Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23621Fiche technique13055 caractères13055
2417
Temps de lecture estimé : 10 mn
07/05/26
Présentation:  Un récit semi-express.
Résumé:  Étant seule dans son bureau au travail, une jeune femme prend son smartphone. Elle cherche l’application dictaphone, puis, quand elle se sent d’attaque, elle commence à enregistrer ce qu’elle a à raconter.
Critères:  #exercice #adultère #candaulisme #travail travail
Auteur : Patrik            Envoi mini-message
Dictaphone


Un récit semi-express. Bonne lecture :)




Smartphone 1/3



Étant seule dans son bureau au travail, une jeune femme prend son smartphone. Elle cherche l’application dictaphone, puis, quand elle se sent d’attaque, elle commence à enregistrer ce qu’elle a à raconter.




Avant-hier



Mon cher mari, depuis le temps que tu demandes d’aller voir ailleurs pour que mon corps exulte dans d’autres bras, il faut que je t’avoue aujourd’hui diverses petites choses.


Pour commencer, honnêtement, ton fantasme me dépassait, quelle idée de vouloir être trompé !


Parfois je me demande si ce n’est pas une façon pour toi de te dédouaner et d’aller voir aussi ailleurs, à moins que ce ne soit déjà fait. De temps à autre, je me demande quelle est la nature exacte de tes relations avec ta secrétaire un peu trop siliconée…


Pour en revenir au sujet de ce message, on va dire que j’ai été prise par surprise. Tu vas dire que c’est un vilain jeu de mots, mais tant pis. Je m’excuse par avance si mon récit est un peu trop confus, mais comme je sais que tu aimes ça, je vais t’expliquer tous les détails de cette incartade imprévue.


Voilà, ça s’est passé au bureau, avec mon collègue Sylvester, oui, le même prénom que Stallone ou que Gros Minet chez les Américains. Comme il est plutôt balaise, la plupart des gens n’osent pas trop le mettre en boîte, surtout qu’il ressemble un peu à un certain Mike Tyson dans sa grande période. Ah oui, tu auras deviné qu’il est black.


Bon, je te raconte ça, comme si nous y étions, je perdrai ainsi moins le fil de mon histoire…


Je recule à avant-hier matin. Et hop !


Donc, avant-hier matin, je le croise dans le couloir. Je constate qu’il marche d’une étrange façon, je baisse malencontreusement les yeux sur son entrejambe, et là, je constate que son pantalon est bien garni, avec un tuyau qui descend le long de sa jambe droite. Il surprend mon regard à la fois étonné et captivé. Il se lance dans une explication vaseuse :



Je me moque gentiment :



Il se met à rire, puis il disparaît au fond du couloir. En tout cas, ça m’a terriblement excitée, ce qui m’étonne de moi. En général, le sexe des hommes ne me met pas en transe. Leurs mains, beaucoup plus, je l’avoue. Sans oublier leur regard sur moi…


Comme je te l’avais annoncé, ce midi-là, j’avais rendez-vous chez l’esthéticienne, mon rendez-vous rituel. D’ailleurs, rappelle-toi, tu en as profité le soir même.


Ceci fait au bout d’un peu moins d’une heure, je m’achète un petit sandwich au poulet. Bon, peut-être qu’il y avait quelque chose de spécial dedans. Puis, de retour à la boîte, prise d’une impulsion subite, je passe « innocemment » au bureau de Sylvester. Il est là, sur son ordi en train de faire joujou avec des lignes et des colonnes sur son tableur rempli de chiffres et de couleurs.


Jouant les coquines, je lui glisse d’un ton aguicheur :



Un grand sourire béat s’affiche sur sa figure, il répond tout de go :



Délaissant son écran et son clavier, il s’enhardit :



Il me vient une idée folle. Je regarde autour de moi, nos bureaux ont tous des murs en verre, sauf celui des très haut placés (comme par hasard). Excitée, je soulève fugacement le bas de ma jupe, tout en abaissant un peu ma petite culotte. Je pense qu’il ne peut voir que mon pubis, et pas encore le commencement de ma fente.



Il ouvre des yeux comme des soucoupes ! Après un bref moment de flottement, il se lève. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu’il bande déjà ! Trop tard pour lui, j’ai déjà tout remis en place et je me dirige vers la porte :



Je le laisse derrière moi, comme deux ronds de flan, lui et sa bandaison. Je sais, je suis cruelle quand je le veux. Tu en sais quelque chose, mon chéri. N’empêche que, sur le coup, je me demande pourquoi j’ai fait ça ! Un peu distraite, je retourne à mon bureau, j’ai du travail sur la planche, comme on dit.


Il m’appelle un peu plus tard :



Combiné en main, je m’apitoie sur son sort :



De sa voix grave, il explique :



Je me demande s’il dit la vérité ou s’il se venge à sa façon. Il se met à rire :



Je raccroche. En effet, ce dossier est une saloperie ! Mais j’arrive à le clôturer un peu après dix-huit heures. Néanmoins, je suis fière de moi, je sais toujours rendre fou de désir un homme, et pas l’un des plus moches !




Smartphone 2/3



Afin de prendre une petite pause, la jeune femme coupe momentanément la fonction dictaphone. Puis elle boit un grand verre d’eau, sa bouche étant desséchée d’avoir tant parlé. Elle respire un grand coup avant de remettre en route l’enregistrement.




Hier



Le lendemain (donc hier), je le croise un peu avant dix heures. Légèrement voûté, les yeux cernés, il se plaint à moi :



Franchement, j’ai pitié de lui :



Je m’amuse franchement :



Je me sauve illico vers mon bureau. Je suis assez fébrile, pas mécontente de constater que je l’ai excité à mort ! Ça me rassure sur mon pouvoir sur les hommes ! Je crois même que je commence à comprendre tes motivations, mon cher mari.


Quelques minutes plus tard, assez excitée, je lui envoie un mail :



La réponse arrive illico :



Et voilà, le sort en est jeté.


La salle des archives est une pièce aveugle assez grande, formant un mini labyrinthe avec ses nombreuses étagères industrielles sur lesquelles s’empilent des dossiers colorés, des cartons en tout genre et aussi du matériel, dont beaucoup d’ordinateurs et d’imprimantes. Ce n’est pas l’endroit le plus romantique, mais c’est mieux que nos bureaux aux murs de verre.


Sylvester entre à son tour dans la salle à moitié obscure :



À peine ai-je prononcé le dernier mot que Sylvester se rue littéralement sur moi, il m’embrasse fougueusement, me caresse partout, en haut, en bas, devant, derrière… Ma petite culotte se retrouve vite à mes pieds. C’est trop bon d’être désirée de la sorte ! Durant ce temps, je caresse sa bosse, puis fébrile, je dégrafe son pantalon.


Je me permets un petit aparté : des hommes, j’en ai eu plusieurs dans ma vie, tu le sais très bien, mon chéri. Quand tu m’as rencontrée, je n’étais pas une oie blanche. Pourquoi Sylvester ? Parce qu’il a quelque chose de très… hmm… masculin, parce que j’ai compris qu’il en pinçait pour moi. Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’on peut s’amuser avec un simili-boxeur bien pourvu !


Revenons à nos moutons ou plutôt à notre paquet surprise !


Nos langues se mélangent, ma main s’empare fébrilement de sa queue. Je constate sous mes doigts que c’est un sacré morceau ! Un gros concombre ! N’y tenant plus, je m’accroupis directement pour le prendre en bouche. Je peux enfin voir sa verge ; oui c’est un sacré morceau ! Je ne sais pas si tous les blacks sont montés de la même façon, mais subir ça au quotidien, faut avoir de l’entraînement !


Déjà que ma bouche semble trop petite pour accueillir un tel engin !


Je le suce avec délice, je caresse ses boules, ma bouche fait de longs va-et-vient sur son sexe, je commence à sentir le goût de son sperme sur le bout de son gland. Je ne suis pourtant pas une saute-au-paf, mais là, j’ai vraiment envie !


La sève monte en lui, je suis fière de moi !


Soudain, alors que j’attendais qu’il s’épanche dans ma bouche, il me relève, il m’embrasse à nouveau, puis posément, il pose sa main sur ma chatte et la caresse, il me masturbe, tout en me pénétrant avec ses doigts. Honnêtement, ça me rend folle ! Je murmure :



Je n’ai aucune honte à demander qu’il me prenne, mais Sylvester fait durer le plaisir (sans doute pour me punir de l’avoir tellement excité, pour ensuite le laisser en plan !). J’ai chaud, je suis brûlante, le désir monte en moi, fougueusement ! Je n’arrive pas à me retenir, je jouis une première fois !



Me voici toute trempée, avachie contre lui. Même si je n’ai pas encore eu droit à son sperme sur ma langue, je reconnais que j’ai bien joui ainsi. Et j’adore quand on me caresse pendant que je récupère. Ça, tu l’oublies parfois, mon chéri ! Faudra que tu rectifies le tir !



Sylvester enfile alors un préservatif, j’ai tellement envie de lui en moi ! Toujours plaquée contre lui, je demande :



J’obéis puis, l’instant d’après, fébrile et avide, il me pénètre vigoureusement ! Dieu que c’est trop bon ! Je me demande comment il a réussi à mettre tout son machin en moi ! Il est vrai que je suis excitée à mort et je dégouline de partout ! C’est fou !


Mon collègue reste immobile un bon moment, n’osant pas aller trop vite de peur de perdre le contrôle. Puis il commence des va-et-vient lents et profonds, ma chatte en folie s’écarte sans problème sous ses coups de queue. Je reconnais que se faire posséder par un gros engin, c’est quelque chose, mais pas tous les jours ! À nouveau, un orgasme monte en moi, je tends mes fesses pour mieux le sentir, le ressentir, le posséder.



À ces mots que je viens de dire d’une voix rauque, je l’entends qui explose en moi en sourdine. J’aurais bien aimé que son sperme me remplisse. Ce sera pour une autre fois…


Cette seule idée me fait jouir, je l’accompagne dans ses cris étouffés.


Je plane très haut, je flotte par-dessus les nuages…


Nous restons longtemps emboîtés l’un dans l’autre, le calme après la tempête. Sylvester se colle contre moi, capturant mes seins, il murmure à mon oreille :



Il se presse encore plus contre moi, jouant avec mes seins :



Il relâche un sein, puis une main s’empare de mon visage qu’il tourne vers le sien afin de m’embrasser à nouveau.


Mais tout a une fin, nous nous rhabillons rapidement. Après un dernier bisou et une main aux fesses, je sors discrètement la première. Visiblement, il n’y a personne dans les environs. Je reviens dans mon bureau. Je suis complètement fébrile, totalement excitée !


Tu avais raison, mon chéri, ça vaut la peine d’aller voir ailleurs !




Smartphone 3/3



À nouveau, la jeune femme coupe l’enregistrement, puis elle se met à sourire en repensant à ce qui s’est déroulé dans la salle des archives. Après quelques instants de rêverie, regardant son smartphone, elle semble réfléchir à une éventuelle suite.


Barbara se décide :



Satisfaite de cet ajout, elle coupe l’enregistrement, puis elle envoie le tout à son époux.