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n° 23604Fiche technique19263 caractères19263
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Temps de lecture estimé : 13 mn
20/04/26
Résumé:  Jean-Bertrand a la réputation d’être un tombeur au point d’avoir été surnommé JBaiseur. Mais après ses études, il intègre une grande entreprise où la patronne est austère. En apparence.
Critères:  #bourgeoise #lieudeloisir fh fplusag jeunes frousses collègues profélève grosseins groscul forêt bateau jalousie exhib noculotte cunnilingu préservati pénétratio fsodo partouze
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
La présidente et son sigisbée

Très tôt dans sa vie, Jean-Bertrand, JB, pour les intimes, comprit que les femmes seraient la grande affaire de sa vie. En particulier sur le plan sexuel. Cette attirance se manifesta quand il était tout gamin avec divers événements que nous n’évoquerons pas ici afin de respecter la charte de ce site excluant les mineurs. Nous effectuerons donc un saut dans le temps pour arriver à la période de sa majorité, l’année de son baccalauréat, abordée un peu tard en raison d’une scolarité erratique due non pas à des insuffisances intellectuelles, mais au contraire à des capacités hors norme dont on sait qu’elles s’adaptent mal au système éducatif traditionnel.


Cette année-là, JB avait pour prof d’anglais une femme d’une bonne quarantaine d’années aux cheveux teints en roux et adepte invariable de la minijupe. JB s’était assis à une place stratégique lui permettant de mater le jeu de cuisses de la dame lorsqu’elle était assise à son bureau. De quoi alimenter ses fantasmes masturbatoires. D’autant qu’elle était aussi dotée d’une paire de seins en obus qu’un gilet négligemment déboutonné laissait apercevoir sous la forme d’un sillon mammaire (cleavage in english). Les échanges linguistiques lui passaient très nettement au-dessus de la tête au point qu’il participait peu aux échanges. Aussi la prof lui demanda-t-elle un jour de rester dans la salle après son cours et lui tint ce langage :



D’autres que lui auraient été déstabilisés par cette réflexion peu pédagogique, révélant une liberté de ton pas tout à fait surprenante de la part d’une femme exprimant parfois un esprit frondeur en relation avec la longueur de ses jupes. Mais JB ne se démonta pas.



Et c’est ainsi que se noua entre la prof d’anglais et son élève une relation particulière qui, on le verra plus loin, ne s’acheva pas avec le baccalauréat.


Après l’examen, il décida de s’inscrire en faculté de Lettres. Non pour l’enseignement dont il se foutait un peu, mais parce que c’était celle qui comportait le plus de filles. Comme il était plutôt beau gosse et surtout adroit de paroles, il ne tarda pas à obtenir des succès, non sans avoir au préalable divisé la gent universitaire en deux catégories : celle crispée sur le féminisme, ou plutôt l’anti-masculinisme, éloignant le dragueur comme s’il était porteur de la peste bubonique, en général sans grand attrait sexuel, et celle au contraire recherchant le plaisir, des filles bien dans leur corps, souvent assez jolies, généralement dépucelées, et pas hostiles par principes aux baiseurs à condition qu’ils les fassent jouir.


Il faut dire que sur ce point, la nature n’avait pas desservi JB. Doté d’un membre viril d’une longueur et d’une épaisseur au-dessus de la moyenne, il était animé d’une capacité de recharge rapide inférieure, si on ose la comparaison, à celle d’une voiture électrique à une borne du même nom. Sans parler d’une endurance quasi-marathonienne qui contraignait parfois ses partenaires à demander grâce. Mais la plupart se réjouissaient qu’il sache si bien attendre qu’elles atteignent l’orgasme alors que tant d’autres mecs les laissaient frustrées. Voilà pourquoi la réputation de JB fut solidement établie durant les quatre ans qu’il passa en fac de Lettres. Son pote Romuald, un étudiant professionnel en Lettres, chevelu et barbu, compagnon de débauche, l’avait surnommé plaisamment JBaiseur, pour avoir constaté lors de leurs parties carrées à quel point il pouvait passer d’une fille à l’autre sans débander, ce qui filait quelques complexes à Romuald. Ainsi se déroula son temps d’études jusqu’à l’obtention d’un diplôme lui ouvrant la perspective d’un concours dans une grande école formant à l’administration de l’État.


On précisera au passage que son activité sexuelle soutenue ne s’était pas révélée un handicap pour la bonne raison que les filles aimant jouir étaient aussi travailleuses. Par reconnaissance, elles aidaient leur chevalier servant dans l’accomplissement de ses études entre deux parties de jambes en l’air, se montrant soucieuses de sa réussite à ce concours réputé très sélectif. Leur dévotion à sa queue, qu’elles partageaient sans sourciller entre copines, trouva ainsi sa justification tandis qu’elles-mêmes se destinaient en général à l’enseignement. Et à un mariage empreint de nostalgie envers leurs études supérieures.


Dans cette grande école, la gent féminine était d’un autre type, à de rares exceptions près. C’était le genre petits seins, grosses fesses, lunettes, chignon ou cheveux courts et bien sûr QI élevé. Dans un premier temps, JB se demanda s’il n’aurait pas mieux fait de prolonger dans les sciences humaines où les pétroleuses sont nombreuses et attractives, si on fait abstraction de leurs tenues débraillées et de leurs discours lunaires.


Néanmoins, certaines de ces futures cadres de la Nation lui manifestaient un intérêt d’autant plus logique que les élèves mâles, dans la majorité des cas, semblaient plus préoccupés par leur classement de sortie que par leur activité sexuelle. Tant et si bien que, derrière cette façade de jeunes femmes pas forcément servies par la nature, se cachaient des envies inassouvies de baiser que JB ne tarda pas à déceler. Même s’il n’avait pas toujours honoré de vrais canons dans sa vie antérieure, il avait compris assez vite qu’en la matière, les apparences sont souvent trompeuses. Une fois à poil, les QI élevés pouvaient se révéler de formidables bêtes de sexe, insatiables, parfois vulgaires, du genre à écarter elles-mêmes leurs grosses fesses pour se faire sodomiser. Qu’un beau mec comme JB puisse aussi bien les baiser les rendait aussi accros à sa queue que les filles de fac de Lettres, si bien qu’elles aussi, disons deux ou trois d’entre elles, assistèrent généreusement celui qui les faisait tant sentir femme, pour ne pas dire femelle. Beaucoup plus tard, en découvrant que l’une de celles qu’il avait fait jouir bruyamment d’un orgasme anal était devenue ministre, JB en ressentit une légitime fierté.


Vint le moment de la sortie obtenue à un rang flatteur, dû davantage à ses prouesses sexuelles qu’à ses études proprement dites. Il entra en stage dans une grande entreprise dirigée par une femme d’une cinquantaine d’années aux cheveux courts et quasi blancs, mais mince et élégante grâce à des vêtements de marque, généralement des tailleurs-pantalons. Il lui trouva une certaine ressemblance avec l’ancienne Première ministre, Élisabeth Borne, peut-être parce qu’elle portait le même prénom, ou parce qu’elle avait sur la tête le même épi ou parce qu’elle était aussi polytechnicienne. Il en fut troublé, d’autant qu’elle affichait aussi un air austère plutôt réfrigérant. Elle le prit sous son aile en l’accablant de travail, ce qui lui fit oublier un temps les galipettes, d’autant que dans l’entourage féminin de la boîte, c’était aussi le genre petits seins et grosses fesses, comme à l’école, avec le mariage en perspective. Sans qu’il en sache plus.


Cependant, au bout de quelques semaines, la patronne l’invita à dîner, ce qui l’inquiéta. C’était peut-être pour lui signifier quelques doléances sur son travail. En réalité, lorsqu’il la découvrit au restaurant qu’elle avait choisi, elle n’était plus la même qu’au bureau. Elle portait une robe longue, ras du cou devant, mais décolletée jusqu’aux reins derrière, type Mireille Darc dans Le Grand Blond avec une chaussure noire. Il en eut presque l’appétit coupé. Elle se montra souriante, curieuse de lui, rien à voir avec l’austère du bureau. Elle lui demanda de la raccompagner chez elle en taxi et il fut pris d’un moment de panique. Et si elle lui tendait un piège ? Avec tout ce qu’on racontait sur le site #MeToo, il en était arrivé à se méfier des perches trop complaisamment tendues, en particulier d’une femme de pouvoir ayant a priori passé l’âge des rendez-vous galants. Lorsque le taxi arriva devant chez elle et qu’elle lui dit « vous venez ? », il se déroba, prétextant un mal au crâne à cause du vin. Surprise, elle sortit du taxi, la mine fermée en lui disant « à demain, donc ».


Il passa une semaine épouvantable. La patronne lui montra une hostilité qui lui fit craindre l’arrêt prématuré de son stage. Elle lui lançait des réflexions blessantes sur son travail, jamais vraiment justifiées. Il finit par comprendre qu’il avait fait une grosse erreur en ne l’accompagnant pas chez elle après le dîner. Eh oui, elle voulait qu’il la baise. Sa tenue sexy était un appel qu’il n’avait pas voulu comprendre et sa féminité, si bien cachée au travail, en avait été humiliée. Il lui avait signifié son âge, à sa manière.


Ce que JB ne savait pas, c’est qu’il avait sauté une de ses nièces à l’école, une des filles « gros cul, petits seins » au tempérament volcanique. Lorsqu’elle avait appris la destination de son stage, elle n’avait pas tari d’éloges sur les prouesses sexuelles de JB lorsqu’elle avait rencontré sa tante. Et comme celle-ci était divorcée, sa nièce lui avait signifié tout le profit qu’elle pouvait tirer de la queue magique.


Néanmoins, le stagiaire comprit qu’il devait absolument rectifier le tir. Avec humilité, il proposa à sa patronne de lui rendre son invitation. « Je vais réfléchir », lui répondit-elle froidement. Puis il reçut un texto de sa part, acceptant le rendez-vous. Il avait décidé que ce serait un déjeuner le samedi, dans une auberge près d’une rivière, lieu romantique où il avait déjà sévi. Il passerait la chercher avec sa voiture.


Cette fois, elle portait une mini robe dégageant totalement les épaules, au ras des seins. Il est vrai qu’on annonçait de la chaleur. Il découvrit ses jambes, fines et musclées. Une vraie bimbo si elle n’avait pas eu les cheveux de neige. Elle se montra aimable à table, s’excusant de ses mouvements d’humeur liés au stress, ce qui ne convainquit qu’à moitié JB. À l’issue du déjeuner, son regard affichait une lueur qui n’était peut-être pas uniquement due au vin bu généreusement. Il lui proposa une promenade en barque sur la rivière. Assise face à lui pendant qu’il ramait, sa robe remontait si haut qu’il ne pouvait pas échapper à la vision de son slip (blanc) et ses yeux semblaient le défier.

Il aborda sur une petite île et lui proposa une visite. Il connaissait les lieux pour y avoir entraîné une coquine. Et il n’allait pas tarder à savoir si, coquine, sa patronne l’était aussi.


En déambulant sur le sentier en sa compagnie, sous les frondaisons, il savait qu’il allait vivre un instant décisif. Ou bien c’était la paire de claques et la recherche d’un autre stage avec l’opprobre d’une mauvaise note, ou il lui fallait être à la hauteur de sa réputation. Il lui enlaça la taille d’une main prudente en marchant, sans rencontrer de réaction hostile en lui caressant le ventre. Il passa aux épaules sans autre réaction. Alors, il se pencha sur son visage et l’embrassa à pleine bouche. Elle l’arrêta, lui tint la nuque et lui rendit un baiser passionné. Il parcourut son corps de ses mains, sentit ses seins nus sous la robe, et elle mit la sienne sur sa braguette. Dieu merci, il bandait. Elle le tira par la main dans un recoin herbeux et, sans façon, fit passer sa robe par-dessus sa tête à épi. Elle apparut en simple slip qu’elle baissa en faisant valser ses sandales, et lui dit en toute simplicité :



C’était presque un ordre. Il s’exécuta, mit ses vêtements au sol pour qu’elle s’y allonge sans abîmer sa robe, la considéra d’un air rêveur : nue autant qu’on peut l’être, cuisses ouvertes, coudes au sol, pointes de seins bien érigées. Il entreprit son habituel jeu de caresses, de succions, d’attouchements, préparant son corps à un assaut sans concession.



Et c’est vrai qu’elle était encore bandante, la présidente.


Après des préliminaires qu’il eut la sagesse de faire durer, elle lui encercla les reins de ses jambes, signifiant ainsi son désir d’être pénétrée. Il eut juste le temps de coiffer un préservatif pour la rassurer et il la prit, bras tendus, en roulant des hanches, les yeux dans les yeux, découvrant sa patronne dans le plaisir.


Et même un peu plus. Comme JB se faisait fort d’être endurant, la quinquagénaire s’échauffait, peu habituée à être servie de manière aussi durable. Ses amants habituels étant plus doués pour faire du fric que pour la faire jouir, elle manifestait un enthousiasme croissant au point de le verbaliser avec une crudité peu conforme avec l’image qu’on peut avoir d’une polytechnicienne. Le mot « bite » revenait souvent dans sa bouche, associé à des épithètes flatteuses, révélant derrière la figure austère du bureau une vraie coquine, pour ne pas dire une authentique salope totalement décoincée avec l’âge. JB en eut la preuve lorsqu’elle glissa un doigt fureteur dans son anus pour lui masser la prostate et plus encore quand elle se tourna vers lui, prise en levrette, pour lui dire à haute et intelligible voix :



Il n’y eut dès lors plus de limites à leurs ébats agrestes dans cette île fluviale dont seuls les petits oiseaux étaient témoins, parfois effrayés par les exclamations extasiées de la dame, en particulier quand elle se fit sodomiser. Il éjacula une première fois tandis qu’elle jouissait en cavalant sur lui et il la reprit dans la foulée ou presque, debout, elle en appui contre un arbre, car elle n’était pas totalement rassasiée. Elle ne le lui dit pas, mais ça faisait six mois qu’elle n’avait pas baisé.


Une fois leur affaire achevée, ils se baignèrent nus dans un bras du fleuve à l’abri des regards, puis retournèrent à leur barque et enfin au domicile de celle que JB appelait désormais Élisabeth. Celle-ci tenait à le garder pour le week-end, en particulier dans son lit, comme si elle avait du retard à rattraper.


Lorsqu’elle retourna à son bureau le lundi suivant, mâchée, courbaturée, des valises sous les yeux difficilement masquées par le maquillage, mais un étrange sourire aux lèvres qui intrigua son entourage, elle ne portait plus l’inamovible veste-pantalon, mais une robe au-dessus du genou décolletée en pointe. Les membres de son conseil d’administration, qui se réunissaient précisément ce lundi-là, notèrent cette mutation qui s’accompagnait pendant les échanges business de somnolences inhabituelles de la présidente et de réveils en sursaut après avoir rêvé de la queue de JB.


Ce changement d’attitude de comportement autant que vestimentaire se manifesta les jours suivants. Pour ses collaboratrices, le doute n’était pas permis : « elle a trouvé quelqu’un, elle est amoureuse », conclurent-elles. Les hommes, plus prosaïques, résumaient par « elle baise », ce qui était plus proche de la réalité. Tout le monde se demandait qui était celui qui avait dégelé la patronne, en le remerciant sans le connaître.


Le voile fut néanmoins levé quand celle-ci réagissait comme une tigresse chaque fois qu’une des collaboratrices, souvent célibataire, s’approchait de JB.



JB nia, évidemment, mais la rumeur enfla d’autant que ses missions excédaient désormais largement celles d’un stagiaire. Même s’il continuait à l’appeler « madame » pendant les heures de bureau, et non Élisabeth et même Babette dans l’intimité de son domicile où JB résidait quasiment un jour sur deux.


Oui, il « baisait la présidente », littéralement droguée à sa bite, à tel point qu’elle tenta de l’embaucher à la fin de son stage de six mois. Mais son conseil d’administration mit son veto en raison d’une difficulté de trésorerie liée à une baisse générale de consommation dans le pays. Elle dut s’incliner, la mort dans l’âme, misant sur des jours meilleurs et faisant promettre à son sigisbée (gigolo serait un peu vulgaire) de postuler dès que les choses se seraient améliorées.


JB, fort d’une note de stage exceptionnellement élevée (on comprend pourquoi) se lança ensuite dans la recherche d’un emploi où l’élément féminin serait abondant. Il semblait a priori que ce fût dans l’environnement, bien que ce sujet ne l’emballât pas plus que ça. Alors qu’il attendait une rame de métro sur le quai ad hoc, il entendit dans son dos une voix féminine qui lui rappela quelque chose :



C’était son ancienne prof d’anglais, celle dont il matait les cuisses lorsqu’il était encore lycéen. Toujours aussi (fausse) rousse, aussi pulpeuse (et même un peu plus, car six années s’étaient passées depuis), aussi gouailleuse et toujours minijupée. Ils entrèrent dans la rame et entamèrent une conversation qu’ils décidèrent de poursuivre dans un café après l’arrêt à une station où descendait la prof.

Elle était évidemment curieuse du parcours post-bac de son ancien élève et le félicita de sa réussite. Elle l’informa de sa séparation avec son mari sans trop s’attarder sur ses causes, mais insista sur le fait qu’elle savourait sa liberté retrouvée.



Du café, ils décidèrent d’aller au restaurant et de celui-ci, on l’a compris, au lit. Celui de la prof, dont le domicile était assez proche. La décision fut prise lorsqu’il l’interrogea, un sourire en coin, si elle portait un slip noir.



Et c’est ainsi qu’il peut découvrir son ancienne prof, non plus minijupée, mais totalement nue, en particulier son large pubis brun qu’il avait pu apercevoir entre deux croisements de jambes et où il fourra son nez en dégustant sa vulve. Ses seins lourds, non plus suggérés par un gilet subtilement déboutonné, s’étalaient sur son torse où ils roulaient sous l’effet de ses coups de boutoir. Ses fesses charnues n’étaient plus serrées par la mini, mais bien fendues et accueillantes à sa queue.


De son côté, elle découvrit et célébra la capacité de son ancien élève à faire durer le plaisir et surtout à le renouveler au cours de la nuit sans qu’il se préoccupât du fait qu’elle avait désormais cinquante ans. Et elle, sans se douter qu’il passait d’une quinquagénaire à une autre.

Comme le futur emploi de JB nécessitait un niveau d’anglais au-dessus du commun, elle le récompensa de ses orgasmes en lui octroyant des cours particuliers. En ce sens, tout comme à une autre époque, les filles de la fac de Lettres et celles de la grande école avaient contribué aux succès universitaires de JB, Clotilde fut celle qui l’aida à obtenir un emploi prestigieux dans une entreprise du CAC 40. Cela valait bien de rester son amant bien au-delà d’une seule nuit torride.