’avais eu mon compte, il se fait plus doux, couvre ma chatte de petits bisous, et malaxe mes fesses tendrement. Il se relève, me sourit, m’embrasse avec une grande douceur. Nos langues se rejoignent dans un long baiser langoureux.
Je prends les choses en main. Je l’entraîne et le pousse pour qu’il s’assoie sur le canapé. Je me plante devant lui, enlève ma robe. Me voilà juste en bas et en chaussures à talons. Son regard ne me lâche pas. Je me mets sur lui à califourchon, et l’embrasse. Pendant ce temps, mes mains s’occupent de le déshabiller. D’abord son pull, puis son tee-shirt. Il a un haut du corps vraiment bien foutu. Avec envie, je descends ma bouche dans son cou, puis son torse que je couvre de baisers. Lui n’est pas en reste, il me caresse le haut du dos, attrape mes seins, les malaxe, tire sur mes tétons tendus d’excitation. Je suis maintenant à genou, devant le canapé. Je commence par enlever ses chaussures. Puis je déboutonne son jean que je fais glisser avec son caleçon jusqu’aux chevilles.
Sa queue est juste devant moi, dressée, bien dure. Je sens que je vais me régaler. Je m’approche de lui, et je débute par quelques petits bisous, qui vont et viennent le long de cette belle bite. Je dirige ma bouche vers ses couilles, les gobe, les lèche pendant que ma main le branle doucement. Je vois dans son regard de l’excitation et du désir. Je me redresse, et viens déposer ma bouche sur son gland. Je m’enfonce petit à petit jusqu’à ce que sa queue disparaisse presque dans ma bouche. Steph pousse un râle de plaisir. Je remonte et redescends doucement en jouant avec ma langue sur sa queue pendant un moment. Je lui laisse un peu de répit, car je suis en train de le rendre dingue avec cette pipe. Moi, j’ai la chatte qui dégouline de plaisir, maintenant je veux le baiser. Je me relève, et viens me positionner sur lui, sa queue juste à l’entrée de ma chatte. Je le fais languir, en frottant sa bite tendue à l’orée de ma grotte, entre mes lèvres, et contre mon clito. Humm, c’est trop bon. Je le fais rentrer délicatement en moi. Ahh, ça m’électrise de plaisir. Depuis le temps que je voulais sentir sa bonne queue revenir dans ma chatte. Nous nous embrassons passionnément, mon bassin ondule lentement, car je sais qu’il est en feu et qu’il ne va pas résister longtemps. Mais nous avons encore tout le reste de la nuit. Il m’attrape le cul, suit mes mouvements, me dévore les seins. J’accélère mon bassin, je veux le sentir jouir en moi, je veux que son sperme chaud envahisse ma chatte.
- — Céline, je vais jouir, je ne peux plus résister.
- — Vas-y, laisse-toi aller ! envoie ton jus, je ne demande que ça.
Dans un dernier mouvement, je sens Steph se crisper, sa queue frétiller. Et dans un gros cri de plaisir, il se déverse en moi et m’inonde de sa semence.
Nous restons emboîtés pendant un moment en continuant de bouger nos bassins. Je l’embrasse, m’affale sur lui. Il me serre dans ses bras. Un moment de pur bonheur. Après quelques instants, je me relève et file à la salle de bain pour nettoyer ma minette qui a été totalement inondée. J’en profite pour lui donner de quoi s’essuyer. Quand je reviens, il est toujours dans le canapé à se remettre de ses émotions.
- — Ça te branche qu’on finisse nos verres en fumant une p’tite clope sur le balcon, lui demandé-je.
- — Oui, pas de soucis, si tu veux.
- — OK, je prends ton tee-shirt, si ça ne te dérange pas ?
- — Non, vas-y.
Je prends mon verre, et vais m’installer sur le balcon en l’attendant.
- — Mais tu ne vas pas sortir comme ça ! Tout le monde peut te voir quasi à poil !
- — Mais t’inquiète, il n’y a personne dehors, et on est en hauteur. Allez, mets ton pull et rejoins-moi. Comme ça, on sera deux à se faire reluquer.
- — OK, j’arrive.
Nous voilà installés, tous les deux, sur mon balcon, fumant une clope, buvant un verre les fesses à l’air.
- — Dis, Céline, je peux te poser une question un peu gênante ?
Ooh, il est trop craquant quand il fait son petit timide.
- — Oui, je t’en prie, je réponds à tout ce que tu veux, je n’ai pas de tabous.
- — Ben, en fait, je trouve ton corps superbe, mais je ne t’ai jamais vue le mettre en valeur. Tu t’habilles toujours en mode large, on dirait que tu veux cacher tes seins et ton cul. Pourtant, ils donnent vraiment très envie, t’as des formes magnifiques.
Dans deux minutes, toi, je te suce. Tu m’attires trop…
- — La réponse est simple. Plus jeune, c’est ce que je faisais. Mais au bout d’un moment, je me suis rendu compte que les mecs voulaient plus mon cul et mes seins que moi tout court. Donc ça m’a saoulé, je ne veux plus que l’on me baise juste parce que j’ai un gros cul, mais parce que l’on m’aime.
- — OK, je comprends. Mais t’es une sacrée coquine. Tu ne mets même pas de culotte ! Maintenant, dès que je te verrai en robe, ou en jupe, même si elles ne te mettent pas en valeur, je saurai que tu n’as rien en dessous. Je crois qu’il n’y a rien de plus excitant !
J’écrase ma clope dans le cendrier et pose mon verre. Je me colle à lui, et je l’attrape par les fesses. Je me mets doucement à genou, en ne le quittant pas des yeux. J’embrasse sa queue, à demi bandée, je la lèche sur tout son long. Et toujours accroché à ses fesses, je décalotte son gland avec ma bouche en prenant tout mon temps. J’entends Steph qui soupire. J’ai sa queue redevenue toute dure dans le fond de ma gorge. Je commence à le sucer délicatement en tournant avec ma langue autour de son gland. Je sens ses mains qui me caressent les cheveux, et qui m’encouragent à enfouir toute sa bite dans mon orifice, j’adore ça. Après quelques minutes, je me détache de lui et enlève mon tee-shirt. Il ne fait pas chaud, mais moi, je suis en chaleur. Je me positionne à bonne hauteur, prends mes seins, et je mets sa queue entre les deux. Il me regarde avec un air surpris. Je lui souris et je le branle avec mes seins. À chaque fois que sa queue arrive proche de ma bouche, je donne des petits coups de langue sur son gland. Vu sa tête, je pense qu’il apprécie. Maintenant, moi, je veux qu’il me baise. J’arrête de jouer avec son chibre, et je lui roule une grosse pelle.
- — Finis vite ton verre, je veux te sentir en moi ! Rejoins-moi dans la chambre !
- — Vos désirs sont des ordres, jolie jeune femme. Je suis là dans trente secondes.
Je vais dans ma chambre, je vire la couette, et je m’installe sur le lit dos à la porte, à quatre pattes, bien cambrée, avec vue imprenable sur mes deux trous. Je veux être sa chienne, je veux qu’il me possède par tous les orifices. La porte de la chambre s’ouvre. Je pose ma tête sur l’oreiller, et avec mes mains, j’écarte un maximum mon cul.
- — Prends-moi, Steph ! Je veux être ta chienne.
Je le sens arriver sur le lit. Il pose sa queue sur le haut de mes fesses, il la fait monter, et descendre du haut de mon cul, jusqu’à mon clito. Après plusieurs allers-retours, sa queue rentre dans ma chatte sans ménagement, ses mains s’agrippent à mes hanches. Je lâche un râle de plaisir. Steph commence à me pilonner. D’abord, doucement, et petit à petit, il accélère le rythme. Mes gémissements deviennent de plus en plus forts. Je sens son bas-ventre qui vient taper contre mon cul. Les bruits de claquement résonnent dans la chambre. Il lâche mon cul, prend mes seins qu’il maltraite. Je me redresse pour qu’il puisse les prendre pleinement. Il me baise de plus en plus fort, nos cris de plaisir résonnent dans tout l’appartement. Je me relève encore plus, jusqu’à être quasiment collée à son torse. Je sens mon deuxième orgasme de la soirée arriver. Sa queue qui rentre et qui sort de ma chatte violemment me fait partir en vrille. Je ne me contrôle plus.
- — Continue, Steph. Baise-moi ! Baise-moi ! Oh oui ! oh oui ! oh oui ! Ouiiiiiiiii !!!
Mon orgasme est puissant, long, bruyant. Mon corps tout entier est entraîné dans plusieurs vagues de plaisir. Steph ralentit ses coups de reins, et me retient contre lui. Nous continuons à ce rythme quelques instants. Humm, que c’est bon. Je me détache de lui, je me retourne pour lui faire face. Je l’embrasse, je récupère doucement de ma jouissance. On s’allonge tous les deux l’un en face de l’autre. Nous reprenons tranquillement nos caresses. Il embrasse mes seins, ma bouche, ses mains me malaxent le cul. Je sais qu’il n’est pas rassasié, et moi non plus. Un de mes orifices n’a encore pas eu le droit à sa queue. Je vais y remédier. Je veux qu’il me possède tout entière !
- — Tu m’excuses une minute, il faut que j’aille chercher un truc dans la salle de bain.
Sans lui laisser le temps de dire un mot, je lui donne une dernière fois ma langue, et sors de la chambre, en tortillant du cul. Je fouille dans les tiroirs de la salle de bain, et récupère mon tube de lubrifiant. Quand je reviens, il m’attend, allongé sur le lit, avec sa queue qui a besoin de retrouver de la vigueur. Je me mets à quatre pattes, pose le lubrifiant à côté de moi.
- — Qu’est-ce que c’est ?
- — T’inquiète, je pense que ça va te plaire.
Je pense même que ça va être une sacrée surprise, car je ne pense pas que ce genre d’expérience lui parle, ou même lui aurait traversé l’esprit. J’attrape sa queue et je commence à le sucer pour la rendre bien dure. Une fois qu’elle a retrouvé toute sa vigueur, je me redresse sur les genoux, pour venir m’empaler sur ce bel engin, dos à lui. Dans cette position, il aura une vue imprenable de sa queue qui baisera mon cul. Je commence à onduler du bassin langoureusement, pour nous faire monter doucement vers le plaisir. J’attrape le tube de lubrifiant. Je tourne la tête vers lui puis, tout en continuant mes mouvements de bassin, j’en dépose une grosse noisette sur mes doigts. Je me penche pour qu’il ait une bonne vue sur mon petit trou. Je positionne mes doigts sur mon anneau, et j’étale le lubrifiant en tournant autour pour commencer à le dilater. Je tourne la tête vers lui pour voir sa réaction. Il a les yeux grands ouverts, et ne lâche pas du regard mes doigts qui caressent mon trou. Je sens qu’il s’ouvre doucement sous mes caresses, je commence par me mettre un doigt, qui rentre sans résistance. Je l’enfonce et le ressors. Hum, j’aime cette sensation d’être remplie des deux côtés. Mon plaisir monte doucement, j’introduis un deuxième doigt, qui rentre aussi sans difficulté. Mon cul commence à bien être dilaté, je sens que je vais bientôt pouvoir le présenter à sa queue. Je profite encore quelques instants de cette double pénétration. Une fois que je le sens prêt, je sors sa bite de ma chatte, et la positionne à l’entrée de ma petite grotte serrée. Steph ne dit rien, mais ne perd pas une miette de ce qui se passe devant lui. Je descends doucement sur sa queue, je la fais rentrer petit à petit dans mon cul. Sa queue est bien dure, je vais me régaler. Ça y est, son gland a passé la première étape. Je le fais rentrer et sortir délicatement le temps que mon cul s’habitue à l’épaisseur de sa bite. La légère douleur du départ s’estompe. Mon petit trou s’écarte bien pour le laisser rentrer. Je m’empale sur lui entièrement, je sens sa queue compressée dans le fond de mon cul. Je me penche un peu vers l’avant pour qu’il puisse admirer cette pénétration. Je monte et descends sur lui, maintenant sans retenue. Une autre forme de plaisir commence à m’envahir, mais plus psychologique, je me sens totalement à lui.
Tout en continuant à chevaucher sa queue, je glisse une main sur ma chatte pour me frotter le clito du plus fort que je peux. Dans mon dos, je sens Steph qui se redresse. Il m’attrape par les seins et me fait m’allonger sur lui. Maintenant, c’est lui qui me baise le cul, il me tient par les cuisses et me pilonne le petit trou sans ménagement. Je crie de plaisir tellement c’est bon, j’insère quatre doigts pour baiser ma chatte. Je sens que je vais encore jouir. Steph accélère encore, son bassin claque contre mon cul. Nos cris de plaisir sont de plus en plus forts. Je suis au bord de l’orgasme. Sa queue palpite, il va jouir, et moi aussi ! D’un coup, un flot de sperme jaillit dans le fond de mon cul, ce qui m’amène à la jouissance. Nos cris résonnent dans la chambre. Steph continue de me baiser le cul tendrement. Nous reprenons doucement notre souffle. Putain, c’est la première fois que j’arrive à jouir totalement pendant qu’on m’encule, quel pied !
Waouh ! quelle femme ! Jamais je n’aurais pensé qu’elle était aussi délurée sexuellement. Je ne pensais même pas qu’une femme pouvait être aussi avide de sexe. J’ai appris en une nuit plus que je ne pourrais en apprendre dans toute ma vie. Elle cache vraiment bien son jeu, avec son petit côté « sainte-nitouche » dans la vie quotidienne. J’espère que ça ne va pas durer qu’une nuit. Je suis vraiment accro à elle, et pas que pour le sexe, mais pour tout le reste.
On file dans la salle de bain pour prendre une bonne petite douche avant d’aller au lit. On ne traîne pas trop, car tous les deux, on est complètement rincés. Une fois arrivé dans le lit, je remarque que Céline se coule sous la couette en tenue d’Ève. Je fais pareil et me colle contre elle. Et, comme à Amsterdam, elle prend ma main et la dépose sur sa chatte. Je fais de même, je prends sa main, la mets sur ma queue, qu’elle s’empresse d’agripper. On se regarde en souriant, on s’embrasse tendrement. Puis on s’endort tête contre tête. Je viens de vivre une soirée de rêve…
Le lendemain, tard dans la matinée. Je me réveille toujours collé à elle. Céline dort encore. Je la trouve encore plus belle ce matin, j’ai encore envie d’elle. Avec ma main collée contre sa chatte, je commence doucement à lui caresser son joli petit minou. D’abord le haut sur son clito, puis le bas vers ses lèvres. Je sens grossir ma queue qui est toujours dans sa main. Après quelques instants, Céline marmonne :
Toujours les yeux fermés, je sens sa main qui s’active sur ma queue. Elle me branle tout en délicatesse. Je continue à jouer avec sa chatte, et petit à petit, son bassin suit les mouvements de ma main. Elle ouvre les yeux et me sourit :
J’accentue mes caresses, son minou commence à bien être humide. Je lui rentre deux doigts dans la chatte, et je la ramone en douceur en faisant glisser mon pouce sur son clito. Céline n’est pas en reste. Elle me branle de plus en plus fort. Elle gémit de plus en plus tout en gardant la bouche fermée. Après plusieurs minutes de caresses, je sens ses jambes se raidir. Elle jouit quasiment en silence, avec son visage juste devant le mien. Ses cuisses se serrent et obligent mes doigts à rester dans sa chatte. Je suis excité comme un fou. Céline me branle encore plus fort. Je ne résiste pas, et ma semence se répand sur son ventre. Un réveil que je voudrais avoir tous les jours.
Après que l’on a pris un bon p’tit déjeuner et une bonne douche, on part se promener en ville. On passe tout l’après-midi ensemble. Et on se dit tout. Sur nos sentiments, nos peurs, sur ce qui pourrait se passer. Mais aussi sur le regard que vont avoir nos proches avec nos six ans d’écart. On a décidé qu’une seule chose : vivre au jour le jour et ne pas se préoccuper de ce qui va se passer le lendemain.
Trois semaines après cette soirée, avec Céline, on ne peut plus se passer l’un de l’autre, et on décide d’habiter tous les deux dans son appartement. Deux ans plus tard, on est mariés.
Cette année-là, je me la rappellerai toute ma vie, c’était l’année mille neuf cent quatre-vingt-quatorze. Nous sommes aujourd’hui en deux mille vingt-six, j’ai cinquante et un ans, et Céline cinquante-six. Et tous les soirs, on continue à s’endormir l’un contre l’autre, avec ma main sur sa chatte, et la sienne sur ma queue.