| n° 23631 | Fiche technique | 15620 caractères | 15620 2619 Temps de lecture estimé : 11 mn |
15/05/26 |
Résumé: Romuald souffre de crampes à la mâchoire et obtient un rendez-vous avec une kinésithérapeute spécialiste de cette affection. Mais ses massages crâniens vont provoquer une réaction inattendue. | ||||
Critères: fh extracon médical grossexe hotel hsoumis noculotte massage fellation 69 pénétratio fsodo humour | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Dans le monde médical spécialisé qui est le nôtre, Clémence avait choisi en tant que kinésithérapeute le traitement unique du crâne. Cela allait des cervicales aux tempes en passant par la mâchoire. Et le plus curieux est qu’elle ne manquait pas de patients, tant ils étaient nombreux à souffrir. Voilà pourquoi ils ne se faisaient pas prier à passer entre ses mains expertes. D’abord parce qu’elle leur faisait du bien (mais pas pour très longtemps), ensuite, concernant l’élément masculin, parce que c’était une fort jolie femme, grande, athlétique, sportive, avec des cheveux auburn mi-longs. On lui trouvait même une ressemblance avec Grace Van Pelt, personnage sexy de la série Mentalist, pour ceux qui connaissent.
L’un de ses patients s’appelait Romuald. Il souffrait de crampes récurrentes à la mâchoire et avait été envoyé à Clémence par son généraliste. Quelle ne fut pas la surprise de celle-ci lorsque, dès la première séance dans son box, intégré dans un cabinet avec d’autres collègues, alors qu’elle lui tripotait le crâne, une forte érection se manifesta dans le caleçon de Romuald !
On devine en symétrie la confusion du patient, même si, dans un premier temps, la praticienne fit celle qui ne voyait rien. Elle avait eu parfois des réactions curieuses à ses manipulations, mais un homme qui bande, et pas qu’un peu, non, jamais. Il se rhabilla en hâte après le traitement, la kiné lui demanda ingénument s’il voulait poursuivre les séances et, après une brève hésitation, car il avait vraiment mal à cette fichue mâchoire, ils convinrent d’un autre rendez-vous.
Or, à celui-ci, rebelote. Romuald avait eu beau mettre un slip serré, sa trique en émergea très tendue, le gland bien gonflé. Cette fois, Clémence se sentit obligée d’intervenir :
Clémence eut beau puiser dans sa documentation professionnelle, elle ne trouva rien qui explique une érection d’un patient par ses interventions manuelles au niveau du crâne, si ce n’est le désir tout bête envers elle. Mais l’homme n’avait rien d’un dragueur et, d’ailleurs, il était marié. Elle devait cependant reconnaître qu’il n’était pas mal, ce garçon à peu près de son âge, et même, pourquoi ne pas le reconnaître, sacrément bien monté. Une bite pareille, elle n’en avait jamais rencontrée dans sa vie sexuelle pourtant assez mouvementée, et en tout cas pas chez son compagnon, pardon de le dire. Elle se garda toutefois de lui en faire la remarque et n’évoqua même pas ces incidents de traitement, comme si c’était quelque chose d’inavouable. Et, bien entendu, pas davantage à ses collègues kinés du cabinet.
Toujours est-il qu’au rendez-vous suivant, à peine avait-elle commencé à tripoter le crâne de Romuald, elle guetta le phénomène dans le slip d’icelui. Et la trique réapparut, toujours aussi tendue, épaisse, longue, totalement décalottée.
Que se passa-t-il alors dans la tête de Clémence ? Est-ce parce que cette érection, quoi qu’elle s’en défendît, l’avait troublée ? Est-ce parce que son conjoint avait oublié de l’honorer depuis un certain temps ? Toujours est-il que sa main quitta le crâne pour se déplacer vers la queue. Comme si elle voulait en avoir le cœur net, non seulement de visu, mais de manu. Le contact brûlant autant que ferme la prit littéralement au bas-ventre. Sur le lit médical, Romuald ouvrit grand les yeux. Ma parole, mais elle le branlait, la kiné ! De fait, elle avait tiré le slip jusqu’au milieu des cuisses et empoigné la tige pour lui imprimer un mouvement longitudinal et circulaire.
Celui-ci eut la présence d’esprit de répondre :
En effet, après qu’elle eut accéléré le rythme manuel, une impressionnante giclée jaillit verticalement au point qu’elle en tacha la blouse de Clémence, pas perturbée pour autant. La preuve : elle se pencha vers le gland pour le débarbouiller de sa langue dans une espèce de semi-pipe qui, cette fois, fit totalement dégonfler le patient.
Et c’est ainsi qu’un autre rendez-vous fut pris, laissant l’homme marié interrogatif et surtout culpabilisé, comme s’il était passé par un salon de massage thaïlandais, ce qui n’était pas du tout le cas.
Son épouse, Marie-Gaëlle, une jeune femme au physique ordinaire, mais pétulante, lui trouva une mine chiffonnée le soir même :
Il faut dire qu’il était hanté par l’image de Clémence en train de le branler et de le sucer et non de lui masser l’occiput. Et surtout parce qu’en fait de réaction, c’est sa bandaison irrépressible qui le préoccupait, et naturellement inavouable à son épouse. Le moment était crucial. Ou bien il renonçait aux séances, ou bien il les poursuivait. Bien entendu, c’est humain, il décida de poursuivre, pour voir jusqu’où cette kiné de choc était capable d’aller.
Au rendez-vous suivant, elle avait troqué son immuable jean et sa blouse pour une robe à boutons révélant des jambes impeccables. Et pieds nus dans des sandales, puisque le printemps était bien avancé.
Comme d’habitude, une fois qu’il fut allongé en slip et torse nu sur la couchette d’examen, elle se plaça derrière lui et commença par lui pétrir les cervicales avant de remonter progressivement sur son crâne. Et comme d’habitude, sa queue sortit du slip comme un diable de sa boîte.
Muet, légèrement tendu, il attendait la suite des événements. Et comme la fois précédente, elle abandonna son crâne pour s’occuper de son slip et le faire glisser totalement le long de ses jambes. La pine se dressait comme un poteau électrique.
Clémence fit jouer le mécanisme de la couchette pour la baisser presque au ras du sol, déboutonna le bas de sa robe, fit elle aussi glisser son slip le long de ses jambes, se déchaussa même et à la stupéfaction de Romuald, se positionna de telle sorte à venir enfourcher à la fois la couche et la tige. Quand elle descendit lentement, il ressentit une chaleur intense. Elle était brûlante. Elle déboutonna le reste de sa robe, découvrant deux seins en poire dépourvus de soutien et un abdomen à peine arrondi et commença à onduler. « Elle me baise ! » constata le patient avec lucidité.
C’est que Clémence n’avait pas baisé depuis un bout de temps, son conjoint ayant perdu le goût de son corps contre toute logique. La queue splendide de son patient avait réveillé un appétit sexuel refoulé et fait fi de toute déontologie de kinésithérapie. Un bien-être inouï envahit tout son intérieur, celui que ressent toute femme en train de baiser par désir. Les pieds nus posés de chaque côté de la couchette, le compas bien ouvert grâce à sa grande taille, elle disposait d’un angle idéal pour être profondément pénétrée et allonger la queue. Fléchissant et tendant les jambes en alternance, d’une cadence progressive, elle se fouillait elle-même avec une délectation que Romuald pouvait lire sur son visage lisse. Il ne risquait pas de débander au spectacle de cette belle femme à la robe ouverte sur un corps parfait empalé sur lui. Il était fasciné par le mouvement constant de son nombril. Il en oubliait totalement Marie-Gaëlle, osa même relever rythmiquement les fesses pour accompagner la descente de Clémence avant sa remontée dans une synchronisation parfaite. Elle finit par le faire gicler verticalement, tandis que Clémence prenait aussi son plaisir et se détachait de lui.
Une certaine confusion se fit jour une fois que l’euphorie sexuelle s’acheva. Elle reboutonna sa robe et remit son slip et ses sandales, puis se pencha vers son ordinateur en lui demandant ingénument s’il voulait reprendre un rendez-vous comme si elle venait juste de lui masser le crâne. Un jour fut conclu deux semaines plus tard et c’est à ce moment que l’image de Marie-Gaëlle réapparut dans l’esprit de Romuald. Il venait bel et bien de la tromper même s’il avait été puissamment aidé. Il était peut-être temps d’en rester là.
Quand il retrouva son épouse, elle lui trouva à nouveau un air bizarre, mais n’épilogua pas, puisqu’elle avait enregistré que c’était la conséquence de son traitement. Lorsqu’il émit le vœu de l’arrêter, elle le stoppa net :
Comme il ne pouvait pas exciper de la raison de cette interruption, il céda, avec, au fond de lui, une interrogation : si Clémence le faisait encore bander, est-ce qu’elle le chevaucherait encore ? Et alors, ne risquerait-il pas de ne plus disposer des ressources morales autant que physiques pour honorer Marie-Gaëlle, pas du genre à faire l’impasse sur les galipettes ? Il se rassura un peu entre les deux rendez-vous en assumant sans défaillir son devoir conjugal, la queue aussi longue que raide, célébrée à haute voix par son épouse, qui vouait à son organe mâle une vraie dévotion.
Romuald ne s’attendait pas, la veille de son rendez-vous, à recevoir un coup de téléphone de Clémence.
Très surpris qu’une kiné puisse exercer son art dans un hôtel, Romuald ne discuta pas pour autant et c’est ainsi qu’il se présenta le lendemain au lieu-dit et à l’heure dite.
Lorsqu’elle lui ouvrit la porte de la chambre, elle portait une sorte de robe de chambre en tissu léger et non une tenue qu’on attend d’une kinésithérapeute. Ses seins pointaient avec arrogance sous la toile. Il bandait déjà avant même de se faire masser le crâne, opération qui intervint après que Clémence l’eut couché en travers du lit et se fut positionnée derrière lui.
La suite devait le marquer longtemps. Une fois qu’il eut éjecté son slip, il sentit Clémence se débarrasser de sa robe de chambre, ou supposée telle, se hisser à genoux sur le lit en position inversée, l’enjamber et appliquer son sexe sur sa bouche tout en se penchant en avant à la rencontre de son sceptre pour l’emboucher. Un 69 ! Elle lui imposait un 69 ! Et elle était complètement à poil sur lui ! Marie-Gaëlle étant friande de cette posture, Romuald avait du métier et l’exploration de sa langue ne tarda pas à faire gémir la kiné tout en continuant à pomper.
Jusqu’au moment où elle se détacha de la bouche pour venir enfourcher la matraque, ce qui permit à Romuald d’admirer son fessier de sportive accomplie, ferme, bien fendu et surtout mouvant. Une fois de plus, elle le baisait, arrondissant les hanches comme pour profiter de sa raideur, poussant le vice à lui caresser les couilles en même temps, ce qu’il apprécia. Allons, elle voulait lui faire du bien aussi.
Elle poussa un petit cri d’orgasme et bascula allongée sur le lit.
Elle le tutoyait désormais. Ses belles cuisses ouvertes étaient un appel à sa queue. Mais il ne pourrait plus désormais exciper d’un adultère forcé. Il allait vraiment tromper Marie-Gaëlle. Mais comment résister à ce morceau de roi, incompréhensiblement négligé dans le lit conjugal ? Au fond, il lui rendait service, à sa kiné trentenaire. Il répondait à un besoin. Elle voulait qu’il la baise, vraiment.
Quand il la pénétra, elle fit « hou ! » et il eut alors l’impression d’être le cow-boy chevauchant un cheval sauvage. Heureusement qu’il était long, car elle était tellement agitée qu’une petite bite serait sortie à plusieurs reprises. Pieds sur le matelas ou talonnant ses reins, griffant ses bras, roulant des nichons, relevant la tête pour observer la jonction de leurs sexes comme pour vérification, gueulant son plaisir sans égard pour le voisinage (il est vrai que l’hôtel abritait fréquemment ce genre de couples), la kiné vivait le coït avec une telle passion qu’il eut beaucoup de mal à ne pas éjaculer prématurément, tenant compte de ses objurgations de durer. Il dut néanmoins se retirer en se comprimant la queue, une goutte de sperme sur le méat, et elle en profita pour se mettre à genoux afin qu’il la prenne en levrette. Mais à peine eut-il commencé à cogner qu’elle tourna vers lui sa tête échevelée et lui lança :
C’était exactement les mots que lui avait lancés le week-end précédent Marie-Gaëlle, fan du petit trou, et ce souvenir faillit le faire débander. Mais cette croupe était trop tentante et, après lui avoir abondamment imprégné l’anus de sa salive, il s’introduisit avec une surprenante facilité, ce qu’il interpréta comme une pratique régulière de Clémence. Ou plutôt interrompue.
Cette fois, il ne pourrait plus tenir. Les reins creusés, les hanches agitées, la nuque redressée, elle cherchait manifestement à le faire gicler dans son rectum, ce qui était pour elle la meilleure manière d’éviter toute mauvaise surprise de conception. Et il s’abandonna, littéralement essoré de rotations fessières.
Elle fila aussitôt aux toilettes, puis à la douche avant de se rhabiller alors qu’il était encore nu.
Ainsi donc, l’hôtel n’était qu’un prétexte à galipettes. Il aurait dû s’en douter. Mais quand il en sortit, il rasa les murs comme si Marie-Gaëlle risquait de surgir à tout instant. Devait-il continuer vraiment ce traitement si spécial ?
Tellement spécial que les jours suivants, il constata qu’il n’avait plus du tout mal à sa mâchoire. Il en informa son épouse pour expliquer qu’il n’y avait plus aucune raison de prendre rendez-vous avec sa kiné.
Son mari se contenta de hocher la tête. Il savait bien que la question était beaucoup plus complexe. Mais il ne reprit pas rendez-vous et n’en informa même pas sa kiné. Elle comprendrait d’elle-même, peut-être. C’est ce qu’il déduisit de son absence d’appel et qui sait s’il n’avait pas contribué à relancer sa vie sexuelle conjugale. Avec un tel tempérament, elle ne pouvait pas rester éternellement frustrée. N’empêche : elle lui avait fait vivre de sacrés bons moments. Et il s’en souviendrait longtemps.