| n° 23616 | Fiche technique | 13385 caractères | 13385 2337 Temps de lecture estimé : 10 mn |
04/05/26 |
Résumé: Un couple de quinquagénaires a l’habitude de faire l’amour le dimanche. Mais pendant qu’ils sont en pleine action, un événement totalement inattendu les interrompt. | ||||
Critères: fh couple ascendant groscul intermast fellation pénétratio fsodo coprolalie humour | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Comme beaucoup de couples, et de tous âges, Jean-Marc et Manuella pratiquent le sexe dominical. Ils ont le temps, toute la journée devant eux, et ils savent qu’ils vont baiser, vraiment baiser, car ils sont à l’âge de la fin des tabous, de l’inventivité, des petites ou grosses cochonneries. Ils ont la cinquantaine érotique. Ce peut-être au réveil, ou après le petit-déjeuner, ou à la sieste, rarement au coucher.
Ce jour-là, ce sera après le petit-déjeuner et la toilette. Manuella a enduit son sexe d’une crème « de confort » et même son anus au cas où Jean-Marc aurait des envies de ce côté-là. Celui-ci ne prend pas (encore) de viagra, mais un complément alimentaire censé entretenir la virilité. Il n’y croit qu’à moitié, car il sait que la meilleure excitation, c’est le corps pulpeux et les stimulations verbales de Manuella qui agissent le mieux.
Comme ils dorment nus en ce début d’été, Manuella s’est présentée au petit-déjeuner avec un peignoir de bain qui laisse largement apparaître son buste généreux par l’ouverture. Jean-Marc a beau connaître intimement ses seins nus, le fait de ne les voir qu’en partie l’excite encore plus. Un début d’érection se manifeste dans son propre peignoir de bain pendant qu’il déjeune.
« Qu’est-ce qu’elle me réserve aujourd’hui », se demande-t-il.
Manuella a plus d’un tour dans son sac à malices sexuelles. Déjà, elle pense à la queue de son mari. Sera-t-elle suffisamment raide ? Et durable ? Elle se sent en appétit en dévorant le bol qu’elle a préparé la veille, mélange de graines, de fruits et de yaourt de soja, cocktail énergétique qu’elle prise particulièrement. Parfois, il est arrivé qu’elle quitte son bol pour se glisser sous la table et emboucher la queue de Jean-Marc avant de se faire écarteler dessus. Une variante qui n’aura pas lieu aujourd’hui. Elle a une autre idée.
Quand elle a débarrassé la table, elle intercepte Jean-Marc avant qu’il envisage une activité particulière, par exemple des exercices de gymnastique. Elle glisse sa main sous son peignoir, tâte un pénis ferme et prometteur et lui dit :
Les deux peignoirs glissent au sol sur le chemin du salon. Jean-Marc suit Manuella, considère son ample chevelure au blond artificiel, son dos, et surtout sa croupe joufflue, promesse en elle-même de félicités ultérieures. Elle ne s’allonge pas tout de suite sur le canapé. Elle s’y assoit et enlace Jean-Marc à ses côtés, laissant sa main glisser sur son pénis déjà bien érigé. Elle le branle doucement, puis se penche pour le sucer. Elle sent la main de son mari qui lui caresse la tête pendant qu’elle le pompe. C’est pour elle la meilleure entrée en matière, prendre en bouche cet organe mâle ferme et raide qui va la faire jouir. Mais pas trop longtemps quand même, des fois qu’il giclerait prématurément. Il veut qu’elle soit cochonne comme une femme de cinquante ans. Pas comme une jeunesse impatiente de copuler.
Alors, elle se relève et lui parle de sa queue. Elle sait qu’il adore ça.
Comme promis, il maîtrise son envie de cogner, de faire trembler cette chair opulente. Il se prélasse, lui demande si elle sent bien sa queue, ce qu’elle répond par l’affirmative, il lui promet de la « défoncer » quand elle sera à point.
Puis il la prend par-derrière en pétrissant ses hanches. Elle se met à bramer, à couiner, à s’exclamer. Manuella baise et, quand elle baise, elle donne de la voix. C’est ce qui excite le plus Jean-Marc. Il se prépare à la mettre à genoux sur le canapé, tête contre le dossier, pour la prendre debout. Une autre phase permise par ce meuble aux multiples possibilités érotiques.
C’est alors qu’un événement aussi inattendu que déroutant et surtout débandant survient. Ni l’un ni l’autre n’ont entendu Julie, leur fille, et son mari, Julien, entrer dans leur maison avec la clé dont ils disposent en permanence, en cas d’urgence. Ils ont sonné, personne n’a répondu, ni entendu, et pour cause. Manuella exprimait bruyamment son plaisir. Le jeune couple découvre le couple ancien à poil sur le canapé. Lui fiché en elle en levrette, et elle agitant sa croupe charnue. Coïtus interruptus brutal.
Julien éclate de rire, mais pas Julie, choquée par cet accouplement parental dont elle constate la réalité en voyant l’érection de son père sortie de l’antre intime. Toujours à poil, Manuella revient à elle et demande :
L’explication de cette introduction est simple. Le jeune couple est venu chercher le kärcher des parents pour nettoyer sa terrasse, pensant en profiter par une visite dominicale surprise. Tu parles ! En remerciement, ils avaient apporté de quoi manger à midi et engagé une baby-sitter pour les enfants afin d’être tranquilles. Ils ne s’attendaient évidemment pas à découvrir Manuella et Jean-Marc en plein coït.
Jean-Marc et Manuella vont dans leur chambre pour revêtir une tenue plus décente.
Ils se retrouvent tous à la cuisine pour préparer le déjeuner, mettre la table, tenir des propos familiaux, mais une certaine tension inhabituelle se manifeste entre les deux couples. La sexualité de ses parents a marqué Julie. Elle ne les pensait plus capables de forniquer de cette manière. D’avoir vu son père en train de bander l’a choquée et en même temps rassurée sur sa santé. L’attitude de sa mère, si réceptive, lui a révélé qu’elle était femme, très femme. Elle y pense pendant tout le déjeuner. À la fin du repas, bien arrosé par une bouteille de bourgogne blanc et de bordeaux rouge, les esprits se relâchent.
Julie tient sa cuiller à dessert en l’air. Elle ne s’attendait pas à une telle réflexion de sa mère.
On voit par là que la tension initiale a évolué. La parole s’est libérée. Les esprits se sont un peu échauffés. Ils sortent de table, les femmes pompettes grisées par l’alcool, les hommes grisés par le verbe relâché de leur épouse. Manuella lance le lave-vaisselle, Jean-Marc balaie la salle à manger et Julie murmure à l’oreille de Julien et dit :
Ces derniers ne tardent pas à comprendre de quoi la sieste de Julie et Julien est le nom. Tandis qu’ils sont allongés et se détendent, la voix de leur fille franchit la cloison de la chambre contiguë. Une voix faite d’exclamations, d’onomatopées, d’interjections sur fond de grincements de lit.
Et joignant le geste à la parole, Manuella se lève, se débarrasse de sa robe et de ses sous-vêtements et s’allonge nue sur le lit.
En fait, la situation excite fortement Jean-Marc. Il bande comme un cerf et ne perd pas son temps en préliminaires, d’autant que Manuella est également en feu. À peine l’a-t-il pénétrée qu’elle claironne son extase avec d’autant moins de retenue qu’elle tient à ce que ça se sache de l’autre côté de la cloison. Et dans la chambre voisine, Julie hausse aussi le ton si bien que deux jouissances féminines se manifestent en stéréo, à ceci près que ce sont celles d’une mère et de sa fille. Inutile de dire que les deux mâles en sont subjugués et rivalisent de virilité. Le plus âgé, particulièrement motivé pour montrer à son gendre que sa queue est aussi raide que la sienne.
Sans s’en rendre compte, les deux couples sont pris dans une espèce de surenchère érotique et verbale. Mais Manuella et Jean-Marc ne sont pas décidés à s’en laisser conter. C’est leur dimanche érotique, après tout. Ils baisent. Manuelle se positionne sur le lit de manière à être proche de la cloison, se met à genoux au bord du lit et dit à haute et intelligible voix à l’intention de son mari positionné derrière elle, debout, mais seulement à lui.
Dès que Jean-Marc est entré dans le cul de sa femme, elle s’est mise à couiner et, de l’autre côté, un silence s’est fait, comme si les deux autres étaient à l’écoute. Les cris rauques de la mère suivis d’un orgasme puissant se conjuguent avec les grognements du père en pleine éjaculation. Et à peine se sont-ils aplatis sur le lit, rincés, que les exclamations reprennent dans la chambre voisine.
Manuella comprend que sa fille a reçu cinq sur cinq ce mot cru qu’elle a prononcé à table, et tient à lui faire savoir qu’elle ne sera pas en reste. Elle aussi baise, voilà.
Suivent des couinements, des borborygmes, de nouvelles exclamations et enfin un silence lourd.
Jean-Marc et Manuella les entendent sortir pour aller à la salle de bain. Ils attendent qu’ils aient terminé leurs ablutions pour les imiter. Tous se retrouvent ensuite, cette fois habillés. Ils ont un petit sourire aux lèvres, mais se gardent de commentaires.
Elles sont déjà dehors, ont échangé des propos que les hommes n’ont pas entendus. Secrets féminins. Puis les bises claquent. Les jeunes s’en vont, les parents restent. Ils auront beaucoup à se dire d’ici ce soir. En définitive, ce dimanche n’aura pas été tout à fait comme les autres…