| n° 23639 | Fiche technique | 92176 caractères | 92176 15681 Temps de lecture estimé : 63 mn |
21/05/26 |
Résumé: Une femme gagne un séjour tout compris sur une île paradisiaque. Son majordome va rendre ce séjour inoubliable | ||||
Critères: #initiation #romantisme #personnages #occasion #voyeur #lieudeloisir fh vacances piscine travail voyage fdomine hdomine | ||||
| Auteur : Loupiotte Envoi mini-message | ||||
Ouf ! Enfin partis ! Ils étaient particulièrement pénibles, ces clients.
Majordome, même sur une île paradisiaque, ça peut parfois être pénible. Exigeants, m’as-tu-vu, vulgaires… Cette famille était une compilation du pire. Entre les demandes à trois heures du matin pour le lendemain, et le mépris général pour mes équipes et moi, je suis ravi qu’ils aient quitté la villa.
Le soleil éclaire les lieux vides, la chaleur monte doucement dans la maison silencieuse. Le ménage est terminé, toute l’équipe a assuré. Je vérifie les lieux, chaque pièce doit être parfaitement agencée avant l’accueil de ma nouvelle cliente. Il s’agit d’une dame qui a gagné un concours, elle n’est pas du tout familière de ce monde ultra-luxe. C’est quitte ou double, mais je vais tout faire pour qu’elle se souvienne toute sa vie de ce moment qui sera probablement unique pour elle. Ça me donne une motivation supplémentaire.
Tout est en place, la bouteille de Veuve Clicquot est en glace. Je file à l’aéroport. Un joli panneau aux couleurs de l’hôtel, marqué Mme Symbiose. Dans mon pantalon Ralph Lauren en lin beige et mon polo blanc, chaussures de sport aux pieds, lunettes de soleil sur le crâne, j’observe les arrivants. Un couple, une famille, un groupe d’amis… Et une femme, qui a l’air fatiguée. Brune, élégante dans sa robe simple, les yeux cachés par des lunettes noires. Elle tire sa valise d’une main, un sac volumineux sur l’autre épaule, quand elle repère le signe. Regard incrédule. Je me dirige vers elle.
Je vous sens vous relâcher légèrement. Je vous guide jusqu’au Range Rover siglé Eden Rock. Je charge la valise dans le coffre et ouvre la portière arrière.
Je vous ouvre la portière, puis la referme. Je m’installe au volant et commence à rouler vers la villa. Les palmiers défilent, la mer turquoise en contrebas. Je vous observe discrètement, vous admirez le paysage.
Votre sourire presque gêné me touche.
Je ponctue ma phrase d’un clin d’œil qui vous fait sourire.
Nous roulons à travers l’île. Le Range Rover s’engage dans une longue allée au milieu d’une forêt de cocotiers, passe devant un grand bâtiment marqué « réception », puis un portail s’ouvre et, enfin, je gare la voiture devant une grande villa. Murs couleur saumon, volets en bois, un parfum de passiflore flotte dans l’air déjà chaud. Je viens vous ouvrir la portière, puis dépose vos bagages devant l’entrée.
Je vous tends la clé, mais vous ne me regardez pas. Vous vous tenez là, incrédule, les yeux écarquillés. Le parc privé est immense. On entend les oiseaux et les vagues non loin.
Tout ça, pour moi ? J’ai vraiment gagné tout ça ?
Je tousse discrètement.
J’ouvre la porte de bois massif. Devant nous, un couloir de la longueur de la villa, sans plafond, la charpente visible, tout en haut. De grandes ouvertures dans le toit laissent passer la lumière du soleil. Les deux murs sont couverts de peintures, de photographies d’auteur. Au bout du couloir, une pièce à vivre démesurée : salon, salle à manger en acajou, cuisine ouverte. Et au fond, par les baies vitrées, une petite plage déserte. Dans une alcôve, une pièce bureau entièrement vitrée, plongée dans l’ombre.
C’est aussi grand que beau ! Mais… c’est beaucoup trop grand !
Mon sourire est franc, sincère. Votre authenticité me touche.
Vous riez presque en prononçant ces mots.
Nous traversons la villa pour arriver devant une double porte en bois, partiellement couverte de cuir. Je la fais coulisser.
Attention, effet Waouh garanti ! J’adore ce moment !
Parfait !
Une pièce toute en couleurs chaudes, immense. Tout le fond est vitré, donnant sur le parc, la plage et la mer. Au centre, sur une estrade en bois exotique, un lit immense, à baldaquins, d’une élégance inattendue. Un miroir couvre tout le mur à côté du lit. Devant la baie vitrée, un day bed accueillant. Une bibliothèque encadre un bureau, et une porte dans un coin.
J’ouvre la porte, et laisse la magie de la villa Nina opérer. Une salle de bain dans les tons ocre. Un couloir de cinq mètres de large, qui descend en escalier. Sur le premier palier, une baignoire aux lignes épurées. Sur le deuxième, coiffeuse, vasques, miroirs sur pied. Et enfin, au fond, une douche. De 15 m². Une tête de douche d’un mètre de large est fixée au plafond. Deux colonnes dans les angles, avec une multitude de contrôles. Un grand puits de lumière juste au-dessus. Un arbre desséché en décoration sur la dernière marche avant la douche, et des porte-serviettes aux murs.
Vous m’écoutez à peine.
Je ferme la porte derrière moi, vous laissant seule, enfin ! Vous faites tomber votre robe, puis votre soutien-gorge et votre culotte noire. Vous entrez dans la douche qui vous paraît géante.
Alors, la commande, il a dit que c’était celle-ci. Bon, ça a l’air basique.
Vous ouvrez le mitigeur. Une pluie chaude s’abat sur vous. La tête de douche est si grande que même en bougeant, vous êtes entièrement sous l’eau. Vous savourez ce moment, puis votre regard tombe sur les produits de beauté.
Nuxe ou Dior ? Vous éclatez de rire, puis vous décidez pour Dior.
Les odeurs luxueuses se mêlent bientôt à la vapeur.
Pendant ce temps, j’apporte vos affaires dans la chambre. J’ouvre le dressing camouflé dans un mur, et je dispose vos affaires. Vestes, robes, t-shirts… La valise se vide rapidement. Je la range au fond du dressing. Puis le sac. Maillots de bain, paréos, et… lingerie. Culottes, tangas, bustiers, soutiens-gorge exquis, nuisettes élaborées… Tout est beau, de bon goût, et je commence malgré moi à essayer de vous imaginer dans un ensemble rouge profond que je trouve sublime. Je prends une seconde de trop à le poser sur l’étagère. Mais… Je me secoue la tête.
C’est ta cliente. Reprends-toi.
Je termine de ranger toutes vos affaires, votre nécessaire de beauté est posé sur une étagère à côté de la porte de la salle de bain, puis je file vers la cuisine.
Vous sortez de votre douche, enveloppée d’une serviette incroyablement douce. Vous allez pour récupérer votre nécessaire de beauté dans votre sac, mais vous le découvrez juste à côté de la porte. Pas de valise en vue, et une porte coulissante révèle un dressing dans lequel vos affaires sont installées. C’est en vous coiffant que vous réalisez.
Il a vidé ma valise. Donc mes bikinis, mais surtout… ma lingerie. Qu’est-ce qu’il va penser de moi ? J’ai amené des ensembles particulièrement sexy, je ne sais pas trop pourquoi d’ailleurs… Oh et puis tant pis, il a dû en voir d’autres après tout… Par chance, mes jouets sont dans mon sac à main…
Je suis en train de verser la Piña Colada dans un verre lorsque vous apparaissez. Un paréo opaque, le haut d’un bikini qui dépasse. Je m’arrête une seconde. Et ce regard que je vois enfin me retient. Je vous tends le verre. Vous buvez une gorgée, et votre sourire s’agrandit.
Je regagne mon appartement, j’ai du travail en retard.
Vous déambulez dans la villa, admirant ici un tableau, là une sculpture, un vase… À l’étage, deux chambres. Une toute en verre, en blanc et en transparence. Même le dressing est comme une vitrine. Une autre tout en bois sombre, cuirs et béton ciré. Et une salle de sport tout équipée. La démesure des lieux vous amuse autant qu’elle vous déstabilise.
Oh, et puis il a raison ce Bertrand, autant en profiter à fond et jouer à la millionnaire pendant quelques jours…
Il est temps de découvrir la plage. Personne. Pas un chat. Les seules empreintes sont les vôtres. Cent mètres de sable blanc, les vagues viennent s’écraser à vos pieds. Vous laissez votre paréo et partez vous baigner. Vous savourez cette solitude, puis… Ah mince, vous avez oublié de prendre une serviette. Vous vous apprêtez à retourner à la villa quand vous voyez le téléphone dans votre sac. Vous hésitez. Et puis mince, il a dit qu’il était là pour ça… Vous pressez la touche 9.
Vous retournez vous baigner en m’attendant. En sortant de mon bureau, j’attrape une serviette et une gourde d’eau avec feuilles de menthe et citron vert, et je me dirige vers vous. Je vous vois émerger de l’océan. Votre bikini noir vous va parfaitement, et souligne des formes que je trouve parfaites. Pleines, vraies, vos courbes sont affolantes. Mais je dois rester professionnel. Je baisse mes lunettes sur mes yeux.
Je vous tends la serviette et je pose la gourde dans le sac.
Vous vous penchez pour prendre la gourde, et mon regard descend. Vous vous redressez et buvez une longue gorgée. Je ne peux m’empêcher de vous… mater… et je vous trouve sublime. Je reprends mes esprits.
Je repars tranquillement vers la villa. Je me retourne une dernière fois, vous venez de vous allonger sur le ventre.
Ce cul… Impossible de détourner les yeux. Va falloir tenir bon cette semaine…
Vous profitez de la plage un moment, mais un nuage s’approche, et vous rentrez précipitamment à la villa. Vous vous prélassez un moment sur l’immense canapé du salon. Bizarre, pas de télé en vue. Le sel commence à bien sécher sur votre peau. Vous retournez prendre une douche. En entrant dans la salle de bain, les serviettes sont rangées, et vos affaires ont disparu.
Ah il s’occupe de mon linge aussi ? Eh bien, ça fera une chose de moins à gérer encore…
Vous passez un long moment dans la douche. Vous jouez avec les commandes, et la tête de douche plus les colonnes offrent un éventail de possibilités grisant. Tempête tropicale, averse, bourrasques, chute d’eau… Vous savourez le moment, profitant longuement…
Séchée, coiffée, apprêtée, vous passez dans la chambre. Une culotte italienne en dentelle blanche, le haut coordonné, évidemment. Vous tournez devant le miroir, belle, libre, sereine.
Oh mince ! J’ai oublié de prévenir la famille que j’étais bien installée !
Vous vous précipitez dans le salon pour prendre votre téléphone sans réfléchir. Vous êtes en train de rédiger le message quand vous entendez un bruit dans la cuisine. Je suis là, en train de mettre une assiette cloche dans le four, vous tournant le dos.
Il m’avait bien dit qu’il pouvait entrer quand il voulait ! Mais quelle idiote je fais !
Au moment où vous allez repartir, espérant être discrète, je me retourne. Écarquille les yeux. Me retourne encore.
Vous prononcez ces mots en repartant vers la chambre. Je reste là, bloqué pendant quelques instants.
Ces courbes ! Ces seins, ce ventre, ces jambes… Et cette lingerie aussi coquine que belle !
Je reprends difficilement mes esprits et me reprends de justesse. Je termine de dresser la table, et je sers une coupe de champagne.
Dans votre chambre, vous avez le cœur battant. Vous vous habillez, des pensées plein la tête.
Quelle bourde ! J’espère qu’il n’en a pas trop vu ! Quoique… Il est quand même vraiment charmant, ce majordome… Qu’est-ce qu’il cache sous son polo repassé ? Non, mais arrête… Il est sûrement en couple, et puis, avec le nombre de femmes magnifiques qu’il y a sur l’île, j’imagine, il doit avoir l’embarras du choix… Bon, il va falloir y retourner maintenant, j’espère que ça n’a pas plombé l’ambiance…
Vous revenez, dans une sage robe blanche, mais je ne peux oublier la vision que vous m’avez offerte sans le vouloir…
Je ris à votre clin d’œil.
Nous trinquons ensemble à vos vacances, et nous discutons légèrement. Pas un mot sur l’incident de tout à l’heure. Vous en êtes presque déçue. Cependant votre regard s’attarde une ou deux fois, vous voyez mes yeux parcourir vos courbes furtivement…
Je vous laisse seule, et vous me regardez partir.
C’est son pantalon ou il a vraiment un joli petit cul ? Décidément très mignon, ce Bertrand…
Le repas est dédié aux produits de la mer. Ceviche de daurade en entrée, filet de Mahi-Mahi en feuille de bananier avec un riz façon Madras, et pour finir une pavlova aux fruits frais. Le tout arrosé de champagne, devant la mer… Ces vacances s’annoncent décidément assez folles…
Vous vous installez dans le lit immense, surélevé. Votre reflet dans le miroir vous sourit. Vous attrapez la télécommande et pressez « marche ». Un bruit léger de moteur, et un grand écran sort du pied du lit… N’importe quoi… Vous choisissez un film dans le système, et vous vous endormez devant, le voyage et les émotions de la journée vous emportent doucement.
Le lendemain matin, vous vous réveillez reposée, une nuit sans rêves, d’un bloc. Ce lit est divin de confort. En nuisette noire, vous enfilez un peignoir de la salle de bain avant de rejoindre la cuisine. Je suis déjà là, m’affairant devant le fourneau, une musique électro douce en ambiance. Je ne vous vois pas arriver, occupé devant un wok.
Cet uniforme est vraiment à mon goût… Ou alors c’est celui qui le porte…
Vous vous installez au bar, et je me retourne, un grand sourire aux lèvres.
Vous vous servez un café alors que je dresse votre assiette, la déposant devant vous à côté du verre. Une corbeille de viennoiseries, du pain frais, beurre, confitures… sont déjà sur le bar.
Vous dégustez votre assiette alors que nous engageons la conversation. Nous parlons des activités possibles sur l’île, des restaurants à faire… Au fur et à mesure, votre peignoir s’ouvre et votre nuisette se dévoile. Je m’efforce de fixer vos yeux. Mais vos seins sont tellement attirants, justes là, sublimés par le tissu fin. Je crois même apercevoir votre téton à travers…
Grillé. Complètement grillé.
Vous prenez quelques secondes avant de refermer votre peignoir. Parfaitement consciente de ce qui vient de se passer. Un petit sourire joueur sur le visage, vous reprenez la conversation naturellement. Nous organisons votre journée : tour en bateau, jusqu’à une petite île déserte où vous déjeunerez d’un pique-nique, puis retour à la villa cet après-midi, et restaurant ce soir.
Vous partez vous habiller dans votre chambre, pendant que je vais préparer tout cela. Une heure plus tard, vous voici dans un petit bateau bleu et blanc à moteur, le panier du pique-nique et votre sac à vos côtés.
Un tour autour de l’île, avec les explications du pilote, qui vous raconte l’histoire des lieux. Puis vous partez à toute vitesse à quelques miles au large. Un îlot rocheux émerge, autour duquel vous tournez, et le bateau vient s’arrêter dans une petite crique presque fermée, paradisiaque, déserte. Le pilote vous aide à descendre vos affaires, vous annonce qu’il sera de retour dans trois heures. Mais le téléphone de la villa fonctionne si jamais il y a quoi que ce soit, il est dans le répertoire.
Vous découvrez alors cette minuscule plage, avant de vous prélasser au soleil. Votre bikini noir chauffe terriblement au soleil. Mais… après tout… C’est une île déserte, non ? Quelques instants plus tard, vous êtes nue, savourant le soleil sur votre peau, puis la sensation de l’eau qui glisse le long de vos courbes ensuite. Quelques heures de plaisir pur, seule avec la nature, libre, nue. Le déjeuner est simple, mais délicieux. Vous renfilez votre maillot quelques minutes avant d’entendre le bruit du bateau.
De retour à la villa, vous me trouvez dans la cuisine, mon PC sur le comptoir. Je le referme dès que je vous vois.
Vous prenez le temps… Savourez une longue douche brûlante, comme une cascade de source chaude. Puis, coiffée, légèrement maquillée, vous choisissez votre tenue. Un ensemble de lingerie noire en dentelle transparente, un chemisier noir, et une longue jupe rouge fendue jusqu’en haut de la cuisse… Vous vous regardez dans le miroir. Belle, sexy, attirante. Vous vous sentez bien.
Lorsque vous sortez de la villa, je vous attends à côté de la voiture. Ma bouche s’ouvre à votre arrivée.
Elle est sublime. Cette jupe. Ce chemisier. Tout est juste, et elle le sait. J’adore.
Je me reprends avant de trahir quoi que ce soit. Vous remarquez tout de même mon attitude, et un petit sourire joueur apparaît. Je vous ouvre la porte, puis viens m’installer au volant. Le trajet passe trop vite. Alors que je tourne la tête, mes yeux sont attirés par un éclat de peau. Votre jupe est ouverte, et je vois le haut de votre cuisse. Je me mords la lèvre. Vos yeux pétillent. Je vous dépose devant l’entrée d’un restaurant, précisant que vous avez une réservation à votre nom. Je rentre ensuite à la villa, attendant votre appel pour vous ramener.
À votre arrivée, on vous installe derrière un haut comptoir. Derrière, un chef japonais prépare en direct de nombreuses petites bouchées, toutes plus succulentes les unes que les autres. La musique électro douce, le vin, l’ambiance… vous vous laissez porter par cette soirée. Un homme s’assoit à côté de vous, et la conversation s’engage. Il est drôle, intéressant, et plutôt pas mal… Il est pilote, et repart le lendemain. La conversation est fluide, les plats et les boissons s’enchaînent, et vous vous retrouvez à manger ensemble, des éclats de rire ponctuant régulièrement ce moment. Après le dîner, il vous invite à danser dans le bar de nuit quelques mètres plus loin. Après un cocktail qui vous libère encore un peu plus, vos yeux pétillent, et vous acceptez avec plaisir sa main qui vous entraîne vers la piste. Les morceaux s’enchaînent, et vous vous laissez aller dans ce moment de plaisir, au milieu d’inconnus complets, un bel homme avec vous…
Il est minuit passé. Toujours pas d’appel. Elle doit passer une belle soirée. Un dernier tour dans la villa, puis je vais essayer de dormir un peu avant qu’elle m’appelle.
Au moment où je vais pour éteindre les lumières du bureau, j’entends la porte qui s’ouvre. Je sursaute. Votre voix, joyeuse, heureuse.
Un rire masculin répond. Mince. Il faut que je m’esquive, je ne veux pas entacher ce moment. Mais vous arrivez déjà dans le salon. Je suis dans le bureau éteint, invisible dans le noir. L’homme se promène dans le salon et le couloir d’entrée, bloquant mon passage. Vous prenez la bouteille de champagne ouverte dans le frigo, et servez deux coupes. Vous trinquez, et riez encore. Puis il se penche vers vous et vous embrasse. Vous l’enlacez. Je me faufile vers la porte donnant sur le couloir, espérant réussir ma sortie discrète, lorsque vous tournez la tête. Nos regards se croisent. Ma main se fige sur la poignée.
Merde.
L’homme ne m’a pas vu. Il vous embrasse dans le cou, vos yeux sont sur moi. Vous reposez votre coupe, songeuse. Une seconde. Deux. Puis vous souriez. Pas à lui. À moi. Un sourire qui dit clairement : reste.
Ohhh, le petit coquin. Il essaie de s’enfuir. Mais la vraie question est : est-ce qu’il va rester ?
Je reste tétanisé. Je devrais partir. La politesse, le professionnalisme, dix autres bonnes raisons de partir. Mais vos yeux ne me lâchent pas. Alors je reste. Presque invisible dans le noir.
Le baiser reprend, fougueux. Vous vous y plongez avec une évidence qui me frappe – vous n’êtes pas en train de jouer un rôle, vous êtes là, entière, avec cet homme qui vous désire et que vous désirez. Vos mains défont sa chemise, bouton par bouton, lentement. Le tissu tombe. Puis le pantalon. Je vois vos doigts glisser sur son boxer, apprécier ce qu’ils trouvent, et vous le positionnez subtilement, naturellement, comme si c’était le hasard. Mais ce n’est pas le hasard. Je vois tout. Vous avez pensé à moi dans ce geste.
Elle fait ça pour lui. Pour elle. Et un peu pour moi aussi. Et c’est la chose la plus troublante qu’on m’ait jamais faite.
Votre langue, d’abord légère, joueuse, effleure sa peau. Ses doigts se glissent dans vos cheveux, se referment doucement. Vous prenez votre temps avant de l’emboucher, savourant ses frissons, ses réactions, avec une précision tranquille de quelqu’un qui aime ça et qui sait exactement ce qu’elle fait. Ses hanches bougent malgré lui. Un souffle rauque échappe à sa gorge. Vous souriez contre lui, satisfaite, et continuez à le cajoler, le suçant avec application. Je m’avance d’un pas, sans m’en rendre compte. La vitre froide contre mon front.
Puis il vous relève. Ses mains parcourent votre corps, votre nuque, vos épaules, votre dos. La jupe tombe dans un froissement de tissu, le chemisier la suit. Dans la lumière de la lune qui traverse les baies vitrées, votre silhouette se découpe, la dentelle noire sur votre peau, et je cesse de respirer une seconde.
Voilà. Je suis perdu.
Il vous allonge sur le canapé avec une douceur qui me surprend. Sa bouche sur vos seins, vos doigts dans ses cheveux qui le guident, le retiennent. Vous gémissez doucement, un son intime, naturel. Je ne vois que des fragments depuis mon angle. Votre main ouverte sur le cuir sombre, votre gorge renversée, vos lèvres entrouvertes, le mouvement lent de vos hanches quand ses doigts accrochent votre culotte et la font glisser le long de vos jambes. Votre sexe épilé dans un flash qui me transperce. Chaque détail est une brûlure.
Il s’agenouille entre vos jambes. Ses mains remontent lentement le long de vos cuisses, les écartent. Vos yeux se ferment. Vous êtes ailleurs, portée uniquement par sa langue, ses mains, ce moment qui n’appartient qu’à vous deux. Quelque chose dans cette perte de contrôle, dans le fait que vous ne jouez plus, que c’est réel, pur et généreux, est encore plus bouleversant que le reste.
Vos gémissements emplissent la pièce. Ils s’amplifient, se font plus courts, plus urgents. Votre main cherche quelque chose à saisir, trouve le bord du canapé. Vos orteils se crispent. La vague monte, je l’entends dans votre souffle qui change, qui s’emballe, qui se brise.
Et au moment exact où l’orgasme vous emporte – au moment précis, comme si vous l’aviez décidé – vous relevez la tête et me cherchez dans le noir. Vous me trouvez. Vos yeux dans les miens pendant que vous jouissez, luisante, le souffle arraché, les joues rouges, magnifique dans votre abandon total. Ce regard n’est pas une invitation. Ce n’est pas de la provocation. C’est un partage. Vous me donnez quelque chose que vous ne pouviez donner qu’à cet instant précis, et vous avez choisi de me l’offrir.
Je n’ai jamais rien vécu de semblable.
Il se relève, le souffle court, le corps tendu. Vous l’attrapez, le caressez, le sucez encore quelques instants avec cette même générosité tranquille, prenant votre plaisir à son plaisir, visiblement. Puis vous vous étirez sur le canapé, un bras au-dessus de la tête, les yeux mi-clos, et vous murmurez :
Il part devant. Vous le regardez aller, appréciant librement, puis vous vous redressez lentement. Vous vous étirez une dernière fois, tout votre corps qui s’éveille, courbes et lumière de lune. Et vous me cherchez une dernière fois dans le noir. Un sourire. Un baiser du bout des doigts envoyé dans ma direction.
Alors, petit coquin, tu n’es pas si sage que ça en fait… Ce séjour vient de prendre un tour des plus intéressants…
Vous disparaissez dans le couloir. Je m’éclipse par le jardin, et je viens m’installer dans mon appartement. Toujours aussi dur. Je vous imagine à quelques murs de distance, en train de vous offrir tous les plaisirs que vous souhaitez… Quelle chanceuse vous êtes ! Je ne peux m’empêcher de me caresser en pensant au spectacle que vous m’avez offert. En quelques minutes je jouis, fort. Puis je m’endors doucement.
Le lendemain matin, en sortant de chez moi, pantalon en lin et chemise ivoire, pas de voiture dans l’allée. Il n’est pas resté dormir. Petit-déjeuner pour une personne alors. Je commence à mettre en place la cuisine. Eau de coco fraîche, viennoiseries, les odeurs envahissent la pièce de vie.
Vous arrivez alors. En peignoir fermé, détendue, souriante. Sûre de vous.
Vos yeux sont joueurs. Les miens s’illuminent.
Ahhh. Il veut la jouer comme ça. Ça tombe bien, je me sens très joueuse moi aussi.
Vous vous installez au comptoir, un air mutin sur votre visage. Vous dégustez votre assiette pendant que je range et nettoie la cuisine.
Votre visage est plus amusé que jamais.
Je quitte la villa, vous laissant seule dans le grand salon.
Il est décidément professionnel. Mais avec hier soir, j’ai vraiment envie de jouer… On va voir s’il reste pro jusqu’au bout… J’espère que non.
Vous entrez dans votre chambre, et tombez le peignoir. Vous êtes nue, et passez un long moment devant votre dressing. Quel bikini choisir pour faire bouillir ce mignon majordome ? Votre choix se porte sur du rouge. Une culotte demi-fesses qui peut vite se transformer en string « par accident », et deux triangles qui couvrent autant qu’ils ne révèlent vos seins. Vous l’enfilez, et votre reflet confirme votre première impression.
Installée sur un transat après une longue session piscine, vous bronzez tranquillement. Une envie soudaine d’un ice coffee mais… la flemme de se lever, vous êtes trop bien installée. Mais… oui… C’est l’heure de commencer à jouer. Vous composez le 9 sur le téléphone. Je réponds immédiatement.
Trois minutes plus tard, j’arrive, un plateau à la main, qui se met soudainement à trembler. Vous êtes allongée sur le ventre, le bas rouge de votre bikini dévoile plus qu’il ne couvre. Et vos fesses sont magnifiques. Je pose le verre glacé sur la table basse à côté de vous. Vous ouvrez les yeux, me regardez d’un air gourmand, avant d’enfiler vos lunettes de soleil.
Vous vous redressez afin de saisir le verre. Vos seins lourds sont pratiquement visibles sous mes yeux. Je me retourne très vite.
Heureusement que j’ai mes lunettes de soleil moi ce matin.
Vous souriez, certaine que j’ai observé le moindre centimètre de ce que vous m’avez offert. Vous attrapez le haut de maillot sur le transat, et commencez à l’enfiler.
Vous me tournez le dos. Je m’approche et fais un joli nœud en évitant le plus possible de vous toucher, mais les quelques contacts me donnent de légers frissons.
Vous vous levez alors et marchez vers la piscine. Je suis fasciné. Votre silhouette, votre démarche… tout me rend… affamé. Vous descendez lentement les marches, et plongez. Une nage vigoureuse vous fait traverser en apnée, puis vous sortez énergiquement de l’eau. Mais votre maillot, lui… reste dans l’eau. Vos seins apparaissent devant moi, parfaits, brillants de gouttelettes. Vous ne vous couvrez pas. Pas immédiatement. Vos yeux trouvent les miens d’abord. Pas de surprise, pas de gêne. Juste une question muette. Alors ? Puis vous plongez le récupérer. Vous remontez, et sans me tourner le dos, vous enfilez les deux triangles et les rattachez en quelques secondes. Sans effort ni difficulté cette fois. Vous me regardez, les gouttes brillantes sur votre peau vous rendent encore plus belle.
Vous souriez franchement, plus gourmande que jamais.
Vous n’attendez pas ma réponse. Allongée sur le ventre, vous dénouez le haut du maillot, et je saisis la bouteille. Je commence à étaler la crème sur votre dos, vos flancs. Vos seins sont visibles et je bande franchement maintenant. Puis je passe aux jambes, et remonte jusqu’en haut des cuisses, à la limite du maillot. Je vais pour me lever.
Quelle diablesse ! Elle sait forcément que je bande, et elle veut que je m’occupe de ce cul divin ?
Je laisse couler quelques gouttes froides sur vos fesses, que je commence à pétrir doucement. Quel délice… Je caresse jusqu’à ce que la crème ait bien pénétré, et je continue encore un peu. Vous écartez doucement les jambes, et votre maillot baille un peu, me révélant en partie votre sexe doux, magnifique et… je rêve ou je crois distinguer son humidité ? Mes mains ralentissent alors que je… mate à loisir. Vous refermez vos jambes d’un coup, me faisant sursauter.
Vous me regardez m’éloigner, camouflant tant bien que mal mon désir qui déforme visiblement mon pantalon.
Hmmm, ses mains étaient délicieuses… Je crois bien que mon petit majordome privé va bientôt devenir tout sauf professionnel… On va monter d’un cran.
À midi et demi pile, je suis dans la cuisine. Une salade César revisitée, une demi-bouteille de rosé bien frais, et une panna cotta pour le dessert, que je range au frigo. Je pose assiette, boissons et couverts sur un plateau, puis je sors pour dresser la table dehors. Et je manque de tomber. Vous êtes là, sur le dos sur un transat. Assoupie, je pense, derrière vos lunettes de soleil. Nue autrement. Votre corps entier offert à mon regard. Un appel au plaisir. Tout ce que je vois me donne envie. Une furieuse envie. Je bande immédiatement.
Elle joue avec moi. Depuis hier soir. Mais est-ce qu’elle veut que je joue avec elle, ou est-ce qu’elle profite de sa position pour m’allumer uniquement ? J’ai terriblement envie d’elle.
Je pose le plateau sur la table en vous tournant le dos, faisant un peu de bruit. Vous, absolument pas assoupie, m’avez vu me repaître de vous et ainsi confirmer ce que vous saviez. La bosse qui apparaît sous ma braguette comme une ultime preuve. Vous souriez dangereusement maintenant.
Je tends le bras derrière moi, mais… rien. Vous voulez que je me retourne. Très bien. Je tourne la tête, et au moment où vos courbes sont au coin de mon œil, vous attrapez le tissu éponge.
Je repars, rouge, tendu, le souffle court. Je n’ai qu’une envie : vous sauter dessus. Et je pense que vous le savez très bien. Ce jeu est une torture délicieuse, et je veux vous laisser le mener là où vous le souhaitez. Je rentre dans mon appartement, et commence à préparer le séjour du prochain client. Mais j’ai vraiment du mal à me concentrer. Vos courbes, votre corps, mais surtout vos yeux, vos expressions, cette attitude qui me fait bouillir le sang… Je ne vais pas réussir à avancer. Il faut que je pense à autre chose. Mon saxophone, posé dans un coin, m’offre la solution. Je commence à jouer, et tout disparaît. Je plonge dans la musique, et rien d’autre n’existe. Rien sauf… mon téléphone. Le répit a été de courte durée.
Votre ton est adorable. Sincère.
Dans le salon, vous m’attendez, un paréo un peu transparent noué autour de la taille. Un sourire sur votre visage.
Je commence à jouer. D’abord Buena Vista Social Club, puis des classiques sur lesquels j’improvise un peu. Je commence à jouer Girl from Ipanema, et vous commencez à danser. Naturellement. Un moment suspendu, rien que nous, moi plongé dans ma musique et vous qui en profitez. Mais vos courbes ondulant là, devant moi… Je manque une note. Vous me fixez des yeux, et ce sourire gourmand revient…
Oh mince. Mon pantalon va encore souffrir.
La danse devient plus sensuelle. Vous me tournez le dos, et je vois vos hanches qui bougent… je me concentre. Je suis dans ma zone de confort. Rien ne peut me perturber. Vous me regardez à nouveau, me fixant des yeux. Et vos mains passent sur votre corps, l’ambiance devient érotique. J’ai de plus en plus de mal à rester dans le rythme. Mais non ! Vous ne gagnerez pas ce jeu. Alors que votre main est sur votre ventre, le bout des doigts glissant dans votre maillot, l’autre main posée sur le petit triangle cachant votre sein, vous stoppez. Une idée pétille dans vos yeux.
Ah il croit qu’il va s’en sortir comme ça ! Non seulement il joue bien, mais en plus, il ne perd pas ses moyens ? C’est ce qu’on va voir…
Vous approchez de moi, dangereuse. Sensuelle. Sexuelle. Je ferme les yeux dans une tentative presque désespérée. Vous passez derrière moi. Je sens votre présence dans mon dos. Puis vos mains. Je sursaute. Elles passent sur mes épaules, effleurant le tissu. Vos doigts viennent alors déboutonner ma chemise, passant autour du harnais de mon instrument. Ma chemise est ouverte, et vos douces mains se posent sur ma peau.
Décharge électrique. Vous me caressez le ventre, jouant autour du harnais, jusqu’à mes épaules. Le supplice est délicieux. Je sens votre souffle sur ma nuque, et votre poitrine contre mon dos. Je tiens. Je bande. Fort. Mais je ne veux pas perdre à ce jeu. Mais en réalité, je ne peux pas gagner. Soudain, je sens vos lèvres sur mon cou, et vos dents sur ma peau. Au même instant, votre main se pose sur mon sexe à travers le pantalon.
Un couac. J’ai perdu le fil. J’ai perdu. Et… j’ai adoré ça. Je respire, et vais pour me tourner vers vous. Je vous veux. Maintenant. Mais vous êtes déjà loin, et votre rire qui me fait fondre retentit.
Vous repartez vers la piscine, faisant tomber le paréo, offrant à mes yeux vos fesses sublimées par ce maillot noir.
Je vais lui sauter dessus. Elle me rend fou. Mais non ! C’est une cliente. Qui joue avec toi. Reprends-toi.
Je repars poser mon saxo dans l’appartement. En retournant vers la villa, je vais pour me reboutonner. Mais… non. Moi aussi, je vais jouer un peu. L’après-midi est bien avancé, et je vous propose une boisson fraîche. Je vous sers, chemise ouverte, comme un appel, comme un rappel de vos mains sur ma peau. Et vous souriez toujours…
La journée se termine ainsi, nos regards glissant sur nos corps, nos sourires. Vous me demandez un room service pour le soir, le restaurant de l’hôtel va s’en occuper. Je rentre dans mon appartement, la journée est finie.
Allongé sur mon lit, je repense à tout ce qu’il s’est passé depuis hier soir, depuis que vous avez partagé cet orgasme avec moi. Et immédiatement mon désir revient. J’ai envie de vous. Terriblement. J’ai envie de jouir. Mais non.
Allongée sur votre lit, vous pensez aux dernières 24 h. Et vous pensez à moi. Ce côté voyeur qui a adoré ce moment de partage, cette attitude professionnelle qui ne cache pas des envies manifestes, et ce corps qui vous trouble… Vous avez envie. De votre majordome. Mais il ne veut pas craquer, et ça le rend encore plus attirant… On verra demain…
Au matin, je suis en train d’apporter le petit-déjeuner dans la cuisine : assiette de fruits frais découpés, viennoiseries, fromage blanc et autres douceurs, quand mon téléphone vibre.
Je frappe à la porte, et entre. Vous êtes là, une serviette nouée autour de vous, naturelle, souriante. Je vous salue, et me dirige immédiatement vers les commandes des douches. Un souci assez fréquent avec ces contrôles tactiles connectés. Je sens votre regard sur moi. Je vois vos jambes juste à côté de moi. La tension remonte immédiatement, l’atmosphère est électrique, silencieuse, mais chargée. Quelques manipulations plus tard, je pense avoir réglé le problème. Je teste, mais je me trompe de bouton, et un jet vient me tremper du visage au pantalon. Nous éclatons de rire.
Je me tourne vers vous. Mon polo devenu transparent colle à ma peau. Vos yeux glissent sur moi. Sombres. Gourmands.
Vous allez pour parler, puis je vois votre expression changer. Déterminée. Affamée. Vous laissez tomber votre serviette, et restez là, à deux mètres de moi. Nue. Parfaite.
Je craque. En deux pas je suis sur vous. Mes mains empoignent vos fesses et vous pressent contre moi. Un baiser sauvage. Animal. Vos mains accrochent mon polo que vous décollez de ma peau avant de le lancer. Vos doigts arrachent presque mon pantalon, que je retire en même temps que mon boxer. Je vous dévore les seins. Enfin ! Mes mains sont partout sur vous, ma bouche vous goûte dans une urgence folle. Vous me caressez, vos ongles me griffant légèrement. Vos doigts se referment sur mon désir. Je gémis. La danse folle de ces caresses continue quelques instants.
Vous me tournez le dos, vous penchant en appui sur les marches. Vous tournez la tête et nos yeux se fixent. Mon sexe trouve le vôtre et, en un seul geste, je suis entièrement en vous. Deux cris s’élèvent dans la pièce, synchrones. Nos mouvements sont puissants, sensuels. Mais pas doux. Pas là. Une fusion animale, intense, deux corps qui s’entrechoquent, qui se lancent l’un vers l’autre. Un plaisir brut monte, sans calcul, sans pensées. Et la vague nous emporte, en même temps. Un long cri vous échappe, alors que je gémis un « OUIII » en m’enfonçant brutalement en vous.
Quelques instants plus tard, nous revenons sur terre. Je récupère mes affaires en vitesse, et je quitte la pièce en me rhabillant. Puis l’appartement.
Qu’est-ce que je viens de faire ? Mais quel idiot ! Je vais me faire virer.
Vous allumez la douche et vous prélassez sous la cascade brûlante.
Pourquoi il est parti aussi vite ? J’espère qu’il va revenir. Car c’était… waouh. Impossible de ne pas recommencer.
Vous prenez votre petit-déjeuner, en peignoir, seule. Puis, alors que vous allez saisir le téléphone, la porte s’ouvre. J’entre dans la villa, à nouveau propre et sec. Je ne sais pas où me mettre, comment me comporter. Mais il faut que votre séjour continue. Je commence à débarrasser, hésitant, maladroit même. Je ne suis pas moi-même.
Vous éclatez de ce rire sincère et si vivant qui me fait immédiatement sourire.
Vos yeux sont coquins maintenant, et ce sourire…
Mais oui ! Elle a raison ! C’est mon rôle après tout.
Je me redresse.
Vous vous levez du comptoir, et en partant vers la piscine, vous faites tomber votre peignoir. Vous marchez, nue, devant moi. Vous arrivez en haut des marches.
Vous plongez, et nagez doucement. Je termine rapidement de ranger la cuisine, sans maladresse cette fois. Je m’approche de la piscine, et je contemple votre corps glissant sous l’eau quelques instants. Vous émergez, et levez les yeux vers moi.
Ce ton, autoritaire, mais souriant, me fait frissonner. Vous m’avez au creux de votre main. Et je commence à comprendre que… j’adore ça.
Trente minutes plus tard, je conduis vers une plage à l’autre bout de l’île. Nous parlons, de tout et de rien, je vous vois sereine, détendue. Alors que je vous montre un bâtiment iconique de l’île, je sens votre main se poser sur ma braguette, l’ouvrir, et se glisser dedans. Je bégaie. Vous riez.
Vous me caressez à travers mon boxer, jouant, appuyant. Je réussis à conduire jusqu’au centre de sports nautiques. Mais il m’est impossible de sortir de la voiture, pour le moment en tout cas. Vous riez encore.
Je repars vers la villa, déclenchant le ménage par la même occasion. Lorsque j’arrive, toute l’équipe est à pied d’œuvre, et je coordonne tout cela, plongeant dans ces tâches afin de rester concentré. Lorsque tout est terminé, l’équipe repartie vers l’hôtel, je m’autorise un café.
Elle est hallucinante. J’ai envie d’elle, mais surtout… j’adore être à sa merci. À ses ordres. J’ai envie qu’elle me dirige, qu’elle joue de moi. Et ça, c’est… nouveau. Délicieux. Grisant.
La session de jet ski est intense. Toute votre concentration est nécessaire pour tenir la puissante machine. Vous faites un tour de l’île, naviguant entre les méga yachts et les plages désertes. Vous riez, profitez, passez un merveilleux moment. De retour au centre, douche rapide, puis vous renfilez votre robe légère. À votre sortie, je suis là, vous ouvrant la portière du Range Rover.
Nous commençons à rouler, la climatisation rafraîchit l’ambiance. Du coin de l’œil je remarque vos tétons clairement visibles à travers le tissu. Vous remarquez mon manège.
Obéi… Oh, ce mot…
Aussitôt, votre main plonge dans mon pantalon. Et s’empare de mon sexe raide.
Je vous vois vous mordre les lèvres alors que j’essaie de me concentrer sur la route.
Vous ouvrez mon pantalon et libérez mon sexe. Un clic, la ceinture se détache. Et vous m’embouchez. Me sucez. Avec un enthousiasme qui me transperce. Je serre les mains sur le volant, et je réussis malgré moi à rester concentré sur la route. Vous vous relevez alors qu’on approche de la villa, un grand sourire aux lèvres. Je me gare devant la porte.
Un clin d’œil, et vous pénétrez à l’intérieur. Je ferme la voiture et je vous suis. En passant la porte, je remarque votre robe sur le sol. Je marche vers la pièce de vie. Personne. Je commence à mettre en place le déjeuner, reprenant mes esprits.
Je sursaute, je ne vous ai pas entendu arriver. Je me retourne. Vous êtes en maillot une pièce blanc, échancré, décolleté… dangereux. Un sourire prédateur qui me tétanise.
Mon polo disparaît, et je reprends le service. Salade fraîche, verre de rosé. Vos yeux me savourent à chaque fois que je m’approche de vous.
Je suis debout devant vous, assise à table. Vous faites tomber mon pantalon, et passez votre ongle sur toute la longueur de mon sexe.
Je ne dis rien, je n’ai pas les mots. Soudain, vous m’embouchez brutalement, me prenant entièrement dans votre bouche. Je gémis et tout mon corps se tend instantanément.
Vous reprenez cette divine torture quelques instants, avant de vous lever.
Vous partez vers la terrasse, me laissant haletant, déconnecté. Votre voix m’appelle. J’arrive à l’extérieur et vous admire allongée sur le transat. Vous me tendez la crème solaire. Je commence par vos épaules, puis vos bras. Votre buste, ensuite, caressant longuement vos seins. Je sens votre souffle s’accélérer. Votre ventre, puis vos jambes sont bientôt protégés du soleil. Je lève les yeux vers vous, et votre regard m’invite à continuer sur votre mont de Vénus. J’ai votre sexe sous les yeux. Je vois votre excitation. Je sens votre odeur. Vous m’excitez comme jamais. Mais je ne fais rien d’autre qu’appliquer la crème, docile. Je lève les yeux vers vous. Votre souffle s’est imperceptiblement modifié. Vos lèvres entrouvertes. Un long moment suspendu où nous savons tous les deux ce qui va être dit.
Oh oui !
Je plonge. Ma langue vous découvre. J’écarte vos lèvres déjà humides, et je vous goûte enfin. Je me perds dans votre sexe, je respire, je lèche, j’embrasse. Et vos soupirs me guident. Je déploie tout mon art, prends tout mon temps. J’ai toujours aimé ça, mais alors là, dans ces conditions, je veux… vous satisfaire. Plus que tout. Mes doigts se joignent à ma bouche, et vous gémissez. De plus en plus fort. Jusqu’à ce que j’arrive au Graal. Je sens tout votre corps se tendre, tout votre être s’arrêter une seconde avant ce :
Ce cri, long, rauque, cet orgasme que vous m’offrez. Je vous sens couler sur mon visage, que je plaque encore plus. Je vous bois. Je continue jusqu’à ce que vous me repoussiez doucement. Quelques mots entre vos inspirations hachées, et toujours ce sourire prédateur.
Je me lève, frustré, excité, heureux. Et vous suivez mon sexe du regard avant que je vous laisse seule.
Vous déjeunez au restaurant de l’hôtel, la tête dans les nuages, rêveuse.
Pendant ce temps, ménage de la villa, puis retour à l’appartement pour un repas rapide. Je suis en train de répondre à un mail quand mon téléphone vibre.
Je n’ai pas le temps de répondre. J’entre, et je marche jusqu’à la pièce de vie. Personne. Je fais un tour du jardin, mais vous êtes introuvable. Je frappe à la porte de la chambre. Votre voix m’invite à entrer.
Vous êtes là. Debout, devant le lit. Une vision qui me tétanise. Des escarpins. Bas et porte-jarretelles. Culotte arachnéenne et soutien-gorge sans armature. Tout en dentelle transparente rouge. L’ensemble que j’avais tenu trop longtemps dans mes mains en vidant votre valise. Irréelle de sensualité et d’érotisme. Ma bouche s’ouvre, mon souffle s’accélère.
Je bafouille, vous riez. Ce pouvoir…
Je m’exécute sans hâte. Chemise, puis pantalon. Je me présente nu devant vous. Vous tournez autour de moi, observant.
Ce sourire… vous passez les doigts sur mon corps, mais sans approcher mon bas-ventre. Vos ongles griffent légèrement, m’arrachant des soupirs.
Soudain, vos doigts s’enroulent autour de mon sexe et serrent. Je gémis, et vous riez encore.
Vous attrapez mes poignets et les attachez dans mon dos. Mon cœur accélère, mon sexe tressaute. Puis vous me poussez vers le lit où je tombe, sur le dos. Vous commencez à me caresser partout, à m’embrasser, me lécher. Vous approchez de mon sexe.
Vous m’embouchez brutalement. Je gémis. Cette bouche…
Vous me masturbez en parlant, avant de me reprendre en bouche. Je vois votre main s’égarer entre vos cuisses. Et bientôt, j’entends vos gémissements étouffés par mon sexe. Je monte. Vous arrêtez tout, diabolique.
Sans attendre, vous retirez votre culotte que vous posez sur mes yeux. Puis je sens votre cul divin venir s’écraser sur mon visage. Immédiatement, je vous dévore. Vous vous frottez à ma bouche, ma langue, mon nez. Vous m’offrez vos trésors. Concentrée sur vos sens. Je suis en extase. Je vous sens couler sur moi, je vous écoute prendre votre plaisir.
Vous vous laissez aller sur moi, jouant parfois avec mon sexe. Vous vous relevez, et riez gentiment en me voyant extatique, le visage trempé, la langue toujours sortie.
Vous saisissez alors fermement mon sexe et vous empalez dessus. Mon corps s’arque de plaisir. Vous m’utilisez, me prenant comme vous le souhaitez. Vous attrapez un jouet que vous plaquez sur votre perle alors que vous ondulez doucement. En quelques minutes, vous vous faites jouir ainsi, violemment. Entre les vibrations et les contractions de votre sexe, je suis moi aussi tout près de l’orgasme. Mais vous vous relevez, et me mettez debout devant vous. Vous récupérez votre culotte que vous mettez dans ma bouche. Je suis devant vous, le visage et le sexe encore luisants de vous. Hagard. Le souffle court. Entièrement à votre merci.
Vous vous agenouillez et me sucez avec une intensité folle, vos doigts jouant avec mes bourses. Il ne me faut que quelques instants pour être terrassé par un puissant orgasme. J’explose. Vous me gardez en bouche jusqu’au dernier soubresaut. Puis vous remontez le long de mon corps, jetez la culotte avant de m’embrasser profondément, partageant nos plaisirs. Ce baiser me fait basculer encore plus. Je frissonne.
À dix-neuf heures trente, je suis à l’entrée de la villa, vos hôtes attendent à l’extérieur. Vous apparaissez, ravissante dans un pantalon noir et un chemisier écru. Sage, mais élégant, parfaite. Vous le voyez dans mes yeux.
Le dîner avec vos hôtes est agréable, mais vous avez du mal à rester concentrée sur la conversation. Les images de ces derniers jours flottent en filigrane.
Je m’attendais à tout sauf à ça en venant ici. Il est délicieux, et ce rôle de dominatrice douce me plaît de plus en plus. J’ai hâte d’être à demain matin, je suis loin d’avoir fini de jouer avec lui…
Vous vous forcez à être agréable devant ceux qui vous offrent tout ceci, mais votre esprit, et surtout votre corps, est ailleurs…
Allongé dans mon lit, moi aussi, je pense et repense à ces derniers jours. Je suis excité, intrigué, mon corps tendu vers vous, vers le fantasme que vous êtes. Je n’ai jamais connu ça. Ce pouvoir, cette puissance sexuelle… Et moi qui suis là, soumis, heureux d’être à sa merci… En fait, ça me correspond bien. J’ai tellement hâte d’être à demain matin, je veux être son jouet à nouveau…
Malgré une envie de jouir terrible, je m’endors sans me toucher, des rêves torrides en tête.
7 h. Je suis en train de boire mon café chez moi quand je reçois un appel. Si tôt ?
Je me précipite, et me déshabille dans le couloir. J’entre dans la chambre. Vous êtes sous le drap, ce sourire prédateur me fait immédiatement un effet manifeste.
Vous me tendez un bandeau de satin. Je m’exécute. Aveugle, j’entends le drap qui glisse sur votre corps. Que j’imagine nu.
À tâtons, je cherche vos courbes, et votre rire résonne en moi. Je vous trouve enfin, et commence à pétrir, à pincer, à jouer.
J’intensifie, et vos soupirs me récompensent.
Votre ventre, votre mont de Vénus font l’objet de toute mon attention.
Ces mots, ce ton… Je me jette presque sur vous.
Mes doigts vont et viennent, caressent, effleurent… Et je vous respire. Je ne peux m’empêcher de sortir ma langue et de…
Décontenancé, perdu, je me redresse. Et là, je vous entends. Vous vous caressez juste devant mes yeux aveugles.
Vos gémissements s’intensifient. Deviennent cris. D’un coup, vos doigts accrochent mes cheveux, et vous me plongez le visage sur votre sexe. Je reprends mes gestes, savourant tout ce que vous m’offrez, jusqu’à vous sentir, vous entendre jouir. Puis je me redresse, aveugle, docile, en attente.
Sur le dos, je vous sens vous installer autour de moi, puis vous m’offrez encore le plaisir de vous asseoir sur mon visage. Mais ce n’est pas votre sexe que vous me présentez. Je lèche, je pousse, je dévore encore et encore. Je vous couvre de salive, et je me retiens de ne pas empoigner ces fesses délicieuses. Après quelques minutes, vous saisissez pour la première fois de la journée mon sexe, et je sens de la salive couler dessus. Plusieurs fois. Puis vous vous relevez, et vous positionnez au-dessus. Et d’un seul long et lent mouvement, vous vous sodomisez. Jusqu’à être assise sur mon bassin. Vous me faites face, mais je ne peux rien voir. Vous commencez lentement à bouger.
Vous vous empalez violemment maintenant, ponctuant chaque mouvement d’un cri. Je sens vos doigts effleurer mon sexe, mais remonter pour vous caresser en même temps. J’accompagne chacun de vos gestes d’une montée de mon bassin, ajoutant de la force à vos mouvements. Je sens votre plaisir monter. Très fort. Je vous sens vous resserrer sur moi.
Alors que je vous sens à quelques instants de l’orgasme, vous arrachez le bandeau. La lumière m’aveugle et j’arque mon corps alors que vous vous déchaînez sur moi, vous caressant toujours. Je vous regarde, admirant votre visage dans le plaisir. L’orgasme arrive, et je baisse les yeux. La vision que vous m’offrez est plus que torride. Et vous hurlez. En même temps, je vois votre sexe couler de plus en plus, avant de m’inonder. Cette sensation me fait hurler à mon tour, et j’explose en vous. Vous restez ainsi, assise sur moi, savourant mon orgasme en vous. Puis vous vous dégagez tout doucement.
Vous quittez la pièce sans un mot, fermant derrière vous. Je reste un long moment allongé sur le lit, reprenant mon souffle et mes esprits. Puis je file dans mon appartement, et reviens tout propre vous servir le petit-déjeuner.
Toute la matinée, vous me dirigez ainsi, me mettant nu très rapidement alors que vous restez en bikini et paréo, puis vous amusant de l’effet que vous avez sur moi. À chaque fois que je me… détends…, un mot, une position, une allusion me rendent à nouveau dur. Et vous vous en délectez.
Alors que vous êtes en train de lire sur le canapé, vous levez la tête et me regardez en souriant. Je suis debout devant vous, dans l’attente.
Je m’exécute, doucement. Vous regardez, amusée, ma main aller et venir. La vôtre s’égare dans votre bikini, suivant mon rythme. Mais alors que je suis en train de monter, vous reprenez votre livre en me remerciant jusqu’au déjeuner. Je repars, tremblant.
Elle me rend fou. Et j’adore ça.
J’apporte le plateau du déjeuner, et vous trouve en train de bronzer nue. Je mets en place la table en prenant le temps de vous observer encore.
Vous entrez et commencez à manger, profitant du moment, de chaque bouchée. Vous me proposez de partager un verre de vin. La conversation s’engage, fluide, sans faux semblants, agréable.
Vous vous levez et vous installez sur le canapé. Vous écartez les jambes, offrant à mes yeux ces courbes, ce corps, ces trésors qui me rendent fou en quelques instants. Vous commencez à vous caresser, sans douceur, juste pour monter le plus vite possible.
Nos yeux se fixent, s’observent alors que le plaisir monte. Nos cris s’entremêlent, et nous montons dans un synchronisme parfait. Alors que je suis sur le point de jouir, je vois du coin de l’œil vos doigts déclencher votre orgasme, et la fontaine est à nouveau là. C’en est trop pour moi, et j’explose également. De longs jets qui atterrissent à côté de vous, sur le canapé, sur vous. Cette vague nous laisse haletants tous les deux. Vous regardez les trois énormes gouttes sur votre sein.
Votre après-midi est consacré aux photos, interviews, visites et discours.
Passionnant, évidemment… D’autant plus que vos pensées dérivent sans arrêt vers la villa, et vers votre majordome…
C’est fou. Cette facilité, cette fluidité. Cette aisance à vous trouver, cette confiance immédiate. Quel plaisir ! J’en veux encore…
Vous vous forcez à revenir au réel. Vous profitez de l’après-midi et de la soirée. Le repas est succulent, et l’ambiance agréable. Vous êtes même presque surprise par le plaisir que vous prenez.
Vous marchez jusqu’à la villa, heureuse, souriante. Une fois dans votre lit, vous hésitez à prendre votre téléphone. Mais… non. Demain, les jeux reprendront.
De mon côté, je rattrape tout mon travail en retard, réussissant à me concentrer. En fin de soirée, je vous entends rentrer. Je guette mon téléphone, mais rien. Je m’installe pour dormir, et je repense à cette journée. Soudain, la dernière phrase du déjeuner me revient en tête : « j’ai plutôt tendance à être sous le contrôle » …
Et si… non, elle est tellement belle quand je suis à sa merci. Mais… je crois que la surprendre ainsi… Oui. C’est décidé.
Demain, les jeux reprendront. Mais la surprise ne sera pas là où elle le pense.
Au matin, je rentre dans la villa. Chemise grise, pantalon noir. Je jette un œil dans le salon, et vous aperçois dans le canapé, en peignoir. Parfait. Je passe rapidement dans votre chambre, puis j’apporte le petit-déjeuner dans la cuisine.
Votre peignoir entrouvert dévoile votre corps nu. Un sourire apparaît sur mon visage. Sûr, calme, déterminé.
Je vous rends alors un minuscule bikini blanc. Sans un mot, je vous fixe droit dans les yeux. Serein. Confiant.
Vos yeux s’écarquillent. Je vous vois déstabilisée, surprise. Je ne bouge pas, main tendue. J’attends. Au bout de quelques secondes, je vois votre expression s’apaiser. Décidée. Confiante. Vous prenez les deux pièces en main, et vous levez, laissant tomber le peignoir.
Vous enfilez lentement ce bikini magnifique.
Votre sourire gourmand réapparaît. Vous sortez en plein soleil, le déhanchement appuyé, la chaleur monte instantanément. Vous marchez le long de la piscine, fantasme incarné. Les reflets de l’eau dansent sur votre peau. Je suis ébahi et vous le voyez bien.
Vous plongez, et ressortez de la piscine immédiatement, en montant l’échelle. Et je comprends. Le bikini est transparent, et la suggestion que cela apporte est incroyablement érotique. Je bande. Vous le constatez.
Le ton est joueur. Me réveille.
Vous marchez vers la chambre, vos fesses visibles par transparence ondulant devant mes yeux.
Ouah… va falloir tenir.
Dans la chambre, vous réfléchissez devant votre dressing ouvert.
Hmmm, il est décidément surprenant… est-ce que je l’aide, ou est-ce que je reprends le contrôle ? J’ai envie de jouer… on va voir s’il sait garder le contrôle…
Lorsque vous revenez, je suis en train de boire un café en regardant l’océan. Vos talons résonnent sur le parquet. Je me retourne. Et j’oublie de respirer. Un haut blanc ivoire, décolleté profond. Et un bustier blanc qui apparaît. Une jupe noire, fine, transparente. Dessous, un jupon opaque couvre vos cuisses. Des bas en maille subliment vos jambes. Votre silhouette cambrée sur vos escarpins, vos cheveux coiffés en arrière, ce léger maquillage… vous êtes dangereusement attirante. Et vous le savez très bien.
Ce ton, ce sourire, cette assurance…
Vous riez. Puis vous marchez lentement vers le système de son. Une musique sensuelle s’élève, et je comprends que le défi va être extrême. Vous dansez. Sensualité incarnée. Vos courbes ondulent alors que votre regard me transperce. Je déglutis difficilement. Vos doigts se posent sur le haut, que vous retirez lentement. Ce bustier relève vos seins, les comprime un peu. L’effet est hypnotisant. Ces globes enveloppés de dentelle m’attirent… beaucoup.
Vous continuez à danser. Me tournez le dos. Et la jupe tombe, entraînant le jupon. Je manque de défaillir. Les bas sont fixés à un petit porte-jarretelles que la jupe haute cachait. Et par-dessus… une culotte. Ouverte. Dévoilant vos trésors. Vous vous penchez devant moi, et je me mords le poing pour ne pas plonger là, tout de suite. Vous dansez encore et vous êtes face à moi, tout proche. Trop proche.
Une micro-hésitation, puis vous obéissez. Je vous attache les poignets derrière la chaise. Cela projette vos seins vers l’avant. Jambes écartées, votre culotte ouverte. La vision est plus qu’érotique.
Je m’empare de vos seins. Fermement. Tout en vous mordillant le cou. Aucune violence, bien sûr, mais je vous tiens. Je malaxe vos seins qui sortent du bustier, alors que je vous embrasse sauvagement. Je viens tout contre votre oreille.
Je vous embrasse à nouveau en posant ma paume sur votre sexe, appuyant, possessif. Vous soupirez fort. Je vous caresse quelques instants en vous dévorant la poitrine. Puis je me recule. Cette vision… les seins sortis du bustier, luisants de salive, les cheveux un peu ébouriffés, les joues rouges, et cette délicieuse petite chatte humide, encadrée par la dentelle et les bas… C’est un supplice. À tous points de vue…
Je m’agenouille devant vous. Pose ma bouche sur le haut de votre cuisse. Mordille tendrement, vous faisant sursauter. Puis je plaque ma langue sur votre sexe. J’appuie. Vos lèvres s’écartent et je vous lèche. Intensément. Je vous déguste, alors que ma main s’empare de vos seins. L’autre vient se faufiler et titiller, pénétrer et appuyer. Je m’enivre de vos gémissements. Votre plaisir monte, doucement, car je savoure trop pour me dépêcher. Mais il monte fort. L’orgasme est là, tout près.
Je me relève. Vos yeux me fixent, grands, brillants. Ce « pourquoi » dans votre regard. Exactement ce que je voulais.
Je vous libère. Vous relève, vous enlace, vous embrasse. Ma main empoignant vos fesses.
Un frisson vous traverse. Je vous déshabille, et vous installe doucement sur le canapé. Je me recule, je vous regarde. Je me mords la lèvre. Et je commence à me déshabiller. Lentement. Bouton par bouton. Je vous vois frustrée de me voir faire. Je souris. La chemise tombe, puis le pantalon. Je passe mes mains dans mon boxer tendu pour me repositionner. À vous de vous mordre la lèvre en voyant la forme de mon sexe. Mais je m’interromps. Je fais le tour du canapé, et place un bandeau sur vos yeux. Quelques instants plus tard, mon boxer est dans vos mains.
Vos mains se posent sur votre corps, et vous obéissez. Ma voix est basse, rauque de désir.
Vos doigts sont en vous maintenant, une main pétrissant vos seins. Vous gémissez sans interruption.
La montée revient, plus forte que la première. Vos cris se font irréguliers, votre corps s’agite, vous allez savourer cet orgasme.
Je vous saisis les mains. Fermement.
Vous tombez presque du canapé. Toujours aveugle. Je joue avec mon sexe, le passant sur vos lèvres, riant de vous voir tendre la langue pour l’atteindre. Vous levez les mains pour me saisir.
Au moment où je dis bouche, je m’enfonce entre vos lèvres. Pas profond, mais je m’enfonce. Puis ressors. Je vais et je viens, vous baisant la bouche doucement. Et vous gémissez… oh, comme c’est dur de résister… mais j’y arrive. Moi aussi, je vais presque jusqu’à l’explosion, mais moi aussi, je me retire juste avant. Vous laissant aussi essoufflée que moi, à genoux, nue, trempée, aveugle. Je me rhabille rapidement.
Vous retirez le bandeau, mais j’ai déjà disparu.
Salaud… mais il est doué. Je suis en feu, et il s’en va… Hmmm, j’ai hâte de la suite de la soirée.
Vous vous rhabillez mécaniquement, et vous rougissez lorsque le serveur arrive pour le room service, car le bandeau et votre bustier sont restés sur le canapé…
Vous dînez tranquillement. Puis vous attendez. Essayant d’imaginer ce qui vous attend. L’excitation revient instantanément.
Pendant ce temps, je fonce dans la ville d’à côté faire une course.
Je vous appelle en passant la porte.
Je raccroche, dépose le sac, puis je me dépêche de tout préparer. Vous arrivez dans le couloir et ouvrez le paquet. Un grand sourire vous illumine. Un body. Vert foncé. Ouvert sur les seins et l’entrejambe. Obscène. Parfait. Vous le passez tranquillement. Puis vous marchez dans le couloir, appréciant le tissu qui frotte un peu.
À l’heure dite vous ouvrez la porte. Je suis là. Pantalon de costume noir, chemise ivoire. Je vous souris dès que je vous vois.
Je vous prends la main et vous emmène dans la salle de bain. Devant le miroir, fixé au sol par une ventouse, un jouet. J’appuie doucement sur vos épaules.
Vous vous penchez, à quatre pattes. Exposant votre entrejambe découvert. Alors que vous embouchez le jouet, je ne peux résister. Je plonge. Lèche, lape, embrasse, mordille, dévore tout ce que je peux. Vos gémissements étouffés encore…
Vous vous positionnez. Me jetez un coup d’œil qui me rend fou. Puis vous vous abaissez très lentement, sans interruption, en soupirant, jusqu’à être assise par terre. Vous fermez les yeux en commençant à bouger. J’ouvre ma braguette et sors mon sexe douloureux à force de bander dans ce pantalon serré. Vos gémissements reprennent.
Cette image que je vois dans le miroir se grave dans ma rétine. Les jambes écartées, le jouet en vous, le body obscène, votre expression lorsque vous découvrez mon sexe dur juste à côté de votre visage… divin.
J’appuie doucement sur vos épaules à chaque mouvement. Mon gland caresse votre joue. Le plaisir monte, encore. Et… je vous stoppe. Encore. Cet appétit dans votre regard devient sombre.
Je vous relève. Vos jambes tremblent. Je vous prends dans mes bras, longuement. Je vous caresse doucement le dos, vous embrasse tendrement.
Un cri. Animal. Le désir pur. Je vous emmène dans la chambre et retire la couette d’un geste. Dessous, un système d’attaches. Deux anneaux de cuir pour les chevilles. Deux pour les poignets. Je vous installe en prenant tout mon temps, vérifiant votre confort à chaque geste. Enfin, vous êtes attachée. À quatre pattes. Vos seins, gonflés de désir, libres. Votre entrejambe exposé. À ma merci.
Je me recule et admire. Vous tournez la tête vers le miroir et je vous vois soupirer à votre vue. Je monte sur le lit. Claque votre fesse en l’empoignant. Encore. Un petit cri ponctue chacune de mes fessées. Puis je pose deux doigts sur votre sexe et je vous pénètre. Encore et encore. Vous êtes trempée. Le bruit de mes doigts ajoute encore un niveau à l’atmosphère sexuelle brute de la pièce. Je pose ma langue sur votre cul, sans cesser de vous masturber. Je lèche. Je dévore encore. Votre corps s’agite, vos cris sont incontrôlables. Et encore une fois, je m’arrête brutalement.
Je me positionne derrière vous. Pose mon sexe sur le vôtre. Frotte. Vous reculez le bassin, mais je me refuse à vous. Encore. Mon gland glisse sur votre perle. Vous tremblez d’envie.
Mais je viens me placer devant vous, tenant délicatement votre visage magnifique dans le désir. Et je pénètre votre bouche. Je sens votre langue, je m’enfonce un peu plus loin à chaque fois. Je savoure.
Je reviens derrière vous, mon sexe couvert de salive. Et je recommence mon petit jeu. Mais pire. Mon gland entre à moitié, puis ressort et revient glisser sur votre perle gonflée. Je résiste.
Ce mot. Supplie. Exactement celui que j’attendais.
Je m’enfonce en vous sur ce mot. Brutalement. Entièrement. D’un coup. Vous êtes tellement trempée que c’est immédiat. Le cri de soulagement que vous poussez pourrait me faire exploser. Mais je résiste. Ressors complètement. Et replonge. Encore. Encore. Et encore. Chacun de vos cris m’encourage à aller plus fort.
Je reste au fond de vous, sans bouger. Nous savourons cette extase. Je chuchote.
Votre bassin devient le centre de nos mondes. Il va et vient violemment, le choc à chaque fois bruyant, obscène. Nous crions ensemble. Des mots crus, bruts, expression pure de plaisir. Je pose mon pouce sur votre cul et je joue. Je sens une vague immense monter en vous. Alors j’accompagne vos mouvements, décuplant la puissance de l’acte. Vos cris deviennent des sons sans aucun sens, sans rythme.
Une dernière claque sur les fesses alors que j’enfonce mon pouce et que j’accélère encore. Votre corps entier se tend. Vous arrêtez de respirer pendant quelques secondes, je vois vos yeux plus ouverts que jamais dans le miroir, votre bouche grande ouverte. Puis la vague vous prend.
Toute la tension de la journée explose dans cet orgasme. Je sens chaque contraction, j’entends ce hurlement, et je sens votre fontaine inonder le lit. Des jets puissants, aux rythmes de vos cris. C’est long, d’une intensité rare. Au bord de l’implosion, je ressors d’un geste, et je jouis à mon tour, de longs jets puissants qui s’écrasent, de votre dos à vos fesses. Tout votre corps tremble. Longuement. Vous tombez sur le lit. Je vous détache, et vous roulez sur le dos. Je vous caresse alors, tendrement. Je vous chuchote à quel point vous êtes belle, à quel point vous m’attirez. Je vous embrasse, me blottis contre vous. Et bientôt vous fermez les yeux, sereine. Je glisse la couette sur vos courbes, et je m’éclipse…
Au matin, je suis en train de préparer un petit-déjeuner des îles, fruits frais, jus pressés, riz frits, lorsque vous entrez dans la cuisine. Nue. Souriante.
Nous éclatons de rire ensemble.
Je récupère la table de massage et une huile parfumée, et j’installe le tout à l’ombre des palmiers. Une musique zen, douce, complète l’ambiance. Vous arrivez, curieuse, et votre sourire me désarme.
Allongée sur le ventre, vous ronronnez presque. Vingt minutes que je vous masse, et je ne sais pas qui y prend le plus de plaisir. Je caresse, je pétris, je dénoue chaque parcelle de votre corps. Nuque, épaules, dos, bras et jambes. Puis, et même si elles n’en ont aucun besoin, vos fesses. Que j’adore. Que je cajole longuement. Que je laisse brillantes d’huile. Je vais alors pour vous laisser vous prélasser là, mais votre voix m’arrête.
Je reviens vers vous. Vous êtes sur le dos maintenant. Je recommence à vous masser. Cou, épaules jusqu’aux mains. Votre buste que j’effleure, sur lequel mes mains glissent à peine. Vous soupirez doucement.
Vos jambes ensuite. Tout en vous massant, je vous rapproche du bord de la table. À genoux je pose vos jambes sur mes épaules. Et j’embrasse votre sexe. Très lentement, je le réveille. Puis je me concentre sur votre perle uniquement. Délicatement. Je sens vos frissons, vos jambes tremblent légèrement. Au premier gémissement, je remonte en laissant vos jambes glisser, jusqu’à ce que vos chevilles soient sur mes clavicules. Mon pantalon est déjà descendu. Mon sexe vous pénètre à peine, puis glisse sur votre perle. Revient en vous, un tout petit peu plus. Je continue ainsi jusqu’à ce que nos bassins se touchent. Je ne bouge presque plus, ondulant, pressant mon corps. Douceur des sensations. Plaisir intégral, partagé. Je continue ainsi longuement, sans accélérer. Vous caressant les jambes, le ventre, les seins, passant mes doigts sur votre visage. Embrassant vos pieds, vos doigts de pieds… Paradis.
Je me retire tout doucement. Vous fermez les yeux. Je pose une serviette sur vos courbes, et je pars ranger et nettoyer la villa, discrètement. Je vais ensuite dans mon appartement travailler.
À midi, vous mangez pour la dernière fois au restaurant de l’hôtel, devant la mer, appréciant un délicieux vin blanc. Vous revenez dans la villa. Je suis dans la cuisine, faisant mon inventaire.
Je tourne la tête vers vous. Ce sourire espiègle, ces yeux brillants.
Vous partez vers la chambre. Je pose mon calepin, puis vous rejoins. Personne. La porte de la salle de bain est ouverte. J’entre. Vous êtes sous la douche immense, la vapeur commence à emplir la pièce. Quelle image… Vous, fantasme incarné, sous l’eau qui ruisselle sur vos courbes, dans une vapeur qui rend tout presque flou… Je me mords les lèvres.
Je ne peux résister à votre ton autoritaire conjugué à ce sourire. Je me déshabille, puis vous rejoins sous l’eau brûlante.
Vos mains se posent sur moi, glissant, caressant. Votre bouche ensuite. Sur mon cou, mes épaules. Mon torse. Lentement, vous vous agenouillez, mon sexe posé sur votre paume. Vous levez les yeux vers moi, et votre regard me fait durcir.
Vous m’embrassez le sexe, le léchez lentement. Puis votre regard gourmand me fixe alors que vous glissez mon sexe entre vos seins délicieux. Et vous les compressez, écrin de velours. Vous commencez à bouger, lentement, sensuellement. Dès que vous le pouvez, votre langue virevolte sur mon gland. Je gémis.
Quelques minutes de ce traitement divin m’amènent au point de non-retour. Vous sentez les soubresauts de mon sexe, et vous me prenez entre vos doigts, me faisant exploser sur vous, sur vos seins. Puis m’embouchez encore, m’arrachant un cri. Enfin vous remontez contre moi, m’embrassant tendrement.
La douche s’éternise ainsi, nous nous savonnons mutuellement, une douceur dans cette atmosphère de hammam qui nous délasse.
Je sors en premier de la salle de bain. Vous me rejoignez dans la cuisine, en peignoir.
Le début de soirée est un moment parfait. Ensemble, nous préparons un délicieux repas, que nous prenons à l’extérieur, devant le soleil couchant. Nous discutons, tout est léger, doux. Pas un mot sur le lendemain, sur le départ. Je termine mon café lorsque je vous regarde vous lever, vous approchant de la piscine. Le peignoir tombe, et ma bouche s’ouvre encore. Impossible de s’habituer à cette révélation.
Je me déshabille et vous rejoins dans l’eau. Nous nageons, nos corps nus se frôlant. Quelques jeux, avant que vous veniez m’enlacer, m’embrasser.
Nous sortons ensemble, petite douche extérieure, puis je me rhabille et vous tends votre peignoir. Nous traversons la villa. Je vous laisse à la porte de votre chambre. Vous ouvrez alors que je marche vers l’entrée.
Je me retourne. Vous m’invitez à l’intérieur. Vous me déshabillez lentement, savourant chaque bouton, chaque vêtement qui tombe et révèle mon corps. Puis vous m’emmenez sur le lit.
Sur moi, vous me guidez en vous. Chaleur. Fluidité. Nos peaux qui glissent, nos corps qui se répondent. Vous, redressée, bouche ouverte, magnifique dans la lumière de la lune. Je vous bascule, et je suis sur vous. Lents mouvements profonds, vos mains sur moi, me griffant légèrement. Vos jambes nouées autour de ma taille. Gémissements doux. Je me relève, puis viens en cuillère, je suis derrière vous, et je vous pénètre encore et encore, serrant votre corps contre le mien, votre sein au creux de ma main. Extase partagée.
Après, je reste collé à vous, chuchotant à quel point vous êtes belle. Je vous caresse tendrement. Et vous fermez les yeux, vous endormant contre moi.
Le dernier matin du séjour. Vous ouvrez les yeux, heureuse, sereine. Dans un lit vide. Vous souriez. Largement.
Ça y est, cette parenthèse délicieuse se termine. Un séjour… paradisiaque.
Dans la cuisine, pantalon beige et polo, je prépare le petit-déjeuner. Efficace, professionnel.
Jamais je n’aurais cru vivre un moment pareil… J’espère qu’elle aussi a vécu un séjour aussi… paradisiaque.
Je vous entends arriver.
Je ne peux m’empêcher un clin d’œil, et vous riez.
Je vous laisse à votre petit-déjeuner, et je récupère vos affaires dans la villa. Je fais vos bagages consciencieusement. Et un grand sourire me vient soudain. Je glisse au fond de la valise le body vert, les attaches pour les poignets, et le jouet à ventouse. Cachés avec ses jouets à elle. Elle ne le verra que rentrée en France…
Quelques heures plus tard, je suis devant la villa, la portière de la voiture ouverte. Votre valise déjà dans le coffre. Vous arrivez, souriante. Le directeur de l’hôtel est venu vous saluer.
Vous le regardez droit dans les yeux.
Nous roulons tranquillement vers l’aéroport. Je me gare juste devant, et porte vos affaires jusqu’à l’enregistrement. Je me tourne vers vous. Nos sourires se répondent.
Une femme heureuse, sereine, que je regarde s’éloigner pour la dernière fois. Brune, élégante dans sa robe simple, les yeux cachés par des lunettes noires.