| n° 23611 | Fiche technique | 9777 caractères | 9777 1704 Temps de lecture estimé : 7 mn |
27/04/26 |
| Présentation: Une femme, son mari, le voisin | ||||
Résumé: Des années après avoir eu une aventure l’été du confinement avec le voisin, Lucie se décide à retenter sa chance… pour le plus grand plaisir de son mari. | ||||
Critères: #adultère #candaulisme #voisins | ||||
| Auteur : Général_Hiver Envoi mini-message | ||||
Ça fait longtemps que Lucie y pense à nouveau.
Il suffit parfois d’une scène d’amour dans un film pour qu’elle se mette à se remémorer ce fameux confinement en Bretagne, cette aventure avec le voisin. Ce souvenir, elle avait néanmoins fini par le rejeter au fond de sa mémoire, se reprochant ce pas en dehors des bonnes conventions du mariage ! Elle n’avait pourtant pas trompé son mari, puisqu’il savait et l’avait même laissée vivre pleinement ce moment. Il en avait été avant tout content pour elle et ce fut pour eux deux un grand moment de complicité et d’excitation… En fin de compte, elle avait refoulé cette folle expérience que la psychanalyse aurait volontiers qualifiée de « pulsion de vie ».
Mais le temps est passé et a fini par filtrer les souvenirs, la fin difficile de cette relation s’est estompée de sa mémoire et les aspects les plus excitants remontent plus souvent à la surface.
Elle se remémore le plaisir d’être désirée et courtisée, de la complicité, puis de l’attirance qui s’installaient. De ce sentiment de liberté qui avait caractérisé ce séjour contraint à la campagne cette année-là. Et puis ce moment où leur relation avait commencé à s’érotiser, de plus en plus explicitement, les caresses échangées jusqu’au passage à l’acte.
Depuis, combien de fois avait-elle écrit dans WhatsApp des messages dans lesquels elle lui disait qu’elle pensait encore à lui, qu’elle avait encore envie de lui, mais sans jamais se décider à les envoyer ? Combien de messages aussi explicites que ses pensées et ses caresses en solitaire n’avait-elle pas rédigés, pour les effacer aussitôt ?
Les années sont passées et, comme tous les étés, Lucie et sa famille sont à nouveau en Bretagne pour les vacances. Une belle et chaude nuit. Tous les enfants sont couchés et dorment, ainsi que son mari, à ses côtés. Le vin du dîner l’a laissée guillerette et ses sens sont éveillés ! Bref, elle est excitée et elle se met à écrire ces messages à nouveau :
Je pense à toi, j’ai envie de toi, j’ai envie que tu me prennes comme avant, j’ai envie de te sentir en moi, que tu m’inondes
Elle tapotait sur son téléphone, elle effaçait, puis réécrivait les mêmes messages… Et si elle sautait à l’eau ? Et si elle remettait le couvert ? Et si elle appuyait sur envoyer ?
… Elle se lance :
coucou, tu dors ? Moi, pas… je repense à nos moments et j’ai terriblement envie de toi ! Et si tu venais ce soir dans le garage ?
Elle hésite, tremble… et elle l’envoie ! Elle regrette presque aussitôt de l’avoir fait, mais elle en tremble littéralement d’excitation !
Cinq minutes, puis dix minutes passent et pas de réponse ! Et soudain, la notification sonne. Son cœur se met à battre la chamade : il vient. Il lui demande si elle est sûre pour le garage et lui propose un tour dans les bois. Lucie lui répond que personne ne pourra les entendre. Elle ressent déjà mille picotements dans son ventre et ses jambes deviennent en coton…
Ça l’excite comme au premier jour ! Elle se sent si fébrile, comme le soir où son mari, Antoine, lui avait dit qu’elle pouvait coucher avec lui si elle en avait si envie ! L’adrénaline pulsait dans ses veines.
Elle pense que son mari dort, mais, en se levant pour rejoindre le voisin, sans s’en rendre compte, elle le réveille… Intrigué de la voir descendre avec une couverture et ne pas remonter, Antoine attend quelques minutes et descend lui aussi sur la pointe des pieds… Pour ne pas risquer d’être entendu, il s’arrête avant le pas de la porte du garage qui est restée entrouverte… Antoine essaie de retenir son souffle pour mieux entendre. Il entend la grande porte du garage s’ouvrir et se fermer délicatement. Il est maintenant bien certain d’avoir compris de quoi il retourne. Quelques mots échangés qu’il ne saisit pas, puis, rapidement, Lucie et le voisin ne parlent déjà plus. Ce dont rêve Antoine depuis longtemps va peut-être se produire : à défaut de voir, il va entendre sa femme faire l’amour avec un autre homme, le doute n’est plus permis !
Il lui semble qu’ils s’embrassent, il entend des soupirs étouffés. Il imagine sans mal ce qui se passe en silence derrière cette porte.
Le grand corps du voisin se recourbe effectivement sur Lucie pour l’enlacer et l’embrasser à pleine bouche.
Antoine l’imagine passer ses mains sur les fesses de sa femme et les caresser. Puis l’une d’elles se pose enfin sur le devant de la culotte de Lucie. La paume se crispe enfin sur son pubis et de la pulpe de ses doigts, il fait pression sur les lèvres qui se gonflent de désir. Les doigts du voisin jouent avec le tissu, ultime rempart d’intimité, puis ses doigts passent dessous et caressent sa douce toison. Il ne se presse pas, Lucie le désire ardemment désormais. Enfin, ses doigts se décident à écarter ses lèvres, délicatement, et atteignent la fente de son sexe. Ils la pénètrent et, instinctivement, elle avance son bassin pour augmenter leur pression. Cela, Antoine ne le voit pas, ne le sait pas, mais il l’imagine tout à fait.
Lucie commence à réagir, à mouiller abondamment, elle se décide à prendre l’initiative et pose sa main sur son pantalon pour sentir sa queue déjà dressée. Elle descend un peu, lui masse les couilles et enserre à nouveau sa bite par-dessus le tissu. Pressée, elle s’agenouille devant lui pour défaire sa braguette, la libérer, et voir apparaître devant ses yeux cette longue queue qu’elle n’a plus eue depuis des années, mais qu’elle a été si fière de posséder, elle qui n’avait connu que celle de son mari auparavant. Elle se dresse insolemment, bien plus longue que celle d’Antoine, mais si bien proportionnée. Elle est chaude et palpite entre ses doigts. Lucie commence à la branler délicatement, puis se met à la lécher et à la sucer franchement. Il gémit immédiatement de plaisir.
La scène est silencieuse, Antoine n’entend presque plus rien et il lui est difficile d’imaginer ce qui se passe à ce moment.
Puis, après quelques mots doux que Lucie lui susurre… ils bougent. Antoine s’imagine qu’ils se mettent en position pour baiser. Dans un geste de suprême érotisme, Lucie enlève elle-même sa culotte et se met à quatre pattes, elle veut qu’il la prenne par-derrière : lui debout, les jambes un peu fléchies, au-dessus d’elle. Une position qu’elle n’a jamais connue avec son mari.
Sa bite chaude vient au contact de sa peau, guidée par le sillon de ses fesses, elle passe délicatement au contact de son petit trou avant de se présenter à l’entrée de sa grotte chaude et humide. Quelques secondes d’immobilisation, et le voilà qui la pénètre lentement, mais à fond. Depuis le temps que Lucie attendait ça !
Elle ressent chaque centimètre de la bite qui progresse dans son vagin, jusqu’à sentir son pubis s’arrêter contre ses fesses, signe qu’il est bien à fond en elle.
Elle adore ce sentiment d’être dominée physiquement par cet homme d’un mètre quatre-vingt-dix et d’être entièrement remplie par sa longue queue. Puis il commence lentement ses va-et-vient, langoureusement, sûrement. Il accélère graduellement…
Antoine distingue nettement leurs soupirs qui accompagnent la pénétration, il croit entendre de Lucie un « c’est bon, vas-y ». Elle adore le sentir en elle et cette position est idéale.
Antoine entend le voisin gémir en rythme, puis Lucie se met à gémir elle aussi. Antoine est au comble de l’excitation, comme ce premier soir où sa femme lui avait annoncé que le voisin venait l’emmener pour lui faire l’amour pour la première fois, le moment où elle lui avait dit
qu’il arrivait, que ça y était, elle y allait !
Antoine sent qu’ils cherchent à chuchoter, à faire le moins de bruit possible. Il les entend prononcer quelques mots, mais il ne distingue pas lesquels, sauf qu’ils sont doux et tendres.
Le voisin accélère de plus en plus, cela doit bien faire cinq minutes qu’il baise Lucie. Il distingue les bruits de l’amour, celui qu’une bite fait dans le sexe détrempé d’une femme. De sa femme. Son cœur bat fort quand il entend le râle si caractéristique de l’homme qui jouit.
Le voisin se fiche au plus profond de Lucie et éjacule tout ce qu’il peut en elle, il déverse son sperme. A-t-elle joui ? A-t-il éjaculé aussi abondamment que ce qu’elle lui avait raconté pendant le confinement ? Mille pensées traversent l’esprit d’Antoine.
Le moment est venu pour Antoine de remonter vite et discrètement dans la chambre !
Quelques minutes passent, puis elle ouvre la porte. Elle apparaît, radieuse et victorieuse, et se dit qu’elle va pouvoir maintenant consoler son mari. Elle ouvre la couette, passe la main dans le caleçon d’Antoine et se dit : « Tiens, il bande en dormant ? » Les yeux de son mari font semblant de s’ouvrir, elle lui sourit et descend son caleçon, sa queue se dresse devant elle. Lucie la guide vers sa chatte et elle s’empale sur elle.
La sensation pour son mari est entièrement nouvelle : il sent que sa bite pénètre un vagin déjà lubrifié. C’est particulièrement doux et soyeux. Au bout de quelques va-et-vient, le nectar composé des jus mêlés de Lucie et du voisin s’échappe et coule le long de la bite d’Antoine. Lucie imprime le mouvement, Antoine monte son bassin à la rencontre de son corps. Du doigt, il caresse son clitoris avec le foutre qui coule d’elle. Lucie jouit vite, puis c’est à son tour…
Lucie s’allonge contre Antoine. Satisfaite, nul besoin de parler. En elle, la semence de deux hommes.
Le couple ne parle pas, mais il est clair que les deux réfléchissent à la façon dont ils vont gérer la situation. Lucie doit-elle tout lui dire ? Elle sait qu’Antoine sera excité comme une puce, mais faut-il aussi laisser le voisin croire que son mari ne sait pas ? Ou, au contraire, lui dire qu’il sait et que ça ne le dérange pas, à condition qu’ils restent discrets ? Cela autoriserait-il d’autres fois ? Mille questions l’assaillent.
Lucie et Antoine s’endorment, comblés et fatigués pour ce soir.