| n° 23655 | Fiche technique | 11618 caractères | 11618 1971 Temps de lecture estimé : 8 mn |
03/06/26 |
Résumé: En plein acte sexuel, un couple est interrompu par un coup de téléphone sur portable. Prélude à des coïts très connectés. | ||||
Critères: #humour fh couple couplus jardin telnet voir exhib fellation cunnilingu pénétratio fsodo coprolalie jeu | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Nue dans son lit, la tête de son mari Fabrice entre ses cuisses, Laurence entendit son téléphone portable sonner sur sa table de nuit et, par réflexe, le saisit, pensant à une urgence en ce dimanche matin, puisque exerçant la profession d’ophtalmologue. Ce n’était que son amie Caroline lui rappelant qu’elle devait courir en sa compagnie, comme il en avait été convenu dans la semaine.
À ces mots, Fabrice saisit le téléphone, le brancha sur la vidéo et dit à l’amie :
Et de fait, à l’autre bout du portable, Caroline vit le visage de son amie, ses cheveux étalés sur le traversin, s’illuminer au moment de la pénétration et l’écouta s’exalter verbalement. Fabrice, tout en limant, filmait son corps de quinquagénaire pulpeux sans excès bousculé par ses coups de boutoir, orientant l’écran tantôt vers le visage radieux, tantôt vers les seins mouvants, tantôt vers la jonction de leurs sexes.
Caroline ne répondit pas tout de suite à Fabrice. Un incendie avait irradié son bas-ventre. Du même âge que Laurence, une ample chevelure frisée qu’elle avait laissé blanchir, fausse maigre avec un corps menu, mais des seins lourds, elle aimait autant le sexe que son amie et elles en parlaient souvent ensemble pour se raconter leurs petites cochonneries, parfois même leurs petits écarts conjugaux. Elles se rejoignaient pour dire qu’à leur âge, elles devaient profiter d’être encore baisables, et dans toutes les circonstances, même celles entachées d’immoralité. Toutefois, elles se félicitaient d’avoir pour conjoint un homme peut-être pas toujours fidèle (elles étaient mal placées pour le leur reprocher), mais qui avait accompagné leur évolution sexuelle. Après leur avoir fait l’amour au temps de leur jeunesse, ils les baisaient désormais, leur virilité stimulée par la chair capiteuse de leur compagne et leur absence totale de tabous. Elles aussi voulaient baiser.
Mais elle ne s’attendait pas à l’initiative vraiment cochonne de Fabrice. Vicieusement, celui-ci continuait de filmer leurs ébats, enchanté de voir Laurence jouer le jeu, tout aussi vicelarde.
Enfourchant son mari et dansant sur sa queue, elle se laissa filmer en parfaite connaissance de cause, excitée de savoir qu’à l’autre bout de téléphone, Caroline la découvrait dans le plaisir, ardente et verbeuse, célébrant en termes crus la bite de Fabrice qui continuait de fixer les roulements de ses hanches pour confirmer qu’elle savourait la raideur de son pénis. Il imaginait Caroline en train de se masturber en les matant devant son écran et c’était précisément le cas. Bien qu’en tenue de sport, elle fourrageait l’intérieur de son short au spectacle de son amie en train de baiser. Et quand celle-ci, prise par derrière, exposa son dos mouvant et sa croupe agitée, Caroline eut un orgasme digital qui précéda de peu celui de Laurence issu de la bite de son mari.
Quant à Laurence et Fabrice, leur dimanche prit dès lors une tournure plus classique, du moins le croyaient-ils.
Car dans l’après-midi, alors qu’ils se prélassaient sur leurs bains de soleil au bord de leur piscine, le téléphone de Laurence sonna. C’était à nouveau Caroline.
Son téléphone passa en mode vidéo et Laurence découvrit Gérard, le mari de son amie, en train de jardiner. Le téléphone s’approcha du corps de l’homme et filma la main de Caroline en train de se glisser à l’arrière du jogging du jardinier, qui sursauta.
Stupéfaite, Laurence vit sur son petit écran le jogging de Gérard rabattu sur ses chevilles et la bouche de Caroline engloutir le pénis pour une succion accroupie en gros plan. Par réflexe, la main de la voyeuse involontaire se glissa sous son mini slip de bain tandis qu’elle indiquait à Fabrice à côté d’elle :
out en suivant l’évolution de l’opération, sa main avait glissé sur les seins de Laurence découverts par l’absence de soutif et il sentit dans sa paume ses pointes durcir. Il ne récupéra pas son bain de soleil, occupé comme son épouse à observer la suite des opérations via le téléphone.
Gérard s’était reculotté, mais l’excroissance sur le devant de son jogging témoignait de son état. Il prit Caroline par la main et l’entraîna dans l’abri de jardin où il entreposait ses outils. Son épouse fixait son regard lubrique quand il la fit asseoir sur la table après avoir poussé divers matériaux, puis son crâne chauve quand son visage disparut entre ses petites cuisses bien ouvertes.
Les deux voyeurs attendaient la suite, inéluctable. Gérard préparait son épouse à recevoir sa queue dans ce lieu aussi peu glamour que possible. Mais en voyant la main de la léchée caresser le crâne déplumé du lécheur, l’adhésion était évidente.
Le bas-ventre de Laurence devint également brûlant quand elle vit sur le petit écran Gérard se débarrasser du bas et du haut de son jogging et présenter nu son pénis tendu entre les cuisses en V de Caroline, laquelle filma l’introduction en gros plan en poussant un « hou ! » de femme pénétrée.
Visiblement excité par ce téléphone tenu par Caroline et forcément par les voyeurs à l’autre bout, Gérard besognait dur. Son épouse fixait alternativement son visage tendu et la jonction des sexes dont on pouvait entendre le clapotis à l’autre bout du réseau, bientôt couverts par les exclamations de Caroline.
Tout en ne perdant pas une miette de ce coït horticole, Gérard avait fait passer sa main des seins au sexe de Laurence et participait à sa masturbation. Puis le jardinier, au bord de l’éjaculation, se retira, exposant son manche de pioche que Caroline fixa pour bien montrer à quel point elle était désirée.
Pour toute réponse, le téléphone bascula de telle sorte qu’il se focalisa sur la tête ébouriffée de Caroline avec en arrière-plan le visage concentré de Gérard. Elle se faisait prendre en levrette, ses gros seins effleurant la table du cagibi. Cette fois, plus de vision de sexes en activité, mais de visages, en particulier de celui de Caroline, barré d’un rictus de plaisir tandis que le téléphone captait le choc des peaux. Elle commençait à perdre les pédales, comme si la vigueur de la bite lui faisait abolir toute retenue verbale. Le couple voyeur l’entendit prononcer des mots d’une crudité surprenante dans une aussi jolie bouche. Fabrice se paluchait énergiquement tout en branlant son épouse dont le jus inondait son doigt, elle-même se caressant les seins en remuant ses hanches, fascinée par la scène en vidéo.
C’est alors que Fabrice sortit de sa torpeur pour lancer à Gérard, de plus en plus crispé :
Les fesses dodues de Caroline, les deux voyeurs ne pouvaient pas les voir, mais ils pouvaient observer l’attitude du couple, tous les deux concentrés vers cette intromission qu’ils n’avaient pas repoussée, comme s’ils attendaient la suggestion. Caroline ouvrit grand la bouche vers un cri muet d’abord, puis tellement sonore que Laurence, qui tenait toujours son téléphone, dut l’écarter de quelques centimètres de son oreille. À nouveau, les peaux claquèrent.
Et de fait, Caroline eut un orgasme anal ravageur qui lui fit lâcher son téléphone sur la table, si bien qu’on n’entendit plus que les râles et les grognements du couple dans l’extase. Mais Laurence et Fabrice ne regardaient plus. Le téléphone était tombé au sol. Étalée sur le bain de soleil, les cuisses dans les bras de son mari, elle le recevait cette fois sans le filmer, lui debout les pieds de chaque côté du plastique et cognant dur au risque de faire écrouler le fragile siège. Ils étaient tellement excités que leur coït fut bref, mais intense, elle totalement écartelée sur le bain de soleil, les lunettes de soleil de travers, clamant son orgasme tandis qu’il expulsait quelques gouttes de sperme, ayant déjà éjaculé quelques heures plus tôt. Abrutis de plaisir, ils en avaient oublié le couple à l’autre bout du réseau et ne le virent donc pas qui regagnait sa maison tout aussi secoué et sommairement rhabillé.
C’est plus tard que Laurence contacta Caroline avec ces mots ?
Lorsqu’elles se retrouvèrent, les deux amies n’arrêtèrent pas de rire du bon tour qu’elles avaient joué à leur mari, mais en même temps heureuses d’avoir montré à l’autre à quel point elles leur plaisaient toujours. Désignant des jeunes attablés à proximité de leur table sur la terrasse du salon de thé, Laurence dit à Caroline :