| n° 23635 | Fiche technique | 15742 caractères | 15742 2870 Temps de lecture estimé : 12 mn |
19/05/26 |
| Présentation: Federica profite de la situation et m’humilie. | ||||
Résumé: Incroyable orgasme de ma femme devant mes yeux. | ||||
Critères: Vengeance | ||||
| Auteur : efarlet Envoi mini-message | ||||
Indonésie, Gili Meno ; je propose à Federica de lui acheter un collier de perles, issues de ses latitudes chaudes, et je m’imagine déjà les ébats érotiques endiablés que nous pourrions avoir avec ce collier, mais sa réponse est sans appel :
Il est vrai que nos rapports sexuels se font rares en ce moment, car Federica me repousse systématiquement. Selon elle, je lui fais de plus en plus de réflexions désobligeantes. Aussi, pour me punir, elle se refuse à moi et fait la sainte nitouche.
Federica est sicilienne d’origine au caractère bien trempé, et est ma femme depuis 21 ans, une brune incendiaire aux cheveux mi-longs, yeux marrons, 1,58 m (1,68 sur ses hauts talons) et aux seins refaits par le docteur Rinz en bonnet E, il y a quelques mois seulement. Opération que je lui ai payée en espérant expérimenter de nouvelles sensations, car depuis, elle ne met plus jamais de soutifs, ce qui m’excite au plus haut point et laisse la voie libre à ses tétons pour pointer, au plus grand plaisir de nos amis proches également, hommes et femmes compris.
Niveau gent féminine, certaines sont jalouses de ses obus magnifiques, car elles ne peuvent pas se les offrir, alors que d’autres s’imaginent les effleurer, les aspirer, les lécher, pour les exciter davantage et faire grossir ses tétons. Niveau masculin, la vue de ces gros seins et de ces tétons leur fait espérer, depuis peu, de pouvoir en profiter un jour, car ils voient bien que nos relations s’effritent, ce qui laisse les idées salaces venir à l’esprit de ces mâles.
De retour de voyage, Federica reste la même, en tenue affriolante souvent, en tenues vraiment sexy d’autres fois, et me repousse toujours, en plus de défiler en string devant moi le soir, devant la télé, et de me regarder avec dédain.
Ma queue, en ces moments-là, mourait d’envie de venir se fourrer dans sa petite chatte rasée.
Mais malheureusement, impossible, car Federica m’a lancé un défi :
La petite salope, me dis-je, elle a tout à gagner et a bien manigancé son coup. Je ne vais jamais y arriver, putain !
Et une autre chose m’inquiète : si je n’y arrive pas, quel est l’étalon qui va s’occuper de ma femme ? Un de nos amis ? Lequel ? Quand même pas un homme marié ? Un inconnu ?
Federica ne donne aucun indice.
Les jours passent. Toujours le même regard dédaigneux, ces tétons tendus, et mon poids qui baisse, mais, à mon avis, pas assez vite : je bouffe des salades midi et soir, j’ai arrêté l’alcool, le pain, et me suis mis à courir (en maudissant chaque jour cette petite salope de Federica).
Au cinquième jour, elle me demande de monter sur la balance. Soixante-dix-huit kilos. Merde, je ne perds rien et elle jubile…
Dixième jour, 19 h, je prie les astres, monte seul sur la balance, mais Federica m’entend et arrive perchée sur ses hauts talons. Des bas apparaissent sous sa jupe, ses gros seins ressortent démesurément de son chemisier et ses cheveux sont en queue de cheval.
Federica pavoise, elle est aux anges et se rit du chiffre qui apparaît sur la balance ; son visage s’éclaire, son air dédaigneux s’est transformé en air triomphant et elle me lâche :
Elle soulève sa jupe et écarte son string.
Une chatte rasée de près avec un tout petit ticket de métro en guise de signe de daronne.
Je m’exécute.
On ouvre la bouteille, elle pose sa poitrine devant moi pour que je la voie bien. Ma queue frétille.
Les verres passent, ses tétons pointent de plus en plus, ses yeux commencent à sentir le sexe.
Au bout du dernier verre, elle fait demi-tour, remonte ses bas, mate dans le miroir de l’entrée son allure affinée par ses escarpins. Et puis elle me regarde droit dans les yeux une dernière fois, et me dit :
Mais toi, n’oublie pas : mate bien ton ordi, branle-toi fort, vide tes couilles de pervers et laisse-moi ton historique. Je t’aime.
Elle tourne les talons et disparaît.
Où Federica est-elle allée ? Cela me trotte dans la tête. Je décide de boire un peu. Je branche l’ordi et je commence par mater les réels sur Facebook. Ces filles en hauts talons qui me regardent droit dans les yeux, leurs seins couverts seulement par très peu de tissu, me font un effet dingue. Et puis arrivent les réels de décomptes (10, 9, 8…), où, à ces moments-là, se caresser la queue devient plus dangereux, même si certains décomptes sont en anglais. Les chiffres du décompte sont susurrés par ces influenceuses qui n’ont peur de rien et peuvent me mener au point de non-retour.
J’enquille les bières, puis une vodka Red Bull corsée ; mon esprit divague, je reste sur l’ordi et, au final, fais ce que Federica m’a demandé : je mate les photos de MILFs trop sexy, des gros seins huilés, et puis je mate des extraits de porno. Mes sens partent en vrille. Je branche un casque sur l’ordi, prends le son en pleine gueule.
Et puis j’arrive sur des pornos de mecs cocus qui matent leurs femmes se faire défoncer par un autre.
Putain, c’est presque ce qui m’arrive !
Les chiennes à l’écran sont trop bonnes, ma queue est en feu, les vidéos se multiplient, la vodka Red Bull fait son effet, et ma queue éjacule un premier sperme chaud de deux semaines.
Mon corps se relâche, je m’endors littéralement sur le siège de gamer et les vidéos continuent de défiler…
Federica ouvre la porte d’entrée ; elle voit la lumière de l’écran sortir du bureau, elle entre et me voit assoupi, le Kleenex par terre. Ça sent le sperme. Elle voit les vidéos qui tournent et n’a même pas besoin d’aller mater l’historique !
Elle me donne une claque, je me réveille avec une douleur dans la joue ; encore sous l’effet de l’alcool, je ne comprends pas vraiment ce qui m’arrive, Federica m’installe sur une chaise dans le salon, m’attache les mains par-derrière.
Sa tenue est trop sexy, elle est bandante à crever.
J’entends parler italien dans la cuisine.
Là, je comprends que nous ne sommes pas seuls.
Federica revient dans le salon, le buste haut, ses yeux brillants reflètent son excitation ; elle est accompagnée de Roberto.
Roberto entre dans le salon. Il est carré d’épaules, le gars. Il me regarde furtivement, ne me salue pas et file s’asseoir sur le canapé.
J’essaie bien de leur dire « stop, arrêtez », mais je ne suis pas audible, surtout que je suis encore dans les vapes alcoolisées.
Roberto demande à Federica de lui faire un striptease et, pendant que j’essaie de reprendre mes esprits, elle s’exécute.
Son chemisier tombe, sa poitrine a l’air déjà très excitée, sa jupe tombe, elle est superbe en bas, hauts talons et soutif.
Le soutif s’envole, ses seins jaillissent.
Roberto retire son fute, son braquemart est énorme.
Il enlève son caleçon et laisse apparaître un bien trop gros chibre pour Federica. En plus, il est courbé… putain, dans mes vidéos pornos, ce sont ces chibres-là qui donnent le plus de plaisir aux femmes !
Roberto entreprend des caresses sur le corps de Federica, il a les mains baladeuses (trop à mon goût), elles caressent la chatte de Federica.
Je la vois de dos et la sens frémir… Federica n’a plus qu’une seule envie : engouffrer la bite de ce chanceux dans sa bouche. Elle se met à le sucer goulûment, elle l’astique avec ferveur et prend un malin plaisir à me jeter des coups d’œil toujours triomphants.
Putain, habillée comme cela avec cette scène de pipe, mon esprit ne sait plus que penser. Dois-je apprécier cette vue ?
Non, non, putain, Federica est en train de se faire prendre chez nous devant moi ! Je me sens trahi, humilié, cocufié. Un vrai con. En même temps, avec l’effet encore intense de l’alcool, je sens que je bande un peu en la voyant avec ce type.
Très contradictoire, ce sentiment, on dirait que mon cerveau ne voit plus que par ma bite !
Federica s’étouffe presque et, après une courte pause, crève d’envie de s’empaler sur son chibre. Sa chatte glisse sur son braquemart bien dressé et la remplit. Elle jouit immédiatement.
Ses seins se remettent à frotter le visage de Roberto, la bouche de cet enculé gobe les tétons pointus, les hanches ondulent. Les ébats me semblent interminables.
À la fois, la force de cette queue qui baise Federica est si importante que je la comprends et entends de ma chaise les claquements de ces va-et-vient. Les muscles des jambes de Federica tremblent de dingue. Quelle jouissance elle doit ressentir !
Cette vue de Federica, en train de se faire prendre comme jamais, me rappelle un instant que tout s’est joué à un kilo.
En même temps, se faire pilonner de la sorte est une épreuve physique, et rien ne dit que j’en aurais été capable.
Federica, elle, a ce qu’elle avait souhaité, elle a l’air de kiffer à mort et ne semble ressentir aucune culpabilité.
Elle jouit à nouveau alors que Roberto est toujours loin de tout lâcher.
Federica s’approche de moi :
Roberto s’impatiente et rappelle Federica : ti voglio fare il buco adesso.
Là, mon italien n’est pas top, mais je comprends bien que cet enfoiré veut sodomiser Federica.
Impensable ! Et surtout, je n’en ai pas envie… Mais Federica s’approche de lui assis sur le canapé, elle se retourne, me fait face, me regarde et lentement guide la queue de Roberto vers son orifice.
Mon honneur en prend un sacré coup, quand je la vois littéralement s’empaler sur sa queue. Ma femme se fait enculer devant moi !
Elle jouit encore deux fois, sa jouissance me fait mal maintenant et Roberto a quand même l’air de s’approcher de son orgasme, ses râles se font de plus en plus rapides. Federica s’extirpe de cette bitte d’amarrage, se met à genoux et prend une rafale de sperme sur le visage et les seins, ses tétons sont durs à donf !
Oh putain, ce qu’il lui a mis ! Je dois bien reconnaître que c’était une scène de sexe incroyable !
Federica s’avance vers moi, le sperme dégoulinant de sa bouche.
Elle s’approche de ma queue, la saisit et commence à me sucer alors que le sperme de Roberto est toujours là.
Voilà maintenant que tu es dur, je vais te libérer les mains, mais attends… j’imagine que dans ton état alcoolisé, tu n’as même pas eu le temps de prendre un dessert ce soir… alors pour le dessert, je vais moi aussi te faire un petit décompte, comme tes putes d’influenceuses dans tes réels, en commençant par sept. Vu la dureté de ton chibre, à sept, tu sauras que ton dessert est prêt ! Oui, oui, tu as bien entendu, j’ai envie que tu bouffes ton sperme ! Ce sera ton dessert. Si tu ne le fais pas, je reverrai Roberto. Compris ?
Elle me libère les mains, et m’ordonne de me branler uniquement quand le décompte aura commencé.
Mon orgasme est là, je sens des fourmis dans la tête.
Je n’y arrive pas, mon excitation est tombée juste après mon éjac, et là, voir ce sperme à boire me débecte.
Ma langue s’approche du verre, j’en lape un tout petit peu. Federica me traite de poule mouillée et de petite bite. Elle saisit le verre, me tire la tête en arrière et me déverse tout mon sperme dans la bouche !
Je m’exécute, fais la femme de ménage, arrive dans le bureau, mon ordi est toujours allumé, l’historique à l’écran.
Ça y est : le réel a rattrapé la fiction.
J’espère que je vais passer à autre chose… ou pas…