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Temps de lecture estimé : 9 mn
28/04/26
Présentation:  Antoine, Lucie… et deux hommes inconnus
Résumé:  Antoine, le mari de Lucie, arrive à la convaincre de tenter une expérience d’exhibition.
Critères:  #candaulisme #couple #bourgeoise #exhibitionniste #masturbation #transport #lieuderencontre fhh parking voiture fmast hmast intermast
Auteur : Général_Hiver  (Un mari, entre expériences réelles)            Envoi mini-message
Une nouvelle expérience pour Lucie et Antoine

Antoine était très imaginatif quant aux multiples déclinaisons de ses fantasmes qui, pour la plupart, concernaient autant sa femme, Lucie, que lui-même. Il aimait tout particulièrement le fait que sa femme puisse plaire à d’autres hommes… tout d’abord parce qu’il imaginait que ce devait être très plaisant et valorisant pour elle de plaire et d’être désirée, et puis cela stimulait aussi considérablement et positivement son propre désir envers elle. Tout le monde n’était-il pas gagnant dans cette grande affaire ?


Sachant pertinemment qu’il n’était pas le « coup du siècle », il se répétait souvent que sa femme aurait mérité mieux au moins une fois. Rien qu’une fois avec « l’amant parfait », fut-il fantasmagorique. Et il aimait l’imaginer en train de jouir dans les bras d’un bel étalon. Tout cela, elle avait bien du mal à le comprendre, était un fantasme commun à beaucoup d’hommes.


Évidemment, ces idées étaient très théoriques et, de plus, étant bien élevé, il avait souvent du mal à faire part à sa femme de tous ses fantasmes, et encore moins de lui proposer de passer à l’acte !


Sur l’oreiller, il s’était risqué à soumettre une liste de fantasmes, des scénarios des plus crédibles aux plus loufoques, dans le but de sonder les inclinaisons sexuelles de sa belle épouse. Lucie, qui était aussi très bien élevée, balaya la totalité des fantasmes, sauf un : « à l’abri des vitres de la voiture, tu te montres devant des inconnus et tu les regardes se masturber pour toi » … D’une toute petite voix, Lucie lui souffla que ça, oui, elle voulait bien essayer…


Mais Antoine ne sut pas exploiter la confidence de sa femme ! Ah, il faudrait l’approcher à nouveau par petites touches impressionnistes pour espérer la convaincre d’essayer… il avait lu le témoignage d’autres hommes dont les couples avaient pratiqué ces expériences, et leurs retours étaient plutôt rassurants.



Juin 2026


Les années avaient passé et, au détour d’une histoire érotique lue ensemble, Antoine reparla à Lucie de cette idée d’aller en voiture voir des hommes s’exhiber. Il savait que sa femme y était très sensible. Il lui reparla de cette fois où il lui avait montré un couple de jeunes homos qui baisaient dans l’immeuble d’en face… Surexcitée, elle avait exigé un 69 sur le champ.


La voyant réceptive et émoustillée, il lui proposa tout de go d’essayer.



Lucie ne répondit pas, mais se saisit alors du sexe d’Antoine pour le masturber vigoureusement. Lorsqu’elle le branlait comme ça, notamment quand ils lisaient des histoires érotiques, il savait que l’idée l’excitait particulièrement.


Il entreprit alors de la prendre en missionnaire, tout en douceur, très lentement… Enhardi par cette discussion, il lui susurra aussi qu’il l’imaginait surtout refaire l’amour avec le voisin, qu’il imaginait sa petite Lucie enlever elle-même sa culotte devant la bite fière et dressée du voisin et qu’elle écarterait ses jambes pour le recevoir en elle… Il lui rappela qu’à l’époque, elle lui avait dit qu’elle s’imaginait le faire à chaque vacance.


Excitée, et bien qu’elle n’aimait pas évoquer cette expérience, Lucie décida pour la première fois de jouer le jeu. Elle lui dit que, oui, elle aimerait tellement pouvoir baiser avec lui, ressentir à nouveau cette adrénaline qui précédait l’acte et les papillons dans le ventre quand elle partait le rejoindre discrètement. Elle aimerait voir sa longue bite se présenter devant elle, à l’entrée de sa grotte, la sentir la pénétrer profondément…


Au comble de l’excitation, Antoine ajouta qu’il voyait le voisin se cambrer et jouir en elle. Il lui dit qu’il imaginait une éjaculation généreuse. Elle lui répondit par un « oui » passionné en soufflant un :



Antoine finit par jouir dans sa femme. Lucie, qui n’avait pas encore atteint l’orgasme, lui demanda immédiatement un cunni. Antoine s’exécuta… elle jouit à son tour intensément.



Juillet 2026


Les enfants étaient dispersés entre stages de sport et séjours linguistiques depuis déjà une semaine et la pression du quotidien était bien retombée.


Antoine et Lucie rentraient d’un déjeuner chez des amis à l’extérieur de Paris. Antoine caressait doucement le genou de Lucie qui se reposait pendant qu’il conduisait. Sa main venait caresser l’intérieur de ses cuisses, Lucie était bien et totalement relâchée… Voyant qu’elle appréciait ses caresses, il remonta alors vers le haut de ses jambes, jusqu’à l’aine, du dos de sa main. Il effleura la culotte de Lucie qui frémit. Antoine lui dit qu’il avait très envie d’elle et lui proposa de s’arrêter sur aire d’autoroute pour se finir tous les deux à la main. Lucie ne dit pas non.


Il engagea la voiture sur la bretelle de l’aire d’autoroute et arrêta le véhicule tout au bout, bien à l’écart et sous des arbres.


Après avoir coupé le moteur, les deux se sourirent puis s’embrassèrent brièvement, comme s’ils avaient vingt ans de moins.


Antoine lui dit alors d’enlever sa culotte, tandis qu’elle ouvrait sa braguette. Lucie abaissa légèrement son dossier et commença à masturber son mari de sa main gauche. Elle était bien installée dans son siège, la tête en arrière. Elle ferma rapidement ses yeux pour mieux apprécier les caresses d’Antoine sur sa vulve et son clitoris. Ses doigts plongeaient alternativement dans sa grotte pour mieux enduire son clitoris de ses nectars.


La fin d’après midi était rêvée, il faisait idéalement doux et la lumière était apaisante. Une brise faisait frissonner les feuilles des arbres devant la voiture.


Antoine dit alors à Lucie :



Surprise, Lucie se redressa instinctivement. Un jeune homme les observait depuis l’extérieur de la voiture. Elle voulut crier, mais se retint. Elle le dévisagea immédiatement : une trentaine d’années au maximum, il semblait demander s’il pouvait les regarder.




Et il plongea aussitôt ses doigts dans l’intimité de sa femme. Cela eut pour effet d’arracher un gémissement de plaisir à Lucie et elle sembla aussitôt comme apaisée et anesthésiée.


Le regard de Lucie semblait un peu dans le vague. En réalité, il était littéralement aimanté sur ce jeune homme derrière la vitre. D’un geste, Antoine releva la robe de Lucie pour laisser apparaître la toison de sa femme.



Le ventre de Lucie se serra, les papillons fourmillaient en elle. Elle sentit une vague d’excitation la submerger et, instinctivement, elle s’allongea un peu plus dans le siège, écarta un peu ses jambes et commença à se caresser. Il n’en fallut pas tellement plus pour que le jeune homme abaisse son short et laisse apparaître son sexe.



Sa main frottait vigoureusement sa vulve. Antoine n’était plus que le spectateur passif de la scène. En effet, Lucie avait abandonné sa bite pour ne se concentrer que sur son plaisir et sur la vue de la main de cet homme, à l’extérieur de la voiture, qui montait et descendait sur un sexe inconnu en érection.


Elle ne voyait pas l’entièreté de sa bite ni si elle était longue ou pas. Juste un gland rouge qui apparaissait et disparaissait.


Lucie était trempée de désir et sa masturbation s’accompagnait d’un clapotis assez perceptible.


Soudain, le jeune se raidit et Lucie comprit qu’il allait jouir. Elle s’amusa de le voir grimacer et elle observa les jets de spermes qui tombaient sur le sol…


Le jeune fit un grand sourire et laissa la place à un autre homme. D’âge plus mûr, mais physiquement correct, il devait avoir dans les cinquante-cinq ans quand même. Son physique était fin et assez sec, ses cheveux poivre et sel.



Lucie se recala dans le fauteuil et exposa spontanément son intimité à l’inconnu qui sortit une longue verge qui était parcourue de veines noueuses. L’homme avait largement descendu son pantalon et elle put constater qu’il était intégralement rasé ou épilé. Sa bite était incontestablement longue, assez fine et bien proportionnée. Ses testicules semblaient alors petits et ne pendaient pratiquement pas.


L’homme astiquait déjà son sexe et Lucie reprit avec avidité ses caresses.


Il y avait quelque chose d’assez lubrique chez cet homme. Il souriait et semblait parler, montrant de son doigt la voiture. Mais sans que Lucie comprenne de quoi il en retournait.


Il ouvrit la portière.


Lucie s’exclama :



Mais l’homme sut aussitôt se montrer rassurant en lui disant qu’elle n’avait rien à craindre et qu’il la trouvait charmante…


Il s’approcha d’elle, si près que son sexe remuait en l’air sur la portière, pour ainsi dire dans la voiture. Et, instinctivement, Lucie se tourna légèrement vers lui, puis sortit ses pieds de la voiture en s’asseyant de travers sur le fauteuil. Ils étaient face à face.


Lucie se caressait en contrôlant son plaisir, comme elle le faisait si bien. Elle ne voulait pas jouir avant lui. Il eut une expression interrogative et Lucie ne put voir le hochement de tête de son mari derrière elle. C’est alors qu’il tendit son bras vers la poitrine de Lucie et l’empoigna de façon étonnamment douce à travers le tissu de la robe. Cela provoqua immédiatement une décharge d’adrénaline. Sans réfléchir, elle se débarrassa de sa robe. Elle était nue devant lui et plus rien ne lui importait.


Soudain, l’homme lui dit de façon assez autoritaire de le branler. Lucie s’exécuta sans se poser de questions. Elle posa ses doigts sur la longue queue de l’inconnu, puis les referma tout autour. C’était doux. Ce membre de chair, gorgé de sang, lui paraissait brûlant. Et puis elle commença à le masturber. Il posa sa main sur son sexe à elle, provoquant une deuxième vague de plaisir qui remonta dans son ventre.


Il lui caressait le clitoris, la pénétrait de ses doigts, et il le faisait bien. Lucie commençait à gémir de plus en plus fort, c’était des sensations incroyables où se mélangeaient le plaisir et le sentiment de transgresser ses propres règles. C’était même plus fort que la première fois avec le voisin, car cette expérience était totalement impromptue et disruptive. Elle se lâcha alors complètement, son ventre fut saisi de contractions et elle jouit pleinement, violemment, en laissant échapper un cri presque rauque.


C’était le signal pour lui aussi et il gémit longuement en éjaculant de puissants jets de sperme qui s’écrasèrent sur le ventre de Lucie et sur son pubis. L’éjaculation était brûlante, liquide et abondante, si bien que Lucie ne put s’empêcher de comparer avec celle du voisin… Il se rapprocha et la dernière goutte de semence tomba sur sa fente qui était légèrement ouverte.


Chacun ayant joui, l’excitation retomba rapidement et le monsieur salua très aimablement Lucie et Antoine en leur souhaitant une bonne fin de soirée.


Lucie prit un mouchoir en papier et se nettoya. Elle le jeta dehors en disant « biodégradable ! » et en remettant vite fait sa robe.


Antoine remit le contact et ils quittèrent l’aire d’autoroute sans regarder derrière eux. Ils ne parlèrent pas durant le trajet du retour, mais les deux semblaient sereins, comme comblés par une expérience inattendue qui méritait d’être digérée. Ça avait dû durer une quinzaine de minutes en tout et pour tout, cela avait semblé être une éternité.


Ce fut Lucie, qui proposa, une semaine plus tard, d’y retourner.