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n° 23602Fiche technique21433 caractères21433
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Temps de lecture estimé : 15 mn
19/04/26
Résumé:  Quand Louise, séduisante quadragénaire, profite d’un week-end seule, sans son compagnon et ses enfants, dans sa maison en bordure de forêt...
Critères:  #érotisme #fantastique #mythologie #volupté #adultère fh miroir
Auteur : Jordy Vagation      Envoi mini-message
Lou(p)

Samedi soir, la nuit est tombée sur cette chaude journée de fin août. Après un orage rafraîchissant, le ciel est dégagé et la lune éclaire la nuit.

Louise est seule à la maison. Marc, son compagnon, est en week-end avec trois potes jusqu’à lundi soir. Leurs deux « grands » enfants, Romain et Romane, faux jumeaux de vingt-deux ans, passent le week-end chez un ami qui fête son anniversaire, ils ne reviendront pas à la maison avant lundi soir.

La maison de Louise et Marc est la dernière du village, un peu isolée, bordée par des champs et la forêt qui s’étend jusqu’au prochain village à une dizaine de kilomètres.


Louise, ou Lou, comme l’appellent ses proches, profite de ce moment de solitude. Elle s’est mise à l’aise. Son seul vêtement est un pantalon ample en lin brun clair. Quarante-six ans, un mètre soixante, visage mince avec des cheveux noirs épais, courts dans le cou et coiffés en brosse, ses beaux seins ronds et fermes de taille moyenne donnent un joli relief au haut de son corps.

Pas filiforme, Louise a des jambes mi-longues, des fesses rebondies et de jolies hanches assez larges que pour avoir donné naissance à ses deux enfants à la maison, sans autre aide que la sage-femme habitant le village. Hanches accueillantes au creux desquelles Marc s’est aventuré de nombreuses fois dans de fougueux et parfois un peu sauvages ébats, même si Marc est devenu un peu trop sage au goût de Louise ces derniers temps.

Lou profite de ce week-end en solo pour se préparer et dévorer un petit repas « carnivore » : même si ce n’est plus très à la mode, Louise adore dévorer un épais steak de bœuf, à peine cuit, encore rosé, accompagné, juste pour la forme, d’un peu de salade…


Rassasiée, elle s’installe dans le salon et s’étend sur le divan-lit qu’elle a ouvert face au grand écran, un verre de Bourgogne rouge à la main, son petit péché mignon, avec ses attirantes senteurs de fruits des bois. Elle hume et déguste son verre de vin tranquillement, sans aucun brouhaha ni souci d’organisation familiale. C’est un moment pour elle seule…

Elle commence à zapper et tombe sur un reportage sur les loups ; on y parle du clan, de la mythologie et plus particulièrement du dieu nordique Fenrir. L’imagination de Louise l’emmène à la rencontre de ce dieu-loup et lui fait perdre le fil du reportage. Elle sort de ses rêveries lorsque la sexualité des loups est abordée. Leur accouplement peut durer jusqu’à une demi-heure, hors préliminaires. Le documentaire se mue en cours d’anatomie et explique qu’une fois le pénis introduit dans le sexe de la femelle, la partie au centre du membre du mâle, se gonfle. La vulve de la louve se resserre sur la base du phallus et lie ainsi les deux animaux pendant le rapport sexuel. Ce moment de la reproduction est appelé le nouage… peut-être parce que cette proéminence au milieu du sexe du loup ressemble un peu à un gros nœud…

Louise est un peu troublée par cette dernière partie du reportage qui, pour nourrir son imagination, est accompagnée de vidéos et de dessins de moments de reproductions assez explicites du pénis du loup mâle et de son impressionnant bulbe… Sans s’en rendre compte, Louise a dégusté toute la bouteille de Bourgogne pendant l’émission… et c’est les joues roses et un peu étourdie qu’elle rejoint son lit et s’y glisse nue après s’être délestée de son pantalon. Son esprit vagabonde un peu entre reportage, sexes de loup et légendes, avant de glisser dans un profond sommeil.


Au milieu de la nuit, elle est réveillée par des petits coups frappés à la porte d’entrée de la maison…

Surprise, Louise se lève, l’esprit encore un peu embrumé par son imagination de début de nuit… et par le délicieux Bourgogne. Elle enfile un déshabillé en satin noir, descend les escaliers et, arrivée dans le hall, ouvre à demi la porte sans trop réfléchir.

À distance respectueuse se trouve un homme éclairé par la lune, petite cinquantaine sans doute.

Mais physiquement bien conservé, se dit Louise. Environ un mètre quatre-vingt-cinq, cheveux bruns, barbe poivre et sel, yeux marrons surmontés d’épais sourcils, jeans bleu usé et chemise en coton brun, sac à dos élimé sur les épaules. Style plutôt baroudeur qui évite les foules et les campings, pour dormir seul dans un coin sauvage ou dans une grange abandonnée…

Il explique qu’il vient de Norvège, qu’il parcourt la France, pays qu’il adore et dans lequel il a vécu cinq ans, comme étudiant. Il vient de traverser la forêt sans rencontrer ni humain ni animaux, sans doute tous à l’abri de la pluie et du tonnerre des orages de fin de journée. Il fait son voyage un peu en mode survivaliste et pensait pouvoir trouver un peu de nourriture dans la forêt, mais il est resté le ventre vide.

Il ne demande pas du tout à entrer, car il a l’habitude de dormir à la belle étoile, il souhaite simplement manger un peu, de préférence de la viande non cuite. Louise l’écoute, hypnotisée par cet homme sorti de la forêt, elle lui dit simplement sans réfléchir :



Elle ouvre la porte en grand pour l’inviter à l’intérieur.



Louise, déterminée, le regarde dans les yeux :



L’homme la regarde avec douceur, mais aussi avec autre chose dans son regard, plus profond et intense. Il s’avance lentement et entre. Il dépose son sac à dos dans le hall. Louise ferme la porte, passe devant lui et le guide vers la cuisine. Elle le fait asseoir à la table de la cuisine accueillant habituellement les petits déjeuners familiaux.

Il lui reste trois épais morceaux de viande. Elle en met un sur une grande assiette, le lui sert, instinctivement sans couverts, et s’assied en face de lui ; ils se regardent, n’ont pas besoin de se parler. Assez naturellement, il prend le morceau de viande avec les mains, le présente à Louise, qui mord juste une fois dedans, en lui faisant comprendre qu’il peut tout manger, ce qu’il fait lentement.

Louise l’observe silencieusement le temps qu’il termine son « repas ».



Louise ne s’étonne même pas. C’est comme s’ils se connaissaient…



Il se lève et la suit jusqu’à la salle de douche à l’étage. Elle allume la douche, lui dépose un long peignoir de Marc et l’invite à la rejoindre en bas dans le salon quand il aura terminé.

Lou sort sans fermer la porte derrière elle.

Mais elle ne descend pas immédiatement les escaliers : elle ne peut résister à l’envie de regarder cet homme discrètement dans le grand miroir fixé sur la porte restée ouverte et qui reflète l’intérieur de la salle de douche. Elle observe son hôte qui se déshabille, tournant le dos au miroir ; il est bien conservé, un corps puissant sans doute forgé par une vie de baroudeur. Particulièrement poilu… aux antipodes des standards actuels, imberbes ou rasés de partout… notre voyeuse est troublée, ses yeux s’arrêtent sur les fesses rebondies… à croquer. Lou s’imagine les agripper.

Il se glisse sous la douche et présente au miroir l’autre côté de son anatomie. Il a les yeux fermés, l’eau dégouline sur son visage et le long de son corps. Le regard de Lou descend vers son sexe qui, au repos, est très discret, pour ne pas dire de petite taille. La base du pénis semble entourée de poils

foncés, très drus.

L’écoulement de l’eau s’arrête, Fenrir se sèche et enfile le peignoir. Il sort de la salle de douche et approche Louise immobile, qui le regarde intensément.

Elle lui prend une main sans rien dire et l’emmène jusque dans le salon au rez-de-chaussée.

Elle fait asseoir Fenrir sur le bord du divan-lit resté ouvert depuis son zapping du soir. Plutôt que de se placer à côté de lui, elle s’assied dans un petit fauteuil en cuir juste en face de son invité. D’une voix légèrement rauque, elle lui dit :



Lou, quelques secondes silencieuses, prend le temps avant de répondre avec hésitation :



Les joues rosies et détournant un peu le regard, Lou lui répond :



Fenrir, avec un demi-sourire :



Le regard de Lou devient brillant, fiévreux. Son rythme cardiaque s’accélère. Une vague de chaleur l’envahit tout doucement. Ses mamelons durcissent discrètement sous le tissu léger qui la couvre.

Une légère sensation de vide s’insinue entre ses jambes…



Sans terminer sa phrase, Lou se lève, dénoue et laisse glisser son déshabillé à terre. Nue, elle s’agenouille entre les jambes de son hôte et écarte les pans de son peignoir pour aller à la découverte de ce sexe mystérieux. Elle caresse doucement avec ses deux mains les poils drus qui l’entourent et approche son visage pour lécher le timide embout rose qui en dépasse. Sa langue le parcourt et fait tout doucement enfler ce pénis tout rosacé qu’elle prend en bouche.

À force de caresses, d’être cajolé et sucé, le sexe grandit et sort de son nid. C’est un membre rose et raidi, d’une bonne dizaine de centimètres, dont le gland est moins arrondi que le sexe habituel d’un homme, qui se fait maintenant lécher et sucer par Louise.

Soudain, celle-ci arrête et se lève doucement, fixant Fenrir.


Elle lui tourne le dos, s’avance vers le petit fauteuil qu’elle avait quitté. Mais plutôt que de se retourner et s’y asseoir, Louise pose simplement les mains sur les bras du fauteuil pour s’y appuyer, jambes un peu écartées, offrant ses fesses et sa vulve au regard désormais brillant de son mystérieux visiteur nocturne.

Fenrir se lève doucement, contourne le fauteuil et se dresse face à Louise, qu’il fixe dans les yeux. Il dénoue et laisse à son tour glisser son peignoir à terre avant de se mettre à genoux pour embrasser passionnément sa Lou…ve. Il prend le temps, lui mordille les oreilles, lui caresse et lèche le cou dégagé par ses cheveux courts.



Il vient se positionner derrière elle, s’agenouille en posant ses grandes mains sur les hanches arrondies. Sa bouche s’approche de la vulve entourée d’une jolie toison noire, commence à laper l’entrée de la petite grotte chaude et humide, jouant habilement avec sa langue qui y pénètre, en parcourt chaque centimètre carré, en ressort, y revient, en ressort pour remonter vers l’œillet brun et revenir ensuite vers l’entrejambe de Lou dans un ballet incessant. Lou a fermé les yeux et savoure cette agréable torture. Elle a perdu la notion du temps pendant que la langue de son mâle continue inlassablement à l’explorer, mais son antre en feu en veut plus. Le corps de Louise, toujours appuyée sur le fauteuil, s’arque de plus en plus.

Son doux et attentionné tortionnaire se lève, écarte et plie ses longues jambes musclées pour placer son membre à la hauteur de la vulve détrempée.

Il pousse légèrement son gland vers l’abricot tout humide et glisse la première partie de son pénis. Ce début de pénétration déclenche aussitôt une brève éjaculation.

Lou se remémore en un flash le reportage expliquant que le loup mâle avait trois éjaculations lors de l’accouplement : une première, la moins importante, simplement destinée à lubrifier le sexe de la femelle. Contrairement à l’humain, le pénis atteint seulement son érection complète suite à cette première éjaculation. Une deuxième, un peu plus importante, arrive ensuite. La troisième arrive au bout de quelques minutes plus tard, très abondante, pour féconder la louve…


Louise sent en elle le petit liquide chaud se répandre et le membre devenir plus volumineux.

Fenrir commence à aller et venir lentement, la moitié du phallus devenu quelques centimètres plus grand et plus épais est resté bloqué à l’extérieur à cause de ce bulbe au milieu du pénis. Ce « nœud » d’un diamètre proche de huit centimètres, juste au milieu du pénis désormais de belle taille, s’est enflé avant qu’il ne pénètre totalement sa louve humaine.

Louise halète d’excitation à chaque venue en elle d’une partie de ce membre étrange dont la proéminence vient s’écraser sur sa vulve. Les mouvements de bassin deviennent plus vifs et rapprochés, des mains fermes caressent le dos et les seins tendus de Louise pour revenir sur ses hanches.

À force d’être cogné par ce bulbe gonflé, l’antre humide s’ouvre de plus en plus.

Fenrir recule un peu plus fort son bassin et, d’un coup de reins, propulse alors son sexe entier au fond de Louise, qui pousse un cri mêlé de surprise et de plaisir. Elle a senti la grande lance raide la cogner au fond de sa grotte et le nœud glisser en elle. Cette double sensation la fait jouir, elle le fait savoir d’un long gémissement, tortillant un peu son sexe sur la hampe de son amant.


Après avoir laissé Lou savourer sa jouissance et reprendre ses esprits, Fenrir sort son sexe entier, dressé et gonflé, et guide sa partenaire vers le divan-lit derrière lequel Marc avait eu l’idée, il y a quelques années, de placer un immense miroir mural pour « agrandir » la pièce.

Lou se met à genoux sur le divan-lit, s’appuyant de ses mains sur l’épais dossier. Elle se voit dans le miroir, les joues et le cou rougis, les seins et les tétons gonflés, se trouve désirable. Elle sent l’excitation revenir quand, dans le miroir, elle voit derrière elle, son mâle nu et le chibre dressé. Il monte « à quatre pattes » et se place derrière elle. Elle ressent un vide au creux de ses cuisses et de son bas-ventre et se penche un peu plus en avant, lui offrant à nouveau ses belles fesses rondes.

Il ne résiste pas plus longtemps, pose ses mains à son tour sur le dossier, se juxtaposant au-dessus du corps de Louise, il lui mordille le cou, les oreilles, tout en lui caressant les seins. Louise tourne la tête, leurs langues se mélangent, tandis que le gland gonflé explore à nouveau l’abricot détrempé. Elle se redresse légèrement, appuie sa vulve qui avale le dard jusqu’au bulbe. Louise fait quelques allées et venues jusqu’à la moitié du phallus tendu qu’elle cogne et humidifie de ses lèvres détrempées. D’un dernier coup de reins, son sexe avale le bulbe et le reste du long pénis.

Fenrir commence de longs et lents mouvements de va-et-vient, il entre et sort tout son membre. Lou ferme à nouveau les yeux et se laisse transporter dans la forêt, avec ses senteurs, son animalité. Elle accompagne les mouvements pour mieux le sentir en elle. Fenrir éjacule à nouveau en Louise, qui sent un peu de liquide chaud s’épandre en elle.


Fiché en Louise, il se penche vers son cou qu’il mordille tout en caressant et jouant avec ses mamelons durcis. Ils s’embrassent, se lèchent, leur excitation et leurs gestes deviennent sauvages et tendres à la fois, ils se sentent comme deux loups qui s’accouplent, ils se lécheraient des heures, quand Fenrir ressent la vulve de Louise se resserrer sur la base de son pénis. Il essaye de le sortir, mais Lou emprisonne son sexe et le nœud gonflé. Elle l’oblige à rester et à s’épandre en elle jusqu’à la fin de leur accouplement.

Fenrir « à quatre pattes » derrière Louise, agrippe ses seins et commence à réaliser de courts mouvements du bassin, il enfonce son sexe et son bulbe au plus profond du vagin et le recule jusqu’à l’entrée serrée du fourreau qui l’empêche de sortir. Il devient complètement bestial, accélère sans plus aucun contrôle ses courts va-et-vient. Les deux amants collés gémissent tous les deux en se voyant dans le miroir s’accoupler comme deux loups en rut. Fenrir s’agite pendant une dizaine de minutes dans le corps de Louise haletante et émet un puissant râle. D’un dernier mouvement, il projette son sexe au plus profond de la grotte trempée et se répand en longues saccades au creux de sa louve, qui resserre encore plus fort son vagin et jouit avec lui.


Il serre le corps de Louise contre lui, en sueur, mais le sexe toujours gonflé et prisonnier en elle, baignant dans sa propre semence.

Louise, même si elle trouve cette présence en elle agréable, s’étonne.



Tout en le gardant en elle, Louise oblige son amant à reculer légèrement son corps, replie ses jambes contre ses seins comme si elle s’accroupissait, et d’un petit mouvement souple et en s’appuyant sur le dossier, elle fait un demi-tour sur elle-même… et sur le sexe figé de son partenaire pour se retrouver face à lui. Elle le pousse un peu, l’oblige à se coucher et se place en amazone au-dessus de lui. Et compte bien encore profiter de ce grand sexe tendu en elle…

Elle monte et descend sur l’étrange phallus en le faisant totalement bouger dans son fourreau dégoulinant de la dernière éjaculation.

Elle ne se sent toujours pas homo sapiens et c’est en louve qu’elle prend la tête de son mâle entre ses mains pour le lécher et l’embrasser à pleine bouche.

Elle se redresse, relâche son vagin et libère le bulbe turgescent qu’elle fait sortir de sa vulve, mais c’est pour mieux en jouir. Ses mouvements se font plus amples au-dessus de son mâle dominé. Elle s’active, les seins tendus. Elle s’empale sur la lance difforme qu’elle absorbe totalement pour mieux la sentir. De plusieurs mouvements du bassin, elle frotte sa vulve sur les poils drus qui entourent la base du pénis.

Ses mouvements deviennent plus rapides, son cou, son visage, ses seins rougissent. Fenrir a glissé un gros coussin sous ses propres fesses pour encore mieux lui offrir ce mât dressé en elle.

Les yeux fermés, elle halète et bouge en gestes frénétiques faisant bouger le phallus dans son fourreau jusqu’à la jouissance accompagnée d’une dernière éjaculation.

Louise sent le pénis se rétracter lentement en elle. Elle s’étend épuisée et apaisée sur le corps de son amant surnaturel. Envahie par un sentiment de plénitude et de bien-être, elle s’endort profondément…



*



Après un sommeil profond, Lou ouvre les yeux. Un rayon de soleil caresse son corps nu étendu sur le divan-lit. N’était-elle pas allée dormir à l’étage hier soir ? Elle se sent bien et commence à se souvenir de sa nuit avec son hôte surnaturel. Elle regarde autour d’elle, pas de trace de lui, elle découvre juste sa bouteille de Bourgogne et un verre vide. Elle va voir à l’étage, personne. La porte d’entrée est fermée à clé, pas de steak manquant dans le frigo.