| n° 23624 | Fiche technique | 31335 caractères | 31335 5472 Temps de lecture estimé : 22 mn |
09/05/26 |
Résumé: Devenu prof, je croise à nouveau la route de Josiane Lantavou qui avait bercé mes fantasmes d’adolescent. | ||||
Critères: #rencontre #différencedâge fh groscul hsodo | ||||
| Auteur : Bernard l'ermite (Bernard l’ermite) Envoi mini-message | ||||
La craie grince contre le tableau. Je fixe l’épaule de Josiane Lantavou, la tension dans son cou quand elle écrit. Terminale S, premier trimestre. Deuxième année que je l’ai comme prof de maths.
Je me lève. Je la regarde. Les yeux de la classe me scrutent. Son chignon tiré, ses lunettes carrées, sa mâchoire serrée, elle me toise avec une pointe de dédain. Pourtant, je suis bon élève, probablement un des meilleurs de la classe, en tout cas le plus assidu. Et un admirateur secret de cette sorcière !
Elle hoche la tête, déjà retournée vers le tableau. Pas un mot de plus, alors je me rassois.
Autour de moi, les gars chuchotent. Mounir dessine une caricature dans la marge de son cahier. Une grosse bonne femme avec un chignon débile, un sourire en forme de triangle. Je ne ris pas. Je détourne les yeux vers la fenêtre, puis je reviens à elle.
C’est vrai qu’elle est conne et moche, la Teutonne, comme ils l’appellent, en référence à son accent alsacien. Une grande blonde obèse avec des habits d’un autre âge, des pulls à col roulé qui moulent des seins énormes, une jupe droite qui tombe sur des jambes massives. Son visage est bouffi, son double menton, son air pète-sec.
La plupart la détestent. Les élèves la craignent, se foutent de sa gueule dès qu’elle tourne le dos. Les profs l’évitent. Elle est tranchante, froide et autoritaire. D’aucuns disent qu’elle vote à l’extrême droite, d’autres qu’elle était communiste du temps de Georges Marchais. Mais ce ne sont que des suppositions.
Quant à moi, peu importent les critiques, je la mate, à longueur de cours.
Je détaille le mouvement de ses bras quand elle gesticule au tableau, la façon dont la craie tremble entre ses doigts épais. Je suis la ligne de son dos, la courbe de ses hanches. Je me demande ce qu’il y a sous ses vêtements, ce qu’elle porte sous ces fringues de femme austère ? Un soutien-gorge fonctionnel, blanc, à armatures solides pour contenir cette paire de seins lourds ? Ou de la dentelle, de la soie, quelque chose de profondément intime sous la carapace ? Mon esprit dérive. J’imagine une culotte large, en coton, mais mouillée au niveau de l’entrecuisse, quand elle prend plaisir à humilier les élèves. Ou alors de la lingerie fine, un string ridiculement petit pour exciter son mec. À moins, comme le dit parfois Karim, qu’elle ne mette pas de culotte du tout !
Le soir, dans mon pieu, je ferme les yeux. Je me branle en pensant à la Teutonne. À ses mains. À sa bouche pincée qui s’ouvrirait enfin, qui aspirerait ma queue avec une faim de louve. À son corps lourd sur le mien, ses mamelles qui m’étouffent, ses cuisses massives qui m’écrasent la tête pendant que je lui mange la chatte. Je viens très vite, honteux et soulagé, le sperme chaud sur mes doigts, le visage enfoui dans l’oreiller.
Mais je recommence le lendemain.
Le couple Lantavou est une curiosité du lycée. Pierre Lantavou, prof d’histoire-géo, est un gringalet. Un petit homme malingre, avec des lunettes rondes et une moustache clairsemée. Il arrive à peine à l’épaule de sa femme. Quand on les voit ensemble dans les couloirs, ce qui n’est pas rare, elle marche devant, lui traîne derrière. Elle parle, il hoche la tête. Elle décide, il acquiesce.
Je les observe, un jour, à la pause déjeuner. Elle est assise, lui debout à côté d’elle. Elle dit quelque chose d’abrupt, il hoche la tête, part lui chercher son café. Elle ne le regarde même pas quand il revient. Une reine avec son serviteur.
Mais ça m’excite, je ne sais pas trop pourquoi. L’autorité, la domination, la taille, le poids : tout, chez elle, me travaille. Dire qu’elle est aussi grande que moi, 1,80 m, impressionnante ! Le soir venu, je me branle encore plus fort en imaginant Pierre Lantavou à genoux devant sa femme, sa petite langue de soumis qui nettoie sa chatte pendant que moi, je la prends par derrière, ma bite qui s’enfonce dans son gros cul, mes mains agrippées à ses hanches larges. Lui qui regarde, impuissant, pendant que je baise sa femme comme il n’a jamais su le faire.
Les deux années de première et de terminale avec elle. Deux ans à la mater, à me branler, à fantasmer. Et puis le bac, la fac, et elle disparaît de ma vie.
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Je ne suis pas devenu prof par vocation. Disons que je n’ai pas su quoi faire d’autre. Les maths, c’était facile. La bio, un peu moins, mais ça passait.
Le CAPES, je l’ai survolé. J’ai été prof très jeune, dans un collège minable d’une banlieue grise. Ensuite j’ai préparé l’Agreg, j’ai ramé un peu plus, me privant pendant des années de vacances et de sorties. Mais j’ai fini par le décrocher, ce foutu diplôme.
Et me voilà prof de SVT, dans un bahut sans prétention d’une lointaine province, premier poste, première rentrée dans un lycée.
La salle des profs est une pièce encombrée, avec des casiers métalliques, une machine à café qui fait un jus immonde, et des affiches syndicales punaisées au mur. J’entre un peu avant huit heures, mon cartable sous le bras, et là, je la vois, Josiane Lantavou. Moi qui l’avais depuis longtemps oubliée, c’est une véritable surprise, et même un choc. Elle n’était pas là à la rentrée, peut-être en arrêt maladie.
Elle est assise dans un coin, une tasse à la main, le regard fixé sur des copies. Elle est plus vieille, bien sûr. Plus grosse aussi. Ses cheveux blonds cendrés sont parsemés de cheveux blancs, mais toujours en chignon, plus strict que jamais. Son visage s’est épaissi, les joues plus pleines, le double menton plus marqué. Elle porte une blouse grise sur un pantalon noir, des vêtements amples qui ne mettent rien en valeur.
Mon cœur tape plus fort. Je m’arrête sur le seuil et la détaille. Les épaules larges, la poitrine généreuse sous la blouse, les bras épais, la carrure imposante. Elle n’a pas changé, en tout cas pas en bien. Plus sévère, plus massive, plus renfrognée. Par conséquent, plus désirable. Mon ventre se noue, une chaleur familière se diffuse dans mon bas-ventre. Je bande déjà, légèrement, dans le tissu de mon pantalon.
Je m’avance.
Elle lève les yeux. Son regard perçant me balaye de haut en bas, sans expression.
Je souris, le sourire crispé du gars qui essaie de faire bonne figure.
Elle me fixe. Ses yeux bleus me scrutent, sans chaleur. Elle pose sa tasse lentement.
Pas de sourire ni de poignée de main, juste ce constat froid.
Elle hoche la tête, l’air de chercher dans sa mémoire.
Pas de compliment, pas de chaleur, juste ce constat clinique. Elle replonge dans ses copies, indifférente à ma présence.
Je reste debout, comme un con. L’échange est terminé. Je me dirige vers la machine à café, le visage fermé. Mais à l’intérieur, je jubile. Elle est à nouveau là, dans mon entourage, mais toujours aussi glaciale.
Les semaines passent. Je m’installe dans le lycée, je prends mes marques, je fais mes cours. Et j’observe discrètement Josiane Lantavou.
Elle n’est pas plus abordable qu’avant. Le matin, elle dit « bonjour » d’un ton sec. Le soir, « bonsoir » sans lever les yeux. Le reste du temps, elle reste dans son coin, repliée sur ses copies, son ordinateur ou ses manuels. Elle ne mange pas à la cantine avec les autres, ne bavarde pas à la machine à café. Elle arrive, elle travaille, elle repart.
Les autres profs ne l’aiment pas. C’est le moins qu’on puisse dire.
Je hoche la tête, ne dis rien. Je l’observe. Je la mate, comme avant. La façon dont elle se déplace dans les couloirs, lourdement, avec une autorité naturelle. La façon dont elle entre dans une pièce et que le silence se fait. La façon dont elle remet un étudiant en place d’un seul regard.
Sa voix est grave, tranchante. Les élèves se taisent, même les pires éléments, même les caïds de terminale. Elle n’a pas besoin de crier, sa présence suffit.
Je me branle à nouveau en pensant à elle. Le soir, dans mon lit, dans ma cabine de douche, parfois même dans les toilettes du lycée, entre deux cours. Je ferme les yeux et je vois sa grosse bouille bouffie, son chignon, ses seins énormes. J’imagine mes mains sur ses hanches larges, mes doigts qui remontent sous sa blouse, qui trouvent sa chair moelleuse, qui glissent sous le tissu de son soutien-gorge pour pétrir ses seins lourds. J’imagine ma queue entre ses lèvres, sa bouche qui me suce avec avidité, ses yeux bleus qui me fixent pendant qu’elle avale ma bite. J’imagine sa chatte, épaisse, charnue, trempée, qui s’ouvre pour moi, qui avale mes doigts, puis mon sexe jusqu’à la garde.
Je viens en silence, les dents serrées, le poing serré autour de ma bite, le sperme gicle dans le papier toilette ou sur mon ventre. Et, à ce moment-là, je n’ai plus qu’un nom sur les lèvres, « Josiane ».
Un jour, à la pause déjeuner, je m’assois à côté d’elle dans la salle des profs. Elle lève les yeux de ses copies, surprise.
Elle hausse les épaules. Je m’assois. Le silence s’installe. Elle corrige, je feuillette un manuel de SVT. Je sens son parfum, quelque chose de capiteux, un peu vieillot, mais pas désagréable. Je vois ses mains, ses doigts épais qui tiennent le stylo. Je me demande ce que ces doigts feraient sur ma peau, le long de ma queue. Ou même en moi !
Elle hoche la tête. Un murmure d’approbation, peut-être. Puis le silence revient.
Je ne bouge pas. Je reste là, à côté d’elle, à respirer son parfum, à écouter le griffonnement de son stylo. C’est pathétique, je le sais. Mais je ne serais pas mieux ailleurs. Mon cœur bat la chamade, mon ventre est noué, et je sais que ce soir, dans mon lit, je me branlerai en repensant à cet instant, à sa proximité, à l’odeur de sa peau.
Son mari, je n’en vois aucune trace. Pas de Pierre Lantavou dans les couloirs, plus d’alliance à son doigt. Et surtout pas de mentions dans les conversations, les autres profs sont même surpris qu’elle ait été mariée, avec un gnome qui faisait deux têtes de moins qu’elle. C’est comme s’il n’avait jamais existé.
Je me demande si ce conjoint existe encore et s’il la sert toujours, s’il court toujours après elle, comme un petit chien après son maître. À moins qu’il ne soit parti à cause de sa froideur, et qu’ils aient divorcé. Il a peut-être trouvé quelqu’un de plus « conventionnel ». L’idée m’excite. Josiane Lantavou, enfin seule, sans personne pour la toucher, pour la baiser et pour la faire jouir. Une chatte affamée sous une apparence de femme frigide.
Les jours se suivent. Je m’installe dans une routine. Je la salue le matin, elle répond d’un mot. Je m’assois à côté d’elle quand je peux, elle ne me chasse pas, c’est déjà ça. Je traque les signes : un regard qui dure une seconde de plus, une question sur mes cours, sur mes élèves, un « bon week-end » le vendredi soir, au lieu du « bonsoir » habituel.
Rien de spectaculaire, mais je m’accroche.
Un soir, je la croise dans le parking. Elle marche vers sa voiture, une grosse Opel vieillissante, son cartable à la main. Je l’appelle.
Elle se retourne. Son visage est fermé, fatigué. Les lumières du parking dessinent des ombres sous ses yeux.
Elle me regarde un instant. Ses yeux bleus me scrutent, comme pour chercher quelque chose de particulier. Puis elle hoche la tête.
Elle tourne les talons et s’éloigne. Je la regarde monter dans sa voiture, démarrer, disparaître dans la nuit, son corps massif plié derrière le volant, ses mains gantées agrippées sur le volant.
Je reste là, immobile, dans le froid. Quel con je suis !!!
Mon cœur tape. Mon ventre se noue. Ma bite durcit dans mon pantalon, érection irrépressible, douloureuse. J’aimerais tant briser la glace, percer la carapace, regarder ce qu’il y a dessous, sous la froideur, sous l’austérité, sous les vêtements amples.
Je veux sa chair, sa chaleur, son désir, sa chatte trempée contre ma bouche, ses seins lourds dans mes mains, son corps massif qui se cambre sous moi quand elle jouit. Je veux Josiane Lantavou, elle me rend fou.
Mais je ne sais pas comment m’y prendre. Bien sûr qu’elle m’intimide !
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La réunion du conseil pédagogique s’éternise. Vingt heures largement dépassées, bientôt vingt et une. Les participants commencent à perdre patience ! Je feuillette mes notes sans les lire. Josiane est assise trois chaises plus loin. Son chignon serré n’a pas bougé depuis ce matin.
Le principal lève finalement la séance. Les chaises grincent. Les collègues ramassent leurs affaires en quatrième vitesse, ils échangent des « bonsoir » pressés. Je prends mon temps, Josiane aussi, pour échapper au troupeau qui entame sa transhumance. Elle range ses documents dans sa sacoche avec méthode, ses doigts épais repliant les feuilles une par une.
Le couloir est désert, nous sommes désormais seuls. Elle marche devant moi, ses hanches massives oscillent sous sa jupe noire. Le tissu est bien tendu sur ses fesses. J’accélère le pas pour la rattraper.
L’ascenseur. Elle appuie sur le bouton. Les portes s’ouvrent. Elle entre. Je la suis. Les portes se referment. Nous sommes seuls au monde.
Le moteur grince, la cabine descend. Je la regarde dans le miroir dépoli : son visage bouffi, ses lèvres pincées, ses yeux bleus sous les paupières lourdes. Elle fixe l’afficheur des étages. Le chiffre passe de 3 à 2.
Ma main bouge toute seule. Mes doigts effleurent les siens. La peau de sa main. Rugueuse. Chaude. Un contact d’à peine une seconde. Elle se fige. Le chiffre passe à 1.
Elle se retourne. Ses deux mains s’abattent sur mes épaules, elle me pousse contre la paroi métallique. Le choc me coupe le souffle. Son visage est à quelques centimètres du mien. Sa respiration, épaisse et chargée, me souffle sur le visage.
Que répondre à ça ? Son corps massif me plaque contre la paroi. Elle écrase ses seins contre mon torse.
Un timide « Oui » sort enfin de ma bouche, alors que je sens sa main malaxer mes couilles.
Puisque c’est elle qui le demande… Mes mains trouvent sa poitrine, à travers le tissu gris de son chemisier, que je dégrafe en toute hâte. Mes doigts s’enfoncent dans la chair abondante. Mes paumes se remplissent des seins de Josiane Lantavou. Enfin ! Après quinze ans d’attente.
Elle ne recule pas. Au contraire, elle se cambre. Sa poitrine pousse contre mes paumes. Alors, je la pétris, sans hésitation. La chair dense se déforme sous mes doigts. Un soutien-gorge noir, pratique et sans dentelle. Les seins débordent de chaque côté. La chair blanche, veinée de bleu, est parsemée de taches de rousseur.
J’aimerais beaucoup les libérer, mais ses mains attrapent mes poignets. Elle les plaque de chaque côté de ma tête contre la paroi froide. Son visage se rapproche, son souffle chaud sur ma bouche.
Mais elle m’embrasse, en mode carnivore. Sa bouche s’écrase sur la mienne. Sa langue force mes lèvres. Nos langues se heurtent, se mélangent, se combattent. Puis elle mord ma lèvre inférieure, la douleur me traverse. Une goutte de sang coule sur mon menton.
Lorsqu’elle recule, ses yeux sont vitreux. Ses mouvements font vibrer la cabine, qui est arrivée à destination depuis bien longtemps et dont les portes se sont refermées.
Je libère mes poignets de son emprise. Mes mains retournent à sa poitrine. Je tire le tissu du soutien-gorge vers le bas. Les seins sortent lourdement, avec des aréoles plutôt larges et des mamelons épais. Je prends un téton entre le pouce et l’index et le pince fort. Elle gémit. Sa tête part en arrière. Son chignon se défait. Des mèches blondes cendrées tombent sur ses épaules. Je pince l’autre mamelle. Elle pousse ses seins vers moi pour que je les mordille. Puis sa bouche cherche mon cou. Ses dents me mordent. Sa langue lèche la marque.
Je relève sa jupe. Mes mains trouvent ses cuisses épaisses. La chair est dense, moelleuse sous mes paumes. Je remonte plus haut, avec empressement, là où ses cuisses se rejoignent, encore plus haut. Mes doigts atteignent le tissu de… mais non, il n’y a aucun tissu, juste une toison drue. Elle n’a pas de culotte. Qui plus est, elle est trempée. Je frotte mes doigts contre la fente gonflée. Elle frémit des pieds à la tête.
Elle me repousse, me tourne le dos. Ses mains s’aplatissent contre la paroi. Sa jupe est encore relevée. Ses cuisses sont nues, blanches, massives. Elle tend son cul vers moi. Mes mains s’étalent sur son imposant fessier. Ses fesses massives s’offrent à moi. Elle écarte spontanément les jambes. Sa chatte est gonflée, rose foncé, luisante de mouille. Ses lèvres charnues s’entrouvrent, dévoilant un trou sombre. Je glisse deux doigts à l’intérieur. Une caverne bien chaude. Sa chatte engloutit mes phalanges. Elle se contracte autour de moi, en poussant un cri rauque. Ses mains s’aplatissent plus fort contre la paroi.
Je pousse mes doigts plus profondément et pistonne rapidement sa chatte. Ses jambes tremblent, son corps s’arc-boute. Elle gémit d’aise, finit même par hurler, tandis que des jets de cyprine inondent ma main.
Sa chatte crache son jus qui coule le long de ses cuisses. L’odeur de sa jouissance emplit l’atmosphère. Je porte mes doigts à ma bouche. Le goût de Josiane Lantavou, acide, salé, enivrant, très femelle.
Mais je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits, je baisse mon pantalon, mon slip vient avec, et enfonce sans plus attendre ma bite bien raide dans son con juteux. Mon sexe disparaît en elle. Sa chatte l’avale avec avidité.
Alors je me déchaîne. J’y vais de bon cœur contre le fessier de la Teutonne, qui répond à mes coups de reins par ses coups de fesses. Je la tiens par les hanches, lui claque fort le cul et pilonne avec vigueur la moule de mon ancienne prof de maths…
Elle ne parle pas, elle ahane à chaque coup de bite, gémit à l’occasion, râle à d’autres. Je sens son corps se tendre, sa chatte se contracter, s’ensuit un grognement bestial. Madame vient de jouir, mais elle m’encourage malgré tout à continuer, jusqu’à ce que je m’épanche enfin en elle, comme le dernier des salopards… Mais désolé, c’était trop bon, je n’ai pas pu me retenir !
Ensuite, elle se retourne et me regarde. Son visage est rouge. Ses cheveux sont en désordre. Ses seins pendent hors de son chemisier entrouvert, mais peu lui importe. Elle est magnifique et elle a l’air complètement stone.
Sur ce point, elle a raison, je me suis comporté comme un mécréant. Quoi qu’il en soit, je fais des contrôles réguliers et n’ai pas eu d’autres rapports récemment. Normalement, ça devrait le faire.
Nous nous rhabillons sommairement, avant d’appuyer sur le bouton, les portes s’ouvrent sur le parking du sous-sol.
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Le carton déchiré atterrit dans le conteneur jaune. Je jette un œil dans l’appartement : mes affaires traînent partout, des livres empilés près du canapé, des vêtements en boule sur une chaise. Trois jours que, délaissant ma petite studette, j’ai posé mes valises chez Josiane. Gain d’argent et gain de temps, car, ces derniers temps, j’étais constamment fourré chez elle. C’est elle qui me l’a proposé, je n’aurais jamais osé m’imposer chez la Teutonne !
Sa voix claque depuis la cuisine. Je la rejoins. Elle se tient devant les fourneaux, sa grande carcasse enveloppée dans un peignoir bleu marine, ses cheveux détachés sur les épaules, un privilège qu’elle m’accorde uniquement entre ces murs. La flamme crépite sous la casserole.
Ses propos ne supportent aucune réplique. Alors, je m’exécute. Ramasser mes chemises, plier mes pantalons, trouver une petite place dans l’armoire qui est déjà bien pleine. Celle où pendent encore quelques costumes d’un homme plus petit, sans doute le fameux Pierre. Pourquoi sont-ils encore là ? Pourquoi les garde-t-elle ? Je n’ose pas lui poser la question.
Quand je reviens, elle a dressé les assiettes dans le coin repas. Je m’assois, on mange en silence. Son visage bouffi s’éclaire à la lueur de l’éclairage indirect. Je la dévore des yeux.
Alors, je mange. Mais mes pensées filent ailleurs. Vers la façon dont elle m’a réveillé ce matin.
6h17. Le réveil n’a pas encore sonné. J’ouvre les yeux parce que quelque chose de chaud et d’humide s’est emparé de ma queue. Josiane est penchée sur moi, ses lèvres enveloppent mon gland, sa langue trace des cercles lents. Je bande instantanément, mes hanches se cambrent d’elles-mêmes.
Elle relève la tête, me fixe de ses yeux perçants.
Même le matin, elle est charmante !
Elle replonge. Sa bouche me pompe avec une application mécanique, comme si elle réglait un problème de maths. Ses doigts malaxent mes couilles, appuient au bon endroit. Je sens le sperme monter, ma colonne vertébrale s’embraser.
Elle se retire. Sa main me lâche. Je gémis de frustration, ma queue palpite dans le vide.
Elle se redresse, ses cuisses massives s’écartent. Elle s’assoit sur mes hanches, m’emprisonne sous son poids. Elle saisit ma queue et la guide vers sa chatte. Elle s’embroche dessus en pesant de tout son poids. Je gémis, elle ne dit rien. Elle me chevauche comme le ferait une cavalière émérite. Ses fesses claquent contre mes cuisses, ses seins rebondissent au rythme de ses mouvements. Elle accélère, son souffle devient rauque. Ses cuisses puissantes font tout le travail. Quant à moi, je suis coincé, impuissant, réduit à subir son rythme. Elle me domine de tout son corps, de tout son poids. Ma queue frotte contre ses parois.
Alors je jouis. Mon sperme gicle en elle, remplissant sa chatte, dégoulinant entre nos corps quand elle se relève. Elle ne m’a même pas laissé le temps de la faire jouir.
Mais ce n’est pas tout ! Elle saisit un gode et une fiole de lubrifiant, trouvés dans le tiroir de sa table de nuit. Je comprends de suite ce qu’elle veut faire quand elle enfonce un doigt luisant dans mon anus. Personne ne m’a jamais fait ça, mais pour elle, je serais prêt à tout. Elle me fait mettre en position, à quatre pattes sur le lit et enfonce le gode huilé dans mon fondement. La sensation est étrange, mais pas désagréable. Elle me sodomise en bonne et due forme.
J’imagine qu’avec Pierre aussi, elle faisait ça ! Elle me ramone sans ménagement en m’astiquant la bite avec son autre main. Et quand je finis par jouir enfin, elle ramasse vite fait son peignoir et l’enfile pour aller préparer le petit déjeuner.
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Trois semaines à ce régime. Trois semaines à baiser comme des animaux, matin et soir, parfois même la nuit, quand elle me réveille et me sollicite. Trois semaines à vivre dans son appartement, à manger à sa table, à dormir dans son lit, quand elle daigne me laisser une petite place.
Et trois semaines à jouer les collègues indifférents dans les couloirs du lycée.
Mais les autres enseignants ne sont pas aveugles.
Lundi. Salle des profs. Je me sers un café quand Maria Belami s’approche. Cinquante ans, sourire en coin, réputation de commère.
Elle sirote son café, me dévisage par-dessus la tasse.
Je ne réponds pas. Elle s’éloigne d’un pas léger, comme si elle n’avait rien dit de particulier. Mais son sourire me reste en travers de la gorge.
Mardi matin. Couloir du premier étage. Josiane et moi, nous nous croisons. Pas un mot, pas un regard. Juste un hochement de tête professionnel. Mais Gérald Baquet, un prof d’histoire, nous observe depuis la porte de sa salle.
Plus tard, à la pause déjeuner, il s’assoit à côté de moi.
Il me lance un clin d’œil. Mon sang ne fait qu’un tour, mais j’essaie de garder un visage impassible.
Il écarquille les yeux et lève les mains en riant.
Jeudi. Réunion de département. Josiane préside, assise au bout de la table. Je suis à l’autre bout, le plus loin possible. Elle parle des nouveaux programmes, sa voix est grave et autoritaire. Personne ne la coupe.
Mais quand elle se lève pour ramasser les documents, ses yeux croisent les miens. Pas plus d’une seconde. J’esquisse un sourire.
La réunion se termine. Dans le couloir, Céline Rouvière, la documentaliste, me rattrape par le bras.
Le sol se dérobe. Je fixe Céline, ses yeux curieux, son sourire impatient.
Elle s’interrompt, met la main devant sa bouche.
L’allusion est à peine voilée. Depuis que je suis arrivé dans ce bahut, Céline me tourne autour. On a le même âge et elle est libre de toute attache, elle me l’a fait comprendre plusieurs fois. Je la trouve très gentille, mais ce n’est pas du tout mon type de femme. Trop transparente et plutôt du style « planche à pain ».
Le soir, dans l’appartement, je ferme la porte à clé, comme pour me protéger des démons extérieurs. Josiane est déjà là, en peignoir, un verre de vin à la main. Je m’approche, pose mes mains sur ses hanches. Elle ne bouge pas, me laisse l’embrasser dans le cou.
Elle boit une gorgée de vin. Son visage reste impénétrable.
Elle pose son verre. Se tourne vers moi. Ses mains m’agrippent la nuque, m’attirent vers elle. Son souffle sent un peu le vin. Mais elle me regarde droit dans les yeux.
Elle défait mon pantalon, emprisonne ma queue. Ses doigts se resserrent, me font presque mal. Mais je bande malgré ça. Elle me fait allonger sur le canapé et vient s’empaler sur moi. Ses cuisses m’écrasent, ses seins lourds balancent au-dessus de mon visage.
Je la regarde. Son visage sévère, sa bouche entrouverte, ses yeux qui me transpercent. Elle me domine, me possède, me consume. Je suis à elle, corps et âme. Et les collègues peuvent bien aller se faire foutre.
Elle jouit en criant, sa chatte se contracte autour de ma queue. Je la suis dans la seconde, remplissant son ventre de sperme. Elle s’effondre sur moi, son poids m’étouffe. Mais je ne bouge pas, je supporte en silence. Je suis à elle, rien qu’à elle.
Vendredi. Salle du personnel. Je passe la tête pour récupérer mon thermos. Maria, Céline et Gérald sont là, attablés. Ils se taisent quand j’entre.
Je prends mon thermos. Le silence s’étire. Céline échange un regard avec Gérald. Je sors sans un mot.
Dans le couloir, un peu plus loin, j’aperçois Josiane. Elle porte sa blouse grise, son chignon strict, son visage fermé. La directrice adjointe, Hélène Faucher, marche à ses côtés.
Le regard d’Hélène glisse vers moi. Un regard appuyé avec un sourire en coin. Josiane ne bronche pas.
Les deux femmes rentrent dans le bureau. Et moi, je poursuis mon chemin vers ma salle de cours.
Le soir, dans l’appartement. Josiane est allongée sur le canapé, le peignoir à moitié ouvert.
Alors que Josiane s’est endormie à mes côtés, je réalise que je ne pourrai plus jamais vivre sans elle. Même si les rumeurs nous dévorent, même si le lycée nous rejette, elle est désormais ma raison de respirer. Demain, je lui avouerai tout, même mes doutes, même mes peurs. Parce qu’une vie sans elle n’a plus de sens.