| n° 23599 | Fiche technique | 7417 caractères | 7417 1314 Temps de lecture estimé : 6 mn |
16/04/26 |
Résumé: Une vie d’ennui, des caresses inexistantes. Mais un matin, un contact, une caresse... | ||||
Critères: Désirs caresses anus sodomie. | ||||
| Auteur : Danikaz Envoi mini-message | ||||
Le silence régnait dans la chambre. Comme chaque matin, elle se réveillait tôt. Son premier réflexe était toujours de vérifier si son mari était à côté. Lui avait pour habitude de se coucher très tard. Il arrivait souvent qu’il ne soit pas couché quand elle se réveillait à 4 heures du matin.
Ce matin-là, sa main ne trouva personne. Elle avait beau lui expliquer tous les moments de sensualité, de plaisirs qu’ils perdaient en ne passant pas de temps ensemble la nuit, il continuait à ne pas venir se coucher. Bien évidemment, il ne le faisait pas exprès, ses insomnies et son besoin de peu de sommeil avaient raison de sa frustration.
Contrariété passée, elle décida de se lever, mais avant même que mon corps ne bouge, la porte s’ouvrit, délicatement. C’était lui.
« Super timing ! » me suis-je dit.
Je simulais un endormissement profond lorsqu’il se coucha près de moi. Mon corps était encore chaud de la nuit, tandis que le sien était beaucoup plus frais. À peine sous la couette, il posa sa main sur moi, sur mes fesses. Le contraste de température de nos deux peaux me fit frissonner.
Ces moments sont tellement rares, que la surprise me saisit.
Oui, non seulement, il ne venait pas dormir souvent, mais les contacts étaient vraiment très réduits, si ce n’était pas moi à l’origine des caresses.
Bref, là, c’était lui qui avait posé sa main. (Vous devez vous dire que je suis une pauvre femme qui subit cela de son mari, malgré un désir certain… eh bien oui, c’est ce que je pense aussi)
Bon, revenons à mes fesses. Elles étaient nues sous la couette lourde et chaude. J’aimais dormir nue, le contact du tissu provoquant le peu de sensation épidermique et sensorielle de mes nuits (hormis les explorations de mes doigts sur des zones encore plus chaudes et humides, si vous voyez ce que je veux dire… oui, ma chatte, c’est ça !)
Bref, sa main était posée, mais ne bougeait pas non plus des masses. Qu’est-ce qu’il peut être coincé !
S’il savait de quoi j’avais envie… là tout de suite, maintenant… mais je suis endormie, je vous rappelle. J’attends un léger mouvement de sa part pour bouger, pour lui indiquer que je me réveille, que sa main m’a réveillée, que je veux être réveillée complètement par ses doigts, ses caresses, sa putain d’envie de moi, de ma…
Attendez… il bouge. Sa main me caresse, la fesse, un bout de ma cuisse, puis revient. Et il recommence, mes fesses, ma cuisse. Je suis contente de ses microcaresses, sentir sa main sur moi me rendait vivante. Et lui aussi, du coup, redevenait vivant en me touchant. Faible connexion, mais connexion de nos corps quand même.
Sauf que je devais me lever pour partir au boulot… la lenteur de ses mouvements me rendait dingue pour mon futur retard… mais surtout parce que mon cul voulait plus et, quand je dis mon cul, je ne parle que de la partie ronflant, charnue. Mon esprit n’osait pas imaginer ce que mon anus aurait voulu… ça ne servait à rien d’imaginer ça maintenant.
Sa main continuait ses caresses, je réagissais à chacun de ses mouvements lui envoyant un message clair : je suis réveillée, passe à l’action.
Je pensais que c’est comme une bouteille à la mer, un message qui ne serait jamais découvert me laissant dans mon habituelle frustrati…
Oh… putain !!!
Sa main vient de se glisser entre mes fesses. Wow.
Merde. Putain… oui je sais, mais je suis un peu déstabilisée là. Je m’efforce de ne pas intellectualiser ce moment et reste au maximum connectée à lui. Ses doigts approchent de mes lèvres, qui sont déjà humides… wow, je n’avais même pas remarqué ! Il joue avec ma mouille, fait glisser ses doigts entre mes lèvres. Ça fait tellement de bien de le sentir comme ça. Il écarte mes lèvres et plonge son majeur doucement. Je savoure. Puis il le ressort et poursuit son voyage matinal vers mon anus, qu’il imprègne de ma mouille. Il fait le tour du rond-point avec la même lenteur, mais je ne ferai pas la fine bouche ce matin. J’accepte ce qu’il fait sans rien dire, profitant du moindre contact.
Je n’ai que faire des minutes qui passent, seul cet instant compte et reste suspendu.
Puis soudain, tout s’accélère, pas dans le rythme, mais dans les intentions. Il plonge son majeur dans mon anus et le pouce dans ma chatte.
Comment vous dire ? Je me demandais ce qu’il lui arriverait.
Ses deux doigts entrant et sortant alternativement. Ce jeu de glisse que j’aime tant, lorsqu’on sent le contact des deux doigts à travers, uniquement séparés par cette peau fine.
Il me fouille doucement, continue les va-et-vient, mon bassin ne peut plus feindre à mon état endormi, je danse sous ses caresses et sous mon excitation.
Mais il me surprend encore lorsqu’il retire ses doigts. Je continue pourtant de danser lui montrant l’effet de ses caresses. Il porte ses doigts à sa bouche et récolte la salive qu’il vient appliquer sur mon anus pourtant déjà détendu. Il retourne à l’intérieur. Il me branle l’anus, agitant son majeur comme un vibromasseur.
Le message est clair : il veut jouer avec mon cul ce matin.
Je lui dis alors avec ma voix rauque du matin :
Et il continua de me doigter l’anus. Son majeur, mais aussi l’index en plus, et bientôt l’annulaire. Je ne sais plus trop. La seule chose que je voulais, qu’il continue à m’agrandir le trou et qu’il me sodomise.
Mais cette pensée semblait fausse, elle ne correspondait pas à ma réalité. Comment pouvais-je attendre qu’il me pénètre avec sa queue, qu’il me prenne par là. Ce n’était habituellement que des pensées érotiques, des désirs refoulés. Mais, ce matin, il avait cette idée en tête et ça m’allait parfaitement.
J’acceptais les mouvements de mon bassin pour que ses doigts aillent plus loin. Mais je ne pouvais plus attendre. Je me couche sur le côté, mes fesses appuyées contre lui. Je dandine contre sa bite que je sens raide, dure, gonflée, prête à s’engouffrer.
Instinctivement, il m’agrippe les cheveux et, alors qu’il allait saisir son sexe pour le guider en moi, j’interromps :
C’est ce qu’elle fit sans aucune résistance, mon anus totalement dilaté l’accueillant joyeusement.
Il s’enfonça, me remplissant le cul et propageant sa chaleur. Le sentiment de se sentir pleine, la sensation de le sentir en moi me fit jouir, directement. De petits spasmes libérant un flux de cyprine, de mouille, de liquide… je ne sais même pas comment l’appeler. J’étais femme fontaine ? Mais quel plaisir, je n’avais pas la force de réfléchir à tous et je bouillais pour qu’il me baise le cul. Je voulais jouir encore et encore.
Il ne répondit pas, je ne me souciais pas des mots que je venais de lui dire, des mots qui n’étaient pas habituels, un langage qui n’était pas le mien. Peu importe.
Il me saisit par le bassin à deux mains et m’encula sans ménagement. Sa queue allait et venait. Je mouillais, je ruisselais. Les draps étaient trempés.
Lui, il me pilonnait, me rendant toujours plus proche de la rupture.
Soudain, il explosa. Ses mains se crispèrent, sa respiration s’arrêta. Il déchargea son sperme chaud en moi. Il restait plaqué contre moi, sa queue enfouie.
Je n’osais pas bouger, je voulais la sentir en moi encore.
Mais il a bien fallu que je me lève pour partir au boulot.
La journée a eu un goût différent ce jour là.